New Victoria tome 1 – Habel Lia

 Éditeur : Castelmore
Nombre de page : 576
Date de parution : 17 août 2012
Prix : 17,20€

Résumé : Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis : Je connais un peu le steampunk depuis que j’ai lu Le protectora de l’ombrelle et Les enquêtes extraordinaires de Newburry et Hobbes, ce qui est assez peu je vous l’accorde vu le nombre de bouquins que doit comporter le genre, mais j’y viens doucement.

Le monde a été dévasté, et les survivants se sont reconstruits suivant le modèle victorien agrémenté de la technologie qu’ils ont su préserver et développer. C’est dans cette société que vie Nora, une adolescente de 17 ans faisant partie de la bourgeoisie. Ses parents sont décédés et elle est élevée par sa tante paternelle. Elle est toujours très affectée par la mort de son père survenue l’année précédente. Sa vie, déjà très bancale, bascule lorsque qu’elle est victime une nuit d’une tentative d’enlèvement perpétrée par des zombies. C’est dans le camp de zombies dans lequel elle atterri qu’elle apprend à voir le monde différemment et que toutes ses certitudes volent en éclats.

J’ai de suite été attirée par cette couverture au rose pastel. Une de mes couleurs favorites. Couleur de fond tranchant avec la fille habillée de noir et l’ombrelle style victorien qui l’accompagne. Ajoutez à ça le décor de cimetière en arrière-plan pour rappeler les zombies et vous êtes totalement en adéquation avec le thème du livre.
Le décor est planté progressivement, on découvre à travers les yeux de Nora l’univers dans lequel elle évolue. On a l’impression d’être avec elle, dans le fiacre à découvrir la ville par ses fenêtres. Ça donnerait presque envie d’y vivre.
Le livre alterne avec plusieurs narrateurs, qui changent à chaque chapitre, 5 ou 6 au moins et ça a parfois de quoi déstabiliser quand on enchaine les chapitres. Surtout lorsque Nora prend la suite de Bram, difficile parfois de repérer dans les dialogues.
Les personnages sont aussi très attachants. J’ai adoré Nora, même si j’ai parfois trouvé son évolution trop rapide, elle passe de jeune fille de bonne famille, dite rebelle, mais j’ai trouvé très « rentrée dans le moule », du début, à une mercenaire attaquant au côté des zombies. Bien sûr cette évolution est crédible, mais un chouia rapide. Ce qui ne m’empêche pas d’adorer ce genre de personnage féminin qui n’a peur de rien et qui réagit toujours rapidement face à l’adversité. J’ai aussi succombé au charme de Bram, bon ok, son corps est légèrement décomposé, et risque de continuer sur cette voie. Certains auteurs savaient rendre des vampires séduisants, voici venu le tour des zombies !! Et je plussoie !! Qu’ils continuent.
Les autres personnages sont aussi très crédibles, très complets. Nous voyons l’intrigue à travers les yeux de chacun, ce qui nous donne une vue 360° de ce qu’il se passe. Passer les premiers chapitres d’adaptation, cela permet de vraiment bien cerner l’histoire.
L’intrigue est elle aussi bien menée, je m’y connais peu en zombie, mais l’auteure réussi à nous expliquer leur fonctionnement sans alourdir le récit d’explications confuses ou trop opaques. Les histoires politiques sont aussi simple et on comprend très vite où vont les intérêts de chacun et pourquoi. Il est alors très facile de choisir son camp. Les méchants sont nuancés, mais ce n’est pas pour autant qu’on n’aime pas les détester.

Vous l’aurez compris (Marie si tu passes par là, ce début de phrase est pour toi), j’ai adoré ce livre ! Quand je l’ai eu en main et que j’en ai vu le nombre de pages, j’avais peur d’avoir du mal à en venir à bout, mais les pages ont défilé sans que je m’en aperçoive.

Le petit plus : Le livre a aussi été édité chez Bragelonne avec une couverture différente afin de toucher un plus large public.

Je remercie livraddict et les éditions Castelmore pour cette lecture.


