Dernier soupir – Lisa Jackson

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 506
Date de parution : 29 avril 2015
Prix : 20,90€  Notepaillons5

51eIQOu6YHLRésumé : Selena Alvarez et Regan Pescoli le savent depuis longtemps : la réalité se fait parfois plus noire que nos cauchemars les plus sombres. Par exemple lorsque le shérif Grayson, leur chef dans la police de Grizzly Falls, est victime d’une tentative de meurtre et se retrouve entre la vie et la mort : un sniper a tenté de l’abattre alors qu’il sortait de son chalet dans les hauteurs de la ville. Sous le choc, les deux inspectrices se demandent très vite s’il existe un lien entre cette tentative d’assassinat et le meurtre récent de la juge Samuel-Picquard, dans les bois de Grizzly Falls. Et si les deux affaires sont liées, quelles peuvent bien être les motivations de ce tueur froid, implacable qui, elles le pressentent, ne s’arrêtera pas là ?

Dans cette enquête hors normes, Regan et Selena vont devoir contrôler leur émotion et leur colère. A ce prix seulement elles conserveront toute la lucidité nécessaire pour capturer le tueur. Le capturer, avant qu’il n’arrache son dernier soupir à sa prochaine victime.

Mon avis : J’ai découvert Lisa Jackson l’année dernière avec Linceul de glace et comme son univers m’a plu, je n’ai pas résisté à ce deuxième livre.

Cette fois-ci Pescoli et Alvarez, les deux inspectrices, enquête sur la mort d’une juge et de leur shérif.

J’ai adoré retrouver les personnages d’Alavrez et Pescoli ces inspectrices différentes et complémentaires. Le premier roman était accès principalement sur la vie personnelle d’Alvarez et ici nous voyons un peu plus celle de Pescoli. Ici également, on en apprend plus sur la famille du Shérif Grayson, et sur sa vie privée. C’est ce que j’aime dans les romans policiers, connaître vraiment bien les personnages récurrents. Ça donne un côté plus humain à l’histoire. J’aime suivre les enquêtes, mais j’aime aussi que celle-ci soient menées par des personnages que j’ai plaisir à retrouver et surtout en apprendre plus pour eux. Oui, je suis parfois un peu trop sentimentale.
L’enquête par elle-même m’a également passionnée. Certes le livre fait plus La 500 pages mais je ne les ai pas vues passer. Pas une fois je n’ai eu l’impression qu’elle piétinait, elle avance parfois lentement mais elle est aussi agrémentée d’informations concernant la vie personnelle des personnages (oui je l’ai déjà dit) ce qui a l’avantage de m’intéresser doublement.
L’auteure est très douée dans l’élaboration de son intrigue, j’avais quelques doutes quant à la théorie principale mais je n’avais pas pensé à cette fin. J’aime bien quand l’auteure me balade un peu. Et ici j’ai passé pas mal de temps à me poser pas mal de questions.
J’ai passé un très bon moment avec ce livre, et même si l’enquête est résolue, j’ai hâte de retrouver tous les personnages du livre.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

Tes larmes et ton sang – Karen Rose

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 480
Date de parution : 1er avril 2015
Prix : 19,90€  Notepaillons4

51gunbNjFWLRésumé : Oublier. Voilà pourquoi Dana Dupinsky se consacre vingt-quatre heures sur vingt-quatre au foyer qu’elle dirige à Chicago, et se dévoue autant aux femmes victimes de violence qu’elle y accueille. A ces femmes, elle met un point d’honneur à ne jamais poser de questions sur leur passé. Pourtant, elle donnerait cher pour cerner la véritable personnalité de Jane Smith, une nouvelle pensionnaire qui lui inspire un malaise profond. Pourquoi a-t-elle l’impression que cette femme au regard étrange cache quelque chose de trouble ? Et pourquoi Alec, son fils de douze ans, est-il si léthargique, si absent ?
Sa sombre intuition va se confirmer tragiquement : quelques jours seulement après son arrivée, Jane prend la fuite avec l’enfant. Horrifiée, Dana apprend alors que sa pensionnaire est en réalité une dangereuse psychopathe tout juste sortie de prison, et qu’Alec n’est pas son fils : elle l’a enlevé. Pour le retrouver, Dana n’a pas le choix : elle doit affronter Jane et sa folie meurtrière. Affronter aussi les terrifiants souvenirs resurgis dans son sillage. Un combat rendu plus périlleux encore par la troublante et perturbante présence à ses côtés d’Ethan Buchanan, le parrain d’Alec, lui aussi prêt à tout pour sortir l’enfant des griffes de Jane.

Mon avis : J’ai découvert Karen Rose il y a peu et j’ai été séduite par son style, donc j’ai décidé de lire le plus possible de ses livres et celui-ci en fait partie.

Dana tient un refuge pour femmes battues qui tentent d’échapper à leur mari violent. Mais parfois le loup qui rentre dans la bergerie n’est pas celui qu’on pense.

