Je t’ai rêvé – Francesca Zappia

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 444
Date de parution :  10 novembre 2015
Prix :  18,50€ Notepaillons5

61E-zvQ9p6LRésumé : Vous, les gens normaux, êtes tellement habitués à la réalité que vous n’envisagez pas qu’elle puisse être mise en doute. Et si vous n’étiez pas capables de faire la part des choses ? Jour après jour, elle se retrouve confrontée au même dilemme : le quotidien est-il réel ou modifié par son cerveau détraqué ? Dans l’incapacité de se fier à ses sens, à ses émotions ou même à ses souvenirs, mais armée d’une volonté farouche, Alex livre bataille contre sa schizophrénie. Grâce à son appareil photo, à une Boule Magique Numéro 8 et au soutien indéfectible de sa petite sœur, elle est bien décidée à rester saine d’esprit suffisamment longtemps pour aller à l’université. Plutôt optimiste quant au résultat, Alex croise la route de Miles, qu’elle était persuadée d’avoir imaginé de toutes pièces… Avant même qu’elle s’en rende compte, voilà que la jeune femme se fait des amis, va à des soirées, tombe amoureuse et goûte à tous les rites de passage de l’adolescence. Mais alors, comment faire la différence entre les tourments du passage à l’âge adulte et les affres de la maladie ? Tellement habituée à la folie, Alex n’est pas tout à fait prête à affronter la normalité. Jusqu’où peut-elle se faire confiance ? Et nous, jusqu’où pouvons-nous la croire ?

Mon avis : La collection R publie régulièrement des livres qui vous remuent les tripes, celui-ci en fait partie pour moi.

Alex a une maladie mentale qui ne lui permet pas de discerner la réalité de ses hallucinations. Elle lutte chaque jours mais cela n’est pas facile pour une ado de 17  ans.

J’ai eu du mal à prendre pied dans ce roman. Il est difficile de suivre Alex, la narratrice, dans le début. Mais une fois qu’on la connaît un peu mieux on s’adapte et tout s’éclaircit. On est un peu comme elle, on avance à l’aveugle, ne sachant pas discerner le vrai du faux. On est en immersion dans sa maladie et on en comprend la complexité et la difficulté de la vivre au quotidien. Alex est une ado vraiment attachante malgré ou à cause de sa maladie, c’est sa maladie qui la fait comme elle est et qui fait d’elle une personne à part.
Si vous êtes comme moi et que vous lisez beaucoup de livres sur les ados américains vous savez que leur lycée est une jungle où règne la loi du plus fort. Là aussi Alex doit faire son trou et elle y arrive avec des alliés inattendu. Elle se crée sa petite bande qui l’aide à garder pied, à avoir une raison de le faire.
Une partie du roman reste toutefois obscure, comme insaisissable, on a l’impression qu’un élément nous échappe et il faut attendre la fin pour comprendre.
J’ai vraiment aimé ce livre, qui redonne espoir, nous éclaire également sur cette maladie qu’est la schizophrénie et un peu d’espoir dans notre monde cela n’est pas superflu !

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

19/80

19/80

Invincible – Amy Reed

Éditeur : Mosaïc
Nombre de pages : 314
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  13,90€ Notepaillons4

9782280282383-001-X_0Résumé : Je ne vous apprends rien : l’hôpital, ça craint. Surtout quand on pense qu’on va mourir et qu’on voit les autres qui ont toute la vie devant eux.
Alors vous allez me trouver sacrément ingrate si je vous dis que finalement, la maladie ne m’a pas eue, que je suis bien vivante, et que pourtant je suis sonnée. A terre. Agressive. En colère.
Parce que je n’avais pas prévu ça. VIVRE.
Parce que tout le monde attend de moi que je sois heureuse.
Ce que je suis ? Une fille qui cherche sa route. Et le seul qui me prend telle que je suis, c’est Marcus…

Mon avis : Dans la collection Mosaïc certains romans sont destinés aux jeunes adultes et, avec les romans policiers, ce sont mes préférés. Quand j’ai lu le synopsis d’Invincible, il fallait absolument que je le lise.

Evie est rescapée du cancer. Elle a guéri miraculeusement. Mais être une survivante au milieu d’une unité pédiatrique qui accueille des enfants mourant est très lourd à porter.

