Virgin river tome 1 & 2 – Robyn Carr

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  729
Date de parution : 6 novembre 2019
Prix : 14,90€
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Résumé : Que diriez-vous d’un changement d’horizon, d’un dépaysement total ? Destination : une petite ville du nord de la Californie, un endroit pittoresque, avec des habitants chaleureux et attachants. Vous croiserez Melinda, qui vient justement de s’y installer comme infirmière, avec quelques projets. Si vous prolongez votre séjour, allez déjeuner dans le restaurant où Vic, un ancien marine, travaille. Il vous racontera pourquoi il a décidé de poser ses valises au pied de ces montagnes. Et bien d’autres personnages hauts en couleur… Bienvenue à Virgin River !

Mon avis : J’ai découvert cette série comme pas mal de monde grâce à la série adaptée par Netflix. J’ai eu envie de la lire avant de regarder les épisodes, ce qu’il ne faut pas faire je sais. Mes copinautes de blog m’ont avertie que c’était de la romance et que j’étais moyennement fan, mais je me suis entêtée. Et j’ai bien fait !

Melinda a décidé de quitter Los Angeles et la tristesse qu’elle traine pour repartir de zéro. Elle ne s’attendait pas à trouver une bourgade si loin de tout et si décrépie. Un incident fait qu’elle y reste et qui sait ce que cela lui réservera…

Dès la première cinquantaines de pages j’ai été sous le charme de Virgin river. De ses habitants, de son calme, de sa sérénité, de son air pur (bon ok, là j’imagine beaucoup), de ses grands espaces… Tout cela est décrit tellement parfaitement qu’on a envie d’y vivre (peut-être pas longtemps pour ma part, citadine convaincue), de pousser la porte du bar de Jack et de se mettre au comptoir pour boire un verre. On a envie de se balader dans on unique rue et de parcourir la nature.
L’autre chose que j’ai beaucoup aimé également, ce sont les personnages. D’accord nous suivons essentiellement Melinda et Jack, mais il a y énormément de personnages secondaires que l’auteur nous fait rencontrer. Cette bourgade est peu peuplée, mais nous en connaissons tous les habitants au fil des pages. Et on s’aperçoit très vite qu’ils seront également présent dans les autres tomes (la série initiale fait 10 tomes ) et c’est justement ce que je préfère dans les longues sagas : retrouver tous les personnages que j’ai aimé. Je pense que dans celle-ci je suis gâtée.
En plus, même s’il y a de la romance, elle n’est pas omniprésente. Elle est plutôt discrète. Bon, cela reste de la romance, mais qui ne m’a pas trop fait lever les yeux au ciel.
Ce début de saga est très prometteur et j’ai hâ te de me mettre aux 4 tomes suivants qui sont déjà dans ma PAL.
Melinda est restée à Virgin river, j’ai quand même voulu lire cette romance, et nous avons bien fait toutes les deux !

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Quand Eugénie s’en mêle – Trevor Cole

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  411
Date de parution : 9 octobre 2019
Prix : 7,80€
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Résumé : À Kotemee, sympathique petite ville canadienne, vit Eugénie, une passionnée de céramique et de sculptures végétales qu’elle crée dans sa boutique-atelier. A l’issue de la longue agonie de sa mère, Eugénie, mue par un certain sens de l’altruisme, décide d’épargner pareille déchéance à ses meilleures amies : elle va leur offrir la mort parfaite ! Dans la lignée de Dexter, Trevor Cole mêle humour noir et fines observations de la vie quotidienne pour offrir une comédie irrésistible.

Mon avis : Le résumé promettait une comédie policière avec de l’humour noir, et il ne m’en a pas fallu plus pour me convaincre.

Eugénie a dû s’occuper de sa mère atteinte d’un cancer pendant ses derniers jours. Cette expérience l’a marquée et l’a poussée à prendre une décision plutôt radicale…

Je ressors de ma lecture plutôt mitigée… Peut-être parce que je ne m’attendais pas pas vraiment à ça… Quoi ça ? L’histoire. Et surtout l’humour que j’attendais un peu plus caustique.
Alors bien sûr les personnages, et surtout Eugénie, sont décalés. Mais surtout un peu stéréotypés. Je ne les ai pas trouvés vraiment originaux. Je les au aussi trouvés très naïfs. Bon d’accord ce sont des provinciaux qui vivent dans une petite ville tranquille où tout le monde sait tout sur tout le monde, mais là encore nous étions dans les stéréotypes.
L’intrigue est plutôt facile, comme si décider de tuer des gens était facile et encore plus simple à mettre en pratique.
En fait, j’ai eu l’impression de passer à côté de pas mal de choses dans ce roman : l’humour, l’histoire décalée, les situations , les personnages, la ville… Pourtant je suis bon public et j’ai un petit penchant pour l’humour noir voire plus, mais là, ça ne l’a pas fait. J’attendais peut-être un peu trop de ce livre…
Si je ressors mitigée de ma lecture, c’est que je ne peux pas dire si j’ai aimé ou pas. Je pense que pour vous, le mieux est de vous faire votre propre avis.

Je remecie J’ai lu pour cette lecture.

