Atlantide tome 1 -Le code perdu – Kevin Emerson

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 465
Date de parution : 9 avril 2014
Prix : 15,90€  Notepaillons3.5

capture-d_c3a9cran-2014-02-06-c3a0-12-45-37-300x439Résumé : Il y avait avant.
Et il y a maintenant.
Une Terre dévastée par les radiations solaires.
Une civilisation qui a sombré dans le chaos.

Et puis il y a Éden-Ouest, le paradis sous dôme. C’est là qu’Owen va passer ses vacances, sélectionné comme quelques autres.
Paradis ?
Pas si sûr.

D’abord des blessures étranges. Une mise en garde énigmatique. Une transformation inquiétante… Et une certitude : Owen peut sauver ce qu’il reste de la Terre. À condition qu’il comprenne quel est son rôle. Et comment le jouer…

Dans un monde ravagé par les radiations solaires, il existe des havres de paix où l’on vit comme avant. Mais, dans ces paradis terrestres, tout n’est pas si rose. Certains secrets pourraient même menacer l’humanité tout entière… Owen sera-t-il en mesure de tout changer ?

Mon avis : J’ai découvert la collection Macadam chez Milan depuis quelques mois et je dois avouer que c’est une collection qui me plait tout particulièrement, proposant des romans de fictions qui font voyager et d’autres qui font réfléchir. Bref, je deviens vraiment fan.

Owen vit dans un monde futuriste où le réchauffement climatique a fait des ravages et où la population mondiale, fortement diminue, survie du mieux qu’elle peut. Il a été tiré au sort pour participer à un camps sous une sphère où le climat est protégé. Ce qui aurait dû être des vacances où le gamin aurait pu profiter d’un peu de l’opulence de l’élite, se transforme en une expérience qu’il n’aurait pas pu imaginer.

L’immersion dans l’univers d’Owen se fait lentement. Il faut l’appréhender doucement. Owen nous distille les informations petits à petits. À la même vitesse que lui découvre le camps de vacances et ses rites, nous découvrons son monde, et comment il en est arriver là. J’ai d’abord plus perçu l’univers que le personnage. Owen est un ado discret, tellement qu’au départ il est même transparent pour le lecteur. Puis son caractère s’affirme, il s’impose, les changements qui s’opèrent en lui titillent notre curiosité et petit à petit Owen prend le devant de l’histoire.
L’auteur tire son inspiration de la mythologie de l’Atlantide (ce qui est facile à deviner au vu de titre) pour créer son intrigue. Il lui impute pas mal de son imagination et le tout tient bien la route. On est emmené par les aventures d’Owen et ses amis et j’ai été fascinée par les découvertes qui parsèment le récit. Il y un habile mélange de mythes et de technologie. Cette croyance populaire que des générations lointaines, subitement disparues, avaient accédé à des savoirs, des maitrises, une technologie qui aujourd’hui encore nous sommes loin de posséder. Le tout porté par des personnages jeunes et rebelles, qui en ont marre de suivre comme des moutons ce qui leur est imposé par une élite qui détient les 4/5 des biens et vous obtenez un mélange sur le point d’exploser à tout moment. D’ailleurs on ne passe pas loin à bien des moments.
Ce premier tome nous pose le monde et l’intrigue, et maintenant que nos héros ont passé la première épreuve, j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve la suite.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

60/65

60/65

Prêts à tout – Katie McGarry

Éditeur : Harlequin / Darkiss
Nombre de pages : 474
Date de parution : 2 juin 2014
Prix : 14,50€coupcoeur3Notepaillons5

prets-acc80-tout-de-katie-mcgarryRésumé : Ça commence par un défi, mais le jeu devient sérieux…

Cheveux noirs, ongles vernis noirs, piercing et fringues de skateuse, Beth a enterré depuis belle lurette la petite fille blonde et heureuse qu’elle était avant que son père s’en aille et que sa mère sombre dans l’alcool. Elle traîne, vit au jour le jour, prend soin de sa mère et adopte une attitude dure pour se protéger des sentiments… Comme ce jour où le beau Ryan essaie de l’aborder, dans un café. Elle le déteste tout de suite : elle n’a rien, il a tout ; pourquoi s’intéresserait-il à elle ?

