Délicieuses pourritures – Joyce Carol Oates

 Éditeur : J’ai lu
Nombre de page : 125
Date de parution : 22 octobre 2005
Prix : 4,00€ 230176_192996894079760_100001083537703_495596_7874030_s

delicieuses-pourritures-photo-copie-1Résumé :  » Des larmes me piquaient les yeux. Pas les larmes provoquées par le coup de téléphone de ma mère, la veille, mais les larmes de bonheur de mon rêve. Car la voix de mon professeur Andre Harrow était la voix même de mon rêve, sans aucun doute possible. Tu seras aimée, Gillian. Je prendrai soin de toi.  »
Un campus féminin, dans la Nouvelle-Angleterre des années 1970. Gillian Bauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, tombe amoureuse de son charismatique professeur de littérature, Andre Harrow. Celui-ci a décidé de faire écrire et partager en classe à ses élèves leur journal intime. Et gloire à celle qui offrira son intimité en pâture ! Anorexie, pyromanie, comportements suicidaires… un drame se noue. En son centre, l’épouse du professeur, énigmatique sculptrice qui collectionne la laideur.

Un récit haletant, un roman dense et pervers par l’un des plus grands auteurs américains de ce siècle.
Mon avis :Offert par Marly qui avait vu dans ma wish que j’étais tentée par un autre des romans de cet auteur. C’est donc un premier contact avec Joyce Carol Oates et j’en ressors assez dubitative…
Gillian est étudiante dans une université du Massachusetts. Elle est amoureuse de son professeur de littérature. De mystérieux incendies sévissent sur le campus. Certaines des amies de Gillian arrêtent leur études en cours d’année sans donner de véritables raisons… Tout cela se mêle pour donner une fin plutôt dérangeante.
J’ai eu du mal à rentrer dans ce livre, peut-être parce qu’habituellement je suis plus accès sur les lectures de l’imaginaire ou parce que l’auteure parle de périodes très différentes sur de très courts chapitres et que j’ai eu un peu de mal à m’y retrouver.
Le livre est court, donc l’auteure va directement à l’essentiel, et c’est ce que j’ai aimé. On n’est pas étouffés sous des descriptions dithyrambiques. L’auteure dresse un portrait au vitriol de la société bien pensante américaine des années
1970. Cette partie de la société qu’on connait peu, car peu affiché dans les médias. Les américains sont assez puritains et ce roman en montre une autre facette. Celle qu’ils n’avouent pas, leur côté caché. Celui présent dans toute société, moderne ou non.

Gillian, le personnage principal, est très fragile. Elle est à l’âge où l’on recherche la reconnaissance des « adultes établis » et cherche encore à établir son identité. Paradoxalement à cause de cette envie de s’affirmer, elle va se retrouver dépendante dans la relation qu’elle entretient avec son professeur de littérature et la femme de ce dernier.
Peu à peu, tous les éléments qui n’ont l’air au départ d’avoir aucun lien, dont certains sont à peine évoqué pour être de suite oublié par le lecteur trouvent leur sens, et Gillian réussira à s’affranchir. Et là, je me pose la question : à quel prix ? En même temps, je pense que j’aurais fait pareil…
Ça vous intrigue ? Lisez le livre 😉


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