Sœurs sorcières livre 2 – Jessica Spotswoods

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 436
Date de parution : 10 avril 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

captureRésumé : Cate a dû quitter son fiancé, Finn, et rejoindre l’ordre des Sœurs, qui sont en fait sorcières, à New London, pour protéger ses cadettes, Maura et Tess. Mais elle se fait difficilement à sa nouvelle vie au couvent où chacune des Sœurs attend d’elle des prouesses. Surtout que la doyenne de l’ordre, Cora, est mourante et qu’il faudra bientôt la remplacer : si Cate est bien la sorcière de la prophétie, cette charge doit lui revenir… Cependant l’ordre est divisé. Alors que les persécutions des femmes suspectées de sorcellerie se multiplient, certaines sorcières ne supportent plus de rester inactives. Au diable, la prudence de Sœur Cora ! Il faut agir, quitte à déclencher une guerre contre les Frères ! Cate oscille : qui suivre ? Celles qui préconisent la patience ou celles qui ont soif de vengeance ?

Mon avis : Le premier tome m’avait interpelé mais m’avait aussi laissé comme un goût d’inachevé, un sentiment de peu mieux faire qui me donnait envie de donner sa chance à la suite. Et parfois, ça vaut la peine qu’on leur laisse leur chance.

Cate a fait le maximum pour protéger ses sœurs. Mais malgré tout, les frères continuent à imposer leur main mise sur la société et plus particulièrement les femmes et finalement elle n’a d’autre choix que des les affronter.

Autant j’avais trouvé que le premier tome se tirait en longueur, autant le tome deux commence sur les chapeaux de roues. De suite on est confronté à l’injustice et la terreur imposée par les frères. Cate est installée en ville et, même si la vie des femmes à la campagne n’est pas rose, elle se rend compte que la condition de celles des villes n’est pas à envier. C’est effarent de voir ce que pourrait être notre société si les hommes avaient tous les pouvoirs sur les femmes. C’est en ça que le livre m’a plu. En plus d’un récit de magie et de prophéties, l’auteure nous fait nous interroger sur cette chance que nous considérons comme acquise qui est la liberté d’expression, de travailler, que sont les droits que nous possédons de voter, de faire nos propres choix… Et si cela nous était retiré un jour ? Elle nous rappelle que cela arrive encore dans certains pays où les femmes sont considérées comme des objets, des biens, qui passent de la tutelle de leur père à celle de leur mari qui prennent toutes les décisions à leur place. Je ne suis pas une féministe militante mais je suis sensible à la cause féministe et ce livre fait parfois froid dans le dos.
Ce n’est bien évidement pas le seul point fort de ce livre. Le personnage de Cate prend de la profondeur, elle accepte sa condition et prend les décisions qui s’imposent. Ses sœurs évoluent également et l’histoire devient plus intéressante, plus palpitante, j’ai souvent frémi pour Cate, ses sœurs et ses amies bien des fois.
Le premier tome posait les bases d’un univers, présentait les personnages, le deuxième passe à la vitesse supérieure, voire même celle du dessus. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Et la fin est vraiment diabolique, je ne l’avais pas vu arriver et elle m’a laissée bouche bée. L’auteure nous laisse avec plein d’interrogations et je n’ai qu’une envie : LA SUITE !!!

56/65

56/65


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Divergente tome 3 – Veronica Roth

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 468
Date de parution : 15 mai 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

51N8W3QJfMLRésumé : Tris et ses alliés ont réussi à renverser les Érudits. Les sans-faction mettent alors en place une dictature, imposant à tous la disparition des factions. Plutôt que de se plier à ce nouveau pouvoir totalitaire, Tris, Tobias et leurs amis choisissent de s’échapper. Le monde qu’ils découvrent au-delà de la Clôture ne correspond en rien à ce qu’on leur a dit. Ils apprennent ainsi que leur ville, Chicago, fait partie d’une expérience censée sauver l’humanité contre sa propre dégénérescence. Mais l’humanité peut-elle être sauvée contre elle-même ?

Mon avis : Cette saga est sur toute les lèvres depuis la sortie au cinéma de l’adaptation du 1er tome. Tome que beaucoup d’entre nous ont adoré dès ça sortie il y a quelques années. Je suis impatiente d’aller voir le film, mais j’étais surtout très impatiente de connaître la fin de la trilogie.

Pour vous garder tout le plaisir de la découverte et le suspens de la fin de l’intrigue, je ne vous ferais pas de résumé personnel. J’ai trop peur de trop vous en dévoiler.

