La fin et autres commencements – Veronica Roth

Éditeur : Nathan
Nombre de pages :  297
Date de parution : 6 février 2020
Prix : 16,95€
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Résumé : Six univers. Dans chacun de ces mondes futuristes parfois proches du nôtre et parfois si différents, la technologie transforme les êtres et façonne de nouvelles possibilités. Pourtant, chacun reste confronté à des problématiques profondément humaines. Plongez dans ces futurs, et explorez des histoires de mort et de renouveau, de haine et d’amour, de vengeance et de pardon… dont la fin n’est qu’un nouveau commencement.
6 histoires émouvantes et futuristes, qui chacune à leur manière explorent les thèmes de la mort (celle que l’on inflige, celle qui nous frappe), l’amitié, la famille, la résilience.
Des récits d’anticipation dans la veine de Black Mirror.

Mon avis : J’avais beaucoup aimé Divergente comme beaucoup d’entre vous, j’ai lu également Marquer les ombres que j’ai moins aimé, d »ailleurs je n’ai lu que le 1er tome pour l’instant. Et je voulais connaitre ces nouvelles.

Ce livre regroupe 6 nouvelles fantastiques dont certaines sont tirées de l’univers de marquer les ombres.

J’ai bien aimé ce roman. Au moins 4 nouvelles sur 6 ont réussi à me séduire.
Les quatre premières sont issues de mondes totalement nouveaux et j’ai apprécié les découvrir. Pour ces quatre là, j’aurais même aimé y passer plus de temps. Cela dit, l’autrice arrive parfaitement à nous faire comprendre tout l’univers en quelques lignes. Chaque nouvelle fait environs 50 pages et à chaque fois j’ai réussi à m’immerger dans les différents univers. C’était même avec beaucoup de curiosité que j’avais envie de commencer une nouvelle suivante après en avoir terminée une. C’est très dépaysant et ça donne envie d’en savoir plus.
Le point fort c’est que les mondes ont l’air possibles, avec des similitudes avec le notre et des technologies différentes.
Les deux dernières nouvelles sont issues de la série Marquer les ombres. On y retrouve même des personnages, mais comme je n’ai pas tout lu, j’étais un peu perdue. L’une d’elle m’a même donné l’impression qu’elle n’avait pas de fin… Peut-être trouve-t-elle un échos plus précis quand on a lu la saga en entier.
J’ai tout de même passé un très bon moment avec ce livre et c’est tout ce qui compte.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

21/50

Profils – Donna Cooner

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  350
Date de parution : 11 mars 2020
Prix : 17,00€
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Résumé : Comme pour beaucoup d’adolescents, pour Maisie, le lycée c’est l’enfer. Chaque élève prend soin de lui rappeler tout ce qu’ils détestent chez elle, surtout son poids. Tout le monde y va de son commentaire. Tous les jours. Alors elle se réfugie dans le dessin, et sa passion pour les comics devient comme une bouée de sauvetage.
Lorsque son prof de chimie l’installe à côté de Jesse, le garçon le plus populaire de lycée, et au passage le plus tocard des tocards, elle décide qu’il est enfin temps pour elle de se venger. Elle se crée un profil sur le réseau social le plus fréquenté des élèves de son lycée. Un faux profil, avec les photos d’une de ses connaissances, qui habite loin, très loin. Aucune raison de se faire démasquer, n’est-ce pas ? En quelques clics, la Maisie 2.0, alias Sienna, apparaît. Elle parle à Jesse, reprend contact avec son ancienne meilleure amie, mais son désir initial de vengeance est bientôt atténué par ces deux jeunes gens qui, elle s’en rend compte, ne sont peut-être pas aussi horribles qu’ils aiment le laisser croire. Et c’est au moment où Maisie reprend confiance en elle et arrive à se lier d’amitié avec eux, que tout est sur le point d’exploser : Sienna, la vraie, arrive en ville.

Mon avis : Comme une cruche j’avais préparé mon article sans y mettre mon avis et vous avez eu droit à un simple résumé du livre. Le confinement ne me réussi pas vraiment… Bref, voici enfin l’avis.

Quand on n’est pas vraiment populaire au lycée, la scolarité peut être pénible. Ça devient l’enfer quand vous devenez l’objet de moquerie. Jusqu’au jour où elle en a marre et que Maisie décide de se venger.

