Intintions tome 3 – Infini – Rachel Ward

Éditeur : Michel Lafon Jeunesse
Nombre de page : 282
Date de parution : mai 2012
Prix:16,20€ 

Résumé : Depuis sa naissance, Adam voit des numéros flotter au-dessus des personnes qu’il croise. Il s’agit de la date de leur mort. Et bientôt il découvre que Mia, sa fille adoptive, possède un don plus terrible…
Angleterre 202 9. Le chaos règne sur le monde, et les villes sont désertée. Différents clans tentent d’imposer leur loi en recrutant ceux qui manifestent des capacités hors norme.
Harcelés à cause de leurs pouvoirs, Adam et Sarah luttent pour protéger leurs bien les plus précieux : Mia et l’autre enfant que Sarah attend. Car si Adam peut deviner la fin d’une vie et Sarah, dessiner l’avenir, Mia et le bébé semblent être dotés de facultés plus puissantes encore. Ils deviennent la cible de toutes les convoitises. Derrière eux se joue peut-être le destin du monde…

Mon avis : J’attendais la suite et fin de cette histoire avec impatience. Intuitions m’avait chamboulée et je voulais connaître la fin des aventures d’Adam et Sarah après le Chaos.

On les retrouve deux ans après le Chaos, perpétuellement sur les routes, à fuir les autorités qui avaient tenté de faire taire Adam avant qu’il n’annonce la catastrophe et sauve des milliers de vies. Sarah est à nouveau enceinte, ils ne savent pas vraiment quand elle doit accoucher. L’hiver arrive et ils commencent tous à être fatigué. Sarah arrive à convaincre Adam d’établir leur quartier d’hiver au sein d’un campement dans lequel réside un médecin qui pourra l’aider à accoucher. Sauf que rien ne se passe comme prévu et qu’ils sont rattrapés par ceux qui les poursuivent depuis deux ans. Ils doivent alors tenter de s’échapper pour sauver leur vie et celles si précieuses de leurs enfants.

D’entrée de jeu, ce livre nous plonge dans une atmosphère d’insécurité constante. La petite famille, Adam, Sarah, Mia et les frères de Sarah sont constamment sur la route à fuir. On ressent autant la peur qu’eux. Quand ils se posent enfin un peu, on est conscient de la situation dans laquelle survit le monde. Des camps de réfugiés partout qui tentent de s’en sortir au jour le jour. Par contre, une qualité perdure, qui donne un peu d’espoir au milieu des ruines et de la faim : l’entre-aide et l’amour.
J’ai apprécié retrouver Adam et Sarah. Un peu plus murs. Les événements les ont fait grandir trop vite, à la tête d’une famille en plein chaos à 18 ans, ils ont réussi à s’en sortir. Mais Adam est un écorché vif, qui a perdu sa grand-mère dans le tremblement de terre et qui ne supporte plus de voir ces chiffres danser au-dessus des gens. Sarah est devenue la voix de sa raison, la personne qui l’apaise quand il s’emporte, le dernier rocher de sa vie.
Sarah est une femme maternelle, qui prend soin de sa tribut comme elle peut. Rassurant l’un, réconfortant l’autre, les entourant de son amour. Malgré leur fêlures tous deux possèdent une force insoupçonnable. Ils font face avec courage à chaque fois qu’une nouvelle embuche se présente sur leur route. Leurs instincts de survie et de protection ne connaissent aucune limite.
Je me suis encore une fois laissée totalement emporter par l’histoire, tremblant avec eux pour la vie de Mia et de cet enfant qui n’est pas encore né. Me révoltant avec eux face à ses gens égoïstes privilégiant la voie du plus fort, près à sacrifier tout le monde et n’importe qui pour leur propre survie. Ce livre présente le meilleur et le pire de l’humanité. Le meilleur à travers cet amour et l’entraide qui nait au milieu des plus démunis. Le pire avec ce pseudo nouveau gouvernement qui ne pense qu’à établir ne société ou seuls les plus forts auraient droit de vie.

Encore une fois l’auteur m’a transportée dans son histoire, j’étais au côté de ses personnages à chaque fois qu’ils tremblaient et je n’ai pas regretté d’avoir à attendre pour connaître enfin la fin de cette trilogie.

Je remercie les éditions Michel Lafon pour cette lecture.