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Demon inside tome 1 – Mords-moi – Parker Blue

 Éditeur : Baam
Nombre de page : 405
Date de parution : 16 avril 2011
Prix : 14,00€

Résumé : Je m’appelle Val Shapiro et je serais une ado  »normale » si je n’étais pas… comment dire… habitée par un démon. Hey oui. on peut dire que je n’ai pas tiré le bon numéro. Seule l’adrénaline que provoque la chasse aux vampires me permet de satisfaire Lola. mon succube. Par contre, je vous arrête tout de suite : appelez-moi Buffy, et ça va chauffer pour vous ! Pourtant. mis à part des nuits un peu agitées. ma vie est assez banale… Jusqu’à ce que, le jour de mes 18 ans, ma mère me fiche à la porte. C’est là que j’ai rencontré Dan Sullivan, membre actif de la Section des Crimes Obscurs, organisation gouvernementale non officielle traquant les individus surnaturels. Accompagnée de Croc, un chien hors du commun. quel choix me reste-t-il à part de les rejoindre ?

Mon avis : Encore et toujours de la jeunesse, à part un livre ou deux, le mois d’août aura été sous le signe de la lecture jeunesse.

Valentina (Val) est en partie démon, elle « héberge » en elle un succube, et cela fait 18 ans que tant bien que mal elle essaye de faire avec, et elle y parvient plutôt bien. Pour rassasier le plaisir de Lola, son succube, elle arpente les rue de San Antonio et zigouille tous les vampires qui ont le malheur de croiser son chemin. Tout bascule le jour où ses parents, sa mère et son beau-père, la mettent dehors pour protéger sa demi-sœur. Elle doit alors trouver un boulot, un appart’… et surtout elle veut en découvrir plus sur sa condition.

J’ai été assez réticente à commencer ce livre, Tima me l’a prêté depuis 1 an au moins et il aura fallu les conseils avisés de Mycoton pour me décider : je voulais un livre qui se lise rapidement et me permette de clôturer dignement mon mois d’août. Alors effectivement, j’ai réussi à lire ce livre rapidement, et même que la lecture était plutôt agréable, mais je l’ai trouvé assez édulcorée…
Je suis habituée aux livres de vampires/démons/loup-garous, mais pas trop en version ado. L’histoire est rythmée, je ne me suis pas ennuyée un seul instant, mais les événements s’enchainent un peu trop facilement : un problème hop une solution. Un peu comme une version bisounours des démons… ouais ça colle pas trop dans la même phrase ces deux mots je vous l’accorde, mais c’est exactement ce que j’ai ressenti.
Val est un personnage attachant, intéressant, pleine de pep’s et de ressource, limite fragile qui donne envie qu’on la protège. Elle est tout en nuance, à l’image de l’humaine qui cohabite avec un démon-succube. Elle est aidée dans sa nouvelle vie par une palette de personnage tout aussi attachant qu’elle, en passant par son chien démon et son coéquipier humain. Chacun d’eux est bien planté, bon limite stéréotypé, mais en même temps, c’est un livre pour ado…

L’intrigue est toute fois bien mené, une bonne partie du livre, je me suis laissée mené par le bout du nez, me posant les mêmes questions que Val, je dirais même qu’en approchant vers la fin, mon avis n’était pas définitivement arrêté sur le coupable.
En résumé, je dirais que c’est un livre agréable, mais que je ne lirais pas les trois tomes à la suite, d’ailleurs, je pense que je vais peut-être sortir de cette période jeunesse bientôt…

Le petit plus : trois tomes sont déjà parus :
#1 Mords-moi (avril 2011)
#2 Tente-moi (juin 2011)
#3 Trouve-moi (février 2012)


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Les vacances d’un serial killer – Nadine Monfils

 Éditeur : Pocket
Nombre de page : 252
Date de parution : 7 juin 2012
Prix: 6,10€
Résumé : Les tribulations de la famille Destrooper, en villégiature sur les plages de la mer du Nord. Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane. Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s’enfuit. La famille Destrooper reprend la route après une pause-pipi. À l’arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leurs vidéos. Quand, soudain, ils découvrent à l’écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Les vacances en enfer ne font que commencer…

Mon avis : Je suis devenue une fan de Nadine Monfils depuis que j’ai lu la petite fêlée aux allumettes, donc depuis, je m’efforce de rattraper mon retard et je lis le plus de livre possible d’elle. J’adore ses policiers déjantés.