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Karen Rose et sa façon chirurgicale d’écrire ses enquêtes. Elle les écrit de manière chronologique et ça plaît totalement à mon esprit cartésien qui aime les choses bien claires et bien classé. J’apprécie également le changement de narrateur qui permet d’avoir différentes perspectives. On a une vision large de l’histoire et on connaît les tenants et les aboutissants même si on ne peut que supposer la fin, et pour le coup je n’avais pas prévu la fin, du moins pas dans sa totalité.
Comme à chaque roman on retrouve des personnages des livres précédents, ce qui permet de faire le lien, de voir ce qu’ils deviennent, d’avoir une continuité et une raison supplémentaire de vouloir lire les romans suivants. Et en ce qui concerne les nouveaux personnages j’ai autant aimé faire leur connaissance que ceux des précédents livres.
L’intrigue policière est très complète, très fournie, elle prend ces racines dans le passé et ce qui paraît décousu au départ, prend forme petit a petit et les pièces du puzzles se mettent en place avec le plus en plus de netteté et on se rend alors compte de tout le travail fourni par l’auteure. Je me demande d’ailleurs où elle va chercher toutes ses idées, et c’est d’ailleurs ce qui me donne envie La lire les prochains livres.

Je remercie Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

Crime tattoo – Christophe Miraucourt

Éditeur : Rageot / Heure noire
Nombre de pages : 158
Date de parution : 8 avril 2015
Prix : 7,30€ Notepaillons3.5

41vZ4H9RqsLRésumé : Grâce à une inconnue au look gothique, Antoine, 16 ans, échappe in extremis à l’explosion qui ravage l’atelier de tatouage de son père … Peu après, l’inconnue qui se nomme Pauline le sauve de nouveau. Désormais orphelin, il quitte Paris avec elle pour fuir une menace invisible jusqu’à Bonifacio. Au fil des jours, Antoine doute : quels liens entretenaient leurs pères ? Pauline est-elle si innocente qu’elle le prétend ? Autour d’eux, policiers et truands resserrent les mailles du filet…

Mon avis : Les éditions Rageot proposent plusieurs collections, dont heure noire qui sont des enquêtes policières jeunesses dès 10/12 ans mais pas gnangnan.

C’est la première fois que je me laisse tenter par cette collection. Je voulais voir ce qu’elle donnait. J’aime les livres jeunesses et les policiers, donc autant voir ce que donne le mélange des deux chez Rageot.

Le livre commence fort, dès le début le personnage principal Antoine est pris dans un tourbillon qu’il ne maîtrise pas du tout. Une mystérieuse fille gothique entre dans le magasin de tatouage de son père et sa vie bascule.
L’enquête est également rapide, l’auteur ne s’embarrasse pas de descriptions trop longues, il va directement à l’essentiel, pour séduire le jeune public, par contre, pour un lecteur un peu plus aguerrie comme moi, c’était un peu léger. Mais cela convient parfaitement à un ado de 12 ans. Le rythme d’écriture est vif, les chapitres courts et on les enchaîne sans s’en apercevoir. L’auteur a parfois employé certains raccourcit un peu facile, mais il s’agît de ne pas perdre le jeune lecteur dans des détails qu’il trouverait inutiles.
Les personnages sont attachant. Antoine est sincère est un peu naïf, mais qui ne le serait pas à 16 ans plongé dans une telle aventure. Pauline est un peu plus mature, mais la vie l’a faite grandir plus vite. La rencontre de ces deux là fonctionne très bien, ils s’équilibrent. L’alchimie de ces deux là permet à l’enquête d’aboutir et donne de la profondeur à l’histoire. On a même envie de les retrouver pour de nouvelles aventures.
Ce livre est parfait pour les ados fans de policiers, un peu moins pour les adultes, mais si les parents le lisent ils passeront quand même un bon moment et ça permettra d’échanger ensuite.

Le petit plus : Si vous voulez retrouver la collection c’est . Les jaunes à partir de 10 ans, et les rouges à partir de 12 ans.

Je remercie les éditions Rageot pour cette lecture.

 

51/100

51/100

La voie des âmes – Laurent Scalese

Éditeur : Belfond
Nombre de pages : 624
Date de parution : 19 mars 2015
Prix : 21,90€ Notepaillons4

51BuG7k1CsLRésumé : Elles sont partout, elles sont invisibles, elles se sont emparées de nos corps et veulent nous posséder. Ce sont les âmes noires de nos ancêtres. Un seul homme pourra les combattre. Pour sauver la femme qu’il aime…

Richard Neville est un flic français comme il en existe peu. En touchant la main d’une victime il parvient à reconstituer les derniers instants de la vie de celle-ci, et à identifier son assassin – ce qui lui vaut d’être régulièrement sollicité par les polices du monde entier. Cette fois à NY il est parti en mission accompagné de sa femme Clara… assassinée en pleine journée à Central Park. Lui, le super flic, n’a pas pu protéger l’amour de sa vie, la mère des ses enfants… Mais dès le soir du meurtre d’étranges incidents surviennent : Richard pense d’abord que Clara cherche à communiquer avec lui de l’au-delà. Jusqu’à ce qu’une femme étrange le visite pour lui proposer un marché incroyable : revenir quelques instants avant le meurtre de sa femme pour qu’il essaie de la sauver, en échange de son obéissance aveugle…

Mon avis : Je ne connais pas l’auteur et j’ai trouvé la couv’ plutôt moyenne, mais le résumé lui m’a vraiment emballé. J’aime les policiers et celui-ci est teinté de paranormal, il n’en faut pas plus pour me convaincre.