Sentiment 26 – Gemma Malley

Éditeur : Michel Lafon Jeunesse
Nombre de page : 317
Date de parution : mai 2012
Prix:15,95€

Résumé : Tous les sentiments ont été bannis de la Cité, la haine comme l’amour. Ses habitants ont subi une lobotomie afin de garantir la paix. Étiquetés de A, Admirable, à D, Déviant, ils vivent dans une harmonie artificielle.
Pourtant Evie, seize ans, aime Raffy en secret depuis toujours. Et lorsque le Système donne l’ordre de l’expulser sur les terres des Maudits, elle décide de fuir avec lui. Mais au-delà des murs de la Cité se dresse le plus grand mystère qui soit. Quand on sort du Système, nul ne sait ce qu’il advient de vous….

Mon avis : La première fois que j’ai entendu parlé de cette auteure c’était pour la trilogie de La déclaration, une dystopie que j’ai très envie de lire depuis et qui a rejoint ma PAL il y a peu. Quand l’occasion m’a été donnée de lire Sentiment 26 je n’ai donc pas hésité.

Nous sommes plongé dans le cadre classique d’une dystopie (enfin classique pour ceux qui ont l’habitude de suivre mon blog ou d’en lire) c’est-à-dire un monde post-apocalyptique dans lequel la société essaye de se reconstruire. Au milieu de cette nouvelle humanité, une société est née, au milieu de murs destinés à la protéger, grandit une Cité dirigée par un Guide suprême et surveillée par un Système sensée la protéger du mal. C’est dans cette ville que vie Evie, elle a 16 ans et d’étranges rêves lui font penser qu’elle a le mal en elle et qu’elle ne mérite pas d’y vivre. Endoctrinée depuis son plus jeune âge, elle pense que ses rencontres nocturnes avec Raffy la pervertisse et que tôt ou tard, tout sera découvert et elle perdra son étiquette…

Je ressors avec un avis mitigé sur le livre, il m’a un peu déçu, je l’ai trouvé pas assez approfondi peut-être…
Evie est un personnage très attachant, pure, malgré le fait qu’elle est persuadée d’être mauvaise, de porter le mal en elle. C’est un fait une jeune fille très humaine, tout en nuances et qui n’est ni plus ni moins qu’une adolescente de 16 ans, qui commence à forger son caractère d’adulte. Caractère qui promet d’être très marqué derrière une douceur somme toute superficielle. Elle fait face aux événements qui chamboulent sa vie avec un courage qu’elle ne soupçonnait pas et se découvre plus forte, plus « grande »… Malgré l’écroulement du seul monde qu’elle aie jamais connu, elle réagi avec force et sagesse.
J’ai trouvé les personnages qui l’entourent assez fades et limite stéréotypés. Entre la mère autoritaire, le père laxiste, le petit ami sanguin, le fiancé officiel distant et le sauveur inquiétant, nous avons là une pléiade de protagonistes caricaturaux. Aucun d’eux n’a réussi à s’attirer mon intérêt ou ma sympathie, seule Evie a réussi un tirer un peu son épingle du jeu et de justesse.
L’intrigue m’a toutefois intéressée. Elle ne révolutionne pas le genre, mais je me suis laissée porter par les aventures d’Evie et jusqu’au bout j’ai voulu connaître comment elle allait s’en sortir (ou pas). Mais j’ai trouvé le tout assez plat, pas assez approfondi, je pense que l’histoire aurait gagné à être développée un peu plus et le rythme peut-être un peu ralenti. Je n’ai d’ailleurs pas saisi tout le fonctionnement du Système mis en place dans la Cité, même si j’en ai bien perçu le but et ses dérapages.
J’ai été un peu déçu de ce livre dont j’attendais tant, mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas envie de lire la Déclaration, bien au contraire, voire de découvrir d’autres ouvrages de l’auteure pour me faire une meilleure idée de son univers.

 Le petit plus : les titres de la trilogie de la déclaration sont : La déclaration, la résistance et la révélation et sont parus chez Les éditions naïves.

La sélection – Kiera Cass

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 443
Date de sortie : 12 avril 2012
Prix : 16,90€

Résumé : Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Mon avis : Allez, ça faisait longtemps, un peu de jeunesse par ici et bien évidement une dystopie. Oui je deviens définitivement fan !

Encore une fois les États-unis est victime d’une guerre destructive, le pays a perdu de sa gloire, est en piteux état, et surtout est devenu un royaume. Gouverné par un roi, le peuple est divisé en castes en rapport avec leur métiers, et elles n’ont pas toutes la vie facile. Afin de maintenir le moral du peuple qui subit pas mal de privation, la coutume veut que le prince se choisisse une femme parmi 35 jeunes filles issues de son peuple. Ce choix se fait lors d’un jeu télévisé et la compétition peut-être rude. America ne veut pas participer à ce jeux, mais convaincue par sa mère, la voilà qui postule et qui, à sa grande surprise, se retrouve sélectionnée. Elle n’a vraiment pas envie d’y participer, mais finalement, cette sélection lui réserve pas mal de surprises.