La famille Destrooper est sur le chemin des vacances. Cette famille véritable caricature de ce qu’il existe dans la classe moyenne de la Belgique. Le père, la mère, les deux enfants (un garçon, une fille) partent en vacances avec la mémé. Sauf que la maman se fait voler son sac sur la route et que rien ne se passe ensuite comme prévu.

Ce livre est un joyeux imbroglio, personne n’est comme on s’attend à ce qu’il soit. Les personnages sont totalement décalés pour notre plus grand plaisir. Chacun d’entre eux mets en avant un défaut propre à notre société actuelle : l’avarice, le narcissisme, la jalousie, l’envie, la méchanceté… mais abordé de façon vraiment originale et loufoque.
Ce livre est une dose pure de bonne humeur, ces personnages farfelus vous font franchement rire, l’intrigue plus qu’improbable, tirée par les cheveux est purement jouissive. J’ai franchement ri avec ce livre, je le lisais lors de ma pause au boulot et il contribuait à ce que j’y retourne le cœur plus léger.

L’originalité de l’auteur réside à faire de notre quotidien quelque chose d’extraordinaire. Elle nous montre comment une vie tranquille peut prendre un virage à 180° en un rien de temps, juste à cause d’un petit grain de sable. C’est absurde ? Oui, et c’est encore meilleur à lire ! Les situations grotesques et improbables se suivent et on attend la suite en se demandant ce que l’auteur nous a encore concocté !
Je n’ose pas trop vous en raconter sur l’histoire en elle-même de peur de trop vous en dévoilé, ce livre doit garder tous ses mystères pour vous, pour que vous ayez le même plaisir que moi à le découvrir. Si vous avez envie de déconnexion totale, de rompre entièrement avec votre quotidien, de ressortir de votre lecture avec la banane : ce livre est celui qu’il vous faut !

Le petit plus : Le samedi 23 Juin 2012, Nadine Monfils a reçu le Prix spécial du jury St Maur en poche pour l’ensemble de son œuvre.

Chez Belfond :
Les enquêtes du commissaire Léon 1 : Madame Edouard et La nuit des coquelicots, 2012
La petite fêlée aux allumettes, 2012
Les vacances d’un serial killer, 2011
Coco givrée, 2010
Téquila frappée, 2009
Nickel Blues, 2008
Babylone Dream, 2007

Chez Pocket :
Les vacances d’un serial killer, 2012


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Glitch tome 1 – Heather Anastasiu

 Éditeur : Collection R
Nombre de page : 366
Date de parution : 6 septembre 2012
Prix: 16,90€

Résumé : Il y a deux siècles de cela, l’humanité a payé au prix fort ses appétits démesurés lorsque le feu de mille armes nucléaires a littéralement rasé la surface de la planète. Sous terre, au sein de la Communauté, la souffrance et la guerre ne sont plus que de lointains souvenirs : des puces implantées dans le cerveau de ses membres ont permis d’éradiquer enfin toutes ces émotions qui ont bien failli mener les hommes à leur perte.
Lorsque la puce de Zoe, une adolescente technologiquement modifiée, commence à glitcher (bugger), des vagues de sentiments, de pensées personnelles et même une étrange sensation d’identité menacent de la submerger. Zoe le sait, toute anomalie doit être immédiatement signalée à ses Supérieurs et réparée, mais la jeune fille possède un noir secret qui la mènerait à une désactivation définitive si jamais elle se faisait attraper : ses glitches ont éveillé en elle d’incontrôlables pouvoirs télékinésiques…
Sa liberté nouvellement acquise va toutefois lui donner des ailes et, tandis que Zoe lutte pour apprivoiser ce talent dévastateur tout en restant cachée, elle va rencontrer d’autres jeunes Glitchers : Max le métamorphe et Adrien, qui a des visions du futur. Ensemble, ils vont devoir trouver un moyen de se libérer de l’omniprésente Communauté et de rejoindre la Résistance à la surface, sous peine d’être désactivés, voire pire…

Mon avis : Voici la nouveauté de la collection R. Une dystopie dont la couverture aux tons roses et mauves ont attiré l’œil dès le premier regard.

