Kitty Norville tome 1 – Kitty et les ondes de la nuit – Carrie Vaughn

Éditeur : J’ai lu
Nombre de page : 310
Date de parution : 13 mars 2013
Prix : 6,70€ 4

97822910Résumé : «- Bonne nuit, Denver. C’est Kitty qui vous parle sur K-NOB. Il est minuit, c’est l’heure du crime et je m’ennuie. Je vais donc vous saouler de blabla jusqu’à ce qu’un auditeur appelle. À ma grande surprise, ça a tout de suite sonné. Cool.Je n’aurais pas à mendier.
– Est-ce que tu crois aux vampires ?
Silence. N’importe quel autre Dj lui aurait renvoyé illico une réponse bien torchée sans même y penser – encore un de ces tarés à la recherche d’un peu d’attention. Mais je n’étais pas n’importe quel autre DJ…»

Vous l’aurez compris, je suis animatrice radio et la nocturne n’est pas de tout repos ! Quand j’ai commencé mon émission, Les Ondes de minuit, je m’attendais à tout sauf à recevoir l’appel de tous les dépressifs du monde de la nuit. Eh oui, tous y passent : vampires, sorcières, lycanthropes… Il est vrai qu’étant moi-même un loup-garou, mes auditeurs sont en confiance. Seulement, le succès est tel que ça commence à s’agiter dans l’ombre. Que ce soit ma meute ou la clique vampirique du coin, ils préféreraient que je me taise… définitivement.

Mon avis : Cette série m’avait été conseillée lors de sa sortie en grand format chez Pygmalion par mon amie Tima. J’ai donc été super contente de voir qu’elle était éditée en poche et donc beaucoup plus accessible à mon porte-monnaie.

Kitty est un loup-garou depuis 2 ans. Elle est animatrice d’une émission de radio nocturne, et un soir où elle manque d’inspiration, la voilà qui lance à l’antenne le thème des créatures dites surnaturelles, vampires, loups-garous et autres bestioles du même acabit. Son émission devient alors l’émission de la nuit à ne pas manqué et de petite radio locale, elle est diffusée sur plusieurs radios nationales. Kitty ne s’attendait pas à autant de succès, et si son compte en banque est plutôt satisfait de cette évolution, il n’en est pas de même pour tous les dégénérés et autres soucis qu’elle s’attire…

Les premiers contacts avec Kitty ont été plutôt positifs. J’ai aimé son sens de la répartie et son côté un peu grunge, je me laisse porter par la vie et advienne que pourra. Sauf que ça se gâte vite. Je n’ai pas du tout aimé sa louve. Elle est plus que soumise et je n’ai pas l’habitude des personnages sans caractère. J’ai aussi eu du mal avec la politique de la meute. Oui, il y a bien un Alpha mais il s’autorise des prérogatives qui m’ont fait froid dans le dos (j’ai un peu de mal avec le droit de cuissage), et même si l’auteur essaye de mettre l’accent sur l’esprit de meute, je ne l’ai pas senti du tout ! J’étais un peu paumé avec tout ça.

Heureusement Kitty évolue beaucoup dans ce livre et vers la fin je me suis réconciliée avec elle, même si j’ai aussi trouvé qu’elle faisait de grosses grosses boudes. Et autre heureusement, les intrigues, l’enquête sur les meurtres et les manigances de meutes sont aussi bien menées. Ça ne révolutionne pas le genre (comme je dis toujours) mais ça se lit très bien et ça m’a fait passer un très bon moment.

Du coup, je vais continuer la série, même si ce premier tome se suffit à lui même (pour les récalcitrants à commencer une nouvelle série). En même temps, faut pas trop me pousser pour continuer des séries hein 😉

Challenge Morsures et sortilèges 4/60

Challenge Morsures et sortilèges 10/60


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Délicieuses pourritures – Joyce Carol Oates