Richard est un policier qui a un don, en touchant les victimes il peut revoir leur 5 dernières minutes de vie. C’est grâce à ce dont qu’il se retrouve à New York à aider pour une enquête. Seulement il n’avais pas prévu l’assassinat de sa femme qui l’accompagne et la proposition qui va en découler.

J’ai eu un peu La mal avec le début du livre. Enfin pas vraiment le début, les premières pages m’ont de suite plu puis j’ai perdu un peu d’intérêt, l’auteur se perdant un peu trop dans trop La descriptions pour moi. Ensuite il a réussi à me re-captiver sans que je m’en aperçoive et les pages ont défilé à une vitesse folle. Le livre est plutôt conséquent avec ses 624 pages, mais je l’ai lu assez vite.
Richard est de ces personnages qu’on aime de suite, à la fois classique et plein de surprises. Je ne pensait pas le mélange possible, mais finalement si. C’est une personne intègre qui peut parfois faire des erreurs de choix à cause de ses sentiments, un peu comme chacun d’entre nous et ça le rend vraiment accessible.
J’ai aimé le duo qu’il fait avec l’enquêteur New-yorkais Mike est complémentaire. Tous les deux confrontés à des éléments paranormaux, qui ne devraient pas être possible pour tout esprit cartésien, réagissent différemment mais réussissent tout de même à progresser et à faire avancer l’enquête.
La force du roman est les détails dont il foisonnent, autant sur les personnages, que sur la ville, l’Histoire… ce livre on le visualise clairement, chaque scène est très nette. Les personnages sont complets : on connaît leur passé, leur vie actuelle, leur caractère, leurs pensés… Ce qui aurait pu alourdir la lecture, faire passer l’intrigue à un second plan, mais pas du tout, ça lui donne de la profondeur et nous donne envie de prolonger le plaisir de la lecture.
Le paranormal est également très bien amené, il s’intègre de façon naturelle dans l’enquête policière, dans la vie des personnages. Le tout donne une intrigue complexe qui ravira les amateurs d’enquête policière que ceux des pouvoirs paranormaux.

Je remercie les éditions Belfond pour cette lecture.

La boite – Anne-Gaëlle Balpe

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 188
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 15,50€ Notepaillons4

Couv-La-BoiteRésumé : Malt et Jen, deux jeunes désœuvrés, traînent leur ennui dans la ville d’Edens. Chaque jour, ils viennent sur le même banc. Et un jour, sous ce même banc, ils trouvent une boîte. Qui contient de l’argent et un numéro de téléphone. Le lendemain, une autre boîte. Qui contient encore plus d’argent. Et un message en prime : « Plus d’argent en échange d’un service ». En acceptant cette proposition, ils entrent dans le maillage d’une organisation tentaculaire qui ne les laissera plus s’échapper. S’engage alors une course-poursuite haletante, sur fond de trahison et de secrets révélés dont personne ne sortira indemne.

Mon avis : La collection Exprim’ propose toujours des livres qui me font envie et ce policier n’a pas pas exception à la règle.

Jen et Malt sont des jeunes désœuvrés dans une ville où ils n’ont aucune perspective d’avenir. Jusqu’au jour où une boite avec de l’argent et un numéro de téléphone leur offre une alternative.

Je ne sais pas à quoi je m’attendais réellement en commençant ce livre, à une enquête mener par des jeunes, à une course poursuite, à un road moovie… En fait ce livre est un mélange de tout ça plutôt bien équilibré. Je n’aurais qu’un reproche à lui faire c’est qu’il est un peu trop rapide et que certains événements arrivent trop facilement à mon goût.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Malt. Jeune adulte La 20 ans avec qui la vie n’a pas toujours été tendre. Il est le reflet de beaucoup de jeune d’aujourd’hui qui on l’impression d’avoir tirer le mauvais numéro à la loterie de la vie. Il est plutôt fataliste, il a conscience que ses rêves ne se réaliseront sûrement pas et qu’il aura la même vie que ses parents. C’est un gamin un peu paumé mais qui garde tout de même le sens des réalités. Il se retrouve plongée dans une situation qui La prime abord paraît surréaliste alors qu’en fait, elle doit être le quotidien de pas mal de jeunes que ma société n’a pas épargnée. L’aventure qui l’entraîne, il ne l’a pas vraiment choisi, il la subit au départ, mais finalement il décide que c’est lui le maître La sa vie et qu’il ne vas pas se laisser mener comme un rondin sur une rivière déchaînée. J’ai beaucoup aimé cet état d’esprit qui, je pense, fait la force du récit.
Maintenant l’enchaînement des événements et la fin sont un peu trop faciles à mon goût, j’ai eu l’impression rester sur ma faim. C’est tout La même un très bon livre avec lequel j’ai passé un bon moment.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

30/100

30/100