Thérapie du crime – Sophie Jomain et Maxime Gillio

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  414
Date de parution : 2 octobre 2019
Prix : 8,00€
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Résumé : Alice Rivière est une psychologue peu conventionnelle. L’incongruité, c’est son truc. Elle ne fait rien comme personne et c’est même la raison pour laquelle on vient la voir. D’ailleurs, si elle pouvait parler de ce qu’on lui confie lors de ces séances, elle aurait des centaines d’histoires à raconter. Mais la discrétion est une règle d’or. Une règle fortement ébranlée par la réapparition du commandant Xavier Capelle, qui vient lui soutirer des informations sur un de ses patients. Encore faudrait-il qu’elle accepte de l’aider et qu’elle lui pardonne l’humiliation subie seize ans plus tôt. Et pour ça, il peut toujours courir…

Mon avis : J’aime beaucoup ce qu’écrit Sophie Jomain et, comme vous devez le savoir maintenant, je suis dans une période où j’ai envie de lire des policiers. Voilà l’occasion de faire d’une pierre deux coups et d’en plus faire la « connaissance » de Maxime Gillio.

Alice est psychologue et ces clients sont un peu spéciaux. Et cela lui plait. Elle a bien établi sa vie et sa routine. Mais tout pourrait être chamboulé quand un client, par la force des choses, fait revenir son passé dans sa vie.

J’ai passé un très bon moment lecture avec ce livre. Tellement qu’il a même réussi à augmenter ma vitesse de lecture. Cela fait un moment que j’ai un peu de mal à me mettre dans mes lectures, mais celui-ci m’a vraiment donné envie de le lire.
Alice fait partie des personnages que j’apprécie tout particulièrement. Bon, d’accord, elle est parfois un peu stéréotypée, mais dans l’ensemble, elle me fait penser à quelqu’un de normal à qui il arrive des choses parfois loufoques. Elle a son petit caractère, est un peu têtue mais dans l’ensemble elle est plutôt attachante. Et surtout, c’est assez plaisant pour le mentionner, elle n’est pas cruche. J’entends par là que je n’ai pas eu envie de la secouer.
Ce n’était pas forcément le cas avec Xavier. Lui, il était un peu trop beau pour être vrai, mais c’est aussi ce qui fait rêver. J’ai en tout cas beaucoup aimé les échanges entre ces deux personnages.
L’enquête est aussi très bien ficelée. Même si certaines ficelles sont connues et prévisibles, cela ne gâche pas le plaisir de la découverte. J’avais vu arriver la fin, dans les grosses lignes, mais je lis tout de même pas mal de romans policiers.
Bref, ce livre est un pur bonheur pour se vider la tête tout en frissonnant un peu.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Résultats concours Challenge Jeunesse / YA #8 [J’ai lu]

Et maintenant les résultats du concours J’ai lu où 5 gagnants pouvaient gagner chacun 1 exemplaire des petites reines de Clémentine Beauvais.

Voici la liste des gagnants :
♣ Marie L. (76)
♣ Léa B. (64)
♣ Amélie L. (62)
♣ Brigitte D. (59)
♣ Jennifer D. (65)

Félicitations à vous 5 ! Je transmets vos adresses à la maison d’édtion qui se charge des envois.

Les étoiles de David – Kristina Ohlsson

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  601
Date de parution : 11 septembre 2019
Prix : 8,80€
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Résumé : A Stockholm, alors qu’Efraim Kiel vient recruter un nouveau responsable de la sécurité pour la synagogue de Salomon, l’alarme se déclenche : une institutrice a été abattue devant une école juive, peu de temps avant que deux enfants disparaissent sur le chemin de leur cours de tennis. Crimes antisémites ? Vengeance personnelle ? Y aurait-il même un lien entre les crimes ? Alex Recht et Fredrika Bergman sont chargés de l’affaire, mais une tempête de neige a fait disparaître tout indice. Pendant ce temps, Eden Lundell, à la tête de l’unité antiterroriste de la police suédoise, mène sa propre enquête sur Efraim Kiel. Qui est ce Garçon de papier qui ne cesse d’apparaître durant les recherches ? Les enquêteurs seront amenés jusqu’en Israël pour déterminer s’il s’agit d’un simple mythe, ou d’une réalité…

Mon avis : J’ai déjà lu quelques romans policiers suédois mais cela fait quelques temps que ce n’était plus le cas. Et comme je suis dans une période où j’ai envie de lire des polars, je ne me suis pas trop fait prier pour lire celui-ci.

Un institutrice est tuée devant la sortie de l’école en plein janvier. Un tireur embusqué. Mais ça ne s’arrête pas là, les enfants seraient visés… L’enquête risque d’être plus que tendue pour nos enquêteurs.

J’ai beaucoup aimé ce livre et le première raison est simple : les prénoms étaient simples (pour moi s’entend) et je ne me suis pas embrouillé dans les personnages comme cela m’arrive parfois. Rien que cela avait de quoi me plaire !
L’intrigue est bien construite et très enchevêtrée, les personnages sont nombreux et c’est leur passé qui les relie. Un passé bien sombre. J’ai pourtant mis du temps à le lire, pas parce qu’il n’était pas intéressant, loin de là, mais parce que j’étais dans une période où j’étais fatiguée et où je m’endormais. Par contre, une fois que j’ai réussi à m’y plonger, j’ai lu la fin sur deux jours. C’est parfois alambiqué, mais l’autrice retombe toujours sur ses pattes. Nous entrainant toujours plus loin dans le doute, jouant habillement avec les suspects. Même si l’histoire est complexe,  on suit le raisonnement allant d’étonnements en découvertes.
J’ai aussi apprécié que l’autrice nous décrivent des personnages vrais, avec des qualités mais surtout des défauts. Ceux de Monsieur tout le monde. Cela les rends plus humains. Et c’est encore plus facile de les soupçonner. Mais le mieux, si je puis dire, c’est qu’elle ne ménage pas ses héros et que cela passe parfois par de lourdes pertes.
C’est vraiment un roman policier idéal à lire au coin du feu avec l’hiver qui se profile.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.