Never sky tome 1 – Veronica Rossi

 Éditeur : Nathan
Nombre de page : 32
Date de parution : 13 septembre 2012
Prix : 16,50€ 

Résumé : Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis. Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Éther. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.

Bannie de l’univers protégé de Rêverie, Aria, 17 ans, sait que ses chances de survie à l’extérieur sont minces : sur les terres de l’«Usine de la Mort», des orages électriques grondent, l’air semble irrespirable et des cannibales rôdent. Mais Aria croise le chemin de Perry, un Sauvage. Il est sombre, il est hostile – mais il est son seul espoir de rester en vie. Chasseur aux sens surdéveloppés, très adapté à ce monde du dehors, Perry ne voit en Aria qu’une fille fragile, comme toutes les Sédentaires. Elle est cependant, peut-être, celle qui pourra l’aider.

Mon avis : Je suis dans la jeunesse et visiblement je n’en démords pas ! Y’a des périodes comme ça. Et pour se livre encore, je ne le regrette pas ^^

Aria vit dans une capsule qui la protège de l’air extérieur depuis que la planète est victime d’attaques d’Éther. Elle voyage de monde virtuel en monde virtuel, et est heureuse. Jusqu’au jour où, devenant une menace pour le fils du gouverneur, elle est bannie de sa capsule. Livrée à elle-même dans le monde extérieur qui a la réputation d’être hostile, elle découvre qu’il ne faut pas toujours croire ce que raconte les rumeurs…

Une couverture intrigante, qui n’est pas sans rappeler une héroïne d’une saga livresque et cinématographique connue, avec de jolies couleurs bleues. De suite, j’ai voulu en savoir plus et le résumé de l’éditeur m’a confirmé dans cette envie.
L’action du livre démarre rapidement. Dès les premières pages on découvre que l’héroïne Aria est sur le point de commettre une bêtise, et même si ça on le comprend vite, on se demande pourquoi. Évidement cette bêtise tourne mal et on est vite entrainé dans une série d’événements qui ne nous laisse pas une seule seconde de répit ! Pourtant le style n’est pas rapide. L’auteur prend le temps de nous planter le décor et le monde dans lequel évolue les personnages au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue.
Au début, j’ai eu du mal à cerner Aria. Il fallait tout appréhender en même temps : son caractère, l’univers dans lequel elle vit, pourquoi elle agissait comme ça, son entourage… Mais au final de devoir se creuser un peu la tête pour tout comprendre n’a pas été déplaisant, cela change un peu des récit où l’on se laisse porter. Et puis je suis tombée sous le charme d’Aria, sa façon de parler tout le temps, de vouloir tout savoir et surtout de tout faire pour survivre et s’adapter à son nouvel environnement. C’est un personnage très attachant.

Les autres protagonistes sont aussi très attachant, notamment Perry, celui sans qui la romance n’hésiterait pas. Un homme courageux qui cachent de profondes fêlures. Et une galerie de personnages secondaires qui agrémentent l’intrigue.

J’ai beaucoup aimé ce livre, l’histoire est plutôt originale. On sait où on va lors de ce tome, même si on ne sait pas comment, là est l’intérêt de la lecture. Et on a hâte de découvrir le tome 2 lorsqu’on arrive à la fin de ce livre !

Merci aux éditions Nathan pour cette lecture.

Le petit plus : Petite bio de l’auteur fournie par l’éditeur : Veronica Rossi est née à Rio de Janeiro, au Brésil. Enfant et adolescente, elle a vécu dans plusieurs pays du globe, et a même passé une partie de ses études en Italie. Puis elle s’est installée en Californie avec son mari et ses deux fils. Elle a étudié les beaux-arts mais se consacre désormais à l’écriture pour les jeunes adultes. Never Sky est son premier roman.


