Ma vie, mon ex et autres calamités – Marie Vareille

Éditeur : City éditions
Nombre de pages : 267
Date de parution : 4 juin 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

41QlnZ97XjLRésumé : Juliette a un amoureux, un job, un appartement et trente-et-une paires de chaussures. Mais toutes les bonnes choses ont une fin : du jour au lendemain elle se retrouve célibataire, chômeuse et sans logement ! Elle déprime pendant des jours devant Gossip Girl en engloutissant des kilos de Chococookies. Jusqu’à ce qu’une série de quiproquos rocambolesques la contraigne à affronter sa plus grande terreur, l’avion, et à s’envoler pour les Maldives à la poursuite de son ex et de sa mystérieuse nouvelle copine. Évidemment, là non plus, les choses ne tournent pas comme elle l’avait imaginé. Elle rencontre notamment un jeune homme, certes très beau, mais aussi très désagréable… Une comédie romantique pétillante et drôle avec une délicieuse french touch !

Mon avis : Il fut un temps où je lisais énormément de chick lit. Y’a une petite quinzaine d’années (oui, je sais ça date) et je suis passée à d’autres genres. Mais de temps en temps, j’aime en lire un par-ci par-là, histoire d’avoir le sourire le temps de ma lecture. Le livre de Marie Vareille avait une quatrième de couverture qui laissait à penser que je n’allais pas m’ennuyer, il n’en fallait pas plus pour me convaincre.

Juliette est une bonne pâte. Elle est le genre de fille qui ne sait pas dire non et qui trouve toujours des excuses à tout le monde. Jusqu’au jour où son monde s’écroule et où cherchant à moitié à affronter la réalité, à moitié à la fuir, elle va se rendre compte qu’elle a peut être besoin de changer…
J’ai commencé ce livre doucement, trouvant Juliette un peu cruche et agaçante, c’est dur de voir un personnage se faire marcher sur les pieds quand on ne le tolère pas pour soit. Mais très vite je me suis laissée prendre au jeu tellement l’auteure nous amène ça avec beaucoup d’humour, et on se surprend à sourire et à avoir de l’indulgence pour se personnage sur lequel le sort s’acharne.
C’est le principe de la chick lit, l’héroïne voit son mode s’effondrer et fait pire que mieux en essayant de s’en sortir. C’est exactement ce qui arrive à Juliette dans les ¾ du livre. La pauvrette enchaine les mésaventures et s’empêtre dans des situations loufoques en voulant s’en sortir. Et là je dois bien avouer que j’ai savouré ! C’est un peu le genre de situations pour lesquelles on prend plaisir à se dire qu’heureusement ça ne nous arrive jamais (ou presque;-) ) et où l’on a envie que l’héroïne continue à s’empêtrer.
Marie Vareille a une plume qui ne se lit pas mais se dévore ! On avale les pages sans s’en rendre compte, on s’attache à Juliette et on devient accro aux situations rocambolesques. Quand un chapitre se termine on attaque le suivant, impatient de découvrir les nouvelles (mes)aventures de Juliette.
Bien entendu, ce genre de livre se termine sur une note positive, et rapidement j’ai réussi à interpréter les indices que dissimulait habillement Marie, jusqu’à la fin que j’ai trouvé tout bonnement géniale.
Dans la lignée des livres de l’été à lire au bord de l’eau, je vous invite fortement à mettre celui-ci dans votre valise pour les vacances, ou à le lire pour décompresser du travail.

Je remercie l’auteure pour cette lecture plus qu’agréable.