Mon avis : J’ai Hors limite dans ma PAL qui attend sagement depuis quelques mois et quand l’occasion m’a été donné de lire Prêts à tout en avant première je n’ai pas hésité une seule seconde. Et je ne l’ai pas regretté du tout !

Beth a 17 ans et jusqu’à maintenant sa vie est loin d’être une partie de plaisir (et encore c’est un euphémisme). Jusqu’au jour où son oncle en récupère la garde et qu’elle est catapulté dans un monde où elle n’a pas envie d’aller. Elle y rencontre Ryan et on peut dire que c’est deux là se titillent autant qu’ils se tournent autour.

Si je dis que j’ai adoré ce livre, là aussi ça sera un euphémisme. J’ai lu ce livre en quelques heures ne pouvant lâcher Ryan et Beth et ces personnages ont continué à m’accompagner pendant quelques jours, ralentissant même on immersion dans ma lecture suivante. Les personnages ont rarement cet effet sur moi, mais parfois on ne veut plus les quitter, on veut continuer à vivre leur histoire, on veut les suivre encore plus longtemps. Seulement même (surtout?) les meilleures choses ont une fin.
Beth est une écorchée vive et j’ai une affinité toute particulière avec les personnages au passé lourd, qu’on traine comme un boulet. Je les trouve plus profond que les autres. Et Beth est une personne particulièrement malmenée par la vie. Ça l’a endurcie, rendue débrouillarde et décidée. Bref tout ce que j’aime. Bien évidement elle a des fêlures qu’elle cache du mieux qu’elle peut mais qu’elle ne peut empêcher de transpercer sa cuirasse par moment.
Ajoutez Ryan, ce garçon idolâtré au lycée, joueur de base-ball, bien sous tout rapport qui cache un lourd secret, et vous aurez une histoire explosive entre deux héros à fleur de peau. Et moi j’adore ça, quand la tension monte, quand on a l’impression qu’on peut la toucher du doigt et qu’elle explose enfin c’est pour le plus grand plaisir du lecteur.
Bien évidement, certaines choses sont un peu prévisibles, mais ça ne m’a pas gênée tant j’étais portée par les sentiments ressenti.
Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce livre, tellement que je vais vite sortir Hors limite de ma PAL.

Je remercie les édition Harlequin et la collection Darkiss pour cette lecture.

 

Les voleurs d’âmes tome 1 – De toute mon âme – Rachel Vincent

 Éditeur : Harlequin / Darkiss poche
Nombre de pages : 384
Date de parution : 2 avril 2014
Prix : 7,50€ Notepaillons4.5

de toute mon âmeRésumé : Apparemment, Kaylee est une fille comme les autres. Pourtant, depuis quelque temps, elle pressent la mort imminente de jeunes filles de son entourage. Pourquoi ? Et à qui confier ses sombres intuitions sans passer pour folle ? Alors qu’elle se croit désespérément seule, c’est Nash, le garçon qu’elle aime en secret depuis des mois, qui va lui tendre la main — et lui révéler que, comme lui, elle est une banshee…

Mon avis : Darkiss est une collection des éditions Harlequin que je suis de loin depuis un moment, puis j’ai passé le cap et j’en ai lu quelques uns. Depuis, je voudrais tous les lire tant ceux que j’ai lus m’ont plu. Les voleurs d’âmes n’est donc pas une exception, et je l’ai dévorée avec avidité.

Kaylee a des prémonitions et peut savoir qui va mourir. Mais elle ne sait pas d’où lui vient cette faculté. Tout change quand Nash va tout lui révéler et lui changer sa vie.

