Bilan perso #97

Le mois d’avril a été meilleur que le mois de mars, mais en même temps ça ne pouvait pas être pire que le mois dernier. Ça me rassure parce que je me suis fait peur à lire si peu. L’envie est revenue et ça fait plaisir !

Livres réceptionnés

Victime 55 de James Delargy
Silver Batal et le dragon d’eau de Kristin Halbrook
La couleur du mensonge de Erin Beaty
À un détail près de Kristan Higgins

Au royaume des menteurs de Kiersi Burkhart
Profils de Donna Cooner
L’héritage maudit de Heather Graham
L’aube sera grandiose de Marie-Laure Bondoux

Livres lus

Virgin river tome 3 de Robynn Carr
La vie rêvée de Noah Oakman de Davild Arnold
Sex doll de Danielle Thrièry
Victime 55 de James Delargy

In real life tome 3, Réinitialisation de Maïwenn Alix
Au royaumes des menteurs de Kiersi Burkhart
Virgin river tome 4 de Robyn Carr

J’ai profiter des promotions de certains éditeurs pour me procurer des livres numériques à 0€ notamment chez Lumen et Harper Collins. Un raison pour alimenter ma PAL et faire quelques jolies découvertes. Ma PAL augmente donc d’un livre pour avril, et termine à 461 livres. Je suis plutôt contente de moi !

Virgin River tome 4 – Robyn Carr

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  442
Date de parution : 6 novembre 2019
Prix : 14,90€
Acheter : Amazon

Résumé : ATTENTION SPOILER
Quelques mois avant d’accoucher, Vanessa Rutledge a perdu son mari, Matt, qui servait en Irak. Dans ce moment de désespoir, c’est Paul, le meilleur ami de Matt, qui l’a épaulée et consolée. Elle qui pensait ne plus pouvoir aimer est troublée par la loyauté et le charme de Paul. De son côté, ce dernier aime Vanessa en silence depuis des années. Mais une de ses ex vient de lui annoncer qu’elle est enceinte de ses oeuvres. Et un homme d’honneur ne se dérobe pas à ses responsabilités. Au bout du chemin, Vanessa et Paul auront-ils droit à la deuxième chance qu’ils méritent ?

Mon avis : J’ai beaucoup aimé les 3 tomes précédents. Cette série de Robyn Carr a été une vraie belle découverte de 2020. Je continue donc ma lecture.

Je ne vous ferais pas de résumé personnel puisque le résumé de la 4ème de couverture en dévoile suffisamment.

J’ai apprécié de me replonger dans le petit monde de Virgin River. J’adore retrouver des personnages que j’ai aimé. Savoir ce qu’ils deviennent, comment ils évoluent, ce que leur réserve l’avenir. Et avec cette série, je suis comblée.
À chaque tome nous savons ce que deviennent les personnages des tomes précédents mais nous faisons également connaissance avec de nouveaux arrivants. Ce qui apporte toujours un petit coup de fraicheur. C’est un des points forts de cette série.
Il y a toute fois quelques éléments qui m’agacent… Si l’intrigue est bonne, les histoires de couples originales, je trouve que tout se solutionne un peu trop facilement. On est comme dans le monde des bisounours où rien de vraiment mal ne peut vous arriver. Bien sûr, il y a des coups du sort, mais aucun qui ne soient surmontables.
Les personnages sont trop de bons sentiments, ça dégouline un peu trop. Tout le monde s’entend bien et la jalousie  l’envie, la colère, la haine n’existent pas ou ne font que passer très brièvement. Et Surtout cette manie que les bébés arrivent comme ça à chaque fois. Comme si l’aboutissement d’une vie était d’être en couple et d’avoir des enfants.
Les hommes sont tous des anciens militaires ou le deviennent. Comme si c’était une obligation pour tous les personnages du roman s’ils veulent rester dans l’histoire.
Pourquoi je continue à les lire me direz-vous ? Parce que j’aime beaucoup l’ambiance retranscrite par l’autrice. En quelques lignes elle arrive parfaitement à retranscrire l’ambiance d’une réunion familiale ou entre amis, et j’adore vraiment ça ! Je lirais surement rapidement les tomes 5 et 6 qui sont déjà dans ma PAL.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Au royaume des menteurs – Kiersi Burkart

