Addiction – Blake Nelson

Éditeur : Albin Michel / Wizz
Nombre de pages : 348
Date de parution : 30 avril 2014
Prix : 15,00€  Notepaillons3

41af42mezolRésumé : Maddie, 17 ans, est en cure de désintoxication pour un problème d’alcool, de drogue et de comportement violent. D’abord rétive et solitaire, elle reprend vie quand elle rencontre Stewart, croisé dans le bus qui emmène les patients à la seule sortie autorisée : une séance de cinéma un soir par semaine. Très amoureux l’un de l ‘autre, les deux jeunes gens se retrouvent vite sur la sellette – toute relation est interdite pendant la cure. Bravant le règlement, ils se mettent en danger.
Une fois dehors, les rechutes et séparations s’enchainent entre eux. Tandis que Stewart perd de plus en plus pied, Maddie comprend qu’elle est plus forte, plus solide, plus confiante en l’avenir que lui. Un jour, le dilemme se pose de façon irrémédiable : soit elle sauve sa peau et quitte à jamais Stewart, soit elle prend le risque insensé de se perdre à nouveau en voulant le sauver …

Mon avis : Le résumé de ce livre à séduit la partie guimauve de mon cœur d’artichaut et comme en ce moment j’ai besoin de douceur, j’ai cédé. Plus besoin de mentionner que je suis faible.

Maddie est en cure de désintox’, après les premiers jours La rébellion elle fait contre mauvaise fortune bon cœur et essaye La s’adapter et La guérir. Ce qu’elle n’avait pas prévue c’est qu’elle tomberait amoureuse…

Ce livre ce lit très vite, les chapitres sont courts et s’enchaînent vite. Ce livre fait 348 pages et retrace 3 ans de la vie de Maddie, même si c’est plus détaillé sur le début, c’est dire si le rythme est rapide. Mais ça m’a plu, j’aime quand ça va vite. Le truc, c’est que du coup, c’est superficiel et qu’on ne voit pas les choses en profondeur. D’ailleurs je suis un peu passée à côté des personnages. Je n’ai pas réussi à les aimer vraiment. Maddie manquait d’un petit truc pour me séduire totalement.
L’histoire est jolie, sans simagrée, ni même sans trop de guimauve, l’auteur ne nous présente pas une vision édulcorée des ados toxicos, ni des cures de désintoxications qu’il est si difficile de tenir, des ces jeunes désenchantés qui ne savent plus où trouver le bonheur dans cette société où ils n’ont pas non plus leur place. Ce mal être que certains ressentent et qui est difficilement appréhender par les adultes ou par les ados qui vivent bien.
Le livre aborde également d’autres problématiques, La savoir si l’ont peut sauver les autres tout en se sauvant soi-même.
J’ai plus apprécié la fin qui devient plus profonde, qui m’a plus parlé. Ce livre n’est pas une histoire d’amour jeunesse qui fini bien, il nous montre que parfois malgré toute la bonne volonté du monde on ne réussi pas toujours à bien faire.

 

3/100

5/100

 

Dualed tome 2 – Divided – Elsie Chapman

Éditeur : Lumen
Nombre de pages : 375
Date de parution : 2 octobre 2014
Prix : 15,00€ Notepaillons5

10653423_1526420307593541_4648107899698251562_nRésumé : West Grayer en a terminé avec sa vie de tueuse à gages. Elle a vaincu son double, sa jumelle génétique élevée dans une autre famille, et prouvé qu’elle avait droit à un futur dans la ville fortifiée de Kersh. Déterminée à oublier cette effroyable épreuve, elle est prête, désormais, à mettre le passé derrière elle. Mais le Conseil, l’instance dirigeante de la cité, ne l’entend pas de cette oreille. Ils cherchent à la convaincre de reprendre du service, de tuer de nouveau. En échange ? Une offre incroyable, presque impossible à refuser… West va-t-elle accepter de replonger en enfer, quitte à risquer tout ce qu’elle a, une fois de plus ? Quand elle découvre que parmi ses cibles se trouve un des fantômes de son passé, la jeune fille comprend que la situation est en train de lui échapper. Le Conseil ment : si elle veut survivre, elle va devoir affronter les douleurs enfouies de son histoire personnelle. Jusqu’où iront les autorités pour préserver leurs secrets ? Et West, pour sauver ceux qu’elle aime ? Le chasseur est désormais la proie !

Mon avis : Dualed, le premier tome m’avait totalement séduite et je trouvais même qu’il se suffisait à lui même, pour moi il avait une fin et je pensais même qu’il n’y avait pas de suite. Quand j’ai su qu’il y en avait une, j’étais curieuse de voir ce que l’auteure nous avait écrit.

West a sauvé sa vie. Elle est maintenant tranquille et intégrée à la société avec son avenir assuré et tout tracé. Sauf qu’il y a parfois des événements imprévus, comme des grains de sables dans l’engrenage, qui remettent tout en question.