Zoel vit dans une société reconstruite suite à une « grande guerre » où le monde a été totalement détruit. Chaque habitant est doté d’une puce sensée gérer la vie de chacun pour éviter tout débordement et que les hommes recommencent à se détruire. Sauf que Zoel Glitch, sa puce se déconnecte du réseau et elle commence à ressentir des choses, des sentiments, alors que la puce doit les anesthésier. Difficile de cacher tout ça et d’évoluer comme les autres quand son propre corps risque de la trahir.

Tout d’abord une tite définition du mot Glith : défaillance sans importance de l’alimentation électrique d’un circuit électronique, désignant par extension tout petit problème passager sans importance (Trouvé sur le site dico info). Bein oui, c’est ce que j’en avais déduit, mais je préférais vérifier.
J’ai beaucoup aimé ce livre, dès les premières pages on fait la connaissance de Zoel et de son dysfonctionnement, c’est à travers ses yeux quand elle n’est pas sous le contrôle du lien que nous découvrons son univers. L’auteure réussi à nous présenter les personnages, le monde et l’intrigue en même temps sans nous perdre. Du coup, il n’y a pas de pause dans ce livre, on se laisse de suite emporter par l’action, la découverte du monde de Zoel et de son entourage. Je ne suis pas une adepte des longues descriptions et pour moi l’auteure réussi à nous plonger comme il faut dans le récit, en nous donnant toutes les informations essentielles sans alourdir l’histoire. Tout est rapide et concis comme j’aime.
J’ai beaucoup apprécié le personnage de Zoel, elle est fraiche, découvrir le monde et ces petites choses qui font partie de mon quotidien (comme les couleurs) a été un vrai plaisir. Elle est sensible, forte et raisonnée, comme doit l’être une héroïne pour réussir.
Elle découvre l’amour, et sans que ce soit vraiment touchant, c’est vécu rapidement et intensément comme tout ce que vit et expérimente Zoel.

 

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Irrésistible alchimie – Simone Elkeles

♦ Éditeur : La Martinière Jeunesse
Nombre de page : 411
Date de parution : 10 février 2011
Prix: 13,90€

Résumé : Brittany est l’image même de la jeune fille parfaite. Belle, blonde et intelligente, elle vient d’une famille aisée et sort avec le capitaine de l’équipe de football. Elle sait bien maîtriser ses émotions, mais elle cache une douloureuse fêlure : elle s’oppose à ses parents qui veulent placer dans une institution, sa sœur aînée, gravement handicapée. Alex Fuentes est d’origine mexicaine, il est bien sûr séduisant en diable, mais c’est le bad boy du lycée. Il fait partie d’un gang impliqué dans des trafics de drogues, comme son père, qui en est mort. En dernière année au lycée Fairfield, Brittany et Alex sont obligés de travailler en binôme leur cours de chimie. Alors que tout les oppose, leur attirance est immédiate. Et leur amour sera contrarié par des événements brutaux qui ne cesseront de s’amonceler sur eux. Membre d’une bande armée qui sème la terreur, Alex est malgré lui rattrapé par les exigences du chef du gang. Et Brittany, malgré ses efforts passionnés pour le sortir de là, ne parviendra pas à le protéger. Vengeance, meurtre, drogue, Alex prend conscience que ce monde n’est pas le sien. Au risque de perdre son amour, il fera tout pour sauvegarder l’existence de Brittany. Mais il ne pourra pas s’échapper de son milieu d’origine….Ce n’est que des années plus tard, après un exil et une réadaptation difficile, que la vie finira par sourire à Alex : ses retrouvailles avec Brittany prouveront que l’amour de nos deux héros aura survécu à l’épreuve du temps. Le style D’un chapitre à l’autre la voix d’Alex alterne avec celle de Britanny, ce qui rend les personnages encore plus réalistes, vivants et attachants. La brutalité des événements donne une tonalité passionnelle au récit. Le lecteur passe non sans frisson du cocon doré de Brittany à la violence des rues dans laquelle vit Alex.

