Ghost huntress tome 1 – L’éveil – Marley Gibson

 Éditeur : Panini / Collection Scarlett
Nombre de pages : 446
Date de parution : 21 août 2013
Prix : 16,00€ Notepaillons5

555232_159803320875835_1770573955_nRésumé : Comme toutes les adolescentes de son âge, Kendall Moorehead va au lycée, sort avec ses copines et cherche un petit ami. Sa vie est bouleversée lorsque sa famille quitte Chicago pour la petite ville de Radisson. Elle se met alors à percevoir des choses autour d’elle, elle entend d’étranges bruits et sent la présence des défunts. Totalement démunie face à ce changement, elle s’adresse à la voyante de la ville qui va lui apprendre à maîtriser son don. Entourée d’un groupe d’amis, Kendall va créer une bande de chasseurs de fantômes. Avec ses dons et la technologie dernier cri dont ils disposent, ils vont tenter de nettoyer Radisson de ses esprits les plus malfaisants.

Mon avis :Outre sa couverture super chargée et super kitch, ce qui m’a attiré c’est le résumé du livre, un demoiselle qui chasse les fantômes et moi j’aime les fantômes et ce qui est paranormal !

Kendall se retrouve dans une nouvelle ville parce que son père a été muté. Quand on a 16 ans faire sa rentrée dans un nouveau lycée c’est pas facile, mais elle gère plutôt bien. Non, le plus difficile c’est de découvrir qu’on peut communiquer avec les esprits. Et pour ça Kendall est servie !

J’ai passé le temps de ma lecture à me bidonner ! Kendall a un sens de l’humour qui colle totalement au mien et les références faites aux séries TV, films et autres éléments de notre époque m’ont réellement parlée. J’ai aussi aimé sa façon de parler assez cash et son vocabulaire « jeun’s » mais pas trop racaille (histoire que la mamie que je suis ne sois pas trop larguée). Cette demoiselle fait face à des événements qui la dépasse mais elle garde quand même son sens de l’humour et ça a été pour moi une véritable lecture fraicheur ! Un moment agréable où j’ai pu me vider la tête.
Il est vrai que le livre tarde un peu à démarrer, qu’il est parfois lent mais il doit poser les bases d’un premier tome, présenter tout les personnages et surtout détailler le monde des chasseurs de fantômes. Il est également parfois un peu technique mais dans l’ensemble j’ai su garder pied et j’ai compris toutes les explications. L’enquête mener par Kendall et ses amis est plutôt « gentille » mais elle laisse présager une montée en puissance dans les prochains tomes et j’espère que j’arriverai à lire rapidement le prochain qui attend déjà bien gentiment dans ma PAL.

Le petit plus : Le second tome est déjà paru et son titre est Le guide.
26/60

26/60


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Mon plus grand combat – Flo Jallier

 Éditeur : Sarbacane / Collection Exprim’
Nombre de pages : 238
Date de parution : 4 janvier 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons5

91ezF143SIL._SL1500_Résumé : Il n’y a pas qu’une seule façon de venir au monde. Moi, je suis née deux fois. La première, en petit enfant malade, victime d’un asthme violent découvert à la naissance, qui m’a valu un avis médical interdisant toute activité sportive, et même toute sortie prolongée. Et la suivante, lorsque mon poing a percuté le front de Jacky, mon futur entraîneur, sept ans plus tard.

Mon avis : J’aime les romans atypiques proposés par la collection Exprim’ de Sarbacane et celui-ci n’a pas fait exception à la règle. Le résumé m’a donné envie de suite et aussitôt reçu aussitôt lu !

Tara est boxeuse. La boxe c’est toute sa vie. Tout tourne autour depuis qu’elle à l’âge de 7 ans. Jusqu’au jour où un grain de sable dans le mécanisme va tout remettre en question.

Il va être difficile pour moi de vous parler clairement de ce livre. Il a remué pas mal de choses en mois, j’ai ressenti plein de sentiments et je dois mettre tout ça au clair.
L’auteur réussi à aborder habillement plusieurs thème à travers l’histoire de Tara. Ce quit fait qu’un jour on arrive à faire de la boxe, pourquoi on continue, pourquoi on en est là aujourd’hui…
Dès les premières pages du livres on découvre une Tara sombre, taciturne qui a une vie régler sur du papier à musique la boxe, le meilleur ami et la coloc’. On apprend à connaître une femme déterminée avec une volonté de fer, qui a tout fait pour arriver au sommet de son sport. Puis, on découvre les failles, microscopiques au départ, et qui grandissent au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture. Cette jeune femme qui avait l’air toute blanche au début est en fait un nuancier de gris et une petite fille fragile.