Ce n’est pas la première fois que je lis un roman qui aborde ce sujet. Celui des ados mal dans leur peau qui n’arrivent pas à trouver leur place dans leur lycée. C’est un sujet plutôt récurent qui montre l’importance de ce mal être chez certains jeunes. Mal être dû à l’adolescence mais surtout à ces règles de popularité qui régissent les lycées US principalement mais pas que.
Donc ce sujet n’est pas nouveau, mais c’est un qui me plait.
Reste à voir comment l’autrice l’aborde. Et là, on n’est pas vraiment dans l’originalité. L’intrigue est plutôt bateau. Rien de bien nouveau sous le soleil. Heureusement que Maisie sort du lot et que c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé. Elle est sa petite bande (ils sont 3) sont très sympathiques et relèvent un peu le niveau. Pour le reste on est beaucoup dans les clichés et les choses vue mainte et mainte fois.
Cela permet tout de même de passer un très bon moment car la lecture est rapide et simple, l’humour de Maisie est très plaisant et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive.

Je remercie Hachette et Netgalley pour cette lecture.

20/50

Au royaume des menteurs – Kiersi Burkart

Éditeur : Fleurus
Nombre de pages :  442
Date de parution : 12 avril 2019
Prix : 17,90€
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Résumé : Sam est aux anges : elle vient d’obtenir une bourse pour intégrer la prestigieuse Académie Edouard. Très vite, Sam se lie d’amitié avec Gracie, sa camarade de chambrée, et tombe sous le charme du riche et beau Scully.
Mais, derrière le faste et les jolies dorures, se cache une réalité bien plus noire, et Sam déchante rapidement… alors qu’elle se refuse à Scully, ce dernier la viole sans états d’âme.
La jeune fille, bouleversée mais résolue à ne pas laisser le jeune homme impuni, ose poursuivre en justice son agresseur. Mais briser la loi du silence n’est pas si facile…
Au lycée, personne ne la croit. Tous prennent la défense du « pauvre Scully », si apprécié et populaire, en criant à la diffamation.
Sam doit alors faire face à toute une communauté unie par le mensonge et les faux-semblants qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de faire éclater la vérité : mensonges, hypocrisie, menaces, harcèlement…
C’est une lutte sans merci qui commence. Mais Sam doit se faire entendre ! D’autant qu’elle n’est peut-être pas la seule victime…

Mon avis : Comme j’ai du temps en ce moment, je me ballade sur le net en recherche de nouvelles lectures. J’ai découvert ce livre et je me suis vite laissée tenter par le résumé.

Sam a été accepté dans une école privée prestigieuse en internat. Elle est contente car cette école c’est la possibilité de réaliser son rêve d’être avocate. Mais tout ne se passe pas comme elle l’avait espéré.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. Il comporte tout les éléments pour faire un excellent polar. On a une ado un peu perdue mais décidée, un beau gosse premier de la classe pourri jusqu’à la moelle et une belle zone d’ombres qu’on voit s’éclaircir petit à petit pour découvrir toute la vérité.
De suite Sam a réussi à me séduire. Elle est fraiche, a le côté rêveur d’une ado qui pense au premier amour mais sait tout de même où elle veut aller et ce qu’elle souhaite pour son avenir. Dans l’ensemble elle a la tête sur les épaules et est juste un peu naïve.
L’école privée ressemble a toutes les écoles privées à la recherche de perfection et on y retrouve les « clans » et la pression sociale si particulière aux écoles américaines. L’ambiance est parfaitement restituée.
Il flotte tout au long de la lecture une impression malsaine que l’on n’arrive pas particulièrement à définir, mais qui nous colle à la peau.
La fin du roman m’a totalement désappointée. J’avais bien compris qu’il y avait anguille sous roche mais je n’avais pas pensé à ça du tout. Il y avait bien des indices disséminés ici ou là, mais je ne les avais pas vu du tout. D’ailleurs, j’ai même relu le début du roman pour essayer de voir ce que j’avais raté (là je vous donne un indice l’air de rien).
Bref, j’ai adoré ma lecture que j’ai dévoré rapidement.

Je remercie Netgalley et Fleurus pour cette lecture.

 

19/50

In real life tome 3 – Réinitialisation – Maïwenn Alix

Éditeur : Milan
Nombre de pages :  469
Date de parution : 26 février 2020
Prix : 17,90€
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Résumé : Dernier tome des aventures de Lani, une jeune fille de 17 ans évoluant dans une société futuriste où les humains sont asservis à un réseau numérique nommé le Système, auquel elle tente d’échapper.