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Irrésistible alchimie – Simone Elkeles

♦ Éditeur : La Martinière Jeunesse
Nombre de page : 411
Date de parution : 10 février 2011
Prix: 13,90€

Résumé : Brittany est l’image même de la jeune fille parfaite. Belle, blonde et intelligente, elle vient d’une famille aisée et sort avec le capitaine de l’équipe de football. Elle sait bien maîtriser ses émotions, mais elle cache une douloureuse fêlure : elle s’oppose à ses parents qui veulent placer dans une institution, sa sœur aînée, gravement handicapée. Alex Fuentes est d’origine mexicaine, il est bien sûr séduisant en diable, mais c’est le bad boy du lycée. Il fait partie d’un gang impliqué dans des trafics de drogues, comme son père, qui en est mort. En dernière année au lycée Fairfield, Brittany et Alex sont obligés de travailler en binôme leur cours de chimie. Alors que tout les oppose, leur attirance est immédiate. Et leur amour sera contrarié par des événements brutaux qui ne cesseront de s’amonceler sur eux. Membre d’une bande armée qui sème la terreur, Alex est malgré lui rattrapé par les exigences du chef du gang. Et Brittany, malgré ses efforts passionnés pour le sortir de là, ne parviendra pas à le protéger. Vengeance, meurtre, drogue, Alex prend conscience que ce monde n’est pas le sien. Au risque de perdre son amour, il fera tout pour sauvegarder l’existence de Brittany. Mais il ne pourra pas s’échapper de son milieu d’origine….Ce n’est que des années plus tard, après un exil et une réadaptation difficile, que la vie finira par sourire à Alex : ses retrouvailles avec Brittany prouveront que l’amour de nos deux héros aura survécu à l’épreuve du temps. Le style D’un chapitre à l’autre la voix d’Alex alterne avec celle de Britanny, ce qui rend les personnages encore plus réalistes, vivants et attachants. La brutalité des événements donne une tonalité passionnelle au récit. Le lecteur passe non sans frisson du cocon doré de Brittany à la violence des rues dans laquelle vit Alex.

Mon avis : Ça fait un moment que ce livre est dans ma PAL, a attendre gentiment et à me faire doucement de l’œil à chaque fois que mon regard se pose sur lui. Et là, je me suis enfin décidé, je l’ai pris en main et l’ai dévoré en deux jours.

Britany, 18 ans, est la fille parfaite type : une maison de rêve, des parents avec de l’argent, un look au top, un corps parfait, un joli minois et plutôt intelligente. Mais cela cache ce qu’est sa vie réellement, elle est parfaite pour que personne ne puisse découvrir la faille immense qu’elle abrite. Alex est la mauvaise graine du lycée, il fait partie d’un gang latino et quand les élèves du lycée le croisent, ils regardent ailleurs. Il est beau et ténébreux, mais fait peur à toutes les filles du lycée. Ces deux être sont à l’opposé sur l’échelle social du lycée, sauf que le cours de chimie va les réunir et faire basculer le fragile équilibre sur lequel repose leur vie.