Entrer dans le monde de Kaylee a été simple et plaisant. On découvre ses pouvoirs, ce qu’elle est en même temps qu’elle. On avance avec elle, on n’a pas l’impression de débarquer comme un cheveux sur la soupe dans un monde qui existe déjà. On se pose les mêmes questions qu’elle et on fait les mêmes découvertes qu’elle. J’aime être au même niveau que le personnage. D’ailleurs Kaylee est une ado très attachant avec un humour auquel j’ai beaucoup accroché, souriant franchement. Elle a une répartie que je lui aurais envié à son âge.
L’histoire est elle même très bien « trouvée », je ne connaissais pas l’univers des banshees et c’est avec plaisir que j’ai appris à le connaître. Il est vraiment original et ça change de tous les univers et autres créatures fantastiques que j’ai déjà côtoyé. De plus, malgré les situations parfois difficiles, il n’est pas sombre, mais plutôt sobre. Alternant émotions et humour.
Je n’ai pas vu arriver la fin, le retournement de situations des dernières pages m’a laissé sur le c***.
Ce premier tome pose les bases de l’univers et j’ai hâte de voir ce que les aventures de Kaylee et Nash nous réservent, même si ce premier tome aurait pu se suffire à lui même. On se doute que Kaylee va évoluer et que cette maturité en plus des nouveaux événements vont nous porter pendant plusieurs tomes.

Le petit plus : le tome 2 est sorti également le même jour en poche, pour deux fois plus de plaisir.

Merci aux éditions Harlequin et à la collection Darkiss pour cette lecture.

 

55/65

55/65

 


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Dualed tome 1- Elsie Chapman

 Éditeur : Lumen
Nombre de pages : 347
Date de parution : 6 mars 2014
Prix : 15,00€ coupcoeur3Notepaillons5

91e1bphvbul-_sl1500_Résumé : Dans la ville fortifiée de Kersh, avant d’atteindre son vingtième anniversaire, chaque citoyen doit éliminer son Double, un jumeau génétiquement identique, élevé dans une autre famille. Le compte à rebours se déclenche un beau matin, et chacun a trente petits jours pour affronter son autre moi. West Grayer est fin prête. Elle a quinze ans, et s’entraîne depuis des mois et des mois pour affronter son alter ego. Survivre, c’est accéder à une vie normale, terminer ses études, avoir le droit de travailler, de se marier, de mettre au monde des enfants. Mais un grain de sable imprévu vient griper la machine, et West se met à douter : est-elle vraiment la meilleure version d’elle-même, celle qui mérite un avenir ? Pour rester en vie, elle doit cesser de fuir… son Double d’abord, mais aussi ce qu’elle ressent, et qui a le pouvoir de la détruire.

Mon avis : Depuis que les éditions Lumen ont fait leur apparition sur la toile, je n’ai qu’une envie c’est découvrir Dualed. Le résumé m’a de suite plu et je voulais voir ce que l’auteure avait fait de cette idée de départ qui me titille autant qu’elle m’effraie.

West vit dans une ville fortifiée des États-Unis. Dans cette ville, afin que seuls les plus forts survivent et que ce ne soit que les méritants qui profitent des ressources, chaque personne à son double. Entre 10 et 20 ils reçoivent « leur mission » éliminer leur double. Seul le plus fort doit survivre.

