Mirror mirror – Cara Delevingne et Rowan Coleman

 Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 394
 Date de parution : 4 octobre 2017
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Peut-être que je ne suis pas aussi réglo que je le croyais.
Peut-être que je suis vraiment un monstre.
Red a une mère alcoolique et un père absent.
Le frère de Leo l’entraîne sur une pente sombre et violente.
Rose se réfugie dans les bras des garçons et dans l’alcool pour noyer ses mauvais souvenirs.
Naomi fugue à la recherche d’une liberté qui lui échappe.
Ils sont seuls contre le monde… Jusqu’au jour où ils se réunissent pour former un groupe. Avec Mirror, Mirror, ils peuvent enfin être eux-mêmes.
C’est alors que Naomi disparaît. On la retrouve des semaines plus tard, au bord de la mort, dans la Tamise. La police pense à une tentative de suicide. Ses amis sont dévastés. Comment ont-ils pu ne pas remarquer qu’elle allait si mal ? Connaissaient-ils vraiment Naomi ? Se connaissent-ils vraiment ?
Bientôt, une série d’indices sème le doute. La réponse n’est peut-être pas celle que l’on croit. Sur le chemin de la vérité, Red, Leo et Rose devront affronter leurs propres peurs et leurs propres secrets. À présent, rien ne sera jamais plus pareil : nul ne peut réparer un miroir brisé.

Mon avis : Je dois avouer que j’étais assez septique avant de commencer ce roman. Je connais Cara Delevingne de loin (tellement de loin que je pensais qu’elle s’appelait Delevigne) et je me suis dit « tiens encore une qui surf sur la vague et écrit un livre ». Puis j’ai vu qu’elle l’avais co-écrit et mon avis ne s’est pas amélioré. Mais le synopsis m’a plu et j’ai voulu découvrir l’histoire.

Red fait partie d’un groupe de rock au lycée, avec Naomi, Rose et Leo. Ce qui lui a donné un peu de popularité. Mais tout s’écroule le jour où Naomi disparait. La police croit à une fugue, mais ses amis n’y croient pas.

J’ai accroché à l’histoire dès le début. Les personnages mon plu et j’ai perçu de suite un doute qui planait au dessus de l’un d’eux (je ne vous en parlerai pas pour que vous vous fassiez votre propre idée) mais j’ai lu attentivement quelques pages sans réussir à avoir une réponse certaine. Il m’a fallu attendre les 3/4 du livre pour l’avoir et c’est pour avoir cette réponse que j’ai lu très vite ce livre. Je n’aime pas ne pas savoir ! Et pour le coup, j’avais raison.
J’ai beaucoup aimé les personnages, je les ai trouvé vrais. Je suis assez éloigné des ados d’aujourd’hui (en âge surtout) mais je pense que ce qu’ils sont ressemble à la réalité. J’ai trouvé que leur réactions sonnaient vraies. Ce que j’ai tout particulièrement apprécié c’est que leur vie n’est pas toute rose. Nos trois protagonistes ont des vies plutôt compliquées, chacune à leur façon. Mis bout à bout ça fait peut-être beaucoup. On se dit que dans la vraie vie rare sont les amies qui ont autant de problèmes à affronter. C’est le seul petit bémol.
L’intrigue est malheureusement possible également, même si elle est assez rare. Enfin je l’espère ! Là aussi j’avais deviner qui et même si les auteures ont ne fois ou deux réussi à semer le doute dans mon esprit, mon idée première était la bonne !
Bref, j’ai passé un  excellent moment avec ce livre, ça faisait longtemps que je n’avais pas dévoré un roman comme ça !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

8/80

Story of a girl – Sara Zarr

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 267
Date de parution : 5 juillet 2017
Prix : 13,90€
Acheter : Amazon 

Résumé : J’avais treize ans quand mon père m’a surprise avec Tommy Webber.
Tommy avait dix-sept ans.
Je ne l’aimais pas.
L’histoire remonte à presque trois ans.
Depuis, mon père ne m’a plus jamais regardée dans les yeux.

Deanna voudrait se débarrasser de cette réputation de fille facile qui lui colle à la peau. Elle l’a décidé  : cet été sera celui de la seconde chance. En trouvant un petit boulot dans la pizzeria du coin, elle compte mettre de l’argent de côté. Suffisamment pour partir loin de cette ville, loin des préjugés, loin de cette image qui ne lui ressemble pas.
Elle n’imaginait pas que le prix à payer pour se racheter une vie serait si élevé  : devoir affronter chaque jour la présence de Tommy, qui travaille avec elle…

Mon avis : Je n’attendais rien de particulier de ce roman, je l’ai commencé en me disant « pourquoi pas ? » et je ne l’ai pas regretté.

