Anita Blake tome 18 – Flirt – Laurell K. Hamilton

♦ Éditeur : Bragelone
♦ Nombre de pages : 188
♦ Date de parution : 27 septembre 2013
♦ Prix : 15,00 Notepaillons2

711xKqPss0L._SL1500_Résumé : Relever les morts, c’est ce que je sais faire le mieux. D’ailleurs, je suis la meilleure du pays. Raison pour laquelle j’ai reçu peu, celui-ci m’a un certain Tony Bennington. Veuf depuis me exorbitante, un service demandé, en échange d’une peu courant : ramener feu son épouse à la vie. Mais ça, même si je suis pleine de compassion, c’est hors de question : ce qui sortirait de la tombe ne serait pas vraiment le miracle auquel s’attend cet homme. On dirait bien pourtant qu’un refus poli ne lui suffira pas et il a laissé entendre qu’il savait beaucoup de choses sur ma vie et mes amants.

Mon avis : Je continue cette série parce qu’elle a été la première du genre que j’ai lu et qu’elle a un place particulière dans ma bibliothèque, mais comme je l’ai déjà dit dans plusieurs de mes avis précédents, depuis le tome 10 le plaisir de lecture est plutôt variable…

Mon avis ne sera pas construit comme d’habitude, quand on arrive au 18ème tome d’une série, il est difficile d’en écrire un avis. Déjà, pas de résumé personnel, si vous ne connaissez pas la série, vous seriez plutôt perdu qu’autre chose. Alors je vais passer directement à mes impressions.
Pour aller à l’essentiel, je dirais que dans l’ensemble j’ai été déçu par le livre. Ça commençait plutôt bien, pour une fois le tome mettait l’accent sur l’intrigue policière et juste sur l’intrigue, avec de nouveaux personnages que j’étais contente de découvrir et là je dois bien avouer que l’auteur sait écrire ses enquêtes, qu’elles sont bien menées et qu’à chaque fois je me laisse emporter (même si pour le coup, j’avais un peu deviner le « truc »). Là où le bas blesse pour moi, c’est la vie amoureuse de l’héroïne, je n’en peux plus de cette accumulation !! C’est pas crédible pour deux sous ! Oui, je sais les vampires, les loups-garous et les zombies non plus. Mais là ça passe plus… A chaque fois je pense que l’auteure va se calmer mais non, elle en rajoute. STOP ! Parfois faut savoir d’arrêter ! Laurell, si tu m’entends…

Dans l’ensemble ma lecture a été rapide et plutôt plaisante, mais c’était parce que c’est un court roman, pas dit que le prochain me séduise. Je sais, je dis tout le temps ça, et finalement je continue, jusqu’au jour où je n’en aurai vraiment plus envie… On ouvre les paris ? 😉


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Peeps tome 1 – V Virus – Scott Westerfeld

♦ Éditeur : Milan / Collection Macadam
♦ Nombre de pages : 284
♦ Date de parution : 23 octobre 2013
♦ Prix : 13,90€ Notepaillons5

V-VIRUS-NE_ouvrage_largeRésumé : Cal est un étudiant des plus ordinaires. Enfin, était. Depuis qu’il a passé la nuit avec la mystérieuse Morgane, il a développé une étrange maladie. Il voit la nuit, a des envies de viande rouge, saignante même… Porteur sain d’un virus qui le dépasse, il ignore encore qu’il est au cœur d’une nouvelle guerre pour la survie de l’humanité.

Mon avis : Ce livre est une réédition. Milan a la bonne idée de ressortir dans sa collection Macadam des livres pas mal du tout ! Après avoir lu le synopsis, mon côté fan de vampires a voulu connaître la façon dont l’auteur nous les présente.

Cal est un étudiant dont la vie a basculé le jours où il est devenu « demi-vampire » et par la force des choses chasseur de vampire. Cela fait 6 mois qu’il les courses, mais il va vite réaliser que ce qu’on lui explique depuis 6 mois sur le monde qu’il vient de découvrir est beaucoup plus complexe que ce qu’il ne pensait…

Je suis amatrice de vampire depuis que j’ai lu la saga des vampires d’Anne Rice, ceux-ci sont devenus mon genre de prédilection. J’aime lire des romans « classique » mais j’aime aussi être surprise par l’imagination des auteurs qui adaptent le mythe à leur monde imaginaire. Et avec V virus, j’ai été servie ! Dans cette histoire le vampirisme est une maladie et perso, ça m’a donné des sueurs froides.
Avec Mr Westerfeld le vampirisme prend une autre dimension, il devient concret. Ça façon de nous présenter le mythe alternativement comme un virus ou comme un parasite le rend tangible et on se demande si nous n’allons pas attraper cette maladie nous aussi. Au genre « horreur » dans lequel sont souvent classées les histoires de vampire, l’auteur rajoute le genre science fiction. Voire science tout court et j’ai adoré ça ! Cela change et j’ai été complétement emporté par l’histoire.
Les personnages ont su me séduire. Cal est un jeune homme de 19 ans qui roule un peu des mécaniques mais il garde aussi la tête sur les épaules et mène sa mission correctement et même plus que ça. Pour un jeunot il se débrouille plutôt bien !
La mythologie est elle aussi très poussée et j’y ai de suis adhéré. Un petit reproche tout de fois, mais c’est souvent le cas des premiers tomes, le monde est planté au détriment de l’intrigue qui passe un peu en arrière plan et qui s’accélère un peu trop sur la fin, mais il est difficile de tout aborder en un seul livre.
J’ai aussi beaucoup appris avec les chapitres « scientifiques » intercalés dans le livre qui m’ont éclairé sur pas mal de « choses » de notre quotidien. Même si je m’en serais bien passé !