 

Stephanie plum 8.5 et 12.5 – Une Plum sous le sapin / Recherche valentin désespérement – Janet Evanovich

 Éditeur : Pocket
Nombre de page : 316
Date de parution : 6 juin 2013
Prix : 6,70€ 5+

51JRN-qWQwLRésumé : Un beau matin, Stephanie Plum découvre un homme dans sa cuisine : il est apparu là, comme par magie. Il est costaud, beau gosse, un peu sauvage et répond au prénom de Diesel. Il est venu aider Stephanie à remettre la main sur le fugitif qu’elle recherche, un certain Pierre Nauël, un petit vieux qui refuse de se présenter devant le juge et s’est mis en tête de fabriquer des jouets pour les petits enfants, avec l’aide de vrais lutins. Noël approche, la course aux cadeaux est lancée : Stephanie et Diesel vont devoir affronter des hordes de nains en furie, les foudres d’un type méchamment survolté et tous les marchands de sapin de Trenton…

Mon avis : Je suis une grande fan de Stéphanie Plum ! Je l’ai découverte il y a une dizaine d’année et je l’adore. D’ailleurs je désespère depuis juin 2007 d’avoir la suite de cette série qui est composée de 19 tomes aux Etats-Unis.

Ce livre est composé de deux nouvelles, qui s’intercalent pour la 1ère entre les tomes 8 et 9 et pour la seconde entre les tomes 12 et 13. Ce sont donc des parenthèses un peu fantastique aux milieu des aventures rocambolesques de Stéphanie. Le principe reste le même : Stéphanie doit retrouvé une personne qui ne s’est pas présentée au tribunal, mais dans ces deux nouvelles, l’auteure à saupoudrer le tout de fantastique et j’ai beaucoup aimé ce mélange.

Je l’ai déjà dit, mais j’aime Stéphanie. C’est un des personnages les plus attachants qu’il m’ait été donné de lire. Elle est fraiche et pleine d’entrain, mais ce qui la caractérise le plus, et qui séduit le plus le publique, c’est sa malchance. Dans chaque tome il lui arrive des choses plus abracadabrantesques les unes que les autres. Elle ne fait rien simplement et rien ne se passe jamais comme elle l’avait prévu. Dans les derniers tomes que j’avais lu, elle arrivait à bruler une voiture à chaque livre ! Ne me demandez pas pourquoi, c’est limite sa marque de fabrique !
À ces situations loufoques s’ajoute une galerie de personnages hautes en couleur. La famille de Stéphanie est franchement atypique ! De sa grand-mère à sa nièce qui se prend pour un cheval en passant par sa mère qui tente de garder tout se petit monde dans un minimum de normalité. Elle a également des amis plus bizarres les uns que les autres qui l’aident à mener l’enquête à leur façon. De plus, elle a une vie sentimentale plus que mouvementée. Vous mettez tout ça dans un shaker, vous mélanger bien et vous vous retrouvez avec des histoires palpitantes et hilarantes.

Bon, on ne lit pas Stéphanie Plum pour les intrigues policières super pointilleuses mais pour l’humour est les situations tirées par les cheveux qui nous font mourir de rire. Bref ! J’adore ! Et j’espère vraiment que ce nouveau livre est la preuve que la suite va être éditée en France.

Le petit plus : Pour ceux qui veulent découvrir Stéphanie Plum, C’est le moment ! Les tomes 1 et 2 sont réédités à tout petit prix, 3,50€ l’un. Ne vous privez pas ! Je suis sure que vous ne le regretterez pas ! Foi de Muti !


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Queen Betsy T1 – Vampire et célibataire – Mary Janice Davidson

Éditeur : Milady
Nombre de pages : 243
Date de sortie : 18 février 2011
Prix : 7,00€ 

Résumé : Elle voulait juste être la reine du bal…
Elle va devenir la reine des vampires !
La série de bit-lit pour toutes celles qui dévorent de la chick-lit !
À son réveil à la morgue, Betsy Taylor découvre qu’elle est un vampire. Même si sa nouvelle condition possède de nombreux avantages, elle a bien du mal à s’habituer à son régime à base de liquide. Et même si sa mère est ravie d’apprendre que la mort ne lui empêchera pas de lui rendre visite, ses nouveaux amis nocturnes, eux, ont la conviction ridicule qu’elle est la reine annoncée par la prophétie.

Mon avis : Ma sœur a décidé de se lancer dans cette série à mon grand étonnement (et au soulagement de mon porte-monnaie puisqu’elle me les prête:p ) parce qu’elle ne lit pas beaucoup et encore moins ce genre de livre, mais pour le coup je ne vais pas m’en plaindre.

