La loi du cœur tome 2 – Le chant du cœur – Amy Harmon

Éditeur : Hugo roman
Nombre de pages : 386
Date de parution : 13 avril 2017
Prix : 17,90€

Résumé : Pour moi, le paradis, c’est la cloche qui annonce le début d’un match de free fight, l’adrénaline qui monte, la sueur qui me brûle les yeux et le feu qui coule dans mes veines. C’est la foule indistincte qui scande mon nom et l’adversaire du jour qui veut verser mon sang. Pour moi, le paradis se résumait au ring octogonal. Jusqu’à ce que je rencontre Millie.
Jusqu’à ce que je change. Si l’octogone était mon paradis, alors Millie était l’ange en son centre, la fille pour laquelle je voulais me battre, celle qui m’a appris que les batailles les plus importantes sont parfois celles que l’on ne pense pas gagner.

Mon avis : J’avais beaucoup aimé le tome 1, La loi du cœur (Dont vous trouverez l’avis ICI). J’avais envi de retrouver Moïse et Georgie, de découvrir un peu plus Tag, dont je me suis vite plongée dans ce roman.

Amy Harmon avait réussi à me toucher dans le 1er tome et ses autres romans et j’espérais bien qu’elle réussirait avec celui-ci également. Ce tome est plus accès sur Tag, le meilleur ami de Moïse. Cette tête brûlée qui fait des combats de free fight pour se sentir vivant. Il a aussi la tête sur les épaules puisque même s’il est jeune il est à la tête de plusieurs sociétés qu’il gère d’une main de maître. C’est clairement une tête brûlée qui aime avoir le dernier mot mais en vieillissant il prend du plomb dans la tête. On sent très bien que derrière cette grande gueule se cache un grand cœur qui a également beaucoup de blessures qu’il cache tant bien que mal. C’est typiquement le genre de personnage que j’apprécie.
Il rencontre Millie. On la découvre petit à petit, mais j’ai trouvé que ce n’était pas assez, j’aurais bien aimé en savoir plus. mais c’est aussi normal puisque le roman est écrit du point de vue de Taf, dont il ne nous transmet que ce qu’il sait. Mais cela m’a un peu frustrée parce que c’est un personnage auquel on s’attache également.
Le 3ème personnage important dans cette histoire c’est Moïse, qui nous raconte ce qu’il pense de cette rencontre Tag / Millie.
Et justement cette histoire parlons-en. Elle est simple, elle est jolie, elle est touchante… bon, pas autant que celle de Moïse et Georgie mais tout de même, elle fait sont petit effet. Je suis tout de même restée sur ma faim, je m’attendais à plus. De mon point de vue j’aurais aimé que les 20/30 dernières pages soient plus développées. Pis j’ai trouvé la fin trop vague… On peut s’imaginer ce qu’on veut, et là j’aurais aimé que l’auteure prenne une décision, mais je vous laisse juge…

Je remercie Hugo roman pour cette lecture.

Gloria -Martine Pouchain

Éditeur : Sarbacane
Nombre de pages : 267
Date de parution : 3 mai 2017
Prix : 15,50€

Résumé : « Une lueur rase les sommets au loin. Quelques phares croisés les éblouissent.
– Ca m’étonnerait beaucoup que t’es ma mère, déclare Jamie.
– Pourquoi ?
– Une mère a pas le temps de se balader. Elle travaille.
– Qu’est-ce que t’en sais ? T’en connais beaucoup, des mères ?
– Tu vois, ça, une mère le dirait pas.
– Moi aussi je travaille. Là, je suis en vacances.
– Et tu fais quoi comme travail ?
– Actrice. »

Mon avis : Les livres des éditions Sarbacane arrivent toujours à me « parler », le résumé de celui-ci, bien que succinct m’a fait le même effet que les autres : j’ai eu envie de le lire.

Gloria a un rêve : devenir actrice depuis qu’elle a commencé les cours de théâtre au lycée, mais elle n’avait pas prévu de tomber enceinte.