J’ai été chamboulée par ce livre. Je l’ai lu sur une journée de repos et je n’ai pas vu le temps passer. J’ai été emportée par West et ses aventures. Cette ado de 15 ans qui a tout perdu et qui fait au mieux pour survivre.
Le monde dans lequel vit West m’a effarée, comment peut-on faire se battre des enfants, des ados pour qu’il ne reste que le plus fort ? Pour eux, c’est normal, depuis qu’ils sont petits on leur rabat les oreilles que c’est comme ça, que les ressources de cette ville qui vit en autarcie ne sont pas illimitées et que seuls les plus méritants peuvent en profiter. Mais pour moi voir des gens se tuer en pleine rue et que tout le monde trouve ça normal m’a choquée, fascinée. Curiosité morbide qui m’a fait inéluctablement penser « Et moi ? Dans cette situation, je ferais quoi ? Est-ce que j’y arriverai ? » et ça fait froid dans le dos. Autant que ce monde peut l’être, froid et calculateur, où l’homme n’est ni plus ni moins qu’un paramètre qu’il faut maitriser comme un autre.
West est une jeune fille entière que j’ai aimé de suite. Elle est forte et faible à la fois. Elle est le paradoxe faite femme. Celle qui tue pour oublier la mort de ses proches, pour la rendre plus légitime plus acceptable. C’est cette force qu’elle ne soupçonne même pas posséder qui la porte et lui permet de continuer. Elle fait partie des héroïne que j’admire et que j’ai hâte de suivre dans d’autres aventures. Tout comme ce monde qui m’attire autant qu’il me révulse me donne envie d’en savoir plus. Bref ! Vivement la suite !
Pour une première parution les éditions Lumen ont fait fort, et je suis curieuse de découvrir leurs autres titres.

Je remercie Livraddict et les éditions Lumen pour cette lecture.

Le petit plus : Le tome 2 est sorti le 27 mars 2014 aux US. Vivement la suite chez nous ! Et retrouvez le cite de l’auteur

54/65

54/65

 


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Bloc de haine – Bruno Lonchampt

 Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 205
Date de parution : 2 avril 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons3.5

couv43198711Résumé : Marseille, de nos jours.
Incarcéré pour homicide, Alex s’acharne sur les haltères dans l’espoir d’expulser sa haine. Une haine qui le poursuit depuis des années, le consume et le torture. Car c’est bien la haine – et le racisme – qui l’ont attiré dans le gouffre.
Comment en sortir ?

Mon avis : La collection Exprim’ ne cesse de me tenter. Ces livres tous différents abordent des sujets d’actualité qui me touchent à chaque fois. Et on dirait bien que celui-ci ne fait pas exception.

Alex est en prison où il rumine sa haine contre les étrangers. Il n’a que ça à faire entre le temps passer dans les 4 murs de sa cellule, les promenade et ses séances de musculation. Jusqu’au jour où un jeune arabe doit partager sa cellule. Le voilà replongé dans le passé, face à sa colère, ses peurs et son impuissance.

J’étais vraiment curieuse de lire ce livre et de voir comment l’auteur allait nous exposer ce sujet sensible qu’est le racisme. Souvent il est abordé par le point de vu de la victime, mais ici c’est celui du raciste que nous avons. C’est vraiment original et poignant. L’auteur ne nous épargne rien de la rage qui peut animer les personnes qui ne supportent pas la différence des autres.
Ce livre est parfois violent, mais le racisme l’est aussi, autant par les mots que par les actes. Et je pense que c’est nécessaire qu’il le soit pour que l’auteur puisse faire passer son message. Cette violence n’est pas gratuite, elle est là pour montrer jusqu’ou peut aller une personne qui déteste celui qu’il estime différent. Il est parfois aussi dérangeant, parce qu’on aimerait ne pas voir, ne pas connaître cette méchanceté, cette haine, cette façon de voir le monde, mais pourtant elle existe et ce n’est pas parce qu’on ne veut pas la regarder qu’elle n’existe pas.
L’auteur ne cautionne pas le racisme, loin de là. Même si nous avons le point de vu d’un jeune homme qui soutient le tristement célèbre parti d’extrême droit, c’est surtout pour nous expliquer comment Alex en est arrivé là. Et croyez-le ou non, mais même sans connaître la raison 1ére de sa haine, je n’ai pas réussi à le détester. Oui, je ne suis pas d’accord avec sa façon de penser et ses actes, mais l’homme en lui même n’est pas foncièrement méchant.
En fait le message est simple, souvent derrière la haine il y a la peur de l’autre, parce qu’on ne le comprend pas, ne le connait pas. Il faut apprendre à découvrir les autres, le monde qui nous entoure, à accepter la différence et tout le monde s’en portera mieux.
Un livre à mettre dans toutes les mains des ados capable de jugeote ^^

 

51/65

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