24/60

24/60


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Body finder tome 1 – Kimberly Derting

♦ Éditeur : Pocket Jeunesse
♦ Nombre de pages : 284
♦ Date de parution : 14 août 2013
♦ Prix : 15,90€ Notepaillons4

81BzGN15YrL._SL1500_Résumé : Depuis toute petite, Violet Ambrose, 16 ans, a un don étrange : elle parvient à repérer les cadavres d’oiseaux abandonnés par son chat. Mais ce secret prend une tout autre ampleur lorsqu’un tueur en série sème la terreur dans la ville. Chaque jour, les esprits des jeunes filles qu’il a enlevées viennent hanter Violet. De plus en plus troublée, elle mène son enquête et se rapproche du tueur jusqu’à devenir sa proie.

Mon avis : Un roman policier avec du paranormal dedans et voilà Muti plus que tentée! Bon, faut aussi avouer que la couverture de ce livre est très jolie, très sobre, même si en totale opposition avec son contenu J’aime bien les contradiction moi, ça m’intrigue.

Violet un un don depuis toute petite. Elle peut retrouver des dépouilles des animaux morts, ils l’appellent. Et une fois retrouver elle les enterre dans le fond de son jardin. Rien de bien traumatisant, jusqu’au moment où elle découvre le corps d’une jeune fille et que ce don pourrait alors lui attirer des ennuis.

La lecture de ce livre a été très rapide. Il est assez court et écrit plutôt aéré, mais surtout l’histoire coule toute seule. On se laisse emportée par les aventures de Violet, la découverte de son monde, de son don et de l’intrigue policière. Les chapitres courts rythme la lecture et c’est avec surprise qu’on approche de la fin et qu’on découvre le coupable. Les habitués des polars trouveront surement rapidement le tueur, mais n’oublions pas que c’est un livre jeunesse, et je trouve qu’il remplis très bien son contrat. J’aurai aimé avoir ce style de livre à lire y’a une vingtaine d’années. Même si j’y ajouterai un léger bémol concernant l’intrigue par elle même qui aurait pu être un peu plus développée et la fin un peu moins rapide.
Le personnage de Violet est attachant. Elle a un côté naïf qui fait sourire le lecteur mais reste tout de même assez équilibrée pour une demoiselle qui découvre des cadavres depuis sa plus tendre enfance. Pour une fois Violet ne fait pas partie de ses personnages têtus et qui veulent faire tout et n’importe quoi en dépit du bon sens dans le but de résoudre l’enquête. Elle suit les conseils qui lui sont donnés, ce que finalement on attend d’une jeune fille de 16 ans qui n’est pas détective. L’ensemble donne une héroïne assez cohérente que j’ai envie de retrouver dans les tomes suivants.
Merci à Babelio et à Pocket Jeunesse pour cette lecture ^^

23/60

23/60


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Charley Davidson tome 5 – Cinquième tombe au bout du tunnel – Darynda Jones

♦ Éditeur : Milady
♦ Nombre de pages : 398
♦ Date de parution : 22 novembre 2013
♦ Prix : 7,20€ coupcoeur3Notepaillons5

capture8Résumé : Charley Davidson s’était juré de garder ses distances avec Reyes Farrow, le torride fils de Satan. Mais quand les victimes terrorisées d’un tueur en série commencent à s’entasser dans son appartement, elle est contrainte de lui demander de l’aide. Surtout lorsqu’il devient évident que sa soeur, Gemma, est la prochaine cible. Mais Reyes pose une condition pour lui offrir sa protection : que Charley se donne à lui corps et âme. Un prix que la Faucheuse pourrait bien accepter de payer…

Mon avis : Charley est incontestablement ma série chouchou. Dès qu’un tome sort je l’achète et je le lis dans la foulée. Jusqu’à maintenant aucun des 4 premiers tomes de m’a déçue et je voulais connaître la suite des aventures de notre détective casse-coup rapidement. Et ma copine Acr0 a joué les mères Noël ç l’avance pour me l’offrir. C’est le moyen de me faire un cadeau qui fait plaisir.