Besty, Élisabeth Taylor de son nom entier (ça ne s’invente pas, enfin si, mais vous m’avez compris!) mène la vie lambda d’une célibataire presque trentenaire, partagée entre boulot, mode et vie sentimentale inexistante. Jusqu’au jour ou tout bascule, elle perd son emploi et meurt le même jour ! Sauf qu’elle se réveille vampire quelques jours plus tard, et ça là que nous, lecteurs, on commence à se régaler !

J’ai beaucoup aimé cette lecture, Betsy est vraiment un personnage rafraichissant et plein de pep’s ! On n’a jamais l’occasion de s’ennuyer avec elle. Sa vie, qu’elle qualifie d’inintéressante, nous entraine de rebondissement en rebondissement. J’ai trouvé Besty très attachante et sa répartie à mourir de rire, j’aimerais avoir la même pour clouer le bec certaines personnes IRL.
Bien sûr certaines situations sont abracadabrantes, tirées par les cheveux, mais c’est ce comique de situation qui fait tout le charme du livre, comme un vieux vaudeville !
Les autres personnages du roman sont aussi limite caricaturaux, mais tous s’accordent merveilleusement avec l’histoire, et ceux qui gravitent dans le cercle proche de Betsy sont aussi hilarant qu’elle.
L’histoire n’aurait d’ailleurs pas été complète sans la présence d’un beau brun ténébreux entouré de mystère. Donc oui, il est là et s’appelle Saintclair, bien sûr il est beau, costaud, intelligent et drôle ! Ah bah oui ! Faut bien ça ! Mais s’il en avait été autrement cette comédie n’aurait pas été aussi savoureuse.

L’intrigue ne casse pas 3 pattes à un canard, elle est assez cossue de fil blanc, mais ce n’est pas ce qu’on demande à ce roman. Non, on lui demande d’être divertissant, de nous faire passer un bon moment en déconnectant de la réalité.

Vous l’aurez compris, Queen Besty ne révolutionne pas le genre, mais permet de passer un bon moment.
Livre lu en lecture commune avec Miss Pomme !

Le petit plus : Les tomes 2, 3, 4 et 5 sont déjà disponibles et le tome 6 sort le 17 février. La fille qui illustre les couvertures c’est Diglee (clique pour découvrir son blog) et son blog est vraiment très très sympa ! Je suis fan !

Les questions de Pomme :
Qu’as tu pensé de la plume de l’auteur ?
J’ai bien aimé, le style est léger et se lit très vite, ce n’est pas du Zola ou du Balzac (et heureusement !) mais son style concis et acéré m’a beaucoup plu. C’est le style idéal pour une lecture passe-temps.

Et de la mythologie vampirique ?
On découvre ici une nouvelle mythologie vampirique, j’ai parfois l’impression qu’il y en a autant que d’auteurs ! 😀 Mythologie qui m’a séduite. Les vampires ont grosso modo les mêmes pouvoirs et contraintes que ceux des autres livres, mais cette histoire de reine prophétique à la sauce Betsy m’a bien fait rire.

Quel personnage t’as le plus touché ? Et qu’as tu pensé de Betsy ?
Je dirais que c’est justement le personnage de Betsy qui m’a le plus touché, peut-être parce que c’est le personnage principal et que c’est sur elle qu’on en apprend le plus… mais j’ai adoré sa répartie, et ça bêtise qui n’en aie pas, elle a sa logique bien à elle, commune à pas mal de filles au final, dans la lignée des héroïnes de Sex in the city, même si je n’en fais pas parti, je n’ai jamais compris qu’on puisse mette autant d’argent dans une paire de chaussure.

Comptes-tu poursuivre la saga ? Si oui, pourquoi ?
Je pense effectivement continuer la saga, tout bonnement parce que j’ai déjà les tomes 2 et 3 à la maison (c’est ma sœur qui les achète, les lis et me les prête ensuite) et aussi parce que je suis un peu curieuse de la suite. Je voudrais voir de quelles bêtises est capable Betsy en tant que Reine. Par contre je ne les lirais peut-être pas tous, tout dépendra de comment j’accroche avec les tomes suivants.