J’étais vraiment curieuse de retrouver Tris et Quatre, comme de vieux amis que l’on n’a pas vu depuis quelques temps, je me suis donc plongée avec délice dans ce tome. Il m’a fallu quelques temps pour me rappeler tous les événements des tomes précédents, surtout le 2 qui marquait un tournant dans leur histoire. J’ai eu aussi du mal à me rappeler qui était qui dans les personnages secondaires, mais une fois que j’ai eu repris mes marques c’était parti !
Pour être un peu déçue. J’ai trouvé que l’histoire tirait en longueur. J’ai eu du mal à rentrer dans la nouvelle intrigue, ce nouveau volet dévoilé. On change de narrateur, passant de Tris à Quatre et je me suis parfois emmêlée les pinceaux. J’ai du mal avec les changement de narrateurs, mais après quelques dizaines de pages lues, je m’y suis faite. L’histoire est vraiment devenu intéressante pour moi vers le dernier 1/3 du livre, quand les choses bougent enfin. Bien sur, les rebelles des factions découvrant un nouveau monde il fallait bien prendre le temps de nous le présenter, mais je me suis quand même un peu ennuyée.
Heureusement la fin du livre même si elle est un peu « WTF » remonte bien le niveau plutôt moyen à mon goût des 2/3 du livre. L’auteure a pris des risques et c’est ce qui rend le livre encore plus émouvant, on a du mal à retenir sa petite larme.
C’est donc pour moi un dernier tome un peu lent mais qui clôture vraiment très bien cette trilogie que j’ai adorée ! Je n’ai plus qu’une hâte, c’est d’aller voir le film au cinéma.

Le petit plus : Retrouvez le film adapté au cinéma à partir de demain, le 9 avril sur tous les bons écrans.

52/65

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Les princes charmants n’existent pas – Maïa Brami

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 296
Date de parution :  3 avril 2014
Prix : 14,90€

Notepaillons581g5AkA4imL._SL1500_Résumé : À quinze ans, Nora est une incorrigible rêveuse, qui préfère le glamour hollywoodien d’une Ava Gardner aux amours bien prosaïques de sa copine Julie avec le beau gosse du lycée. Lorsqu’un jour une lettre de rupture adressée à son voisin, un certain Rodrigue, tombe sur son balcon, elle renvoie la missive au bon destinataire. Il lui répond. De lettres en lettres, les deux jeunes gens deviennent intimes. Sans vraiment oser passer à l’action. Nora ne peut s’empêcher de rêver à une histoire d’amour avec Rodrigue. Mais la réalité peut-elle être aussi belle que le fruit de son imagination ?

Mon avis : De temps en temps, j’aime lire une romance jeunesse, simple, fraiche, drôle, naïve et divertissante. Du coup les princes charmants n’existent pas m’a tentée et je l’ai dévoré en quelques heures.

Nora est complexée, elle a 15 ans, est en 3ème est ressemble encore à une enfant, la transformation en femme tarde et elle préfère rester enfermer chez elle que d’affronter les moqueries de ses camarades. Jusqu’au jour où elle découvre une lettre sur son balcon et qu’elle commence à échanger des courriers avec son voisin.

Dès le début le ton est donné ! Notre narratrice, Nora, 15 ans, a un humour auquel j’ai totalement adhéré ! J’ai souris dès les premières pages et tout au long de ma lecture. Sa plume est vive, sans détour, avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision. Elle a une vision sur elle-même à la fois très négative et naïve. Comme tous les ados elle trouve que sa vie ne va pas assez vite, que la vie ne l’épargne pas, que les adultes ne la comprennent pas, les caliméros ont encore de beaux jours devant eux 😉 Malgré tout ça je la trouve plutôt positive et pas mélodramatique, c’est une jeune fille peureuse mais avec la tête sur les épaules.
La romance est fraiche et pour une fois pas trop facile, de la faute de Nora il faut l’avouer. Sa peur ralenti pas mal les choses et parfois j’ai eu envie de la secouer. Mais je dois avouer qu’à son âge, je n’étais pas super franche non plus et comme elle j’avais peur des garçons. Sans parler que j’avais plutôt le même physique. C’est peut-être aussi pour ça que j’ai aimé ce livre, je me suis beaucoup retrouvé dans Nora.
C’est un petit livre sans prétention, qui a rempli sa fonction de divertissement et qui a même réussi à me sourire en plus de me faire vibrer pour l’histoire de Nora.

Merci aux éditions Nathan pour cette lecture.

46/60

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La jeunesse de Merlin tome 4 – Le miroir du destin – T.A. Barrons

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 253
Date de parution :  6 février 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons2.5

9782897335113Résumé : D’abominables goules dévastent les Marais hantés de Fincayra. Pour les combattre, Merlin n’a d’autre choix que de se rendre dans cette région terrifiante. Mais derrière les goules se cache un danger bien plus grand encore. Un danger venu du futur…

Mon avis :  Cette série n’est pas de celle qui me passionne le plus, mais ma curiosité me pousse à la continuer pour connaître la fin.

