Bretzel blues – Rita Falk

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 303
Date de parution : 17 avril 2019
Prix : 7,90€
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Résumé : En ce moment, tout va bien pour le commissaire Franz Eberhofer : les amours roulent et il a la forme, ce  grâce aux bières régulières et aux promenades quotidiennes avecson chien Louis II. Mais voilà que l’ambiance tourne à l’aigre dans le village de Niederkaltenkirchen : le directeur du collège disparaît plusieurs jours, pour revenir sous une forme plutôt macabre.
Comme si cet homicide stressant ne suffisait pas, Frantz est l’obligé de pouponner l’affreux bébé de son frère Léopold… Heureusement qu’il a sa Mémé déjantée et sa robuste cuisine pour se refaire une santé !

Mon avis : J’ai fait connaissance avec l’autrice l’été dernier avec Choucroute maudite (mon avis ICI) et j’ai adoré son style. J’avais très envie de découvrir la suite des aventures de Frantz.

L’été est arrivée sur le petit village bavarois de Niederkaltenkirchen et avec lui son lot de torpeur. Mais c’était sans compter sur le message violent taguer sur le mur du directeur du collège local. Et ce n’est pas forcément pour arranger les affaires de Franz Eberhofer.

J’ai retrouvé avec plaisir l’ambiance propre au petit village allemand dans lequel évolue Franz Eberhofer. On y retrouve tous les personnages du premier livre et c’est plaisant de voir où ils en sont arrivés avec les événements de Choucroute maudite. Et j’ai aimé tout particulièrement retrouver Frantz et sa famille loufoque, qui ne va malheureusement pas en s’arrangeant… Mais c’est surtout pour ça qu’on l’aime !
Frantz est toujours aussi bougon et de mauvaise foi. Réaliste sur certaines choses et totalement obtus  pour d’autres, il faut dire que cela arrive souvent quand ça le concerne personnellement. Heureusement que son flaire de flic lui débusque toujours les histoires louches et qu’il persiste toujours à enquêter malgré les directives de sa hiérarchie.
L’enquête est également bien menée, on a vite une idée du coupable mais Rita Falk nous y emmène toujours par des chemins détournés qui nous font parfois perdre de vu les recherches premières. C’est ce que je préfère : me perdre dans les histoires de voisinages, familiales, de village… pour mieux revenir à « l’enquête primaire ».
J’ai aussi également pris autant de plaisir qu’à la lecture du premier car j’ai autant ri de bon cœur ! C’est vraiment un roman anti coup de blues à mettre entre toutes les mains.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

 

Le cannibale de Rotenburg et autres faits divers glaçants – Christophe Hondelatte

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 349
Date de parution : 10 avril 2019
Prix : 21,90€
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Résumé : Bretagne, années 50. Jacques et Denise vivent depuis des mois une histoire d’amour violente et malsaine, nourrie de jeux de plus en plus pervers. Un jour, il demande à la jeune femme de tuer sa petite fille, pour lui prouver son amour. Alors elle noie Catherine, deux ans, dans une lessiveuse. Les « amants diaboliques » se retrouvent devant la cours d’assise : Denise sera-t-elle condamnée seule ?
Dordogne, 1984. Depuis six ans, un homme terrorise la région. Il s’introduit chez les gens, les séquestre, parfois les viole ou les tue. On ne sait rien de lui sinon qu’il est grand, masqué et tient des propos incohérents. Après son méfait, il repart sans rien voler. On le surnomme « le fou de Bergerac ». À bout d’hypothèses après des années de traque, les policiers se tournent vers leur calendrier. Surprise : toutes les agressions ont lieu en période de pleine lune…
Rotenburg, 2002. La police allemande arrête un homme soupçonné de cannibalisme. Il reconnaît avoir égorgé, dépecé et dévoré, un an et demi plus tôt, un garçon qu’il avait rencontré sur Internet. Mais tous les échanges qu’ils ont eus, ainsi que la vidéo du crime, suggèrent que la victime était consentante…
Du massacreur de Pantin en 1869, au cas Oskar Pistorius, qui a agité l’Afrique du Sud en 2013, ces histoires terrifiantes, célèbres ou méconnues, nous font voyager aux confins de la folie, au cœur du mal.

