Le petit grumeau illustré #1 et Chat-bouboule #1- Nathalie Jomard

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 160
 Date de parution : 6 juin  2018
♦ Prix : 7,90€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Grumeau : 1 – Nom propre, masculin singulier, invariable, désignant affectueusement en patois local de Monchémoi un spécimen particulièrement agité mais néanmoins adorable de bébé fille. 2 – Par extension d’usage, le grumeau sans majuscule, nom commun, masculin singulier, sert à désigner familièrement en langage domestique un bébé ou un enfant, fille ou garçon.

 

 

 

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 80
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 6,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Avec son léger surpoids pondéral chronique (mais assumé), le chat Bouboule vit une vie de pacha en République-bananière-et-autoproclamée-de-Grumeauland. Suivez son quotidien poilant que Nathalie Jomard livre à la postérité littéraire.

 

 

 

 

Mon avis : Je suis Nathalie Jomard depuis quelques années déjà sur la page Facebook, et quand l’occasion s’est présentée de lire, enfin, ces BD je n’ai pas hésité une seconde !

Le petit grumeau illustré raconte les « mésaventures » d’une jeune maman. Et Chat-bouboule conte lui les « mésaventures » du chat de cette maman.

Comme bien souvent avec les BD, j’ai du mal à écrire mon avis, difficile avec de si courtes lectures pour moi. Alors j’ai regroupé les deux livres ensemble pour vous partager mon ressenti. Et malgré cela, je pense que mon avis sera court.
J’ai vraiment adoré ces deux BD avec lesquelles j’ai passé un très bon moment. Je les ai lus sur le temps de ma pause repas et, heureusement que j’étais seule, car je souriais bêtement quand je ne m’esclaffais pas.
C’est également criant de vérité. Bon, pour ce qui est de mettre au monde un enfant et l’élever, je ne peux que supposer, mais pour ce qui est du chat, je valide à 100% !
C’est la lecture idéale pour l’été, surtout quand on surveille les enfants sur la plage et qu’on est constamment distrait. Ici aucune chance de perdre le file !

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Ce que Muti a dans le collimateur #82

Ce mois-ci plein de nouvelles séries et de nouveaux romans, mais aucune suite. C’est bien, je suis un peu à la bourre sur celles-ci… D’ailleurs, comme je suis en vacances, faut que je mettre la page des séries à jour ! À suivre…

Mais voici les livres qui me tentent pour août !

Amber Farrell tome 1, La morsure du serpent de Mark Henwick (Milady le 22) Résumé : « En deux ans, je n’étais ni morte, ni morte-vivante, ce que je considérais comme un exploit. Pourtant, ce n’était pas les occasions qui avaient manqué. Même quand je n’en cherchais pas vraiment. » Pour Amber Farrell, ex-membre des forces spéciales, la vie de détective privée n’a pas que du bon.Un camion a tenté de l’écraser, un de ses clients la poursuit en justice, sa tête est mise à prix par un baron de la drogue, et les sinistres Athanate veulent à tout prix mettre la main sur elle. Et ce n’est que mardi…
Lorsque Jennifer Kingslund l’engage pour enquêter sur les sabotages dont elle est victime, Amber découvre non seulement la présence de bien plus de créatures surnaturelles qu’elle ne pensait en trouver à Denver, mais également l’existence d’une guerre ancienne qui menace le pays qu’elle a juré de défendre. Une guerre dans laquelle tous les camps sont bien décidés à l’entraîner…

Les âmes perdues tome 1, Les terres du bas de Jeff Giles (Bayard le 22) Résumé : Zoé, 17 ans, vient de vivre la pire année de sa vie : son père est mort dans un accident de spéléologie et ses voisins, qu’elle aimait énormément, ont été enlevés. Un soir, alors qu’une terrible tempête de neige fait rage, Zoé et son petit frère sont attaqués par un homme dans les bois à côté de chez eux. Ils sont sauvés de justesse par un mystérieux chasseur de primes.
X n’est pas un chasseur de primes ordinaire. Il vient tout droit des enfers. Il est chargé de ramener dans les Terres du bas les âmes des criminels ayant échappé à la justice des hommes. Tandis qu’il s’apprête à ravir l’âme de l’agresseur de Zoé, son regard croise celui de la jeune fille… Par amour pour Zoé, X enfreint toutes les règles de son monde : il révèle son existence à un mortel et il épargne sa proie. Il sait que la vengeance des Seigneurs du bas promet d’être terrible…

In real life tome 1, Déconnexion de Maiwenn Alix (Milan le 22) Résumé : Dans un futur postapocalyptique, les humains vivent dans de petites implantations agricoles, travaillant à régénérer les écosystèmes endommagés. Chaque individu est connecté au Système. À travers ce vaste réseau numérique, les gens peuvent communiquer par la pensée et visiter pendant leur sommeil des « rêves éveillés », des rêves si réels qu’ils permettent aux membres du Système de vivre une existence virtuelle en parallèle de leur vie dans l’implantation.
Chaque nuit, les adolescents s’affrontent dans des épreuves de construction de rêves. Le jour de la Répartition, les plus doués quitteront leur implantation pour consacrer leur vie à l’élaboration des rêves éveillés.
Brutalement arrachée au Système alors qu’elle est sur le point de remporter le Tournoi des constructeurs, Lani découvre un monde « hors connexion », dans lequel son pouvoir d’élaborer des rêves lui offre un destin inattendu.

