Concours *The rain tome 2*

Aujourd’hui, j’ai une super nouvelle pour vous !
Comme Bayard m’a envoyé 2 fois le même livre, je vous le fait gagner aujourd’hui !

Comment faire ?

* Il vous faut partager le concours sur les réseaux sociaux
* Laisser un commentaire sur cet article, avec le lien du partage.
* Je vous recontacte si vous avez gagné.
* Le concours est ouvert à la France.
* Il dure jusqu’au samedi 21 avril 23h59.

Bonne chance à tous !
Je publierais les résultats dans les jours qui suivent.

The rain tome 1- Virginia Bergin

 Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 384
 Date de parution : 20 septembre 2017
♦ Prix : 15,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Ruby passe la soirée avec ses amis quand le monde bascule. La radio diffuse en boucle un message d’alerte : « Protégez-vous de la pluie, c’est une question de vie ou de mort ». La petite bande court se mettre à l’abri, mais l’un d’entre eux décide d’affronter les gouttes. Aussitôt, les parties de son corps exposées à l’eau sont en sang. Ruby réussit à rentrer chez elle et retrouve Rebecca, sa mère, Simon, son beau-père et Henri, son petit frère. Malgré toutes leurs précautions, Rebecca et Henri meurent. Simon décrète une interdiction totale d’utiliser l’eau.La pluie ne cesse de tomber. Il n’y a plus de téléphone ni d’internet. Selon les informations, un nuage de poussière porteur d’un virus se serait abattu sur la terre. Une pluie acide brule la peau et fait exploser les cellules. Un matin, le ciel est bleu. Ruby et Simon s’aventurent dans la ville et découvrent des scènes de pillages, cadavres, voitures entassées. Le temps de revenir à la maison, Simon crache le sang… Désormais, Ruby est seule et décide de rejoindre son père à Londres. Un long périple commence. Quand elle arrive enfin, la maison est vide mais Ruby découvre un mot de son père daté du 23 juin disant qu’il reviendra le 26. Sept semaines plus tard, Ruby a organisé sa survie et elle attend toujours…

Mon avis : J’aime beaucoup les dystopies. Bien souvent leurs histoires se passent après « la catastrophe » très peu racontent « la catastrophe » en elle-même. C’est le cas de The rain et j’avais hâte de le découvrir.

Un soir la pluie se met à tomber, mais elle n’est plus anodine : elle tue ! Comment survivre dans ces cas-là quand on a 15 ans et qu’on ne peut plus conter sur personne.

Ça commence par une soirée comme les autres : musique, alcool (même si c’est défendu),des couples qui se forment… et ça finit comme un film catastrophe qui fait froid dans le dos. Passé les 20 premières pages, on plonge dans l’horreur. Oui, l’horreur parce que c’est l’effet que ça m’a fait. Cette pluie que Ruby connait depuis qu’elle est née est devenue son ennemie jurée. Au départ la menace vient du ciel mais au final elle se retrouve dans toute l’eau qui entoure Ruby et elle, comme les autres survivants, doivent faire preuve d’ingéniosité pour survivre. Ça c’est pour vous donner une idée de l’intrigue sans trop vous en dévoiler.
Pour ce qui est des personnages, je me suis vite attachée à Ruby, elle est très franche et elle a beaucoup d’humour : tout ce que j’aime. Elle est très vite obligée de grandir et j’ai trouvé qu’elle faisait face avec beaucoup de dignité et de courage. Elle rencontre toute une série de personnages allant du plus loufoque au plus sensé. On découvre alors tout ce que le monde fait de meilleur et de pire. Mais, somme toute, elle s’en sort plutôt pas trop mal.
Ce livre est très bien écrit et je l’ai lu très vite, ne pouvant plus m’arrêter, emporté que je l’étais par les aventures de Ruby.
La fin pourrait suffire même si j’aurais bien passé plus de temps avec Ruby, mais j’ai découvert qu’il y avait un second tome que j’ai hâte de découvrir.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

10/80

The sun is also a star – Nicola Yoon

 Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 421
 Date de parution : 15 juillet 2017
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Daniel, 18 ans, est fils de coréens immigrés à New York. Il passe un entretien pour entrer dans la prestigieuse Université de Yale.Natasha vient de la Jamaïque. Sa famille, immigrée illégalement aux États-Unis, est sous le coup d’une procédure d’expulsion et devra quitter le pays le soir même. L’adolescente tente par tous les moyens de trouver une solution.Sous l’effet d’un enchainement d’évènements dus au hasard (ou au destin ?), Daniel et Natasha se rencontrent et vont vivre, le temps d’une journée, une belle histoire d’amour.Une histoire à laquelle viennent se mêler le jeu des coïncidences, la menace de l’exil et le poids des différences culturelles.

Mon avis : J’ai lu Everything, everything il y a quelques temps (dont vous trouverez l’avis ici) et j’étais curieuse de découvrir l’autre roman de Nicola Yoon (d’ailleurs pour l’anecdote je suis allée sur twitter pour le suivre et j’ai été surprise de voir à quoi il ressemblait).

Natash va être expulsée le soir même des États-Unis. Elle tente le tout pour le tout afin d’éviter cette expulsion. Dans ces démarches désespérées elle fait la connaissance de Daniel, poète rêveur qui doit passer un entretien d’entrée à Yale. Ces deux-là n’auraient pas dû se rencontrer et personne ne sait ce que va donner cette rencontre.