Tara m’a touchée, une partie de son histoire m’a parlé intimement. Les sentiments dont elle parlait trouvaient échos en moi et bien souvent j’ai été émue. Au delà de l’immersion dans ce sport violent que peut être la boxe, sport masculin par excellence, elle nous trace le portrait tout en nuance d’une jeune adulte qui au final, se cherche, fait des erreurs et essayent de les réparer avec ses moyens.
J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai dévoré en quelques heures, tant je voulais connaître les pourquoi des comment de l’histoire de Tara. Je le conseille vivement ! Car il montre qu’il est important d’avoir une voie dans la vie, de savoir ce qu’on veut et de se donner les moyens d’y arriver, mais il souligne également qu’il ne faut pas s’oublier dans cette course à la réussite.

Je remercie la collection Exprim’ pour cette lecture.

Le petit plus : Retrouvez le tout nouveau site d’Exprim ICI et leur page Facebook

 

25/60

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Peeps tome 1 – V Virus – Scott Westerfeld

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 284
Date de parution : 23 octobre 2013
Prix : 13,90€ Notepaillons5

V-VIRUS-NE_ouvrage_largeRésumé : Cal est un étudiant des plus ordinaires. Enfin, était. Depuis qu’il a passé la nuit avec la mystérieuse Morgane, il a développé une étrange maladie. Il voit la nuit, a des envies de viande rouge, saignante même… Porteur sain d’un virus qui le dépasse, il ignore encore qu’il est au cœur d’une nouvelle guerre pour la survie de l’humanité.

Mon avis : Ce livre est une réédition. Milan a la bonne idée de ressortir dans sa collection Macadam des livres pas mal du tout ! Après avoir lu le synopsis, mon côté fan de vampires a voulu connaître la façon dont l’auteur nous les présente.

Cal est un étudiant dont la vie a basculé le jours où il est devenu « demi-vampire » et par la force des choses chasseur de vampire. Cela fait 6 mois qu’il les courses, mais il va vite réaliser que ce qu’on lui explique depuis 6 mois sur le monde qu’il vient de découvrir est beaucoup plus complexe que ce qu’il ne pensait…

Je suis amatrice de vampire depuis que j’ai lu la saga des vampires d’Anne Rice, ceux-ci sont devenus mon genre de prédilection. J’aime lire des romans « classique » mais j’aime aussi être surprise par l’imagination des auteurs qui adaptent le mythe à leur monde imaginaire. Et avec V virus, j’ai été servie ! Dans cette histoire le vampirisme est une maladie et perso, ça m’a donné des sueurs froides.
Avec Mr Westerfeld le vampirisme prend une autre dimension, il devient concret. Ça façon de nous présenter le mythe alternativement comme un virus ou comme un parasite le rend tangible et on se demande si nous n’allons pas attraper cette maladie nous aussi. Au genre « horreur » dans lequel sont souvent classées les histoires de vampire, l’auteur rajoute le genre science fiction. Voire science tout court et j’ai adoré ça ! Cela change et j’ai été complétement emporté par l’histoire.
Les personnages ont su me séduire. Cal est un jeune homme de 19 ans qui roule un peu des mécaniques mais il garde aussi la tête sur les épaules et mène sa mission correctement et même plus que ça. Pour un jeunot il se débrouille plutôt bien !
La mythologie est elle aussi très poussée et j’y ai de suis adhéré. Un petit reproche tout de fois, mais c’est souvent le cas des premiers tomes, le monde est planté au détriment de l’intrigue qui passe un peu en arrière plan et qui s’accélère un peu trop sur la fin, mais il est difficile de tout aborder en un seul livre.
J’ai aussi beaucoup appris avec les chapitres « scientifiques » intercalés dans le livre qui m’ont éclairé sur pas mal de « choses » de notre quotidien. Même si je m’en serais bien passé !

24/60

24/60


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Body finder tome 1 – Kimberly Derting

 Éditeur : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 284
Date de parution : 14 août 2013
Prix : 15,90€ Notepaillons4

81BzGN15YrL._SL1500_Résumé : Depuis toute petite, Violet Ambrose, 16 ans, a un don étrange : elle parvient à repérer les cadavres d’oiseaux abandonnés par son chat. Mais ce secret prend une tout autre ampleur lorsqu’un tueur en série sème la terreur dans la ville. Chaque jour, les esprits des jeunes filles qu’il a enlevées viennent hanter Violet. De plus en plus troublée, elle mène son enquête et se rapproche du tueur jusqu’à devenir sa proie.

Mon avis : Un roman policier avec du paranormal dedans et voilà Muti plus que tentée! Bon, faut aussi avouer que la couverture de ce livre est très jolie, très sobre, même si en totale opposition avec son contenu J’aime bien les contradiction moi, ça m’intrigue.

Violet un un don depuis toute petite. Elle peut retrouver des dépouilles des animaux morts, ils l’appellent. Et une fois retrouver elle les enterre dans le fond de son jardin. Rien de bien traumatisant, jusqu’au moment où elle découvre le corps d’une jeune fille et que ce don pourrait alors lui attirer des ennuis.