Le cœur battant de nos mères de Brit Bennett (J’ai lu le 22) Résumé : « Tous les grands secrets ont un goût particulier ». Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l’a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente l’élite. Elle a laissé derrière elle Luke, son ancien amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie. Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l’extrême par le poids du secret. Dans la lignée d’Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, Brit Bennett donne voix à des héros en quête d’accomplissement et nous offre un roman lumineux, inoubliable.

Point of view de Patrick Bard (Syros le 23) Résumé : La première fois qu’un lien vers une vidéo porno s’affiche sur son ordinateur, Lucas est en train de télécharger un film de super-héros en streaming. Cette scène, qu’il visionne sans l’avoir voulu, le sidère, puis lui procure une émotion totalement inédite. Pour retrouver ce frisson initial, il glisse en secret dans une sphère qui accapare ses pensées, ses nuits, et bientôt tout son temps libre. Vu de l’extérieur, on pourrait croire que Lucas est un simple geek. Il est en réalité victime d’une addiction dont il ne peut plus sortir seul. Pour revenir du côté de la vie, il lui faudra accepter la rencontre et l’échange avec d’autres, loin des écrans.

Le goût amer de l’abîme de Neal Shusterman (Nathan le 30) Résumé : Caden est un adolescent de quinze ans ordinaire, qui s’intéresse à l’athlétisme et aux jeux vidéo. Pourtant, il adopte un comportement de plus en plus étrange aux yeux de ses parents : il marche seul et pieds nus dans les rues, craint que ses camarades de classe ne veuillent le tuer… Dans son esprit, Caden est devenu le passager d’un navire voguant sur des mers déchaînées.
Lorsque cela devient trop difficile pour lui de garder le contact avec la réalité, ses parents doivent l’interner en asile psychiatrique. Commence pour le jeune homme un long voyage qui doit le mener au plus profond des abysses, au risque de s’y noyer…

 

Leah à contretemps – Becky Albertalli

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 393
 Date de parution : 30 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.
Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.
Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…

Mon avis : J’ai eu du mal avec Love, Simon et j’avais peur de ne pas accrocher à la suite… J’ai bien fait d’insister, Leah à contretemps a réussi à me séduire.

Leah est une adolescente ronde mais très bien dans son corps. Elle  est également un peu grande gueule mais elle assume et ses amis savent très bien qu’elle cache aussi un grand cœur. Elle ne cache pas que ça d’ailleurs…

J’ai eu une légère appréhension au début de ma lecture qui est vite passée. J’ai vite aimé Leah et j’ai adoré suivre son histoire. Elle est franche, grande gueule, mais tout ça cache de grandes fêlures. C’est difficile d’être une ado hors normes, dans tous les sens du terme, dans notre société. Encore plus quand on est entouré de lycéens qui sont loin d’être tolérants. Je me demande même s’ils connaissent le mot… Chacun juge rapidement l’autre, les étiquettes sont vite attribuées et il est difficile de s’en défaire. Dans ce cadre, il est difficile d’être réellement soit et d’assumer ce que l’on est. Leah fait du mieux qu’elle peut et elle se débrouille plutôt bien.
Là où j’ai été un peu déçue c’est que le thème abordé est le même que celui de Love, Simon : la difficulté de faire son coming out même au milieu des gens qu’on aime et qui nous apprécient vraiment. Le thème est abordé différemment, d’un point de vue différent, mais il reste le même. C’est dommage… ça fait un peu redondant. Heureusement que Leah et ses réparties remontent le niveau, ce livre m’a fait passé un super moment. J’ai souvent ri et apprécié les références.
Pour une fois une suite qui est au dessus du niveau du premier roman.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

49/60

L’étoile rebelle – Cathy Cassidy

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de pages : 161
 Date de parution : 7 juin 2018
♦ Prix : 15,95€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : A 14 ans, Mouse vit dans un quartier pauvre où il aime taguer les murs la nuit. Alors qu’il se rend à un rendez-vous avec Dave, son assistant social, il rencontre la jolie Cat, rebelle et mystique, dont il ne peut s’empêcher de tomber amoureux. Ensemble, il recueillent un chien abandonné qu’ils prénomment Lucky. Mais lorsqu’ils comprennent que Lucky appartient à l’un des dealers du quartier, les ennuis arrivent, et avec eux, Mouse découvre que Cat dissimule un secret…

Mon avis : Depuis que j’ai découvert la série des « Filles au chocolat », j’aime lire les livres de Cathy Cassidy qui sont de vraies bouffées de fraîcheur !