L’histoire de Gloria est plutôt banale. Des ados qui tombent enceinte et doivent abandonner leur bébé, ça arrive tous les jours. C’est après que ça devient plus atypique. Beaucoup veulent aussi devenir actrice et débarquent tous les jours à Los Angeles des étoiles plein les yeux, des rêves plein la tête. Très peu y parviennent. Alors là aussi, on est sur du commun. Ce qui l’est beaucoup moins c’est le personnage de Gloria. J’aime beaucoup sa façon de voir la vie. Ça façon déterminer d’avancer coûte que coûté, de toujours garder son objectif premier en ligne de mire. Ça la rend parfois égoïste, mais qui ne l’est pas un minimum ? Elle est tout simplement humaine. Avec peut-être un côté gamine plus prononcé que chez les autres. Je ne pense pas que j’aurais réagit comme elle face à cette nouvelle qui chamboule sa vie à 25 ans, mais je ne peux pas en être certaine puisque ça ne m’est pas arrivé.
Gloria rencontre une galerie de personnages parfois limite caricatural : le producteur de série TV, la baby-sitter, la patronne d’hôtel… mais tous l’ont marqué à leur façon, lui on permis de changer, d’évoluer, d’accepter la vie comme elle est. Certes nous n’est pas toujours rose, mais chacun a droit à sa part de bonheur. C’est ce qui ma plu dans ce livre : sa fin pleine d’espoir qui donne envie de croire en la vie et en la nature humaine.

Je remercie les éditions Sarbacane pour cette très jolie lecture.

55/65

50 jours avant mon suicide – Stace Kramer

Éditeur : Macha édition
Nombre de pages : 588
Date de parution : 1er mars 2017
Prix : 19,00€

Résumé : L’histoire d’une jeune fille désespérée qui se laisse 50 jours pour décider si la vie vaut la peine d’être vécue. Les lecteurs suivent cette période avec elle, jusqu’au retournement final.

Mon avis : Comme tout le monde j’ai eu une adolescence où le mal être a été très présent pendant cette période où l’on se demande à quoi sert la vie et plus précisément la mienne. Bref le suicide chez les ados est un sujet qui m’a toujours touché. J’étais donc curieuse de découvrir ce livre.

Gloria a décidé de se suicidé dans 50 jours. Ce roman raconte ces 50 jours et les raisons de sa décision.

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec ce livre. Tellement que je l’ai abandonné après une centaine de pages. J’ai trouvé l’héroïne inintéressante, impossible de m’attacher à elle. Je ne l’ai pas trouvé crédible. J’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture en majuscule quand l’auteure voulait mettre l’accent sur quelques choses. Je n’avais jamais vu faire ça dans un roman et je ne vois pas l’intérêt de le faire.
De plus j’ai relevé beaucoup d’incohérence. L’auteure est russe et situe son roman en Floride. Soit. Mais je ne suis pas sure qu’elle se soit documentée sur le climat de la région, je sais que la Floride peut être humide mais là j’ai trouvé qu’il y pleuvait beaucoup quand même. Je ne suis même pas sure qu’elle sache le situer sur une carte… parce qu’un lac et une forêt à quelques heures de route pour un week-end, j’ai trouvé ça assez bizarre. Je ne pense pas non plus qu’elle connaisse le système éducatif américain, c’était très différent des romans que j’ai l’habitude de lire. Tout ça mis bout à bout et le fait que je levais les yeux beaucoup trop souvent pour qu’ils restent droit après ma lecture, m’a fait abandonner le livre. Je ne me sentais d’aller jusqu’au bout.
Je trouve admirable d’écrire un livre à 17 ans, mais il faut qu’il reste cohérent tout de même.

Je remercie les éditions Macha pour ce livre.

55/65

Mosquitoland – David Arnold

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 349
Date de parution : 22 mars 2017
Prix : 15,90€

Résumé : Mary Iris Malone, que tout le monde appelle Mim, ne voit pas le monde comme tout le monde. Atteinte de troubles mentaux, elle navigue entre le monde réel et le monde qu’elle s’invente. Le jour où elle apprend que sa mère est très malade, elle part bille en tête la retrouver, même s’il faut pour cela traverser les États-Unis. Commence un surprenant et émouvant road movie. La route, les bonnes et les mauvaises rencontres, l’espoir et la désillusion. Et, au bout de chemin, une ado qui fait face à ses propres démons.

