La sauvageonne – Anne Shaumch

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
 Nombre de pages : 268
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 15,50€
 Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : « Les vapeurs d’essence, ça ronge les cerveaux. Regardez mes parents: trente ans qu’ils moisissent dans leur station essence. De mon côté, c’est pas beaucoup mieux. J’aime trop la baston pour une fille, à ce qu’il paraît surtout une fille qui s’appelle Fleur. Il n’y a bien que mon frère Killian pour relever le niveau. Il a un truc, lui. La musique. Sauf que c’est pas en restant ici qu’il deviendra violoniste. Alors forcément, quand un type vient nous agoniser à la station avec une mallette pleine d’argent, difficile de résister à l’envie de fuguer pour Paris… »

Mon avis : Je ne connais pas l’auteure mais j’ai pris l’habitude de faire confiance aux éditions Sarbacane et leur collection Exprim’, donc j’ai commencé ce livre confiante.

Killian et Fleur en ont ras-le-bol de la station essence familiale. Quand l’occasion de présente, ils décident de partir tenter leur chance à Paris.

Dès les premières pages, je me suis prise d’affection pour Fleur. C’est une jeune adulte un peu mal dans sa peau, qui ne sait pas où est sa place et qui aimerait bien que sa vie change. On sent chez elle une grande sensibilité. Il est facile de deviner que derrière la violence qu’elle manifeste prestement se cachent de grande fêlures. C’est le genre de personnage que je préfère.
Elle est entouré de quelques jeunes qui se cherchent autant qu’elle : son frère qui veut entrer au conservatoire, Rodrigue qui vit très  mal le divorce de ses parents et tous ces graffeurs qui vivent en marge de l’autoroute.
Ce monde de marginal qui s’est développé au centre des échangeurs est un univers que je ne connais pas que j’ai pris plaisir à découvrir. Il permet alors de prendre conscience de certaines choses entre les réfugiés qui se logent où ils le peuvent, et ceux qui n’arrivent pas à se fondre dans notre société et qui font ce qu’ils peuvent pour survivre. Difficile d’adhérer à leur façon de faire, mais souvent nécessité fait foi.
Ce roman finit par un commencement, c’est rare, mais pour une fois, cette fin ouverte m’a beaucoup plu !

Je remercie Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

38/60

 

Bilan perso #75

Comme tous les mois voici une mise à jour de ma PAL. Et cette fois-ci ça va faire du mal. Je me console en me disant que j’ai acheté pas mal d’occasions, mais que ce soit des occasions ou des neufs, ils augmentent tout autant ma PAL 😛

Les nouveautés

La sauvageonne d’Anne Shmauch
La danse de la méduse de Stefanie Höfler
L’été de mes 13 défis de Morgan Matson
Zel, l’ange mercenaire tome 1, La clef de Kalypso Caldin

Tu tueras l’ange de Sandrone Dazieri
À froid de Karin Slaughter
Jusqu’à ce que la mort nous sépare de Lisa Gardner
La maison d’à côté de Lisa Gardner

Le trône des étoiles tome 1, Fugitifs de Rhoda Belleza
Little monsters de Kara Thomas
Too late de Colleen Hoover
Charley Davidson tome 12, Douze tombes sans un os de Darynda Jones

Anita Blake tome 23, Jason de Laurell K. Hamilton
Anita Blake tome 25, Mort écarlate de Laurell K. Hamilton
Tortues à l’infini de John Green
La face cachée de Margo de John Green

Celle qui a tous les dons M.R. Carey
Je suis ton ombre de Morgane Caussarieu
Rouge toxic de Morgane Caussarieu
Les vampires de Chicago tome 13, Demain ne mord jamais de Chloe Neil

7 lettres d’ Olivia Harvard
Souvenirs effacés d’Arno Strobel
Fiertè tome 1, En mâle de toi de & Elle Kennedy

Les livres lus

Libres et affamés de David Arnold
6 ways to break a heart de Lauren Strasnicj
La faucheuse tome 2, The thunderhead de Neal Shusterman
Royales de Camille Versi