Éditeur : Fleurus
Nombre de pages :  442
Date de parution : 12 avril 2019
Prix : 17,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Sam est aux anges : elle vient d’obtenir une bourse pour intégrer la prestigieuse Académie Edouard. Très vite, Sam se lie d’amitié avec Gracie, sa camarade de chambrée, et tombe sous le charme du riche et beau Scully.
Mais, derrière le faste et les jolies dorures, se cache une réalité bien plus noire, et Sam déchante rapidement… alors qu’elle se refuse à Scully, ce dernier la viole sans états d’âme.
La jeune fille, bouleversée mais résolue à ne pas laisser le jeune homme impuni, ose poursuivre en justice son agresseur. Mais briser la loi du silence n’est pas si facile…
Au lycée, personne ne la croit. Tous prennent la défense du « pauvre Scully », si apprécié et populaire, en criant à la diffamation.
Sam doit alors faire face à toute une communauté unie par le mensonge et les faux-semblants qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de faire éclater la vérité : mensonges, hypocrisie, menaces, harcèlement…
C’est une lutte sans merci qui commence. Mais Sam doit se faire entendre ! D’autant qu’elle n’est peut-être pas la seule victime…

Mon avis : Comme j’ai du temps en ce moment, je me ballade sur le net en recherche de nouvelles lectures. J’ai découvert ce livre et je me suis vite laissée tenter par le résumé.

Sam a été accepté dans une école privée prestigieuse en internat. Elle est contente car cette école c’est la possibilité de réaliser son rêve d’être avocate. Mais tout ne se passe pas comme elle l’avait espéré.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. Il comporte tout les éléments pour faire un excellent polar. On a une ado un peu perdue mais décidée, un beau gosse premier de la classe pourri jusqu’à la moelle et une belle zone d’ombres qu’on voit s’éclaircir petit à petit pour découvrir toute la vérité.
De suite Sam a réussi à me séduire. Elle est fraiche, a le côté rêveur d’une ado qui pense au premier amour mais sait tout de même où elle veut aller et ce qu’elle souhaite pour son avenir. Dans l’ensemble elle a la tête sur les épaules et est juste un peu naïve.
L’école privée ressemble a toutes les écoles privées à la recherche de perfection et on y retrouve les « clans » et la pression sociale si particulière aux écoles américaines. L’ambiance est parfaitement restituée.
Il flotte tout au long de la lecture une impression malsaine que l’on n’arrive pas particulièrement à définir, mais qui nous colle à la peau.
La fin du roman m’a totalement désappointée. J’avais bien compris qu’il y avait anguille sous roche mais je n’avais pas pensé à ça du tout. Il y avait bien des indices disséminés ici ou là, mais je ne les avais pas vu du tout. D’ailleurs, j’ai même relu le début du roman pour essayer de voir ce que j’avais raté (là je vous donne un indice l’air de rien).
Bref, j’ai adoré ma lecture que j’ai dévoré rapidement.

Je remercie Netgalley et Fleurus pour cette lecture.

 

19/50

In real life tome 3 – Réinitialisation – Maïwenn Alix

Éditeur : Milan
Nombre de pages :  469
Date de parution : 26 février 2020
Prix : 17,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Dernier tome des aventures de Lani, une jeune fille de 17 ans évoluant dans une société futuriste où les humains sont asservis à un réseau numérique nommé le Système, auquel elle tente d’échapper.

Mon avis : J’ai lu les deux premiers tomes que j’ai beaucoup aimés et j’avais hâte de connaitre la suite des aventures de Lani et Alexander.

Comme le résumé du dessus est plutôt bien fait pour en rien vous dévoiler des tomes précédents, je vais également éviter de vous spoiler avec mon résume personnel.