Mon avis : Je lis très peu de livres qui parlent de Road trip pourtant j’aime beaucoup ça. Du coup, dès que j’ai lu le résumé de Mosquitoland, je me suis dis que ce livre devrait me plaire.

Mim a tout quitté sur un coup de tête suite à une mauvaise nouvelle : son école, sa maison, son père et surtout sa belle-mère. La voilà sur les routes bien décidée à aller vivre chez sa mère.

Dès le début Mim (Mary Iris Malone)  m’a entrainée dans sa folle aventure et c’est avec plaisir que je me suis retrouvée avec elle sur les routes. Pas une seule fois je ne me suis ennuyé avec ce roman, bien au contraire ! Min est un peu (beaucoup) loufoque, elle a des idées saugrenues que j’ai adorées, des manies qui m’ont fait rire et une façon de voir la vie totalement rafraîchissante. Je pense qu’avoir une amie telle que Min doit redonner le sourire chaque jour, même si elle doit aussi agacer parfois, les mauvais jours.
Son voyage est rempli de magie. Même si ce n’est pas tout le temps facile, elle arrive à rebondir et surtout à faire de jolies rencontres. Elle touche tous les gens qu’elle croise et eux lui permettent d’évoluer, de grandir, de faire sa propre expérience de la vie. Elle apprend beaucoup de chose lors de son voyage Min, et nous aussi par la même occasion. On l’apprivoise petit à petit, on découvre les secrets qu’on lui a caché, on voit qu’elle est devenue plus mature et que ce voyage la changée, on s’attache… et le livre se termine, nous laissant alors un goût de trop peu.

Je remercie Milan pour cette très jolie lecture.

53/65

 

Hunkeler et l’affaire Juvius – Hansjörg Schneider

Éditeur : Le verger éditeur / Mes enquêtes rhénanes
Nombre de pages : 277
Date de parution : 24 mars 2017
Prix : 9,00€

Résumé : Le corps d’un homme est découvert le jour de l’an dans un jardin des faubourgs de Bâle, dans un territoire sous juridiction française. Le mort a été abattu, mais a été suspendu à un croc de boucher aux solives de son cabanon de jardin, comme un quartier de viande.

Mon avis : Je ne connaissais pas la maison d’édition avant qu’elle ne me contacte et j’ai de suite étais séduite par la 4ème de couverture : l’enquête avait l’air gore et c’est ce que je cherche en ce moment.

Un homme a été tué puis accroché à un crochet de boucher comme une vulgaire carcasse. Aider de la police française Hunkeler enquête. Mais il ne s’attendait surement pas à découvrir tout ça.

Tout commence tranquillement. On découvre un personnage, notre enquêteur principal soit Hunkeler, après le réveillon de nouvel an. Comme tout le monde il a fêté ce changement d’année, mais pour lui le réveil est doublement difficile : il doit dessaouler et partir travailler. Oui, les morts ne font aucune trêve. Cette façon de faire connaissance avec Hunkeler m’a beaucoup plu et plus j’ai avancé dans ma lecture plus je me suis aperçue que ça collait avec le personnage. C’est quelqu’un de tranquille et posé, qui fait les choses les unes après les autres sans se presser car il est sûr que c’est la meilleure façon de les faire. Et il le prouve tout au long de ces pages.
L’enquête était moins gore que je ne l’espérais et plutôt historique. Mais ça ne m’a pas gênè parce que ce n’est pas l’essentiel de l’intrigue.
L’auteur nous fait son enquête principalement autour des rencontres, entretiens, interrogatoires que mène Hunkeler. On découvre alors toute une galerie de personnages plus atypiques les uns que les autres mais j’ai aimé faire la connaissance de chacun ou presque.
Le rythme est loin de thriller endiablé ou le personnage principal doit sauver sa peau à chaque page. Ici Hunkeler prend son temps, joue avec les susceptibilités de chacun pour réussi à avancer et découvrir le coupable.
J’ai été agréablement surprise par ce livre et charmé par son rythme. On n’a pas toujours besoin d’un héro super musclé et prêt à tout pour trouver le coupable pour prendre plaisir à lire un policier. Parfois, prendre le temps de parler aux gens peut suffire.

Je remercie le verger éditeur pour cette lecture.