Sacrifice box – Martin Stewart

♦ Éditeur : Milan
♦ Nombre de pages :  384
♦ Date de parution : 14 octobre 2020
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Si, avec vos amis, vous enfouissez sous terre des secrets dans une boîte en fer. Si vous prononcez là-dessus un pacte sacré. Assurez-vous bien que personne ne viendra trahir la promesse. Personne.

Mon avis : Dans la série « livres jeunesses qui font peur », je vous propose de lire Sacrifice box.

5 amis, lors d’un été passé ensemble décident d’enterrer des souvenirs afin de celer leur amitié. Quelques années après, alors qu’ils ne se côtoient plus, leur souvenir viennent les hanter. Il va falloir qu’ils unissent leurs forces pour y échapper.

J’adore avoir peur avec des livres, c’est autre chose avec les films, mais là n’est pas la question. Ce livre avait l’air prometteur et je l’ai commencé avec envie.
La 4ème de couverture est plutôt vague et c’est tant mieux, cela permet de découvrir page à page l’intrigue. Elle est simple mais surtout efficace. Cela met un peu de temps à se mettre en place, mais quand cela démarre, on est pris dans un tourbillon de peur et de frayeurs. Parfois certaines sont un peu prévisibles, mais beaucoup m’ont surprise. Tout s’enchaine rapidement et l’auteur ne nous ménage pas sur le nombre de morts. L’hémoglobine coule à flot, de quoi satisfaire les afficionados du genre ! Bon, perso, j’ai trouvé que parfois cela faisait trop, mais c’est mon côté cœur de guimauve qui aurait envie de sauver tout le monde, surtout les personnages auxquels je me suis attachée.
D’ailleurs, si on parle des personnages, les héros sont un peu stéréotypés entre la sportive, l’intello, la gothique, le petit rigolo et la grosse brute, rien ne nous est épargné ! C’est d’ailleurs un peu dommage. Ils sont tous sympathiques et on a peur pour eux, en se disant qu’ils n’ont pas mérité ça.
J’ai quand même un petit problème avec la fin… Je ne vais pas vous en parler ici, parce que ça vous en dévoilerait trop, mais j’aimerai bien avoir vos retours sur cette fin…

Un livre idéal à lire lorsque qu’on a envie de frissonner de peur.

Je remercie Milan pour cette lecture.

11/35

Chère madame ma grand-mère – Elisabeth Brami

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de pages :  93
♦ Date de parution : 27 août 2020
♦ Prix : 9,95€
♦ Acheter : Amazon

Résumé :  Olivia a douze ans et demi. Elle habite seule avec sa mère et veut absolument en savoir plus sur sa naissance et sur son père, autour desquels règne le plus grand des secrets. Elle décide d’écrire à une Madame Barrois, dont elle a trouvé le nom dans les affaires de sa mère. Peut-être cette femme âgée, qui semble porter le même nom de famille que le père d’Olivia, en saura-t-elle un peu plus sur ses origines ?

Mon avis : Dans la collection Dyscool, j’ai choisi de découvrir l’histoire de Madame ma grand-mère.

Olivia ne connait pas son père et l’histoire de sa famille. Elle décide alors d’écrire à sa grand-mère pour en savoir plus.

Cet échange épistolaire est très touchant. On découvre une histoire de famille et ses secrets petit à petit, pas à pas et on comprend alors l’importance des non-dits dans cette famille.
Olivia est une jeune fille écorchée à la recherche de ses racines. On sent en elle la détermination et l’envie d’en savoir plus sur son passée. Sa grand-mère est aigrie, seule et pas vraiment ouverte à cet échange. Heureusement qu’elles ont persévéré où jamais elles n’auraient pu être apaisées toutes les deux.
Les secrets de famille peuvent parfois faire plus de mal que la réalité. Il ne faut pas garder pour soi des choses en pensant protéger les autres mais plutôt en parler, échanger et expliquer les choses.
C’est un petit roman qui se lit vite et qui en plus parle de choses essentielles.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

10/35

Max et les poissons – Sophie Adriansen

Éditeur : Nathan
Nombre de pages :  64
Date de parution : 27 août 2020
Prix : 9,95€
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Résumé : Un poisson pour bonne étoile.
Max a un poisson rouge ! C’est sa récompense : à l’école, il a reçu un prix d’excellence. Max a aussi une étoile jaune sur la poitrine. Il la trouve jolie, mais ses camarades se moquent de lui et disent qu’elle sent mauvais. Il ne comprend pas pourquoi. Comme il ne comprend pas cette histoire de « rafle » dont parlent ses parents. Ils disent qu’elle aura lieu demain, mais c’est impossible : demain, c’est son anniversaire ! Il sait déjà que sa sœur lui a fait un cadre en pâte à sel et il espère que ses parents lui offriront un second poisson…

Mon avis : J’avais envie de découvrir cette collection destinée aux enfants dyslexiques, et l’histoire donnait envie de la découvrir.

Max est un petit garçon dont la vie va être chamboulée par la seconde guerre mondiale.