 Éditeur : J’ai lu
Nombre de page : 125
Date de parution : 22 octobre 2005
Prix : 4,00€ 230176_192996894079760_100001083537703_495596_7874030_s

delicieuses-pourritures-photo-copie-1Résumé :  » Des larmes me piquaient les yeux. Pas les larmes provoquées par le coup de téléphone de ma mère, la veille, mais les larmes de bonheur de mon rêve. Car la voix de mon professeur Andre Harrow était la voix même de mon rêve, sans aucun doute possible. Tu seras aimée, Gillian. Je prendrai soin de toi.  »
Un campus féminin, dans la Nouvelle-Angleterre des années 1970. Gillian Bauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, tombe amoureuse de son charismatique professeur de littérature, Andre Harrow. Celui-ci a décidé de faire écrire et partager en classe à ses élèves leur journal intime. Et gloire à celle qui offrira son intimité en pâture ! Anorexie, pyromanie, comportements suicidaires… un drame se noue. En son centre, l’épouse du professeur, énigmatique sculptrice qui collectionne la laideur.

Un récit haletant, un roman dense et pervers par l’un des plus grands auteurs américains de ce siècle.
Mon avis :Offert par Marly qui avait vu dans ma wish que j’étais tentée par un autre des romans de cet auteur. C’est donc un premier contact avec Joyce Carol Oates et j’en ressors assez dubitative…
Gillian est étudiante dans une université du Massachusetts. Elle est amoureuse de son professeur de littérature. De mystérieux incendies sévissent sur le campus. Certaines des amies de Gillian arrêtent leur études en cours d’année sans donner de véritables raisons… Tout cela se mêle pour donner une fin plutôt dérangeante.
J’ai eu du mal à rentrer dans ce livre, peut-être parce qu’habituellement je suis plus accès sur les lectures de l’imaginaire ou parce que l’auteure parle de périodes très différentes sur de très courts chapitres et que j’ai eu un peu de mal à m’y retrouver.
Le livre est court, donc l’auteure va directement à l’essentiel, et c’est ce que j’ai aimé. On n’est pas étouffés sous des descriptions dithyrambiques. L’auteure dresse un portrait au vitriol de la société bien pensante américaine des années
1970. Cette partie de la société qu’on connait peu, car peu affiché dans les médias. Les américains sont assez puritains et ce roman en montre une autre facette. Celle qu’ils n’avouent pas, leur côté caché. Celui présent dans toute société, moderne ou non.

Gillian, le personnage principal, est très fragile. Elle est à l’âge où l’on recherche la reconnaissance des « adultes établis » et cherche encore à établir son identité. Paradoxalement à cause de cette envie de s’affirmer, elle va se retrouver dépendante dans la relation qu’elle entretient avec son professeur de littérature et la femme de ce dernier.
Peu à peu, tous les éléments qui n’ont l’air au départ d’avoir aucun lien, dont certains sont à peine évoqué pour être de suite oublié par le lecteur trouvent leur sens, et Gillian réussira à s’affranchir. Et là, je me pose la question : à quel prix ? En même temps, je pense que j’aurais fait pareil…
Ça vous intrigue ? Lisez le livre 😉


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Zombies don’t cry tome 1 – Rusty Fischer

Éditeur : J’ai lu
Nombre de page : 317
Date de parution : 13 février 2013
Prix : 14,50€ 3

Zombies_Couv_001_0000Résumé : « Je m’appelle Maddy et je suis une jeune fille comme les autres (si l’on oublie le fait que j’aime bien zoner dans les cimetières) : je vais au lycée comme tout le monde, j’ai une meilleure amie comme tout le monde, et oui, comme la plupart des filles j’aimerais beaucoup que Stamp – le nouveau – m’invite à sortir. Notre premier rencard a comme qui dirait été « électrique” puisque j’ai été frappée par la foudre. À mon réveil, plus de battements de cœur, plus de respiration. On dirait bien que je suis devenue… un zombie ! »

Mon avis : J’ai découvert ce livre en mettant à jour les prochaines sorties qui m’intéressent, excellent palliatif à l’achat, vous devriez essayer ! Bon sauf que pour le coup, ça n’a fait que rajouter un livre à ma wish, puis à ma PAL mais heureusement celui-ci n’a pas eu le temps de s’y éterniser !