Deanna a commis une erreur à l’âge de 13 ans. Elle s’en mords toujours les doigts 3 ans après. Tout a changé dans sa famille et sa vie est pratiquement devenue un enfer. Mais il n’est pas facile de trouver quoi faire pour changer tout ça.

Ce livre ne dégouline pas de bons sentiments et c’est ce qui m’a plu. Il raconte juste une petite partie de la vie de Deanna. Sans fioriture, sans retournement de situations rocambolesques, sans suspens de fou. C’est une histoire plutôt simple. Une histoire banale qui, malheureusement, pourrait arriver à n’importe quelle ado aujourd’hui. C’est ce que j’ai aimé : une histoire sans fioriture criante de vérité.
Bon, c’est vrai qu’elle est plutôt tranquille cette histoire, qu’elle nous présente des personnages plutôt fades mais c’est ce que nous sommes. Donc, elle ne fait pas rêver mais elle raconte se qui se passe tous les jours dans des milliers de famille à travers le monde. Elle nous prouve une fois de plus que la réputation d’une femme ne tient pas à grand chose et que la parole de l’homme vaut toujours plus que celle de la femme. Qu’on est vite cataloguée, alors qu’à 13 ans, on en fait tous des erreurs et qu’à cet âge rien n’est irréparable. Il faut juste que chacun y mette du sien.
Cette histoire elle nous montre que toutes les familles ne sont pas pleine d’argent, loin de là, et que la classe moyenne s’en sort tout juste, en faisant des tonnes de sacrifices tous les jours. Mais que ce n’est pas pour autant qu’elle est moins heureuse.
Non, l’argent ne fait pas le bonheur mais si tout le monde y met du sien on peut y arriver. Non, la vie n’est pas qu’une partie de plaisir, loin de là ! Mais pour peu qu’on fasse quelques sacrifices on peut toujours y arriver.
J’ai vraiment passer un très bon moment avec ce roman que j’ai lu en une journée, ça fait du bien parfois d’être juste confronté à la réalité.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

75/80

Destiny tome 1 – Cecelia Ahern

Éditeur : Hachette roman
Nombre de pages : 394
Date de parution : 18 mai 2017
Prix : 17,00€

sumé : Parfois, il faut choisir l’imperfection pour être Parfait. Dans le monde de Celestine North, chaque citoyen doit être Parfait. Quiconque commet la moindre erreur se voit marqué du sceau de l’Imperfection.
Pour qui a pris une mauvaise décision : c’est sur la tempe.
Pour qui a menti : la langue.
Pour qui a commis un vol : la paume de la main droite.
Pour qui s’est montré déloyal : le cœur.
Pour qui s’est écarté du droit chemin : la plante du pied droit.
Celestine mène une vie parfaite au sein d’une famille parfaite et au bras du petit ami parfait. Elle pense incarner l’idéal de la société.
Et si Celestine s’était trompée ? Si c’était le système lui-même qui était Imparfait ?

Mon avis : Cette fois-ci j’ai plus me plongée dans une dystopie comme je les aime. Ça faisait un petit moment…

Celestine vit dans un monde où les imparfaits sont marqués. Pour qu’ils n’oublient jamais qu’ils ont fauté et surtout pour que les autres n’essayent même pas de fauter. Elle a été élevée avec cette idée et y adhère parfaitement : tout cela est normal pour elle. Jusqu’au jour où sa logique tombe sur une « anomalie » et que tout son univers éclate.

De suite j’ai été emportée par l’univers de Célestine. L’auteure nous plante vite le décors, nous explique très vite comment fonctionne ce monde et c’est très vite que j’ai tourné les pages du roman pour connaître l’histoire en entier.
On fait tout d’abord la connaissance de tous les personnages autour d’un repas de « fête » et ensuite plus précisément de Célestine. C’est le genre de personnage que j’affectionne beaucoup : honnête et sincère qui ne pense pas que pour elle. Elle ne fait pas de bruit et est plutôt une élève sérieuse. C’est justement son esprit de la justice qui va lui portée préjudice, mais qui sera également le grand de sable qui fera dérailler le mécanisme de la société dans laquelle elle vit. Malgré ça elle restera fidèle à elle même et aux siens. J’ai beaucoup aimé la cohésion de sa famille, c’était très touchant.
Par contre ce qui m’a fait froid dans le dos c’est cette société qui ne donne aucun droit à l’erreur. Où tout le monde doit être parfait et rentrer dans le moule sans jamais remettre en cause les autorités les règles appliquées depuis des décennies. Moi qui suis typiquement imparfaite, je n’aurai pas fait long feu 😉 Mais rien ne dit que nous n’allons pas vers ce genre de société avec le règne de l’image et le poids des réseaux sociaux… C’est peut-être justement pour ça qu’il m’a paru si crédible.
J’ai passé un excellent moment lecture et j’ai vraiment hâte de lire la suite !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

60/65

La cave – Natasha Preston

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 397
Date de parution : 19 avril 2017
Prix : 18,00€

Résumé : Trèfle, un homme à la folie maniaque et meurtrière, séquestre Rose, Iris et Violette, trois filles, dans sa cave. Un jour, Summer croise la route de cet homme et ne rentre pas chez elle : il l’enferme dans sa cave et la rebaptise Lilas. Mais contrairement aux autres, Lilas ne compte pas accepter son sort jusqu’à faner.