Mon avis : Ça fait un moment que ce livre est dans ma PAL, a attendre gentiment et à me faire doucement de l’œil à chaque fois que mon regard se pose sur lui. Et là, je me suis enfin décidé, je l’ai pris en main et l’ai dévoré en deux jours.

Britany, 18 ans, est la fille parfaite type : une maison de rêve, des parents avec de l’argent, un look au top, un corps parfait, un joli minois et plutôt intelligente. Mais cela cache ce qu’est sa vie réellement, elle est parfaite pour que personne ne puisse découvrir la faille immense qu’elle abrite. Alex est la mauvaise graine du lycée, il fait partie d’un gang latino et quand les élèves du lycée le croisent, ils regardent ailleurs. Il est beau et ténébreux, mais fait peur à toutes les filles du lycée. Ces deux être sont à l’opposé sur l’échelle social du lycée, sauf que le cours de chimie va les réunir et faire basculer le fragile équilibre sur lequel repose leur vie.

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis loin d’aimer les sentiments dégoulinants, ces gens qui s’aiment au premier regard sans savoir pourquoi et qui luttent bêtement tout au long du livre contre une fin que le lecteur sait évidente. Non, je ne suis définitivement pas fan. Alors pourquoi ce livre estampillé guimauve ? Parce que oui, il l’est guimauve, mais pas dégoulinant ! Où est la nuance ? Pour moi, dans la logique. Oui, il y a attirance entre les deux personnages mais pour moi elle est logique, elle suit un cours normal, comme on serait susceptible de le vivre en vrai, et pas extraordinaire.
L’histoire inventée par Simone Elkeles est cohérente. Les sentiments progressent lentement, parfois à l’insu des personnages, contre leur volonté, mais tout le monde sait que les sentiments sont loin d’être contrôlable, que souvent ils nous tombent dessus sans qu’on les attende et bien évidement au mauvais moment !
Les personnages sont complet, leur histoire personnelle nous est exposée progressivement, et plus on en apprend sur eux, plus on les aime. Britany, cette fille en apparence si heureuse, si lisse, à qui il ne peut rien arrivée, cache en fait une ado fragile qui fait ce qu’elle peut pour satisfaire la pression maternelle. Elle a un cœur énorme et toute sa vie tourne autour de sa sœur handicapée. Alex, ce jeune homme en apparence froid et sans peur, chef de bande, essaye par tous les moyens de protéger sa famille, ses petits frères.
J’ai aimé suivre leur histoire, elle m’a captivée jusqu’à très tard dans la nuit, je ne voulais plus lâcher le livre. Je voulais savoir comment Britany et Alex allaient réussir à vivre leur amour, si les clivages sociaux allaient être surmontés. Il est difficile d’échapper aux impératifs dictés par une classe sociale.
Simone Elkeles arrive à partager les sentiments, sensations ressentis par ses personnages, on est emporter, et le temps de ces pages, au fil des lignes on a envie nous aussi de vivre, au moins une fois dans sa vie, ce genre de sentiment entier, fort, qui permettent de transgresser ses contraintes qui nous sont imposées tout au long d’une vie.
J’ai beaucoup aimé ce livre, et je retarde d’ailleurs le moment où je lirais le tome suivant…

Le petit plus : cette série comporte trois tome, chacun portant sur un des frères Fuentes (nom de famille d’Alex) :
Tome 1 Irrésistible alchimie sorti le 10 février 2011
Tome 2 Irrésistible attraction sorti le 3 novembre 2011
Tome 3 Irrésistible fusion sorti le 6 septembre 2012


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