Le chant clair des sirènes de René Pagis
Un escargot tout chaud d’Isabelle Mergault
Rosemary Beach tome 13, In flames d’Abby Glines
Pas facile d’être une fille facile d’Anna Premoli

Enterrées vivantes d’Arno Strobel
La sauvageonne d’Anne Shmauch

Soit 23 livres d’arrivés à la maison qui ont rejoins ma PAL et 10 de lus. Je me retrouve donc avec une PAL à 368 + 23 -10 = 381 livres… Je ne sais que dire…

 

Enterrées vivantes -Arno Strobel

♦ Éditeur : L’archipel poche
 Nombre de pages : 309
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 7,80€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés. Elle se sait prise au piège. Enfermée vivante dans une caisse en bois, d’où personne ne peut l’entendre crier. Elle se débat…
Quand elle se réveille, Eva comprend qu’elle vient de faire un cauchemar. Mais le soulagement est de courte durée : son corps porte des traces récentes de blessures, comme si elle avait réellement essayé de s’extraire d’un cercueil…

Mon avis : Je suis dans une période où j’ai envie de lire des policiers et j’avais vu il y a quelques temps passer ce livre d’Arno Strobel qui me faisait très envie. Voilà que l’envie est assouvie.

Rêver d’être enfermé vivant dans un cercueil, cela peut arriver à tout le monde, mais avoir les traces de la séquestration au réveil, c’est moins commun…

J’ai beaucoup aimé ce policier. Je l’ai lu très vite et pour une fois, je n’ai pas trouvé le coupable avant qu’Arno Strobel ne me le dévoile ! J’ai bien émis quelques hypothèses, mais elles étaient à chaque fois refroidies par les éléments que distille petit à petit l’autre. Il faut dire que j’ai rarement vu au auteur avec l’esprit aussi retors. Bon, il faut aussi avouer que je lis moins de policiers qu’à un certain moment et que j’ai peut-être raté des auteurs encore pire !
Mais revenons à Enterrées vivantes… les gens qui aiment se retourner les méninges et ceux qui aiment les histoires qui font froid dans le dos vont être conquis ! Il y a de quoi séduire tout le monde.
L’enquêteur doit être récurent, du moins c’est ce que j’ai compris en lisant des choses qui s’étaient déroulées avant, j’ai fait quelques recherches mais comme je ne lis pas l’allemand, elles ont un peu tournées court… Si parmi ceux qui passent par ici, l’un d’entre vous a l’information, je prends ! Donc l’enquêteur, l’inspecteur Bernd Menkohff (je vous confie que j’ai autant de mal avec les noms et prénoms allemands qu’avec les scandinaves) est taciturne à souhait et aussi très obstiné. Il est entouré d’une équipe qui a l’air d’avoir l’habitude de travailler ensemble, le tout saupoudré d’une certaine rivalité, et la recette prend plutôt bien.
Je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et je pense que je vais continuer à le lire. D’ailleurs Souvenirs effacés est déjà dans ma PAL !

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.

Pas facile d’être une fille facile – Anna Premoli

♦ Éditeur : J’ai lu / Lj
♦ Nombre de pages : 287
♦ Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 12,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Au secours, il m’aime!
Jordan débarque à New York avec un plan bien précis : trouver un mari. Pas le genre craquant mais pauvre comme Job. Un mari qui lui assurera sécurité et sérénité. Décidée à épouser un médecin – chef de service, évidemment –, elle dégote un petit boulot de serveuse pile en face d’un hôpital. Mais le matin de sa première journée de travail, elle s’évanouit… et reprend connaissance dans les bras d’un jeune médecin très beau mais surtout très endetté…
Enlevé, tendre et ironique, Pas facile d’être une fille facile revisite en beauté les démêlés du cœur et de la raison façon Diamants sur canapé !