Maddy est une jeune fille américaine comme les autres (vous avez remarquez, ça commence toujours comme ça) : elle a sa vie de lycéenne partagée entre sa meilleure amie, son père et sa passion pour le décalquage de pierres tombales (chacun son truc hein, même si perso je ne ferais pas ça, encore moins dans un cimetière français). Bref, tout va pour le mieux. Sauf qu’un soir elle décide à faire le mur et là voilà foudroyée et transformée en zombie avant même d’avoir pu accéder à la fête. Sa vie s’en voit chamboulée (tu m’étonnes !) pour notre plus grand plaisir !

Bein voui, ce qui marque le plus ce livre c’est le sens de l’humour de l’auteur. Je me suis bien marrée en le lisant (et même que c’est pas facile dans le train pour ne pas passer pour une tarée). Il a une vision bien à lui des zombies et (même si je n’y connais pas grand chose sur ce genre) j’ai adhéré à sa mythologie. J’ai aimé cette dualité qu’il instaure : d’un côté les bons zombies, dirigés par un code et tout ça, et de l’autre les méchants zombies qui eux n’obéissent qu’à leur plus bas instincts. C’est certes basique mais ça fonctionne bien. Enfin pour moi. Bien évidement notre Maddy fait partie des bons (je ne pense pas trop lever le suspens là-dessus) et elle appréhende sa nouvelle vie en même temps que les nouvelles règles auxquelles elle doit se soumettre. Elle tâtonne un peu mais se débrouille pas trop mal au final.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Maddy, elle est un peu gauche, mais aussi très fraiche et j’ai adoré sa répartie. Oui, elle n’est pas la plus populaire du lycée, mais je pense que j’aurai aimé l’avoir comme amie (bon, hormis le fait que je ne serais pas allée avec elle dans les cimetières pour décalquer des tombes). L’intrigue est aussi simpliste mais on se laisse prendre au jeu et on tient d’emblée avec Maddy et ses nouveaux amis zombies.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment avec Maddy et je pense que je la retrouverai volontiers dans le tome suivant.

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20/35

Challenge Morsures et sortilèges 4/60

Challenge Morsures et sortilèges 9/60


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Mortels petits secrets – Laurie Faria Stolarz

Éditeur : Le livre de poche
Nombre de page : 285
Date de parution : 13 mars 2013
Prix : 6,90€ 3

imagesCAWV0L32Résumé : Camélia rencontre Ben pour la première fois lorsqu’il la sauve d’un accident de voiture, avant de s’enfuir sans un mot. Il réapparaît le jour de la rentrée. Pourtant nouveau en ville, Ben est immédiatement poursuivi par de terribles rumeurs : il aurait tué son ex-petite amie. En s’approchant de celui que tous rejettent, Camélia se met-elle en danger ?

Mon avis : Ce livre a titillé ma curiosité dès sa sortie en grand format. J’ai patienté, ne pouvant malheureusement tout m’acheter et j’ai pu le découvrir lors de sa sortie en poche.

Camélia est une élève assez discréte dans son lycée, elle y traine avec ses deux meilleurs amis, Wes et, et son hobbie c’est la poterie. Elle a une petite vie classique et banale. Jusqu’au jour où débarque au bahut un nouveau au passé sulfureux (il aurait tué sa petite amie) et que simultanément elle reçoit de curieux courriers menaçants.

Ce livre est sans prétention. Il se lit super-méga rapidement, en un après-midi c’est fait ! Un trajet en train de quelques heures et vous l’avez dévoré sans vous en apercevoir.
L’intrigue n’est pas très originale : un nouveau débarque au lycée et l’héroïne est victime dans le même temps de harcèlement. L’auteure réussi toute de fois à faire planer le doute sur plusieurs suspect, dont ce fameux nouveau que la réputation sulfureuse désigne comme coupable idéal. Un peu trop idéal d’ailleurs et les amateurs de romans policiers ne se laisseront pas aller à la facilité.
L’auteure saupoudre tout ça un don paranormal qui peut donner une autre dimension à l’histoire, mais je trouve qu’elle ne l’exploite pas assez. Le livre se lit très vite, justement parce que l’auteure ne développe pas totalement l’intrigue. Elle pourrait allez plus profondément, faire planer le doute plus longtemps, rajouter des scènes, des suspects, en éliminer certains clairement… Bref, nous faire un peu plus valser. Sauf que non… des personnages disparaissent même sans qu’on sache ce qu’ils deviennent alors qu’elle en avait fait des suspects idéals à un moment, et si la solution arrive à point, elle ne laisse pas assez trainer le suspens sur la fin.
Vous l’aurez compris ce livre avait pour moi un très bon potentiel mais j’en ai été déçu. Il laisse l’impression que l’auteure cède à la facilité alors qu’on sent bien qu’elle l’a travaillé.