D’emblée j’ai été enthousiasmée par la couverture ! Ce bleu tendre et ces reflets de robe de princesse à l’infini ont trouvé échos avec la petite fille rêveuse qui sommeille encore en moi.
Une fois ouvert et commencé pareil, je suis tombée sous le charme d’América, qui malgré son caractère fort, cache un vrai cœur de guimauve, et qui se sacrifie pour sa famille et les gens qu’elle aime. J’ai aimé découvrir son univers à travers ses yeux et je me suis gentiment laissée guider.
Les personnages sont « fins », ils auraient pu facilement tomber dans la caricature, mais l’auteur a su éviter cela en nous les personnifie et pour certains nous les rend attachants.
Le style de l’auteur est fluide, j’ai avalé ce livre en 24h. Bien entendu parce que l’histoire d’America me passionnait, mais aussi parce que l’auteur va droit à l’essentiel sans nous abrutir de descriptions inutiles.

Le jeu par lui même n’est pas révolutionnaire, j’ai lu dans pas mal d’avis que ce livre était comparé à d’autres. Comparaisons que je ne reprendrais pas, puisque je ne les ai pas trouvé. Ce livre reprend certains traits communs à tous les livres de dystopie et pour moi ça s’arrête là.
Par contre, là où j’ai agréablement surprise, c’est par l’histoire d’Amour (et nan, j’vous dirai pas laquelle). Moi qui suis réticente à tout ce qui est mielleux et mièvre, j’ai totalement été sous le charme de l’histoire d’amour vécue par America. J’ai trouvé qu’America n’était pas transformée par le jeu, ni par l’histoire et qu’elle restait fidèle à elle même.

Comme vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre, j’ai même été très frustrée en le terminant, ce qui est annoncé pour le tome 2 me donne envie de connaître la suite tout de suite, mais il va malheureusement falloir que j’attende un peu…

Je remercie les éditions Robert Laffont pour cette lecture.

Le petit plus : les droits du livre ont été acheté pour être adapté en série TV.


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Starters tome 1 – Lissa Price

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 451
Date de sortie : 15 mars 2012
Prix : 17,15€

Résumé : Dans un futur proche : après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Réduite à la misère, la jeune Callie, du haut de ses seize ans, tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors une décision inimaginable : louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. L’esprit d’une vieille femme en prend possession pour retrouver sa jeunesse perdue. Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu… Et Callie réalise bientôt que son corps n’a été loué que dans un seul but : exécuter un sinistre plan qu’elle devra contrecarrer à tout prix !
Le premier volet du thriller dystopique événement qui vous plongera au coeur d’une société dangereusement fascinée par les apparences, dans un avenir ou la jeunesse est devenu le bien le plus convoité et une véritable marchandise.

Mon avis :Depuis que  le challenge jeunesse/young adulte a été lancé avec Mélo et Nodrey, j’ai mis le nez dans la dystopie et je dois avouer que je suis séduite par le genre. Quand j’ai donc eu la possibilité de lire Starters, je ne me suis pas faite prier !

Callie vit dans une Amérique du Nord d’après guerre. Une guerre qui a opposé les États-Unis et « les pays du pacifiques » et qui a décimé tous les adultes entre 20 et 60 ans qu’on avait pas pris la peine de vacciner contre les missiles spores. Elle se retrouve donc seule, à 16 ans, avec son petit frère Tyler de 7 ans. Sans grands-parents pour se porter garants, ils errent au milieu des quartiers en ruine en tentant de survivre au mieux. Sous le manteau circule une rumeur, une entreprise proposerait beaucoup d’argent aux jeunes (les starters) pour qu’ils hébergent temporairement des personnes âgées (les enders) qui peuvent ainsi retrouver leur jeunesse. Au pied du mur, Callie accepte ce contrat et va alors découvrir ce que cache une telle technologie…