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis loin d’aimer les sentiments dégoulinants, ces gens qui s’aiment au premier regard sans savoir pourquoi et qui luttent bêtement tout au long du livre contre une fin que le lecteur sait évidente. Non, je ne suis définitivement pas fan. Alors pourquoi ce livre estampillé guimauve ? Parce que oui, il l’est guimauve, mais pas dégoulinant ! Où est la nuance ? Pour moi, dans la logique. Oui, il y a attirance entre les deux personnages mais pour moi elle est logique, elle suit un cours normal, comme on serait susceptible de le vivre en vrai, et pas extraordinaire.
L’histoire inventée par Simone Elkeles est cohérente. Les sentiments progressent lentement, parfois à l’insu des personnages, contre leur volonté, mais tout le monde sait que les sentiments sont loin d’être contrôlable, que souvent ils nous tombent dessus sans qu’on les attende et bien évidement au mauvais moment !
Les personnages sont complet, leur histoire personnelle nous est exposée progressivement, et plus on en apprend sur eux, plus on les aime. Britany, cette fille en apparence si heureuse, si lisse, à qui il ne peut rien arrivée, cache en fait une ado fragile qui fait ce qu’elle peut pour satisfaire la pression maternelle. Elle a un cœur énorme et toute sa vie tourne autour de sa sœur handicapée. Alex, ce jeune homme en apparence froid et sans peur, chef de bande, essaye par tous les moyens de protéger sa famille, ses petits frères.
J’ai aimé suivre leur histoire, elle m’a captivée jusqu’à très tard dans la nuit, je ne voulais plus lâcher le livre. Je voulais savoir comment Britany et Alex allaient réussir à vivre leur amour, si les clivages sociaux allaient être surmontés. Il est difficile d’échapper aux impératifs dictés par une classe sociale.
Simone Elkeles arrive à partager les sentiments, sensations ressentis par ses personnages, on est emporter, et le temps de ces pages, au fil des lignes on a envie nous aussi de vivre, au moins une fois dans sa vie, ce genre de sentiment entier, fort, qui permettent de transgresser ses contraintes qui nous sont imposées tout au long d’une vie.
J’ai beaucoup aimé ce livre, et je retarde d’ailleurs le moment où je lirais le tome suivant…

Le petit plus : cette série comporte trois tome, chacun portant sur un des frères Fuentes (nom de famille d’Alex) :
Tome 1 Irrésistible alchimie sorti le 10 février 2011
Tome 2 Irrésistible attraction sorti le 3 novembre 2011
Tome 3 Irrésistible fusion sorti le 6 septembre 2012


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Phaenix livre 1 – Les cendres de l’oublie – Carina Rozenfeld

 Éditeur : Collection R / Robert Laffont
Nombre de page : 432
Date de parution : 6 septembre 2012
Prix: 17,90€

Résumé : Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel…
Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis…
Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche.
Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s ils la connaissaient depuis toujours… Bouleversée par ces événements, Anaïa devra démêler le vrai du faux, comprendre qui elle est vraiment et qui saura la compléter. Elle devra souffler sur les braises mourantes de sa mémoire millénaire pour redevenir elle-même.
S’ouvriront alors les portes d une nouvelle réalité dans laquelle amour et fantastique sont étroitement liés.

Mon avis : Je continue ma découverte de la collection R, et cette fois-ci avec un livre écrit par une française, découverte fort sympathique même si elle ne révolutionne pas le genre.

Anaïa va avoir 18 ans et elle vient d’emménager dans le Sud de la France, ces parents ont décidé d’aller vivre dans le mas hérité des grands-parents et d’en faire des chambres d’hôtes. Avec ce changement de lieu de vie, intervient aussi celui de la scolarité, elle rentre à la fac de lettres et doit se faire de nouveaux amis. Elle y rencontre une amie d’enfance, avec qui elle jouait pendant les vacances chez ses grands-parents. Elle fait aussi la connaissance d’autres jeunes gens et se constituent ainsi une nouvelle bande, pour sa nouvelle vie… mais c’était sans compter sur quelques événements étranges…

Je suis un peu frileuse à lire des livres d’auteurs français, je vous l’avoue tout de go, j’ai des aprioris, je préfère les auteurs américains pour ce genre, l’urban fantasy, qu’elle soit destinée aux adultes, ou ados, ou jeunes adultes. Mais certains auteurs me font me dédire et aimer certains livres qu’ils écrivent, telle Sophie Jomain. Carina Rozenfeld pourrait elle aussi me faire changer d’avis.

 Dès les premières pages j’ai aimé découvrir l’univers d’Anaïa, découvrir le Sud de la France à travers ses yeux, je pouvais même en sentir les odeurs. J’ai aussi apprécié le personnage d’Anaïa, rien que son prénom m’a charmé, il est très orignal. Ce n’est pas le cas d’Anaïa, elle est plutôt une adolescente comme les autres, qui suit ses études, joue de la musique et fait des soirées entre amis. C’est ce qu’elle va vivre qui l’est moins… J’ai aimé évoluer avec elle, faire des découvertes avec elle, même si au final j’avais souvent un train d’avance.