Mon avis : Ce n’est pas nouveau (ça devient même répétitif), j’aime les policiers et en ce moment, j’en lis pas mal. Alors pourquoi pas celui là.

Summer a été enlevée. Elle est séquestrée dans une cave avec 3 autres jeunes filles. Mais elle a un but : elle veut sortir de cet enfer.

Le résumé m’avait fait très envie, c’est totalement le genre de roman policier que j’aime lire. J’ai donc commencé ce livre confiante et je ne l’ai pas regretté par la suite !
On commence doucement en faisant connaissance avec le personnage de Summer. Une ado lambda, qui a très peu confiance en elle et en son physique, mais qui est certaine qu’il ne lui arrivera jamais rien dans une petite ville comme la sienne. Un peu trop confiante quoi… Elle est également attachante, sa façon de ne pas baisser les bras tout en craquant de temps en temps. On sent un subtile mélange de force et de fragilité.
Je n’ai pas réussi à cerner Trèfle, le méchant. Malgré une « présentation-explication » sur quelques chapitres qui lui sont consacrés, je ne suis pas sure d’avoir bien saisi le personnage.
L’intrigue est bien trouvée. Même si je lui ai trouvé quelques failles. J’aurai aimé avoir plus de détails sur certains passages, plus d’explications, et j’ai trouvé que parfois l’auteure utilisait trop facilement certains raccourcis. Un peu frustrant pour la fan de thrillers que je suis.
Dans l’ensemble l’histoire tient bien la route, c’est juste mon côté perfectionniste qui en demande un peu trop. J’ai découvert qu’il y a une suite en VO, je serais heureuse qu’elle soit traduite et de pouvoir la découvrir.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

52/65

Une fille dangereuse – Teresa Toten

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 412
Date de parution : 15 mars 2016
Prix : 14,90€

Résumé : La loi du plus fort ?
Il n’y a que ça de vrai. Dès que j’ai vu Olivia, j’ai su qu’elle était l’amie dont j’avais besoin. La fille à papa par excellence. Isolée. Vulnérable. Et pleine de secrets inavouables. Moi, c’est Kate. Je ne suis partie de rien, mais je suis prête à tout pour atteindre mes objectifs. Y compris l’utiliser, elle. Car, dans ce monde, il faut être le prédateur.
Et non la proie.

Mon avis : Le résumé promettait un polar psychologique et ça tombait bien, c’est ce que j’avais envie de lire après quelques romans jeunesses.

Kate s’est fixée pour objectif d’aller faire ses études à Yale et rien ne pourra l’en éloigner. Elle s’est fixée un plan et le suit à la lettre. Elle est même prête à écraser qui il faudra.

Bon, je vous l’accorde, ce roman est aussi un roman jeunesse mais il n’a rien à envier aux romans policiers « pour les adultes ». L’auteure mène drôlement bien la danse avec cette intrigue. Je ne vais pas vous dire qu’elle réinvente le genre ou le révolutionne mais elle arrive à maintenir son public.
Dans ce roman, il y une fille dangereuse, mais je vous mets au défit de deviner laquelle c’est ! Teresa Toten joue habillement avec nos doutes et j’ai adoré qu’elle joue au ping-pong avec mes suspicions : faisant balancer mes doutes de Kate à Olivia. Elle a aussi rajouté un autre personnage dans ce micmac qui parfois nous détourne de notre intrigue première. C’est ça : il y a deux intrigues dans ce roman. Et à force de basculer de l’une à l’autre, on ne voit pas arriver la fin ! Elle était pourtant prévisible finalement, si on sait lire entre les lignes.
J’ai aussi beaucoup aimé les personnages. Kate : déterminée, qui réfléchit avant d’agir, qui donne l’impression que rien ne la touche alors qu’elle cache un terrible secret. Et Olivia, la fragile, qu’on doit aider et surveiller. Les deux se complètent mais auraient-elles vraiment dues se rencontrer ?
Je m’attendais à passer un bon moment avec ce livre et cela a été bien plus ! C’est une très jolie découverte.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

49/65