Moi qui aime les personnages torturés avec ces malades atteints du cancer j’ai été servie ! Il n’y a pas plus torturé qu’une personne qui lutte, avec le peu de moyen qu’elle possède, contre la mort. Evie et ses amis n’échappent pas à la règle. Leur moyen de contrer toute cette morosité c’est l’humour, mais il n’est pas toujours bien compris et perçu par les personnes en bonne santé.
Evie est une jeune fille fragilisée par la maladie qui a du mal à reprendre ses marques après sa sortie de l’hôpital. Difficile de côtoyer le quotidien quand on a frôlé la mort. Tout parait superficiel et secondaire. Sa façon de réagir est extrême et l’entraine sur la mauvaise voie, mais qui pourrait lui jeter la pierre ? Nous ne pouvons pas savoir comment nous réagirions dans une telle situation.
L’auteur réussi à décrire le revers de la médaille. Parce que ce n’est pas parce que le corps est guéri que tout va bien. La tête à parfois du mal à s’adapter à tous ces chamboulements.
Evie est une ado révoltée qui ne comprend pas que le monde continue de tourner alors que son univers à elle a changé du tout au tout. Nous suivons on évolution, ou plutôt sa chute, sa descente aux enfers. Elle essaye de se réapproprier sa vie mais n’a pas les moyens pour y arriver.
Evie m’a émue, j’ai aussi eu envie de la secouer et j’ai souvent eu envie de al prendre dans mes bras pour lui dire que ce n’était qu’une mauvaise passe à traverser.
L’adolescence n’est pas une période facile, encore moins quand on est malade.
À la fin de ma lecture j’ai découvert qu’il existait un second tome que j’ai hâte de découvrir.

14/80

15/80

Le joyaux livre 2 – La rose blanche – Amy Ewing

Éditeur : Collection R
Nombre de pages : 395
Date de parution :  4 octobre 2015
Prix :  17,90€ Notepaillons4

le-joyau,-tome-2---la-rose-blanche-650077-250-400Résumé : Le Joyau, haut-lieu et cœur de la cité solitaire, représente la vanité, la cruauté, la servitude. Après que la Duchesse du Lac l’a surprise avec Ash, le compagnon qu’elle avait loué pour sa nièce, Violet n’a plus le choix : elle doit s’enfuir sous peine d’être exécutée. Accompagnée de sa meilleure amie, Raven, et d’Ash, Violet laisse donc derrière elle cette vie d’esclave. Mais personne n’a dit que sortir du Joyau serait une partie de plaisir : les régimentaires les traquent sans pitié à travers les anneaux de la Cité solitaire. Violet, pourtant, va découvrir que ses pouvoirs sont bien plus puissants qu’elle ne l’avait imaginé…

Mon avis : Le premier tome m’avait séduite par son originalité. Un univers où les castes dirigeantes se reproduisent avec des mères porteuses, je n’avais encore jamais lu de tel livre. La fin était tellement stressante que j’avais hâte de connaître la suite.

Destinée à être mère porteuse, Violette s’était résignée. Mais ce qu’elle découvre en passant les portes du joyau a chamboulé sa façon de voir le monde.

Je n’ai pas regretté d’avoir attendu si longtemps (oui parce que c’est toujours long quand on attend) pour connaître la suite des aventures de Violette et Ash. Le premier tome était assez calme et planter l’univers et les personnages mais le second tome pose clairement la vitesse au-dessus, voire celle encore du dessus !
Le personnage de Violette prend en profondeur, elle s’affirme. Elle murit et tout ce qu’elle a appris dans le premier tome lui ouvre les yeux sur le monde dans lequel elle vit. Elle a découvert qu’elle avait en elle la volonté, l’envie et la possibilité de faire changer tout ça. De créer un monde plus égalitaire.
On découvre également de nouveaux personnages dont on sent qu’ils auront un rôle important sur la suite des événements. Ash se découvre aussi un peu plus, j’ai aimé découvrir son passé et constater qu’il était tel que je l’avais imaginé.
L’auteure nous en dévoile également plus sur l’île sur laquelle se déroule l’action et j’adore l’aura de mystère qu’elle instaure.
Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec ce livre, on va de rebondissement en rebondissement, de frémissements en grandes angoisses. J’ai vu se profiler le troisième tome et je n’ai qu’une hâte c’est de découvrir le dénouement de tout ça.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

11/80

14/80

Endgame tome 2 – La clé du ciel – James Frey & Nils Johnson-Shelton

Éditeur : Gallimard
Nombre de pages : 541
Date de parution :  15 octobre 2015
Prix :  19,90€ Notepaillons5

endgame,-tome-2---la-cle-du-ciel-665276-250-400Résumé : Il reste neuf joueurs et les règles ont changé.La première clé a été trouvée et le chaos est déclenché. Partout, manifestations pacifiques ou guerres civiles agitent les populations, les médias se déchaînent… Et les Joueurs continuent de Jouer. Jouer, agir, se battre, c’est aussi s’oublier… Tandis que les neuf jeunes héros sillonnent furieusement le globe à la recherche de la deuxième clé, la révolte germe dans leurs esprits.

Mon avis : J’ai été transporté par le 1er tome qui m’avait agréablement surprise. Je n’avais qu’une hâte c’était de lire le suivant !

Les joueurs de Endgame s’adaptent aux nouvelles règles qui continuent de changer pendant le jeu. Difficile de définir dans ces conditions qui gagnera.

Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans la suite des aventures des joueurs. L’histoire du premier tome m’a tellement plu qu’elle m’était bien restée en mémoire. Et ce qui est bien avec ce livre c’est qu’il n’y a pas de période d’adaptation, dès le début j’ai été entraînée au cœur de l’action. D’ailleurs ce livre n’est qu’une succession d’action. On pense que ça va s’arrêter à un moment donné, mais non ! Ni les personnages ni nous n’avons le temps de souffler. C’est ce que je préfère dans ce livre : on ne s’ennuie jamais et on n’a jamais envie de le reposer, que ce soit pour dormir ou par obligation.
Ce qui donne également une dynamique au roman c’est que nous suivons neuf personnages différents, à un rythme varié. Nous passons des « gentils » aux « méchants » sans arriver à définir lesquels on préfère suivre. On sait qui on veut voir gagner, mais les toutes les informations sont bonnes à prendre.

Les auteurs n’hésitent pas non plus à sacrifier des joueurs. On sait que ce jeu est terrible et on l’a de confirmé à chaque page. Le livre est à l’image du jeu : sans pitié. Sans pitié pour les participants, sans pitié pour le lecteur. Et on en redemande. Ce livre ne raconte pas une histoire qui se passe bien, nous sommes loin du monde des bisounours, et c’est ça qui plaît, qui me plaît. Pour une fois nous découvrons un monde tel qu’il est, sans filtre, sans édulcorant, et même si certains passages sont violents et sans concession, ça fait du bien de pouvoir lire ce genre de livre brut de décoffrage.
J’ai vraiment plus que hâte de lire le troisième et dernier tome.

Je remercie Gallimard pour cette lecture.

7/80

12/80

D’ombre et de lumière tome 1 – La tueuse de l’ombre – Céline Musmeaux

Éditeur : Jean-Claude Gawsewitch éditeur
Nombre de pages : 93
Date de parution :  4 novembre 2011
Prix : 15,00€

412Anj47RMLRésumé : Le cœur d’Émilie s’est figé après la tragédie qui a touché sa famille. Elle est maintenant une tueuse, l’ombre d’un jeune mercenaire qui l’a prise sous son aile à ses quatorze ans. Léon est le fils du chef du clan qui a anéanti sa vie passée et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est collant. Il est persuadé que la jeune femme qui reste de marbre à chaque meurtre a toujours un cœur. Alors qu’une mission les conduit sur sa terre natale, les souvenirs de son passé réveillent sa souffrance d’avoir perdu ses parents ainsi qu’Adrian, son meilleur ami et premier amour. Tout cela délie petit à petit son cœur… Émilie retrouvera-t-elle la lumière ?

Mon avis :  J’ai découvrir des auteurs français. Voir que finalement nous n’avons rien à envier aux auteurs d’outre Atlantique. Quand j’ai eu l’occasion de lire un livre de Céline Musmeaux que je ne connais pas, et qu’en plus la 4ème de couverture m‘a donné envie, ne j’ai pas su résister.

Emi est devenue une tueuse, esclave de mercenaires, depuis que toute sa famille a été tuée alors qu’elle avait 14 ans. Depuis, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Autant j’étais enthousiaste à l’idée de lire se livre, autant ma déception a été grande. Si vous suivez mon blog depuis quelques temps et que vous lissez régulièrement mes avis, vous savez que je critique rarement un livre, j’arrive toujours à y trouver du bon. Là, j’ai eu beaucoup de mal…
La première chose qui m’a interpelée c’est que les personnages ne discutent pas, ils passent leur temps à se crier dessus. Chaque phrase est ponctuée d’un point d’exclamation. Je me suis dis au départ que cela venait de la situation, mais au bout d’une cinquantaine de pages, il m’a bien fallu admettre que cela durait tout le long du livre. Autant j’aime les livres avec beaucoup de dialogue parce que je lis plus vite (ou du moins j’en ai l’impression) autant des personnages qui s’invectivent à longueur de pages, cela devient fatiguant !
De plus, j’ai eu l’impression qu’il y avait beaucoup de répétition et que du coup l’histoire n’avançait pas. Quand on finit un chapitre sur une phrase et qu’on la retrouve mot pour mot après quelques lignes sur le premier paragraphe du chapitre suivant, on se pose la question de savoir si on avance.
Je n’ai pas accroché aux personnages non plus. J’ai trouvé Emi trop geignarde, qui ne fait que ressasser le passer, en disant qu’elle est vide de l’intérieur tout en pleurant. Je peux comprendre que sa situation est difficile, perdre sa famille et ses amis d’un seul coup n’est facile pour personne, mais j’ai un peu de mal avec les lamentations. J’aime plutôt les personnages forts.
Je suis totalement passée à côté des autres, aucun n’a réussi à retenir mon attention ou à m’émouvoir.
Je n’ai pas vraiment passé un bon moment avec ce livre, pourtant le résumé avait l’air prometteur et je ne continuerai pas la série.

Vous trouverez d’autres avis plus positif ICI et

Je remercie Nymphalis pour cette lecture.

2/80

2/80