Mon avis : J’ai lu les deux premiers tomes que j’ai beaucoup aimés et j’avais hâte de connaitre la suite des aventures de Lani et Alexander.

Comme le résumé du dessus est plutôt bien fait pour en rien vous dévoiler des tomes précédents, je vais également éviter de vous spoiler avec mon résume personnel.

J’étais heureuse de retrouver Lani, Alexander et leur petite bande. La fin du tome 2 me laissait pleine d’interrogations et j’avais hâte de d’avoir les réponses à mes questions, et j’ai été servie !
La première partie du roman est plutôt longue, j’ai trouvé que ça n’avançait pas. Ça piétine pas mal. On sait que c’est nécessaire au moment de la lecture, que tout ce qui se passe va déboucher sur la fin, qui se construit petit à petit, mais il n’empêche que j’ai trouvé ça long… Lani en est même arrivée à m’agacer parfois, c’est dire ! Bon, je maintiens que c’est utile à la compréhension de la fin, mais quand même, c’est long (je pense que vous l’aurez compris).
La fin par contre est plein de rebondissements. Sur les 100 dernières pages on va de révélations en révélations, j’ai même eu parfois du mal à suivre. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à un tel dénouement ! J’étais un peu sur le cul. Par contre, après avoir posé mon livre et réfléchi à cette fin, j’y ai vu quelques incohérence… Qui ne gènent pas du tout la lecture au moment où l’on tourne les pages, mais on s’en aperçoit après.
Je ne sais pas si l’autrice avait déjà pensé à une telle fin en écrivant les premières pages du tome un mais elle a parfaitement réussi son effet de surprise.
J’ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec cette Trilogie et je recommande Maïwenn comme autrice française à suivre.

Je remercie Milan pour cette belle découverte.

18/50

La vie rêvée de Noah Oakman – David Arnold

Éditeur : Milan
Nombre de pages :  400
Date de parution : 5 février 2020
Prix : 17,90€
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Résumé : Dernière année de lycée pour Noah Oakman et ses deux meilleurs amis, un frère et une soeur avec lesquels il forme le « Triangle fragile ».
L’année des choix, des nouveaux horizons, des chemins qui se cherchent, se séparent ou se retrouvent.
Lors d’une soirée arrosée, Noah se laisse hypnotiser et se réveille dans un monde parallèle. Des détails de sa vie sont modifiés : sa mère a une cicatrice sur la joue, ses amis ont changé de goûts et de projets, son chien a rajeuni. Rien de très grave, mais il va, en réaction, tenter de s’accrocher à ce qui n’a pas changé, pour sortir de ce mauvais rêve et ne pas se noyer. Rien de très grave, et pourtant..

Mon avis : J’ai déjà lu des livres de David Arnold,  Mosquitoland et Libres et affamés, et j’ai beaucoup aimé. Je ne me suis donc pas fait prier pour lire celui-ci.

Noah est un lycéen normal pour ne pas dire banal. Sa vie n’est pas vraiment folichonne, d’ailleurs il ne sait même pas où il va et ce qu’il veut faire plus tard. Jusqu’à cette soirée où il a trop bu et où il se réveille et sa vie a changé sensiblement. Pas franchement mais des détails l’interroge…

J’ai eu trois phases en lisant ce roman.
La première a été la découverte et la prise de connaissance avec les personnages et leur monde. Noah est un ado de 16 ans et c’est notre personnage principal. Nous faisons connaissance avec ses meilleurs amis, des jumeaux, et sa famille : ses parents et sa petite sœur. Il a somme toute, une vie normale. Tous le monde est normal.
Enfin, c’est ce que pense le lecteur. Parce que Noah trouve que les gens ont changé, pas totalement mais de légers détails qui le perturbent. Voilà une intrigue qui me plaisaient pas mal.
Mais voilà, phase suivante, j’ai trouvé ça un peu long. L’auteur tourne un peu en rond et tout ce côté « poétique » a pesé sur ma lecture. Certains passages auraient pu être raccourcit, sans que l’histoire en pâtisse. Je me suis même demandée si j’allais continuer ma lecture par moment…
Puis la dernière phase, où l’auteur nous dévoile plein de choses qui donnent envie de connaître l’épilogue de tout cela. Cette partie là je l’ai dévoré et vraiment apprécié.
C’est vraiment dommage pour cette partie un peu longue qui gâche un peu le plaisir de lecture.

Je remercie Milan pour cette lecture.

17/50