Mousse est un ado qui aime taguer les murs afin de rajouter des couleurs dans sa cité un peu triste. Mais ce n’est pas du goût de tout le monde. Et si à cela on ajoute qu’il a pris le chien du dealer local, on a la somme de tous les problèmes qu’il cumule…

Cette fois encore Cathy Cassidy a rempli sa mission avec moi : j’ai dévoré son roman et j’ai passé un très bon moment comme d’habitude !
J’ai  adoré retrouvé Mousse, quelques années après, que j’avais découvert dans La belle étoile. C’était un gamin un peu paumé auquel je m’étais attachée, j’étais curieuse de voir comment il avait grandi. Mousse ne se débrouille d’ailleurs pas trop mal. Il arrive à s’en sortir avec ce que la vie lui a donné, et c’est un plaisir de voir qu’il est quelqu’un de bien qui a su conserver une petite partie rêveuse.
Les thèmes abordés dans le roman sont, comme toujours, actuels même si malgré quelque peu édulcorés. Ici Cathy nous parle de la vie des cités un peu abandonnées par les forces de polices mais pas par les dealers qui y font la loi. De la vie de ses habitants qui n’ont pas d’autres choix que les côtoyer et qui chaque jour doivent faire attention à leurs enfants tout en courbant l’échine. L’auteure est un peu simpliste dans ses explications, mais cela convient très bien au public visé à partir de 11 ans. Je dirais même qu’il peut être lu quelques années avant.
Comme je le disais, j’ai encore une fois passé un très bon moment lecture avec les aventures de Mousse.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

48/60

Le première fois que j’ai été deux – Bertrand Jullien-Nogarède

♦ Éditeur : Flammarion Jeunesse
♦ Nombre de pages : 350
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 14,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l’amour n’est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l’année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe… Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie. « La première fois que j’ai été deux » est un grand roman d’amour où les sentiments sont intimement liés au cours d’une Histoire qui vit l’Europe s’embraser avant de se reconstruire. Entre la Pologne de ses grands parents, l’Allemagne d’un jeune soldat tombé en 1944 et l’Angleterre de Tom, Karen va découvrir qu’un premier amour peut influencer une vie entière « La première fois que j’ai été deux » est un roman profond et intimiste qui peint le passage de l’adolescence à l’âge adulte. On assiste au dévoilement du destin de deux familles emportées par l’Histoire. Archibald Ploom nous propose un récit voyageur et une fresque historique que la naissance d’un amour vient ponctuer comme un message d’espoir.

Mon avis : J’ai hésité un petit moment avant de me procurer ce roman, j’avais un peu peur de ne pas avoir le temps pour le lire. Mais je me suis laissée tenter, parfois les histoires d’amour d’adolescents font fondre mon cœur de midinette.

Karen est une adolescente discrète. Elle ne fait pas de bruit et a de bons résultats. Lorsqu’un jeune franco-anglais débarque dans sa classe, il chamboule tout son quotidien.

Le roman commence doucement, je l’ai d’ailleurs trouvé « tranquille » tout le long de ma lecture. J’ai eu du mal à adhérer… C’est Karen qui narre l’histoire et j’ai trouvé le style vraiment trop soutenu pour une ado de 17 ans. Les passages narratifs m’ont paru trop longs et surtout redondants et inutiles… L’introspection c’est bien, mais trop, surtout dans un roman destinée à la jeunesse, je trouve ça ennuyeux à force. Et donc logiquement je me suis ennuyer.
C’est dommage parce que je suis alors passée à côté de l’histoire. Elle n’a pas réussi à me toucher. Je ne me suis attachée ni à Karen ni à Tom, peut-être beaucoup trop éloignée de mon adolescence pour pouvoir m’y identifier. C’est surement de là que vient d’ailleurs ma difficulté à adhérer à l’histoire. La fin ne m’a pas plu non plus, après tant de longueurs, on passe très vite sur certaines choses qui auraient eu besoin d’être développées…
Par curiosité, je suis allée voir d’autres avis et j’ai pu constaté que l’histoire à réussi à trouver son public, malheureusement ça n’a pas matché avec moi. Les livres ne peuvent pas plaire à tout le monde et c’est mon cas pour celui-ci.

Je remercie l’auteure et Flammarion Jeunesse pour cette lecture.

47/60