Le début du roman ne m’a pas trop emballé. J’ai trouvé les personnages principaux un peu fades et sans grande originalité. Au fil des pages j’ai appris à les découvrir et ils ont pris en profondeur. Leurs préoccupations premières changent et à force de se fréquenter ils s’influencent l’un l’autre, prenant le meilleur de l’autre.
Ce que j’ai aussi aimé c’est que leur histoire est entrecoupée de celles des personnages secondaires qu’ils rencontrent, qui les touchent de près ou de loin. Pour une fois ces personnages nous font partager leur propre histoire avant de disparaitre. Ce ne sont pas que des personnages de passage. Cela a ravi mon côté voyeur.
L’histoire par elle-même devient jolie au fil des pages. Du moins c’est ce que j’ai ressenti. Et on tremble avec Natasha et Daniel. On aimerait que leur histoire dure plus qu’une journée. Qu’il y ait une happy end, comme souvent dans les romances et les roman young adult. Mais l’auteur ne nous ménage pas et joue aux montagnes russes avec notre espoir. Mais même si la fin n’était pas celle que j’attendais, j’ai tout de même beaucoup aimé la note d’optimisme qui s’en dégage.

Je remercie Bayard de cette lecture.

9/80

 

Everything, everything – Nicola Yoon

Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 360
Date de parution : 7 juin 2017
Prix : 16,90€

Résumé : Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Mon avis : Avec la bande annonce du film qu’on voyait un peu partout, ce livre me faisait très envie. De temps en temps, j’aime me rappeler qu’une partie de mon cœur est faite de guimauve.

Maddy est un enfant bulle : enfermée chez elle car elle n’a pas de défense immunitaires. Elle a une vie bien réglée qui lui convient. Jusqu’au jour où la maison d’à côté est à nouveau habitée…

J’ai beaucoup aimé faire la découverte de Maddy et de son style de vie plutôt hors du commun. Rare sont les romans qui parlent de cette maladie. Le petit truc dommage c’est qu’il n’y a pas assez d’informations sur la maladie. J’aurais aimé en apprendre plus. Mais c’est surement dû à mon côté trop curieux et un chouilla perfectionniste.
Pour en revenir elle l’histoire, elle est très jolie, une romance comme on aime en lire de temps en temps. Pas tout à fait légère vu la maladie de Maddy et la situations familiale d’Olly, mais qui titille quand même la corde sensible. J’ai également aimé ça façon d’être présentée avec les échanges de mails, des petits dessins, les tableaux de résultats médicaux et toutes autres informations mises en page de façon originale, ça rythme différemment la lecture. Et c’est très agréable.
J’ai toutefois été déçue par la fin… Elle n’est pas simple, l’auteur arrive tout de même à nous étonner, mais je ne m’attendais pas à ça et j’aurais aimé peut-être un peu plus de drame (oui je sais, je ne suis pas sympathique avec les personnages, mais c’est comme ça).
J’ai tout de même passé un bon moment lecture avec ce roman, mais je ne pense pas que j’irai voir le livre, le roman m’a suffit.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

71/80

L’énigme John Foggart : expédition au delà du cercle polaire – César Mallorqui

Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 297
Date de parution : 6 juillet 2016
Prix :  13,50€

81coqhccldlRésumé : 1920, avant d’embarquer sur le Britanica, John Foggart donne à sa femme un coffre de reliques trouvé dans une crypte et contenant des objets énigmatiques, notamment des morceaux d’un métal inconnu. Il la met également en garde contre Aleksander Ardan. Depuis, leur coffre a été cambriolé deux fois et John Foggart a disparu en Norvège. Sa femme monte alors une expédition pour partir à sa recherche.

Mon avis : Le résumé du roman et sa couverture rétro m’ont attirée, je me suis donc laissée tenter. Je l’avoue, je suis faible (mais me semble que vous le savez déjà 😉 ).

Sam, jeune photographe rejoint l’équipe du professeur Zarco au sein de la SIGMA. Une agence qui fait des expéditions à travers le monde pour en découvrir les mystères (n’oublions pas que nous sommes en 1920). Le jour où la femme de John Foggart leurs demande de l’aider à retrouver son mari, les voilà parti au delà du cercle polaire.

Je ressors mitigée de cette lecture. J’étais emballée au début mais j’ai déchanté au fur et à mesure qu’avançait ma lecture. Je l’ai trouvé un peu longuette et un peu trop fournie en détails scientifiques. Ce qui n’est pas incohérent avec le thème du roman, mais ce n’est pas ma tasse de thé. Je m’ennuie vite dans ces cas là.
Heureusement les personnages remontaient un peu cette impression. Ils sont bien décrits, et, même s’ils sont nombreux, on arrive facilement à s’y attacher. Même si certains sont un peu caricaturaux, comme le professeur Zarco, le génie imbuvable par excellence, ou Elizabeth la femme indépendante qui sait tout sur tout, les autres sont plutôt normaux et ils apportent beaucoup au récit.
Là où j’ai vraiment eu du mal c’est avec l’accumulation de référence littéraire, comme celle sur 20 000 lieux sous les mers, comme étant une vérité. Une seule référence aurait pu tenir la route, mais là l’auteur en superpose trop. Jusqu’à la révélation ultime que j’ai trouvé vraiment trop exagérée. S’il n’y avait eu qu’elle ça aurait été, mais là, ça faisait vraiment trop. À vouloir faire trop extraordinaire César Mallorqui m’a perdu.
Cela fonctionne peut- être avec le public visé, mais pas avec moi. Je pense que cela peut tout de même séduire pas mal de prè-ado qui pourront alors voyager tout en parfaisant leur culture.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

8/65

8/65