Et enfin, trouves ce mélange de genre harmonieux ?
J’ai trouvé ce mélange pas déplaisant du tout. Je n’avais pas lu de chick-lit depuis longtemps et ça met un peu de fraicheur dans l’urban fantasy. Un très bon genre pour se vider la tête, comme peut l’être Stephanie Plum dans le genre policier/chick-lit.

Vous pouvez lire les miennes et ses réponses ICI.

4/20 auteurs Nord américains vivants


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Zoé Bonhomme T1 – Zoé a trop bu – Lucy Gareth

Éditeur : Numériklivres
Nombre de pages : 75
Prix : 1,99€ (livre numérique)

Résumé : Oui, Zoé Bonhomme est une femme, une vraie. Zoé Bonhomme a un compte sur Twitter et sur Facebook. Elle a blog à elle. Dans son sac à main, il y a un iPhone qui ne la quitte jamais. Zoé Bonhomme aime la vodka au miel, c’est son péché mignon. Elle l’aime d’ailleurs un peu trop. Zoé Bonhomme travaille et fait la fête. Et devinez ce qu’elle cherche ? Le grand amour bien évidemment. Ce qui n’est pas le plus facile,  surtout lorsque Zoé a trop bu et qu’elle ne se souvient plus de rien…

Mon avis : Je n’avais pas lu de Chik-lit depuis un moment et ça me manquait. Ces livres remplis d’humour qui collent à ma vie comme un chewing-gum à une semelle un jour d’été. C’est assez troublant de voir que, quelque soit le pays d’origine, les femmes trentenaires et actives vivent à peu près toutes la même chose. Mais là, mieux encore, l’action se passe à Paris !

Zoé est une femme comme les autres, modernes, actives et… célibataire ! Elle se réveille un matin sans aucun souvenir de la soirée de la veille. Elle retrouve un étrange billet dans son porte-feuille et décide de trouver qui lui a écrit cette déclaration.

Le style est léger, se lit très vite, et le texte est agrémenté d’illustrations agréables. C’est un petit livre sans prétention de 75 pages qui permet une vraie bouffée d’oxygène. J’ai beaucoup souris et j’ai trouvé Zoé très attachante. J’attends le 2ème tome avec impatience.

Chienne de vie – Marie Mémain (livre numérique)

Éditeur : Numériklivre
Nombre de pages : 187
Prix : 7,99€

Résumé : Il y a eu « Chaussettes chics », « Chaussettes de sport », « Chaussettes sales », « Chaussettes bios »… Pas facile quand on est une petite chienne de suivre et de comprendre les déboires sentimentaux de sa maîtresse quadragénaire. Avec beaucoup d’humour et une grande sensibilité, Marie Mémain réinvente, à sa façon, le journal intime d’une célibataire en quête du grand amour.L’amour a 40 ans quand on est une femme, est-ce possible ?

Mon avis : Ce livre est une vrai bouffée d’air pur.

Un livre qui se classe dans la chik-lit, et se lit très vite. Fidèle au genre auquel il appartient, il nous relate les déboires amoureux d’une pimpante quarantenaire, l’originalité ici étant que cette histoire est contée du point de vue du chien, de la chienne pour être plus précise, de cette dernière.

Noirette (petit nom de cette chienne) a 9 ans et en connait déjà un bout sur la vie, ayant déjà eu deux maitresses. Elle observe sa maitresse qui est à l’a recherche du grand amour. Du haut de ses 35 cm elle ne comprend évidement pas tout ce qu’il se passe, et encore moins tout ce qu’il peut se passer dans la tête de sa maitresse. Mais son analyse est pourtant pertinente et piquante, pleine d’humour.

Le point de vue du chien permet une satire assez mordante de notre société et de cette dictature du paraître, tout en gardant un regard naïf rempli de tendresse.

J’ai largement souris à la lecture de ce livre et m’y suis beaucoup retrouvée.

Bref, j’ai beaucoup aimé ce livre, que j’ai lu en une soirée. Je le conseille pour ces soirées où l’on a un peu le cafard, car il est frais et sa fin nous donne bon espoir en l’avenir.