Ce tome étant un cinquième opus, pas de résumée de bibi. Pourtant c’est pas l’envie qui me manque de vous le raconter ce livre histoire que vous aussi vous vous jetiez dessus, mais je ne voudrais pas du tout vous spoiler…

Donc aussi dans les mains de bibi aussitôt sous les yeux de bibi ! Et je ne l’ai pas regretté !
J’ai retrouvé Charley avec beaucoup de plaisir. J’aime toujours autant son humour, sa répartie, sa façon de faire face aux ennuis et surtout son trouble de l’attention ! On ne peut qu’aimer cette fille (j’avais tapé folle, ça lui convient aussi me direz-vous comme petit nom). Bien sûr elle a un physique qui fait qu’en temps que femme on pourrait la jalouser, mais ce n’est pas le cas. Elle est trop attachante. Elle est toujours prête à rendre service et il est impossible de la détester. Franchement comment voulez vous ne pas aimer une femme qui donne des prénoms à son mobilier et à ses organes ? J’aime aussi sa détermination, il est difficile de faire plus têtue qu’elle. Je tombe rarement autant sous le charme d’un personnage mais elle y est parvenu à me faire succomber (au même titre que Stéphanie Plum je dirais). Et bizarrement chez moi ce n’est pas Reyes qui rend le livre le plus attrayant mais bien Charley. Je ne vais pas dire que je ne trouve pas de bad boy ténébreux craquant, mais ce n’est pas pour lui que je veux absolument connaître la suite de la série. C’est bien pour Charley, sa façon de résoudre les enquêtes, d’être douce et tendre avec les âmes perdues, sa compréhension et son humanisme. Ainsi que ses deux pieds gauche et sa bouche qui ne sait jamais se taire.
Vous remarquerez que mon avis tourne autour du personnage. Oui, rien sur le livre (bon bien sure l’intrigue est bien elle aussi, et on progresse dans les découvertes sur Charley, ses pouvoirs et son but sur notre terre) mais c’est parce que si vous vous lancez dans la découverte de cette série, vous serez comme moi sous le charme de Charley voire même de Reyes 😉
Bref ! FONCEZ !


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Belle époque – Elizabeth Ross

♦ Éditeur : Robert Lafont / Collection R
♦ Nombre de pages : 399
♦ Date de parution : 14 novembre 2013
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons4

1374216_606070519431090_1127688443_nRésumé : Lorsque Maude Pichon s’enfuit de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage dont elle ne veut pas, elle monte à Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l’exposition universelle de 1889. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi rapidement que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle : « On demande de jeunes filles laides pour faire un ouvrage facile ». L’Agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le repoussoir. Son slogan ? « Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d’emblée plus attirante ». Etranglée par la misère, Maude postule… Monsieur Durandeau a déjà amassé une petite fortune grâce à sa riche clientèle, et quand la Comtesse Dubern vient chercher une compagne pour Isabelle, sa fille aux idées bien arrêtées, Maude est immédiatement choisie comme faire-valoir idéal. Mais Isabelle ne sait pas que sa nouvelle « amie » n’est en fait que de location, et l’existence de Maude au sein de l’aristocratie repose entièrement sur sa capacité à garder ce lourd secret. Pourtant, plus elle en apprend sur Isabelle, et plus sa loyauté envers la Comtesse est mise à l’épreuve. Et plus la tromperie dure dans le temps, plus Maude aura à perdre…

Mon avis : Belle époque est un peu un ovni au milieu de la collection R. Un livre dont l’histoire se passe fin du 19ème siècle sans aucune once de paranormal ou de science fiction, y’avait de quoi titiller ma curiosité. Ajoutez à cela cette superbe couverture et vous aurez une Muti conquise.

Maude a 16 ans et elle a foui sa campagne normande pour éviter un mariage arrangé. Elle arrive à la capitale mais la vie n’y est pas aussi facile qu’elle l’aurait cru. Elle se voit alors obligé d’accepter un emploi qu’elle n’aurait même pas pu imaginer.

Dès le début j’ai été happé par l’histoire et la narration. Il ne m’a fallu aucune adaptation, dès les premières lignes j’ai plongé à pieds joints dans l’histoire de Maude.
J’ai aimé faire sa connaissance, de jeune fille un peu naïve mais qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. Elle a la fraicheur des provinciale mais aussi la tête sur les épaules. Passée la déception de la découverte de la réalité de la capitale elle fait front et assume sa décision d’avoir fuit le commerce familial. Elle se laisse aussi berner par des chimères mais qui ne serait pas hypnotisé par les lumières de Paris et le faste qu’elle propose ? Maude est vraiment un personnage attachant que j’ai adoré suivre.
L’histoire est elle aussi dépaysante. Je n’aurai jamais pensé que ce genre d’agence existait et j’ai aimé voir ce que l’auteure en avait fait. Son analyse de la chose est très pertinente et nous fait réfléchir. Je pense même que ce genre d’agence pourrait encore voir le jour dans notre société actuelle où la beauté a malheureusement toujours une place importante au détriment de valeurs plus importantes à mes yeux. Même si l’histoire se passe dans une époque révolue le raisonnement est toujours d’actualité.

J’ajouterai toutefois un léger bémol, la fin du livre est plutôt prévisible et assez facile. La fin plutôt rose aurait pu être un peu plus sombre et apporter plus d’émotion au roman. Cela reste tout de même une lecture agréable que je recommande, surtout à cette nouvelle génération d’ados qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter.

Le petit plus : retrouvez la nouvelle d’Émile Zola qui a inspiré le roman en fin de livre.

22/60

22/60


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