Red queen – Victoria Aveyard

Éditeur : MSK
Nombre de pages : 444
Date de parution : 11 mars 2015
Prix : 18,00€ Notepaillons4

411JUYT3fKLRésumé : Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

Mon avis : J’ai été attiré par la couverture minimaliste, ces couleurs ternes qui mettent en valeur le sang La la couronne. La quatrième de couv’ a fini de m’intriguer.

Mare va bientôt avoir 18 ans, elle va finir au front, puisqu’elle n’a pas de travail. Dans le monde dans lequel elle vit une guerre fait rage entre deux pays depuis plusieurs année et les soldats sont ainsi désignés pour aller combattre. Elle s’y est résignée. Sauf que rien ne se passe comme elle l’avait prévu suite à la découverte de son pouvoir.

D’emblée j’ai beaucoup aimé le personnage de Mare et son franc parler. Elle ne mâche pas ses mots et dit ce qu’elle pense. Un peu comme une contre partie. Comme elle ne maîtrise pas son destin elle maîtrise au moins ses pensées. Elle est courageuse à sa manière et cela m’a touchée. On sait tout comme elle que cela va lui créer des ennuis (et c’est d’ailleurs le cas) mais elle n’en reste pas moins attachante.
Le monde créé par l’auteur est assez original. Une partie de la société a des pouvoirs hors normes et l’autre non. Ceux qui ont les pouvoirs dominent les autres. C’est la loi du plus fort qui prévaut. Comme bien souvent dans ses mondes post apocalyptique. L’originalité reposant sur les pouvoirs possédés par la caste dominante. Les pouvoirs étant eux même assez variés on en découvre tout au long de la lecture.
Si Mare et son monde m’ont séduite d’entrée, j’ai trouvé que le livre tirait parfois en longueur. Bien sur l’ensemble des choses qu’on apprend au fil de notre lecture sont utiles à la compréhension du monde de Mare et de la haute société que nous découvrons avec elle, mais le style n’est pas toujours très rythmé. Heureusement que cela change vers la fin, que les événements et les les découvertes s’enchaînent jusqu’à nous donner très envie de connaître la suite !

Je remercie MSK pour cette lecture.

Le petit plus : retrouvez le trailer en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=e5xLiw_njLI

42/100

42/100

15/60

15/60

Inhuman tome 1 – Kat Falls

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 444
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 16,90€  Notepaillons5

Capture-d’écran-2014-11-06-à-10.45.31Résumé : Un virus destructeur a transformé une partie de la population en animaux et contraint à séparer les Etats-Unis en deux zones. Lane vit à l’ouest, dans la zone saine, et se voit confier une mission : passer dans la zone contaminée pour rapporter une photo et ainsi sauver son père. Lors de son périple, elle trouve des alliés et le moyen de combattre le virus…

Mon avis : J’aime les livres qui nous parlent de lendemains qui ne seront pas rose. De ce que sera notre vie si nous ne faisons pas plus attention à ce que nous avons. Inhuhman avait l’air dans cette lignée et m’a séduite d’emblée.

Notre monde a été ravagé par une maladie créée par les hommes et qu’ils n’ont pas su contrôler. Le reste de l’humanité est recluse à l’ouest des États-Unis derrière un mur infranchissable. Les personnes contaminée survivent de l’autre côté. Les « bien logés » pensent avoir un mode La vie légitime. Lane le pense également. Jusqu’au jour où ses convictions volent en éclats.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans la lecture. Les cents premières pages ont été fastidieuses. Je les lisais par petits bouts par manque La temps. Mais une fois que j’ai pu m’y plonger réellement, j’ai eu du mal à le lâcher. Le style est dynamique et nous ne sommes pas noyés sous les descriptions qui ralentissent la lecture.
J’ai apprécié Lane dès les premières lignes. Elle vit parmi les privilégiés mais n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Elle n’est pas consciente de tout mais garde tout de même les qualités indispensable aux « humains » : compassion et compréhension. Elle est également très têtue. Bref tout ce qui me plaît dans un personnage féminin. Bon, ok, elle a le sale tic de toujours resserrer sa queue de cheval, mais personne n’est parfait.
Le monde créé par l’auteure est crédible, même si je suis toujours étonnée La voir à quelle vitesse la nature reprend ses droits une fois que les hommes ont abandonné le terrain. L’idée de l’épidémie est elle pleinement exploitée. On nous explique tout et on n’oublie rien dans son évolution. On comprend tout sans être noyés dans les détails médicaux trop pointus.
La première quête de Lena nous permet de prendre nos marques dans son monde, de faire connaissance avec tous les personnages et surtout d’avoir envie d’en savoir plus de passer plus de temps avec eux. Le petit bémol serait qu’il y a ici aussi un trio amoureux et que y’en a un peu marre. Reste à voir comment l’auteure va nous le présenter par la suite.