Mon avis : Si vous êtes fidèle du blog vous savez que j’aime les histoires policières et que je me suis déjà laissée tenter par les récit de Christophe Hondelatte (Mon avis ICI). Un de ces recueils de faits divers est à nouveau sorti en poche et j’ai été faible : j’ai cédé.

Sur le modèle de Bellemare, mais avec une narration différente Christophe Hondelatte nous relate ici des histoires vraies à vous faire froid dans le dos.

Tout comme le premier livre, j’ai pris énormément de plaisir à lire ces histoires. C’est d’ailleurs bizarre de l’écrire comme ça, je vais passer pour une sociopathe, mais depuis toute petite je suis fan des histoires policières et fascinées quand, en plus, elles sont vraies. C’est peut-être parce que ma mère lisait beaucoup de livre d’Hitchcock dont les couvertures me révulsaient.
Toujours est-il que j’ai passé un très bon moment de lecture avec ces faits divers. J’en connaissais déjà quelques-uns puisque j’écoute Christophe Hondelatte à la radio sur Europe 1 quasiment tous les jours (je pense que je me répète un peu) et d’autres que si célèbres qu’elles ont défrayé la chronique, mais beaucoup m’étaient inconnues. Et même si je les connaissais déjà, la manière de les aborder était différente.
Si je dois n’en retenir que certaines ce sont celles qui traitent de cannibalisme qui m’ont le plus sidérées. Peut-être parce qu’elles sont totalement en dehors de ma compréhension. Et elles font plus que froid dans le dos !

Ce qui ne te tue pas… – Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 319
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,40€
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Résumé : Quand la haine est aux prises avec l’amour…
Le bac en poche, les années lycée et leur lot de terribles souvenirs derrière elle, Violette se réjouit de pouvoir enfin tourner la page. C’est par un déménagement et l’intégration d’une école de graphisme de renom que débute sa nouvelle vie. Artiste dans l’âme, Violette espère se révéler et s’épanouir au sein de Arte-Sup. Or son bonheur a un prix : Adam, le fils de son nouveau beau-père. Car le jeune homme, aussi ombrageux qu’insaisissable, avec lequel elle va devoir désormais partager un couloir, semble la haïr par-dessous tout. Et lui aussi étudie les arts graphiques au sein de la même formation…

Mon avis : J’avais aimé la série Nos chemins de travers (Avis tome 1 ICI et tome 2 LÀ), je n’ai donc pas hésité longtemps avant de commencé se premier tome.

Violette réemménage avec sa mère pour faire ses études dans un école de dessin de Tour. Sa mère s’est remariée et Violette n’est pas sure se d’entendre avec son beau-père et son fils…

J’aime les personnages torturés et je pense que dans ce romans, encore une fois, Georgia Caldera, nous a bien servie ! Chacun de nos deux héros transporte un passé trop lourd pour ses frêles épaules. On le découvre petit à petit et c’est un vrai plaisir.
Bon, dis comme ça, je fais un peu sadomasochiste, mais ce n’est pas ça du tout. Je m’identifie plus aux personnages qui pont soufferts qu’aux autres. C’est comme ça. Donc j’ai vraiment apprécié suivre leur histoire, voir comment elle évolue et où elle va les mener tous les deux. Même si j’ai bien une petite idée, mais je vais attendre de voir ce que dévoile le tome suivant. Si jamais vous voulez échanger là-dessus, vous pouvez toujours me joindre par mail.
L’histoire est bien construite, les personnages riches et complets, même si l’autrice ne dévoile pas tout rapidement, au fil des pages, on comprend mieux pourquoi ils réagissent comme ça dans certaines situations. On s’attache à eux et, bien souvent, j’ai eu envie de les prendre dans mes bras pour les consoler et leur assurer que tout aller bien se passer.
Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce livre et j’ai hâte de lire la suite qui doit normalement sortir le 15 mai.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

27/65

Féroce – Danielle Thièry

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 540
Date de parution : 13 mars 2018
Prix : 8,30€
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Résumé : Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.
Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille…
De l’homme ou l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Mon avis : J’ai découvert Danielle Thiéry il y a peu, et je dois avouer qu’à chaque nouvelle lecture je suis de plus en plus fan. (Retrouvez mon avis Des clous dans le cœur ICI et ce lui de Tabous ).