 J’ai aussi été très touchée par la façon dont l’auteur décrit les sentiments ressentit par Anaïa, ils étaient vraiment réels, j’avais presque la sensation de les vivre, ressentant parfois le même manque qu’Anaïa.

Le rythme est soutenu, je ne me suis pas ennuyée une seule fois, j’ai même lu le livre très rapidement. Il faut dire que les chapitres sont séparés par des pages montrant des échanges sur facebook, ce qui m’a beaucoup plu, donnant un côté très moderne au livre.

Un petit bémol de ce livre, c’est cette impression que l’auteure n’exploite pas à fond le mythe qu’elle revisite. J’ai trouvé certaines choses très prévisibles, peut-être à force de lire toujours la même chose. Peut-être que son mythe du Phoenix, assez original,va-t-il prendre véritablement son envol dans le prochain tome ? En tout cas, malgré certaines choses prévisibles, je me pose encore quelques questions, et j’attends le tome suivant pour en découvrir les réponses.

Vous aurez donc compris que j’ai bien aimé ce livre, même si je ne l’ai pas trouvé vraiment innovant, je suis curieuse de découvrir la suite de l’histoire d’Anaïa.

Merci à la Collection R pour cette lecture.


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Personal demons tome 1 – Lisa Desrochers

 Éditeur : Castelmore
Nombre de page : 352
Date de parution : 6 juillet 2012
Prix: 15,20€

Résumé : Frannie est plutôt du genre solitaire. Jusqu’au jour où Luc, un garçon au charme ravageur et diabolique, débarque dans son lycée. Frannie perd tous ses repères : elle est attirée par Luc et elle sent que cela va lui attirer des ennuis… et ce n’est que le début. Elle l’ignore encore, mais elle possède un don que convoite le Maître des Enfers. Luc n’est sur terre que pour marquer l’âme de la jeune fille… Mais les anges, eux aussi, s’intéressent de près à ce pouvoir exceptionnel. Ange ou démon… Frannie saura-t-elle faire le bon choix ?

Mon avis : Pour ne pas changer mes habitudes récentes, je me lance encore dans la lecture d’un livre jeunesse, mais je ne pouvais pas résister à ce résumé et à cette couverture tout en camaïeu de mauve, cette couleur que j’aime tant.

Frannie est une ado de 17 ans comme les autres, avec ses deux meilleures amies, ses ex, ses sorties, le lycée et les examens de fin d’année qui se rapproche. Mais cette petite routine bien huilée bascule lors de l’arrivé ce Luc au lycée. Bien sûr il est beau, ténébreux et a un côté bad boy qui attire, mais surtout il attire Frannie au delà de toute raison. Rien de bien alarmant en soit, si ce n’est que Luc n’est pas ce qu’il paraît être…

Encore une histoire d’anges et de démons me direz-vous, du bien et du mal qui s’affrontent sur la terre comme si c’était leur terrain de jeux favori et que nous n’étions que des pions. Alors je dis oui et non (oui, je suis pas contradictoire comme fille moi). Car oui, le Paradis et l’Enfer s’affrontent, mais d’une façon assez différente. J’ai beaucoup aimé la mythologie créée par l’auteure.
De plus, l’originalité de ce livre repose sur le changement de narrateurs. Nous avons ici les points de vue de Frannie et de Luc alternativement (même si j’avoue que cela m’a parfois un peu perdue, surtout dans les dialogue) ce qui permet d’aborder l’histoire dans son entier et de mieux percevoir les subtilités du récit.
Pour ceux qui me connaissent et ou qui ont l’habitude de suivre le blog, vous devez savoir que je suis un peu réfractaire à tout ce qui est sentiments dégoulinants, du genre guimauve, mais il n’y a rien de tout ça dans ce livre. Certes Frannie est attirée par Luc, mais elle met ça sur le dos d’une attirance physique pure et dure, à des hormones qui la travaillent vu son âge et pas à des sentiments forts qui naissent dès le premier regard sans comprendre pourquoi. Ici tout est fait dans l’ordre à mes yeux. L’attirance au début qui se mue avec le temps par des sentiments, même s’il est vrai qu’ici l’histoire d’amour est loin d’être facile.
J’ai beaucoup aimé les personnages que j’ai trouvé très crédibles. Frannie est une ado tout ce qu’il y a de normal, avec ce qu’il faut de mystère pour titiller notre curiosité, et Luc est la représentation de ce que je me fais d’un démon : beau, ténébreux et inquiètant.
Bref, je pense que lors de la sortie du deuxième tome qui est prévu pour mi-août ce livre finira dans ma PAL où il ne devrait pas passer trop de temps.