 Il y a une suite, dont le titre est Mortels petits mensonges et je me tâte encore pour savoir si je vais le lire…

Je remercie le livre de poche jeunesse pour cette lecture.

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19/35


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Birth Marked tome 1 – Rebelle – Caragh O’Brien

Éditeur : Le livre de poche
Nombre de page : 397
Date de parution : 13 janvier 2013
Prix : 7,90€ 4

9782740427965Résumé : Dans le monde où vit Gaia, il y a ceux qui habitent dans l’Enclave, derrière les murs du Bastion, et ceux, pauvres, comme elle, qui vivent à l’extérieur.
Tous les mois, la jeune fille aide sa mère, sage-femme, à donner à l’Enclave un quota de trois bébés, qu’elle marque d’un étrange dessin à l’encre. Jusqu’au jour où ses parents sont brutalement emprisonnés.
Gaia comprend alors que le Bastion en a après le ruban que son père lui a légué et sur lequel est brodé un mystérieux code.
Le temps est venu pour la jeune fille de choisir : continuer à servir l’Enclave, ou y pénétrer pour tenter de percer les secrets du ruban.
Au péril de sa vie.

Mon avis : J’ai croisé ce livre sur pas mal de blog et cela m’a donné envie de le découvrir. Mycoton32 a accélérer le mouvement en le sélectionnant dans le cadre du challenge livra’deux pour Pal’addict.

Gaïa a 16 ans et son avenir est apriori tout tracé, elle sera sage-femme comme sa maman. Dans le monde de Gaïa, il y a l’enclave, ville fortifiée dans laquelle vit l’élite et il y a Warfthon, village attaché aux remparts. Gaïa vit à Warfton et tout comme sa mère doit donner à l’enclave les 3 premiers bébés nés chaque mois. Pour Gaïa c’est ainsi que doit aller le monde. Jusqu’au jour où ses parents se font arrêter et que les convictions de Gaïa vont être ébranlées.

Avec ce livre j’ai été de suite immergée dans l’univers de Gaïa. L’histoire commence avec un accouchement et on découvre petit à petit cette étrange coutume de donner des bébés. Elle pourrait nous paraître barbare, mais elle est bien expliquée et semble donc parfaitement normale dans ce contexte. L’auteure a réussi à créer un monde complexe et élaboré (on trouve d’ailleurs une carte au début du roman qui nous aide à nous repérer tout le long du récit). L’humanité a été victime de son avidité et a épuisé les réserves de carburants. Quand le monde s’est reconstruit sur notre planète dévastée, une société composée d’élite a décidé de rebâtir le monde sur de meilleures bases. Cette élite veut voir le bien de l’humanité avant le bien de l’individu et il est parfois difficile de comprendre ses choix, ses positions… Ce livre, en plus de raconter l’histoire de Gaïa, nous montre aussi les dérives dont peuvent être victimes nos sociétés.

Le personnage de Gaïa est très attachant. Très naïve au début, les événements vont la faire murir, et c’est sous nos yeux qu’elle évolue. J’ai appréciée la découvrir, la voir faire ses choix, pas toujours judicieux, mais il faut bien apprendre, et la voir grandir. Les personnages secondaires qui l’entour sont également très marquants, certains sont clairement marqués par le camps auquel ils appartiennent (les gentils où les méchants) alors que d’autres sont plus subtiles. On en abandonne d’ailleurs certains en cours de route que j’espère retrouver dans les prochains tomes.

Contrairement à d’autres ce livre n’a pas été un coup de cœur pour moi, mais ça reste tout de même une lecture agréable et j’ai hâte de lire les deux autres livres qui composent la trilogie.

Je remercie le livre de poche pour cette lecture.

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18/35

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Challenge Morsures et sortilèges 8/60

 


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