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

39/100

39/100

14/60

14/60

L’enfant papillon – Gabrielle Massat

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 396
Date de parution : 5 février 2015
Prix : 16,00€ Notepaillons4

81OSRsL04PLRésumé : C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.

Mon avis : Ce livre est le premier publié de l’auteure chez Hachette qui a gagné le tremplin organisé par la maison d’édition l’année dernière.

Une ville du Nouveau Mexique est en quarantaine depuis plus La 100 ans. Un virus s’est échappé d’un laboratoire condamnant la ville à vivre en autarcie. Mais Maïa en a marre de vivre enfermée, elle veut sortir et commence à douter de tout ce qu’on lui raconte depuis qu’elle est enfant.

J’ai commencé ce livre totalement séduite par la couverture et en ayant oublié une bonne partie de son résumé. Ça m’arrive souvent je repère un livre longtemps à l’avance et quand je me le procure et le lis j’oublie ce que j’ai lu quelques temps à l’avance. Du coup je découvre vraiment le livre, son histoire, ses personnages… J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le personnage de Maïa. J’aime les personnages qui ont du caractère, un peu tête brûlée et légèrement rebelle. C’est pile poil la description de Maïa. Elle fait équipe avec d’autres personnages un peu stéréotypé, le bad boy homme de main de la mafia local, et le garçon discret en marge de la société mais prêt à tout risquer pour changer de vie. L’alchimie entre eux prend vraiment et la dynamique de leur groupe fait bien avancer l’histoire.
Le monde créé par l’auteure m’a vite emportée. Il est bien documenté niveau médical, et tout y est bien expliqué : le mode de vie, la façon de se nourrir, le fonctionnement des usines, le gouvernement militaire… mais d’autres choses sont passées sous silence, des trucs qui m’ont fait tiquer et qui auraient eu aussi besoin d’explications… Ça m’a un peu frustrée mais je suis peut-être un peu trop perfectionniste.
J’ai aussi parfois eu l’impression que tout allait trop vite alors que d’autres passages se traînaient. Mais dans l’ensemble j’ai passé un excellent moment avec Maïa et son équipe. J’aurais même passé plus de temps avec eux et je serais prête à les retrouver dans un autre tome (même si ce n’est pas au programme).

Le petit plus : Vous pouvez retrouver les premiers chapitres ICI.

36/100

36/100

13/60

13/60

The Young World tome 1 – Chris Weitz

Éditeur : MSK
Nombre de pages : 369
Date de parution : 7 janvier 2015
Prix : 17,00€ Notepaillons3

81xoqz5vtlRésumé : Manhattan, XXIe siècle. Un virus a décimé toute la population des États-Unis, à l’exception des adolescents. Plus d’électricité, plus d’eau courante, plus de transports, plus d’Internet, les jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la ville qui ne dort jamais. L’Upper East Side est devenu le territoire des Résidentiels, tribu violente et machiste qui domine le marché noir. Dans le Village, plusieurs tribus coexistent plus ou moins pacifiquement. Parmi eux, les Washington Square. Il y a Donna, Jeff, Peter, Brainbox et Opaline. Cinq ados privés de repères qui ont vu leur avenir se désintégrer sous leurs yeux.
Lassés d’attendre la mort, ils partent à travers Manhattan pour tenter de retrouver l’origine du virus qui a décimé le continent.
Relecture moderne de Sa Majesté des mouches, The Young World happe le lecteur dès les premières pages grâce à des personnages bien campés et des rebondissements en chaîne.

Mon avis : MSK sort en ce début d’année pas mal de livres qui me donnent bien envie, et celui-ci n’a pas fait exception !

Les adultes ont tous disparus, décimés par une épidémie qui n’a pas non plus épargné les enfants. Ne reste que les ados, qui se sont organisés et survivent tant bien que mal dans la ville de New-York. Rassemblés en clan, ils s’affrontent dans ce qui est devenu la loi du plus fort.