Merci à Livraddict et à Castemore pour cette lecture.

 

Kaleb saison 1 – Myra Eljundir

 Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de page : 442
Date de parution : 14 juin 2012
Prix: 18,00€

Résumé : C’est si bon d’être mauvais…
SAISON 1. À 19 ans, Kaleb se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour où sa propre puissance le dépasse et où tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?

Mon avis : Quand la possibilité m’a été donnée de lire ce livre et que j’en ai découvert le synopsis, je n’ai pas hésité une seule seconde, j’allais pouvoir lire un livre jeunesse un peu différent de ce que j’ai l’habitude de lire.

Kaleb est un jeune adulte de 19 ans au charme ravageur et au parcourt atypique. Sa maman est morte en couche et son père le trimbale de gauche à droite depuis sa naissance. Ils sont à Paris depuis 3 ans quand Kaleb succombe à des accès de violence assez stupéfiants. Ne comprenant sa réaction, il cherche alors à comprendre, et ce qu’il va découvrir, va bien plus loin qu’un simple mal être d’adolescent…

Je vous préviens tout de suite, ce livre, même s’il fait partie d’une collection jeunesse, n’est pas destiné aux plus jeunes, d’ailleurs, la maison d’édition elle-même le conseille à partir de 15 ans.
Je suis partie à la découverte de Kaleb avec envie et en essayant de ne pas me faire influencer par les avis que j’avais survolé à droite et à gauche, vu qu’ils étaient plus partagés. J’ai beaucoup aimé lire les aventures d’un anti-héros. Non, Kaleb n’est pas parfait, ce n’est pas le héros type, certes un peu mystérieux, mais surtout plein de bonne intention. Kaleb est colérique, égoïste, profiteur… mais c’est aussi quelqu’un d’intelligent, qui aime sa famille et essaye de faire au mieux.

L’auteure nous expose ici les conséquences de l’empathie poussée à l’extrême. Si une personne était une vraie éponge et absorbait toutes les émotions des autres jusqu’à ne plus faire la différence avec ses propres émotions. Vous avouerez que ça a de quoi déstabiliser même les plus cartésiens d’entre nous. J’ai trouvé personnellement que Kaleb ne se débrouillait pas trop mal face aux découvertes qu’il fait tout au long du livre, il n’a pas toujours les bonnes réactions, enfin, plutôt les réactions politiquement correctes, mais il fait ce qu’il peut avec ce qu’il a : son caractère, son passé et son don.
Ce qui fait donc la force de ce livre, c’est son personnage principal atypique, un peu (beaucoup parfois) violent et un chouilla égoïste. Mais ce qui fait qu’on a envie d’avancer dans notre lecture et de continuer cette série, c’est l’intrigue. Les dons des enfants du volcan (d’où viennent-ils, combien de personnes les possèdent ?…), dont Kaleb découvre qu’il fait partie, l’organisation qui les traque (qui est-elle ? Va-t-elle réussir ?) et cettre prophétie que l’on n’arrive pas encore à cerner.
Ce qui a titillé ma curiosité c’est cette fin, qui pose plus de questions qu’elle ne donne de réponses à celles posées tout le long du livre. Bref, j’attends la suite avec impatience !

Merci aux éditions Robert Laffont pour cette lecture.