J’ai littéralement été happé par ce livre que j’ai lu en deux jours (bon je vous accorde que la police est assez grosse et que ça m’a beaucoup aidé). J’ai de suite été touchée par les conditions de vie de Callie et Tyler, on peut dire que l’empathie a été immédiate. J’ai aimé la façon dont Callie prend soin de Tyler, ça façon d’être déjà adulte à 16 ans et de vouloir protéger l’enfance de son petit frère. Elle est confronté à des problématiques et des choix que peu d’ado de 16 ans connaissent et agit au mieux. Callie est un personnage avec un caractère fort, ce qui lui permet de faire face malgré les problèmes qu’elle rencontre. Elle a de la ressource et démontre une réelle intelligence.
L’intrigue, que je n’aborde pas vraiment dans mon résumé pour ne pas trop vous la dévoiler, est très bien pensée, même si j’ai réussi à deviner certains points, j’ai surtout été surprise par l’imagination de l’auteure qui m’a menée par le bout du nez. Et je dois avouer que c’est bon parfois de ce laisser porter. Oh ! Pas que je ne me suis pas posée de questions hein, mais j’ai préféré avancer rapidement dans ma lecture pour avoir les réponses. Et je n’ai pas été déçue de ce que j’ai découvert.
Ce que j’ai aimé dans ce tome, c’est que l’énigme qu’il propose est résolue, Callie arrive à résoudre ses problèmes. Mais l’auteure a le génie de nous en proposer une autre à résoudre avec Callie dans le prochain tome, que j’ai, bien évidement, hâte de lire !

Le petit plus : Une nouvelle autour de la série « Portrait d’un Starter » est disponible gratuitement au format numérique sur tous le sites www.starters.fr , et deux autres nouvelles seront disponibles avant la sortie du tome 2 prévue en novembre 2012, dont le titre sera Ender. De plus la collection R possède sa page Facebook ICI, le livre Starter aussi LÀ

Je remercie les éditions Robert Laffont et la collection R pour cette lecture.

 

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Divergent – Veronica Roth

Éditeur : Nathan / collection Blast
Nombre de pages : 440
Prix : 15,90€

Résumé : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente, elle est en danger de mort !

Mon avis : Me voilà rapidement revenue avec une autre dystopie. Je les ai enchainé ces deux là ! C’est peut être pour ça que j’ai eu l’impression d’être dans la même atmosphère…

 Nouveau monde post-apocalyptique, la terre a souffert de la bêtise des hommes et a subi une catastrophe qui a décimé une partie de la population mondiale. Les survivants ce sont organisés en factions, 5 en tout, sensées représenter chacune un moyen d’éviter que la même horreur se reproduise. On y trouve les sincères, les altruistes, les audacieux, les fraternels et les érudits. Chacune de ces sections est, à leurs yeux, un moyen de vivre mieux. Notre héroïne, Beatrice, fait partie des altruistes, ce groupe qui se dévoue pour les autres, et qui, grâce à ses capacités d’oubli de soi et de dévouement envers les autres, gouverne toutes les sections. À l’âge de 16 ans, les jeunes doivent choisir leur section suite à un test d’aptitude. Celui de Beatrice n’est pas « concluant », elle choisi alors les audacieux, faute de mieux, et c’est là que sa vie change…

J’ai beaucoup été touchée la narratrice, Beatrice (Tris), petit bout de femme de 16 ans qui fait l’apprentissage de la vie dans une section différente de celle où elle a grandi, très différente même. Passer du don de soi jusqu’à s’oublier, à devoir se surpasser en courage n’est pas ce que j’appelle une épreuve facile. Mais elle y parvient avec brio. Elle nous fait partager ses doutes et il est assez facile de s’identifier à cette demoiselle fragile à l’extérieur et forte à l’intérieur. Elle nous prouve qu’il n’est pas nécessaire d’être super musclé pour être courageux, bien au contraire.

Le monde créé par l’auteur met en avant les travers de l’homme actuel en nous exposant les qualités qui leurs sont opposées. Chaque faction propose une solution cohérente pour éviter un nouveau clash, mais rien n’est simple, car même après « la fin du monde » qui offre la possibilité de tout recommencer du bon pied, même avec la meilleure volonté du monde, cette reconstruction n’est pas facile. Surtout que l’auteure nous montre que l’histoire peut être un éternel recommencement, et que même si la majorité des hommes y met du sien, une poignée peut suffire pour pervertir une grosse partie (le ver, la pomme tout ça…).

J’ai aussi beaucoup apprécié la relation entre Tris et Quatre, qui commence lentement, on a l’impression qu’aucun des deux ne s’en aperçoit, et un jour c’est là, et pour une fois ils ne tournent pas autour pendant des jours. Comme le rythme du livre, leur relation est rapide et évidente.

Sans être moralisateur, l’auteure nous offre une vision de ce qui nous attend, et ce que l’ont peut faire avant que ça n’arrive, pour peu qu’on s’en donne la peine… Le livre se termine sur un événement clef et il me tarde de connaître la suite !

Le petit plus : Je remercie les éditions Nathan et le forum livraddict pour cette découverte. Le livre sortira en librairie le 6 octobre.



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