J’étais heureuse de retrouver Lani, Alexander et leur petite bande. La fin du tome 2 me laissait pleine d’interrogations et j’avais hâte de d’avoir les réponses à mes questions, et j’ai été servie !
La première partie du roman est plutôt longue, j’ai trouvé que ça n’avançait pas. Ça piétine pas mal. On sait que c’est nécessaire au moment de la lecture, que tout ce qui se passe va déboucher sur la fin, qui se construit petit à petit, mais il n’empêche que j’ai trouvé ça long… Lani en est même arrivée à m’agacer parfois, c’est dire ! Bon, je maintiens que c’est utile à la compréhension de la fin, mais quand même, c’est long (je pense que vous l’aurez compris).
La fin par contre est plein de rebondissements. Sur les 100 dernières pages on va de révélations en révélations, j’ai même eu parfois du mal à suivre. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à un tel dénouement ! J’étais un peu sur le cul. Par contre, après avoir posé mon livre et réfléchi à cette fin, j’y ai vu quelques incohérence… Qui ne gènent pas du tout la lecture au moment où l’on tourne les pages, mais on s’en aperçoit après.
Je ne sais pas si l’autrice avait déjà pensé à une telle fin en écrivant les premières pages du tome un mais elle a parfaitement réussi son effet de surprise.
J’ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec cette Trilogie et je recommande Maïwenn comme autrice française à suivre.

Je remercie Milan pour cette belle découverte.

18/50

Victime 55 – James Delargy

Éditeur : Harper Collins Noir
Nombre de pages :  448
Date de parution : 8 janvier 2020
Prix : 20,00€
Acheter : Amazon

Résumé : Une petite ville perdue en Australie. Un officier de police habitué à régler des petits problèmes de vie domestique et querelles de voisinage.
Un jour de canicule débarque un homme, couvert de sang. Gabriel déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer. Le dénommé Heath a déjà tué 54 personnes. Gabriel est sa prochaine victime.
Quand la chasse à l’homme commence, ce même jour de canicule, débarque un deuxième homme. Heath est couvert de sang. Heath déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer, un certain Gabriel. Gabriel a déjà tué 54 personnes. Heath est sa prochaine victime.
Qui est le numéro 55 ?

Mon avis : En période de confinement, j’ai du mal à lire autre chose que des livres policiers. Alors j’écluse ma PAL et je lis des polars bien noirs.

Une petite bourgade au milieu du bouche australien. Tranquille, peu d’habitant et un service de l’ordre restreint. Tout vol en éclats lorsque deux hommes se présentent à commissariat racontant la même histoire d’enlèvement, sauf que chacun accuse l’autre de l’avoir enlevé…

Dès les premiers pas dans cette petite ville australienne, je me suis sentie chez moi. L’auteur a parfaitement réussi à retranscrire l’ambiance et la chaleur accablante qui assaille tout le monde. J’avais même parfois l’impression de la subir également.
Le personnage de Chandler m’a plu également de suite. Il est simple, ce contente des petits bonheurs de la vie (et ce n’est pas dit au sens péjoratif), et vie entouré de sa famille. Sa vie n’est certes pas palpitante, mais je pense que c’est ce qu’il aurait préféré vivre toute sa vie, sans que cela ne change jamais. Mais le destin en a voulu autrement. Son pendant négatif est Mitch à qui j’aurai adoré donner une paire de baffes bien sentie ! Et pas qu’une fois ! C’est là qu’on voit que les amitiés ne sont pas éternelles.
L’intrigue est très bien trouvée, et c’est même innovent par rapport à tout ce que j’ai lu dernièrement. J’ai vraiment douté du coupable tout le long du roman et j’ai eu du mal à discerner ses motivations. On ne découvre tout cela vraiment qu’à la toute fin.
D’ailleurs je n’ai pas aimé la fin. Je l’ai trouvé vraiment trop ouverte. J’aurais aimé que l’auteur fasse un choix et qu’il l’assume plutôt que de laisser cette décision au lecteur.

Je remercie Harper Collins Noir et Netgalley pour cette lecture.