La lecture de ce livre a été très rapide. Il est assez court et écrit plutôt aéré, mais surtout l’histoire coule toute seule. On se laisse emportée par les aventures de Violet, la découverte de son monde, de son don et de l’intrigue policière. Les chapitres courts rythme la lecture et c’est avec surprise qu’on approche de la fin et qu’on découvre le coupable. Les habitués des polars trouveront surement rapidement le tueur, mais n’oublions pas que c’est un livre jeunesse, et je trouve qu’il remplis très bien son contrat. J’aurai aimé avoir ce style de livre à lire y’a une vingtaine d’années. Même si j’y ajouterai un léger bémol concernant l’intrigue par elle même qui aurait pu être un peu plus développée et la fin un peu moins rapide.
Le personnage de Violet est attachant. Elle a un côté naïf qui fait sourire le lecteur mais reste tout de même assez équilibrée pour une demoiselle qui découvre des cadavres depuis sa plus tendre enfance. Pour une fois Violet ne fait pas partie de ses personnages têtus et qui veulent faire tout et n’importe quoi en dépit du bon sens dans le but de résoudre l’enquête. Elle suit les conseils qui lui sont donnés, ce que finalement on attend d’une jeune fille de 16 ans qui n’est pas détective. L’ensemble donne une héroïne assez cohérente que j’ai envie de retrouver dans les tomes suivants.
Merci à Babelio et à Pocket Jeunesse pour cette lecture ^^

23/60

23/60


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Belle époque – Elizabeth Ross

 Éditeur : Robert Lafont / Collection R
Nombre de pages : 399
Date de parution : 14 novembre 2013
Prix : 17,90€ Notepaillons4

1374216_606070519431090_1127688443_nRésumé : Lorsque Maude Pichon s’enfuit de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage dont elle ne veut pas, elle monte à Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l’exposition universelle de 1889. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi rapidement que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle : « On demande de jeunes filles laides pour faire un ouvrage facile ». L’Agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le repoussoir. Son slogan ? « Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d’emblée plus attirante ». Etranglée par la misère, Maude postule… Monsieur Durandeau a déjà amassé une petite fortune grâce à sa riche clientèle, et quand la Comtesse Dubern vient chercher une compagne pour Isabelle, sa fille aux idées bien arrêtées, Maude est immédiatement choisie comme faire-valoir idéal. Mais Isabelle ne sait pas que sa nouvelle « amie » n’est en fait que de location, et l’existence de Maude au sein de l’aristocratie repose entièrement sur sa capacité à garder ce lourd secret. Pourtant, plus elle en apprend sur Isabelle, et plus sa loyauté envers la Comtesse est mise à l’épreuve. Et plus la tromperie dure dans le temps, plus Maude aura à perdre…

Mon avis : Belle époque est un peu un ovni au milieu de la collection R. Un livre dont l’histoire se passe fin du 19ème siècle sans aucune once de paranormal ou de science fiction, y’avait de quoi titiller ma curiosité. Ajoutez à cela cette superbe couverture et vous aurez une Muti conquise.

Maude a 16 ans et elle a foui sa campagne normande pour éviter un mariage arrangé. Elle arrive à la capitale mais la vie n’y est pas aussi facile qu’elle l’aurait cru. Elle se voit alors obligé d’accepter un emploi qu’elle n’aurait même pas pu imaginer.

Dès le début j’ai été happé par l’histoire et la narration. Il ne m’a fallu aucune adaptation, dès les premières lignes j’ai plongé à pieds joints dans l’histoire de Maude.
J’ai aimé faire sa connaissance, de jeune fille un peu naïve mais qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. Elle a la fraicheur des provinciale mais aussi la tête sur les épaules. Passée la déception de la découverte de la réalité de la capitale elle fait front et assume sa décision d’avoir fuit le commerce familial. Elle se laisse aussi berner par des chimères mais qui ne serait pas hypnotisé par les lumières de Paris et le faste qu’elle propose ? Maude est vraiment un personnage attachant que j’ai adoré suivre.
L’histoire est elle aussi dépaysante. Je n’aurai jamais pensé que ce genre d’agence existait et j’ai aimé voir ce que l’auteure en avait fait. Son analyse de la chose est très pertinente et nous fait réfléchir. Je pense même que ce genre d’agence pourrait encore voir le jour dans notre société actuelle où la beauté a malheureusement toujours une place importante au détriment de valeurs plus importantes à mes yeux. Même si l’histoire se passe dans une époque révolue le raisonnement est toujours d’actualité.

J’ajouterai toutefois un léger bémol, la fin du livre est plutôt prévisible et assez facile. La fin plutôt rose aurait pu être un peu plus sombre et apporter plus d’émotion au roman. Cela reste tout de même une lecture agréable que je recommande, surtout à cette nouvelle génération d’ados qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter.

Le petit plus : retrouvez la nouvelle d’Émile Zola qui a inspiré le roman en fin de livre.

22/60

22/60


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