J’ai eu du mal à vraiment entrer dans le roman, peut-être parce que pour moi il n’y avait pas La suite. Retrouver West dans un contexte « normal » m’a un peu déstabilisée, mais après quelques pages je me suis replongée dans l’histoire.
Dans son premier roman tout tournait autour de West et de la tactique qu’elle devait mettre en place pour survivre. On découvrait également le principe sur lequel repose la société de Kerch. Tout à notre peur de voir West échouer on ne fait pas trop attention au monde qui l’entoure. Ici l’auteure nous présente le monde dans lequel West vit dans son ensemble, un peu comme une caméra qui ferait un zoom arrière. Elle entre dans le détail et dans les luttes de pouvoirs qui se jouent derrière les duels entre chaque ados. On apprend alors que non, le 1er tome ne se suffisait pas à lui même et qu’on a aussi besoin d’un troisième parce qu’avec ce qu’on a découvert ce monde ne peut pas rester tel qu’il est. Et j’ai adoré découvrir tout ça.
Par contre, petit bémol, je ne me suis pas autant attaché aux personnages de West et Chord que dans le premier tome, ils ont une jolie histoire, mais elle ne m’a pas touchée autant que dans le premier livre.
Cela n’empêche pas que j’attends vivement le troisième tome et le dénouement de tout ça.

6/100

4/100

Never sky tome 3 – Always blue – Veronica Rossi

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 359
Date de parution : 11 septembre 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

41RotJXzIuLRésumé : Alors que le domaine de Rêverie s’est effondré, Sédentaires et Sauvages tentent tant bien que mal de cohabiter dans les grottes où ils se sont réfugiés. Mais les ressources s’épuisent et le départ devient inéluctable, même si les tempêtes font rage au dehors. S’ils veulent survivre, il leur faut rejoindre le Calme Bleu, un lieu encore épargné par les ravages de l’Ether. Pour cela, Perry et Aria, plus unis que jamais, doivent délivrer Cinder, un mystérieux garçon qui peut contrôler l’Ether. Il est retenu prisonnier par Sable, le cruel chef de la tribu des Cornans…

Mon avis : Ce tome est le dernier de la série et j’avais très envie de connaître la suite La Perry et d’Aria. Sitôt arrivé, sitôt dévoré.

Je ne vous fais pas de résumé perso, la peur du spoiler tout ça, vous commencez à être habitué maintenant.

J’ai retrouvé Aria et Perry avec plaisir, et pour une fois je n’ai pas eu trop de mal à me remémorer ce qu’il c’était passé dans les tomes précédents. Je me souvenais où ils en étaient arrivés, et où ils voulaient aller. Bon dans ce genre de livre on sait qu’ils vont y arriver mais on ne sait pas comment ni avec quelle perte, oui parce qu’il y a toujours des pertes.
J’aime toujours autant les personnages du livre, autant les principaux que les secondaires, qui sont tous très complexes et attachant, j’ai donc adoré les suivre, les voir évoluer, et faire des hypothéses sur comment allait changer leurs relations. Et j’ai eu le temps de le faire parce que j’ai trouvé le tome un peu long. J’ai eu l’impression qu’il traînait un peu en longueur, avec des événements dont j’aurai personnellement pu me passer. Par contre je n’ai pas été déçue par la fin, elle correspond à ce que j’attendais de ce livre, même si j’aurai bien aimé qu’un point se passe différemment mais que malheureusement on ne pouvait pas éviter.
Dans l’ensemble ce livre clôture bien la saga, il est fidèle à l’esprit des la série, aux caractères des personnages et j’ai été contente de sa fin.
Une série que je recommande vraiment.

97/100

97/100

Endgame tome 1 – L’appel – James Frey et Nils Johnson-Shleton

Éditeur : Gallimard jeunesse
Nombre de pages : 372
Date de parution : 9 octobre 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons5

91fo+gUOMMLRésumé : ENDGAME EST UNE RÉALITÉ. ENDGAME A COMMENCÉ.
Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L’humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d’années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.
L’un d’eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Il n’y aura qu’un seul vainqueur.
Une quête survoltée aux quatre coins du globe, menée par la plume nerveuse d’un grand auteur. Addictif !
Au-delà d’une lecture intense, ce livre cache dans ses pages une super-énigme composée de codes et indices imaginés par de grands cryptographes. Menez votre propre quête en tentant de la résoudre. Déchiffrez, décodez et interprétez. Le premier d’entre vous qui y parviendra gagnera une véritable fortune en pièces d’or (Lire les règles du jeu Endgame sur http://www.endgamerules.com)
LISEZ LE LIVRE. TROUVEZ LES INDICES. DÉCRYPTEZ L’ÉNIGME.

Mon avis : J’ai découvert ce livre dans ma boite aux lettres et ma première réaction a été de penser que ce livre était une copie de Hunger Games, qu’en plus il y avait des énigmes et que j’aime pas ça. Je me suis dit que j’allais le commencer et que si jamais je n’accrochais pas, je ne le continuerais pas. Finalement, je ne l’ai pas lâché.