Merlin continue son apprentissage, en plus de ses pouvoirs qu’il doit maitriser, il faut aussi qu’il fasse preuve de patience et murisse un peu, ce qui n’est pas le plus facile quand on a aussi mauvais caractère.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans la lecture de ce tome. J’aime le thème abordé, j’aime aussi la façon dont ça évolue, mais j’ai du mal à avoir de l’empathie voire de l’affection pour le personnage, sans parler que l’histoire se traine en longueur…
Bien sûr Merlin évolue. Dans ce 4ème tome on le retrouve à l’âge de 15 ans, il est un peu moins puéril qu’avant mais il reste toujours aussi colérique limite caractériel et ça a le don de m’agacer ! Sans parler que l’intrigue dure 250 pages alors qu’elle pourrait être plus rapide, où qu’il aurait pu rencontrer d’autres difficultés, plus de péripéties. C’est le gros soucis de ses livres, ou non, plutôt son paradoxe, on s’y ennuie, enfin je m’y ennuis mais on y apprend quand même pas mal de choses. Quand on referme le livre on sent l’évolution du personnage, on ne peut pas le nier, mais quand on est dans la lecture on a l’impression que ça n’avance pas. Ce tome n’échappe pas à cette « dynamique ». Ce qui est dommage parce que cette série a du potentiel mais qu’on ne sent pas exploité jusqu’au bout. Je me sens toujours un peu frustrée quand je lis cette série, mais j’ai toujours envie d’y retourner histoire d’assouvir ma curiosité. C’est souvent ça quand je commence une série, même si elle me plait moyen, je veux en connaître la fin. Foutue curiosité !

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

 

44/60

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L’école des mauvais méchants – Complot 1 – Stephanie S. Sanders

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 253
Date de parution :  6 mars 2014
Prix : 12,90€ Notepaillons3.5

couv71542800Résumé : Au Centre de redressement de Veldin Drexler, on rééduque les Mauvais Méchants pour en faire des Méchants Accomplis. C’est le cas de Rune, piètre sorcier ; de Jezebel, fille de Dracula, qui préfère le chocolat chaud au sang ; et de Loup Junior, fils du Grand Méchant Loup, qui a sauvé un enfant de la noyade. En désespoir de cause, on leur confie un complot, dernière chance pour eux de se racheter : ils doivent kidnapper une princesse, enlever un bébé, trouver un homme de main pour en faire leur esclave et renverser un royaume – tout cela en une semaine. S’ils échouent, ils peuvent dire adieu à leur carrière de Méchant.

Mon avis : Une jolie couverture dans les tons vert d’eau, un résumé succinct mais éveillant la curiosité et hop me voilà entrainée par ma lecture.

Il existe une école pour les mauvais méchants. C’est quoi un mauvais méchants ? C’est un méchants qui a eu la mauvaise idée de faire une bonne action. Et ils y apprennent quoi ? À redevenir méchant. Sauf que méchant, c’est plus difficile à l’être pour certains. Ça saute parfois une génération…

J’ai bien aimé cette lecture rafraichissante ! Le style d’écriture est léger, vif, direct et l’on se laisse porter par la plume de l’auteure. J’ai avalé les 250 pages sans m’en rendre compte.
Le livre est très jeune, à partir de 9 ans, mais cela ne m’a pas trop dérangé tant l’humour de l’auteure m’a plu. Elle fait des références à plein de contes populaires en les tournant en dérision et j’étais fière de comprendre toutes les allusions. L’auteure nous démontre qu’il n’est pas si facile que ça d’être méchant. Que certains naissent méchants mais que pour d’autres c’est un vrai chemin de croix. Il faut faire ses preuves et lutter contre des tendances à vouloir faire le bien. C’est là que l’idée du roman est forte : « Et si les méchants ne voulaient pas l’être » ça ne peut amener que situations rocambolesques qui m’ont fait sourire tout le long de ma lecture.
Les personnage sont originaux. Jamais ne n’aurais pu penser que le grand méchant loup pouvait avoir un fils ^^ Ils sont très bien décrit et on s’y attache facilement. Ils se chambrent entre eux (il ne faut pas non plus oublié que nous avons affaire à des méchants) au plus grand plaisir du lecteur. Je pense qu’à une dizaine d’années j’aurais aimé lire ce genre de livre.

Ce n’est plus le genre de livre que j’aurai lu de moi-même, on sent que c’est destiné à un jeune public, mais j’ai passé un très bon moment avec ce livre, et je suis curieuse de connaître la suite des aventures de cette petite troupe.

Le petit plus : le second opus sort le 19 juin 2014.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

43/60

43/60


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