Alors que des ossements sont découvert dans un zoo lors d’une rénovation, ressortent de vieilles histoires non classées et un commissaire est impliqué dans une histoire louche. Encore du fil à retordre pour l’équipe d’Edwige Marion.

Bon, si ça continue comme ça Danielle Thiéry va devenir une de mes autrices françaises de polar préférée ! J’ai dévoré ce livre en un week-end et une fois bien entrée dedans impossible de le lâcher ! Cela m’arrive rarement mais là j’ai hésité jusqu’à la fin sur l’identité du grand vilain. Oui, parce qu’il y en a plusieurs dans l’intrigue. Je me suis faite balader une bonne partie de l’histoire, allant d’un suspect à l’autre. Ayant une idée puis non. Pensant à un personnage et impasse… Jusqu’à la fin que je n’avais vraiment pas vu venir. Et c’est ce que je préfère dans les romans policier : être surprise.
J’ai aimé retrouver les personnages des romans précédents, même si je me suis aperçue que j’avais sauté pas mal de tomes entre ceux que j’ai déjà lu et celui-ci. Chacun a son caractère et sa particularité essentielle au déroulement de l’enquête. Ils sont complémentaires et c’est leur façon de réfléchir, de travailler ensemble qui fait que tout fonctionne très bien. Que le coupable est démasqué à la fin et que tout fini, presque, bien.
J’ai vraiment tout apprécié de ce roman, j’ai passé un excellent moment et je sens que je vais vite me replonger dans les histoires de l’équipe d’Edwige Marion.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

 

La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose – Diane Ducret

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 314
Date de parution : 6 mars 2018
Prix : 7,60€
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Résumé : La loi de Murphy n’est rien comparée à la loi d’Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu’on aurait humainement pu le prévoir. Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l’évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s’emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu’elle a depuis l’enfance qu’il lui a toujours manqué quelqu’un ? Il y a de quoi se poser des questions quand les parents adoptifs sont en fait les grands-parents, que la mère est danseuse de nuit, que le père change de religion comme de famille, que les bunkers de l’ETA servent d’école buissonnière. Et que l’accident d’un instant devient la fracture de toute une vie… On peut se laisser choir ou faire le saut de l’ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l’esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.

Mon avis : J’ai déjà lu plusieurs livres de Diane Ducret qui m’ont toujours plu ( L’homme idéal existe. Il est québécois  et Lady scarface ), alors je me suis dit que celui-ci allait aussi passer dans mes mains…

Après une rupture (encore une) et un appel qui la chamboule, Enaid refait défiler le fil de sa vie un peu chaotique. Un bilan au moment de la trentaine qui pourrait tout changer.

Je m’attendais à lire de chick-lit, mais j’ai été bien étonnée après plusieurs pages de lecture : on en était plutôt loin. Bien sûr, il y  de l’humour, mais pas vraiment de romance. J’ai envie de dire que c’est l’histoire d’une fille un peu loufoque qui se cherche et accumule les bêtises au travers d’expériences parfois un peu douteuses.
Une chose est sure toute fois Enaid est certes un peu naïve, mais super attachante. Cette fille complétement paumée possède un univers bien à elle qu’elle nous partage sans retenu. Bon, j’ai parfois trouvée certaines situations tirées par les cheveux et les non conséquences de celles-ci un peu faciles mais je me suis laissée porter par l’histoire. Il m’a toutefois manqué un petit quelque chose… Au bout d’un moment, toutes ses frasques ça lasse un peu. Je me suis demandé s’il était possible d’en accumuler autant dans une 1/2 vie à peine.
La fin est très touchante et a réussi à m’arracher quelques larmes. Elle est même un peu inattendue après toutes ses loufoqueries, mais elle s’emboite parfaitement avec plusieurs éléments de l’histoire.
C’est une jolie histoire sans prétention avec laquelle j’ai passé un bon moment lecture.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.