Mon avis : Comme vous le savez, la romance chez moi, ça passe ou ça casse. J’ai lu lance une nouvelle collection de comédies romantiques. Et même si cela fait très longtemps que j’ai lu Le journal de Bridget Jones, je me suis dit que j’allais retenter, pour voir…

Jordan a un plan, c’est le seul qui peu l’aider à s’en sortir : elle doit épouser un médecin qui lui permettra de subvenir à ses besoins. Sauf que le premier médecin qu’elle rencontre est certes séduisant, mais il est plutôt du genre fauché…

Autant vous le dire tout de suite : j’ai passé un excellent moment avec ce roman ! Et je peux vous assurer que je n’aurais pas miser ma chemise là-dessus. Mais cette comédie romantique sonne juste et a réussi à me séduire totalement.
J’ai de suite aimé le personnage de Jordan. Malgré ce qu’elle pense et ce qu’elle laisse penser, elle est loin d’être naïve, encore moins candide, et ce n’est pas la jolie blonde écervelée que le premier abord pourrait faire penser. C’est une jeune femme qui a la tête sur les épaules et qui a surtout l’esprit pratique. C’est d’ailleurs cet esprit pratique qui a mis en place un plan auquel elle veut à tout prix se tenir. Pour elle c’est la seule façon qu’elle a de s’en sortir. Mais c’était sans compter l’arrivée de Rory dans sa vie. Ce chirurgien urgentiste va remettre toute sa théorie en question et chambouler toute sa vie.
J’ai vraiment aimé voir ces deux là interagir. Sans le savoir ils s’apportent beaucoup l’un l’autre et, même si eux nient l’évidence, on se doute bien de la fin. Et ce qui m’a vraiment plu, c’est qu’il n’y a pas des tonnes de rebondissement sortis de je ne sais où, mais que l’histoire suit son court… Petit à petit la vie se permet de chambouler la vie de Jordan et Rory, pour mon plus grand plaisir et j’espère aussi pour le vôtre ! ou LÀ

Le petit plus : Vous trouverez le catalogue de la collection ICI ou

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Rosemary Beach tome 13 – In flames – Abbi Glines

♦ Éditeur : JC Lattès / Collection &moi
 Nombre de pages : 293
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 12,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Égoïste, peste, capricieuse  : la réputation de Nan n’est plus à faire.
Mais sous ces dehors se dissimule un immense besoin d’amour. Et même si elle passe  du bon temps avec Major, elle commence à en avoir assez de ses manières frivoles. Surtout depuis qu’elle a rencontré le mystérieux Gannon.
Entre Major qui lui réclame une seconde chance et Gannon qui hante ses rêves, Nan doit faire un choix.  Ce qu’elle ignore, c’est que tous deux sont impliqués dans des combines qui la dépassent, et de loin…

Mon avis : Je n’ai malheureusement pas réussi à suivre le rythme sur cette série, et il y a quelques tomes à lire. Mais je n’allais pas rater celui sur la pire des pestes de Rosemary beach : Nan.

Je vais être assez succincte pour le résumé personnel, parce que ça serait dommage de trop vous en dévoiler, surtout que pour une fois la 4ème de couverture est très bien. Nan la capricieuse voudrait trouver l’amour, mais elle s’aperçoit qu’elle avait raison : c’est aussi difficile que ça en a l’air.

Nan est le personnage qu’on adore détester par excellence. Depuis que je lis la série Rosemary  beach j’ai eu envie de la baffer dans chaque tome où elle apparaît. Elle est égoïste, capricieuse, mesquine, méchante… et j’en passe. Personne à part son frère ne trouve grâce à ses yeux et elle le fait payer à tous ceux qui croisent sa route. Et elle ne manque pas d’imagination pour pourrir la vie de son entourage.
Dans ce tome, on la découvre sous un autre aspect, plus doux, plus vulnérable, et on a du mal à en croire nos yeux. Je n’aurais jamais cru que Nan cachait une telle personnalité, voire qu’elle avait d’autres sentiments que la haine. Et c’est un vrai plaisir de la découvrir sous cet angle.
L’histoire par elle-même est plutôt téléphonée. C’est une romance assez basique, mais elle tient ses promesses. Tellement d’ailleurs que je n’ai pas su lâcher le livre une fois commencé et que je l’ai lu en quelques heures. Parfois, les meilleurs recettes sont les plus simple et ici cela fonctionne très bien !
Et bien sûr, comme toujours avec cette série, j’ai beaucoup aimé retrouver les personnages des précédents tomes et de voir ce qu’ils deviennent.

Je remercie &H pour cette lecture.