La découverte du monde se fait petit à petit en même temps que celle des personnages principaux. On a le temps de s’imprégner lentement de l’atmosphère et de bien faire connaissance avec les personnages. J’ai bien aimé découvrir cet univers, vraiment bien imaginé. Tout comme la maladie qui a décimé une bonne partie de la population mondiale. Elle est tellement bien expliquée, qu’elle en devient réelle et fait froid dans le dos ! Je me suis dit que ça pourrait arriver et que malheureusement je ne suis plus ados :-P.
Nos héros, notre petite bande d’ados, décident de trouver un remède à cette maladie qui ne leur permet pas de vieillir, et les voilà parti à travers le New-York dévasté et les territoires régis par des lois différentes.
J’ai trouvé ma lecture un peu lente. Parfois tout s’enchaînait, et je me perdais un peu, parfois j’avais l’impression que cela traînait en longueur. C’est dommage, parce que j’ai adoré les personnages. Nous avons deux narrateur, Jefferson et Donna. Diamétralement opposés, l’alternance de narration donne une dynamique plaisante au roman. Jefferson est posé, réfléchit, cartésien avec un chouilla d’esprit fleur bleue. Donna est cynique, drôle et incisive. Elle ne croit plus à l’amour après ces tristes événements. Leur duo est touchant et parfois explosif, c’est ce que j’ai préféré dans le roman.
La fin a été un peu trop rapide pour moi, je ne suis pas sure d’avoir tout compris. Une suite est prévue, peut-être m’éclairera-t-elle un peu plus.

Je remercie les éditions MSK pour cette lecture.

 

32/100

32/100

9/60

9/60

La symphonie des abysses livre 2 – Carina Rozenfeld

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 415
Date de parution : 20 novembre 2014
Prix : 17,90€ Notepaillons2

9782221140390Résumé : Une nouvelle ville, de nouvelles lois, les mêmes interdits. Abrielle et ses compagnons croyaient s’être enfin affranchis du tyrannique Règlement Intérieur. Hélas, ils vont découvrir que les rêves qu’ils portent en eux ne pourront jamais s’exprimer dans l’enceinte du Mur. Mais leur rencontre avec Eyal, jeune homme assoiffé de vérité, va faire renaître l’espoir. Aucun mur, aussi haut soit-il, ne peut étouffer les cœurs épris de liberté. Car un passage vers l’extérieur existe bel et bien. Pour y accéder, Abrielle et ses amis vont devoir vaincre les terribles gardiens qui le défendent farouchement… C’est en n’étant personne que l’on peut devenir quelqu’un.

Mon avis : J’avais été agréablement surprise par le première livre malgré mon scepticisme initial et j’étais donc curieuse de retrouver le second livre.

Après leur périples nos trois héros arrivent dans une ville où ils pensent pouvoir souffler. Malheureusement il semblerait que les choses ne font que se répéter sur cet anneau, et ce n’est pas la liberté espérée qu’ils rencontrent.

J’ai un peu été désarçonnée par le début du roman car on le commence avec un personnage totalement différent des trois dont je me souvenais du tome 1. Eyal est un jeune homme de 19 ans dont on découvre la vie dans la ville de « Portes ». Avec lui on découvre les règles de la citée et son histoire. Il m’a fallu quand même quelques temps pour trouver le lien entre Eyal et les trois personnages du livre précédent.
J’ai trouvé le rythme lent et vraiment simple ce qui ne m’a pas permis d’adhérer totalement au récit. Les répétions m’ont gênée, notamment la description de l’air marin qui est toujours la même et qui revient souvent. J’ai aussi trouvé les réactions des personnages assez enfantines pour leur âge. Même si je leur accorde le fait de vivre dans un monde totalement différent du mien qui ne leur a peut-être pas permis de grandir vraiment, de faire leurs expériences. Malgré une histoire originale, je me suis ennuyée. Parce que oui, j’ai trouvé quelques défauts au roman, mais l’idée elle est vraiment bien trouvée, c’est peut-être pour ça que je suis d’autant plus déçue, je m’attendais à quelque chose de plus rythmé, des découvertes avec plus d’effet…
De plus, la fin m’a laissée sur ma faim (c’est le cas de le dire). J’aime les fins ouvertes, qui permettent au lecteur d’imaginer ce qu’il veut, d’arranger l’histoire à ce qui lui convient le mieux, mais là elle est vraiment ouverte. J’ai plus eu l’impression qu’on me privait d’un 3ème tome. Parce que pour moi pleins de questions n’ont pas trouvé réponse, alors que celles qui en ont trouvées m’ont paru bâclée, j’aurai aimé avoir plus de détail.
C’est un sentiment étrange de se dire que vraiment cette histoire est originale mais qu’elle n’a pas réussi à m’emporter. C’est limite frustrant. Peut-être est-ce moi qui suis passée à côté, attendant trop, je n’ai pas su savourer ce que j’avais sous les yeux… Bref, un bilan en demi teinte pour cette lecture que je regrette pas mais qui n’a pas su me conquérir.

 

25/100

25/100

4/60

5/60