Ils sont 12 jeunes entre 13 et 20 ans éduqués depuis leur naissance pour cette épreuve. Celle d’Endgame où l’élu de la lignée gagnante pourra sauver sa famille et ses amis. Mais pour ça ils devront résoudre des énigmes, voyager à travers le monde et élaborer des stratégies.

Dès les premières pages le ton est donné. Ce livre n’a rien à voir du tout avec Hunger Game, si ce n’est le mot game dans le titre. Dès le début le livre est très violent, l’appel commence de façon très brutale et don découvre vite qu’ ici c’est pas de quartier et chacun pour soi. Nos 12 héros sont des machines de guerre entraînée dès l’enfance pour cet appel qui doit avoir lieu et les plongera dans cette bataille, cette quête.
Les douze représentent les peuplades de tous les continents et ont chacun leur philosophie et leur façon de percevoir ce jeu. Ils représentent notre société et sa diversité. Ils vont aborder le jeu des façon différente même si le but final est le même. Il y a trois courant qui se côtoient : ceux qui agissent en tirant dans le tas, ceux qui réfléchissent et avancent, et ceux qui préfèrent attendre des voir ce que cela va donner et prennent le temps de méditer. Dans ces personnages il y a ceux qu’on aime détester et ceux avec lesquels on se met à frémir, qu’on veut voir réussir. Il y a aussi ceux qu’on observent en ce demandant ce qu’ils vont donner plus tard. Parce que oui, on n’a pas le temps de s’ennuyer dans ce livre, même s’il fait près de 500 pages, mais tous les personnages ne sont pas rentrés en action, cela réserve donc encore plein de rebondissements dans le prochain tome.
Mais au-delà de ça, les auteurs essayent La nous communiquer plusieurs messages, qui sont assez discrets dans ce premier opus mais qui risquent ensuite d’être la base des prochains tomes, voire du jeu entier.

Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce livre, et je n’ai qu’une hâte, connaître la suite !

Le petit plus : En parallèle de cette quête, un jeu mobile novateur conçu par le laboratoire Niantic de Google permet de jouer à Endgame dans le monde réel, en choisissant une lignée et en affrontant d’autres joueurs.

Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour cette découverte.

96/100

96/100

La gueule du loup – Marion Brunet 

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 229
Date de parution : 27 août 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

81WHtINSC1LRésumé : À 18 ans, le bac en poche et des projets plein la tête, Mathilde et Lou partent à Madagascar pour des vacances de rêve, dans « un paysage de carte postale ». Mais le voyage
qui s’offre à elles n’aura rien de l’idylle insulaire qu’elles imaginent…
Du monde bruissant des contes de l’enfance aux clameurs froides des ténèbres adultes, les deux amies vivront une expérience terrible – de celles qui laissent des traces pour toujours.

Mon avis :  La collection Exprim’ de Sarbacane fait partie de mes collections chouchou. J’aime les livres qu’ils publient qui ont toujours un message à faire passer aux ados et pas forcément en les édulcorants. C’est pour cette raison que j’ai eu envie de lire la gueule du loup, d’autant plus que j’avais beaucoup aimé le premier livre que j’ai lu de Marion Brunet : Frangine (Avis ICI). 

Mathilde et Lou ont décidé qu’une fois leur bac en poche elles se feraient des vacances rien qu’à deux avant t’entamer leurs études. Et les voilà partie pour Madagascar. Mais cette île n’est pas aussi paradisiaque qu’elle le laisse supposer.  

Les premières pages nous permettent de faire connaissance avec Mathilde et Lou qui se connaissent depuis 8 ans. Inséparables, elles ont tout vécu ensemble et c’est tout naturellement qu’elles ont décidé de passer leurs vacances ensemble. On découvre la dynamique de leur duo et les petites querelles qui les opposent. Ce sont des personnages très différents mais tous les deux attachant à leur manière, avec leurs forces et leurs faiblesses.
On découvre aussi l’île de Madagascar sans filtre touristique. Telle qu’elle est vraiment avec toutes ses richesses et la pauvreté de certains de ses habitants. Dans ce livre l’auteur ne nous épargne rien. Elle n’est pas là pour nous raconter une jolie histoire, mais une histoire la plus réelle possible. Du coup quand l’intrigue policière commence, quand les filles sont obligées de fuir, notre cœur se met à palpiter avec eux et c’est comme si nous ressentions chaque émotions qui les traverse. J’ai palpité et frémis avec ces filles, j’ai prié pour elles, ne sachant pas jusqu’à la fin si elles allaient s’en sortir. Ce livre n’est pas un joli conte pour enfants, c’est un thriller palpitant qui a été dévoré en quelques heures. Pour un premier essai de thriller de la part de Marion Brunet je peux vous assure qu’il est réussi !

Merci à la collection Exprim’ pour cette lecture.

95/100

95/100