L’histoire de Max est celle de milliers d’enfants pendant la seconde guerre mondiale. Mais elle est racontée simplement pour les enfants. pour leur expliquer ce qu’il s’est réellement passer mais avec des mots qui sont à leur portée. Et cela est possible parce que l’histoire est raconté à travers les yeux de Max qui a à peine 8 ans. Cela évite bien des horreurs mais n’empêche pas la tristesse.
C’est une autre façon d’appréhender l’Histoire avec un grand H.
Le récit est simple et les mots compliqués sont écrit de couleur différente pour aider à la lecture. Je n’ai aucun problème de lecture et je l’ai donc lu très vite. Mais ce petit livre est plein d’atouts pour donner envie de lire aux enfants qui ont du mal : un récit court, une mise en page qui facilite la lecture, et une jolie petite histoire.
C’est vraiment une bonne idée de l’avoir créé.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

9/35

Opération Shark tome 1 et 2 – Christelle Chatel et Vincent Roché

Éditeur : Nathan
Nombre de pages :  120
Date de parution : 2 juillet 2020
Prix : 11,50€
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Résumé : Attention, agents secrets très très spéciaux ! Une nouvelle série 8-12 ans Amos, 12 ans, se réveille sur un banc parisien. Totalement amnésique. Une jeune fille du même âge, Julia, lui apprend qu’il fait partie d’une agence un peu particulière : l’agence Gulliver a pour mission de contrer les plans machiavéliques de SHARK, une organisation qui s’attaque aux enfants pour un jour dominer le monde…
Et si l’amnésie d’Amos était liée à une découverte qu’il aurait faite sur Shark, et plus précisément sur un jeu vidéo que leur ennemi juré aurait financé ? Les agents Gulliver s’envolent vers la Californie pour enquêter au sein du Video Games Institut…

Éditeur : Nathan
Nombre de pages :  118
Date de parution : 17 septembre 2020
Prix : 11,50€
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Résumé : Depuis que les agents Gulliver ont réussi à contrer les plans de l’organisation Shark qui avait conçu un jeu vidéo pour décérébrer les adolescents du monde entier, le danger semble écarté. Même si Amos n’a toujours pas recouvré la mémoire et que son ordinateur a été piraté.
Le calme est cependant de courte durée : une nouvelle menace plane sur le bon déroulement des Kids Olympiques – des jeux olympiques destinés aux adolescents. Parmi les participants, l’équipe du Babistan les préoccupe : qui sont donc les joueurs de ce pays qui ne figure sur aucune carte ?
Julia, Amos, Diego et Kenzo repartent en mission pour s’assurer que les jeunes sportifs ne courent aucun danger…

 

Mon avis sur les deux tomes : Des enfants espions ? Qui déjouent les projets d’un mystérieux commanditaire ? Et pourquoi pas après tout ?

L’agence Gulliver ne recrute que des enfants, leur mission est de protéger les autres enfants de tous ceux qui pourraient leur vouloir du mal.

Ces livres peuvent se lire dès 8 ans, et on le sent à la lecture. Mais j’ai été plutôt agréablement surprise par l’histoire. Les phrases sont courtes, l’action rapide et ne s’encombre pas de description, et c’est ce qu’il faut pour plaire aux enfants.
Dès les premières pages nous sommes emportés par les intrigues, parce que oui, il y en plusieurs. D’ailleurs il en reste une au bout de ces deux tomes à laquelle nous n’avons toujours pas de réponse. C’est ce fil rouge qui donne envie de continuer les autres tomes.
Il y a aussi ce côté ultra-technologique avec des gadgets qui débarquent de tous les côtés et qui facilitent l’enquête.
Nos quatre personnages sont plutôt stéréotypés mais ils fonctionnement bien ensemble et permettrons aussi aux enfants de s’identifier.
Bref, une sympathique petite enquête pour les lecteurs en herbes qui se prennent pour un Sherlock Holmes des temps moderne.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

8/35

Love, Creekwood – Becky Albertalli

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  135
Date de parution : 30 septembre 2020
Prix : 14,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Préparez-vous à craquer une nouvelle fois pour les personnages des best-sellers Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens, Mes Hauts, mes bas et mes coups de coeur en série et Leah à contretemps, de retour dans l’épilogue tant attendu de l’univers Love, Simon. Voilà plus d’un an que Simon et Blue sont passés du flirt anonyme en ligne à la relation IRL, et quelques mois à peine se sont écoulés depuis ce sacré bal de terminale qu’Abby et Leah ne sont pas près d’oublier. À présent éparpillée dans différentes facs de la côte est, la petite bande de Creekwood doit apprendre à naviguer entre amitié et romance, en renouant avec le médium par lequel tout a commencé : l’e-mail.

Mon avis : J’avais adoré les deux romans ce cette série : Love, Simon et Leah à contretemps, j’étais donc curieuse de lire cette novella même si je suis moins fan de ce forma.

Simon, Leah et leur petite bande ont quitté les bancs du lycée. Ils doivent maintenant s’habituer à la vie en faculté et à être loin les uns des autres.

Je sais que j’ai du mal avec la novella car souvent je me sens frustrée, mais comme j’ai l’univers de Creekwood et ses personnages, j’avais envie de le lire. Surtout, qu’à côté de ça, j’apprécie le style épistolaire. Mais comme d’habitude, je me suis sentie frustrée. Il me manquait des éléments. D’autant plus que les mails étant parfois séparé de plusieurs jours, voire semaines, j’avais vraiment l’impression qu’il me manquait des pans entiers de l’histoire.
Les échanges sont surtout centrés sur l’histoire d’amour de Simon et de son évolution malgré la distance. On suit également celle de Leah mais elle a l’air plus légère, moins « compliquée » que celle de Simon.
On apprend très peu d’autres choses sur cette première année d’université. De toute façon, j’ai toujours du mal à comprendre les cursus universitaires américains… C’est dommage, j’aurais bien aimé que cette nouvelle soit un roman et partager plus de temps avec ces personnages que j’ai tant appréciés dans les livres précédents.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

7/35