Comment je suis devenue célèbre en restant chez moi ! – Caitlin Moran

Éditeur : Flammarion Jeunesse
Nombre de pages : 192
Date de parution : 28 juin 2017
Prix : 13,00€

Résumé : On ne peut pas écrire un livre en un jour !
Je me suis assise à dix heures du matin avec une tasse de chocolat et un sandwich à la confiture, pour commencer à écrire la première page. Quand j’ai relevé la tête, il était 11h04. Je n’avais rempli que deux pages. Imaginant que pour produire des mots, il fallait me fournir en énergie, je me suis fait trois autres sandwichs. Quand j’ai relevé la tête, éblouie comme une chouette, épuisée par l’effort, les doigts collants de confiture, il était 11h47. J’avais écrit 101 mots. J’ai commencé à comprendre que mon plan, qui était d’écrire entre quinze et trente livres par an, avait besoin de quelques ajustements. J’ai fini d’écrire mon livre deux ans plus tard.

Mon avis : La 4ème de couverture m’ayant bien fait sourire, je me suis dit que ce livre serait idéal comme remonte moral 😀

Ce livre raconte quelques anecdotes d’une famille très peu conventionnelle… ou pas finalement !

Le prologue m’a beaucoup plu. J’ai adoré l’humour de l’auteure. Ça façon de dire qu’il est difficile d’écrire est hilarante. Vraiment ! Ensuite, je n’ai pas tout compris… Je pensais lire une histoire. L’histoire de l’auteure qui essaye d’écrire son premier roman, mais non. Les chapitres sont une succession d’aventures qui se passent sur une année pour une famille d’anglais moyens. Certaines de ses aventures sont plus drôles que d’autres, certaines réparties m’ont même fait sourire, mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. C’est une jolie lecture légère, mais je ne fait clairement pas partie de la cible.  J’aime les histoires un peu plus construites, avec un peu plus d’informations sur les personnages, un peu plus de descriptions… Mais je suis certaines que si le lecteur à entre 9 et 13 ans il va adorer découvrir cette famille  anglaise déjantées.

Je remercie Flammarion Jeunesse pour cette lecture.

70/80

Ma dernière chance s’appelle Billy D. – Erin Lange

Éditeur : L’école des loisirs
Nombre de pages : 254
Date de parution : 7 juin 2017
Prix : 19,00€

Résumé : Dans la vie, il faut se battre. Dane Washington ne le sait que trop bien. A la moindre occasion, ses poings le démangent et ils parlent pour lui. Jusqu’à présent, ses bons résultats au lycée lui ont évité les plus gros ennuis. Seulement, il n’a plus droit à l’erreur : encore une bagarre et ce sera l’exclusion. Mais la violence, Dane ne parvient pas à la contrôler. Sa dernière chance s’appelle Billy D., un garçon qui vient de s’installer à côté de chez lui avec sa mère.Billy D. est trisomique, il n’a pas les moyens de se défendre, et certains en profitent. Si Dane acceptait d’être son ambassadeur au lycée, cela pourrait lui offrir le salut. Billy D. a une autre mission pour Dane : il voudrait qu’il l’aide à retrouver son père. Leur seul indice : un atlas des États-Unis, et des énigmes à toutes les pages ou presque.

Mon avis : J’aime les voyages initiatiques, où les ados sont entrainés dans de folles aventures qui leur permettent de grandir. Le résumé de ce roman m’a donc séduit, même si je dois avouer que c’est moins le cas de la couverture 😉

Dane, cogneur à ses heures perdues, fait la connaissance de son nouveau voisin Billy D. Celui-ci va peut-être être son joker au lycée, mais pour ça il faut qu’il l’aide à retrouver son papa.

J’ai lu ce livre rapidement. L’histoire est simple et prenante à la fois.
Je me suis de suite attachée au personnage de Dane, j’ai aimé son côté révolté, écorché vif, qui donne des coups pour mieux encaisser les coups durs de la vie.  Il a une vie de famille presque banale de nos jours mais pas pour autant facile à assumer. Il fait ce qu’il peut du haut de ses 16 ans. Il a réussi à mettre en place un pseudo équilibre dans sa vie, enfin quelque chose qui lui convient presque, jusqu’au jour où il a de nouveaux voisins et qu’il rencontre Billy D. Il a quelques années de moins que lui, mais surtout Billy D. est trisomique. C’est peut-être pour ça qu’il le prend sous son aile. C’est ainsi qu’ils vont se faire évoluer l’un et l’autre, chacun grâce à sa quête personnelle.
J’ai beaucoup moi aimé Billy D. pas à cause de son handicape mais parce qu’il est trop têtu et que parfois ça en devient absurde. Peut-être aussi parce que je ne suis pas vraiment patiente et que je peux parfois expédier certaines choses voire certaines personnes. Heureusement qu’il y avait également un peu d’humour dans le livre et que la complicité entre Dane et Billy était attendrissante, cela a bien remonter mon appréciation.
Je reste toutefois mitigée de ma lecture. C’était bien, mais il me manquait un petit quelque chose pour que j’apprécie vraiment ce roman. Malgré le thème justement abordé, il me manquait un petit truc… Mais ce livre vous séduira sûrement par sa justesse .

Je remercie l’école des loisirs pour cette lecture.

69/80

La fourmi rouge – Émilie Chazerand

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 254
Date de parution : 23 août 2017
Prix : 15,90€

Résumé : Vania Strudel a 15 ans et :
– Un père taxidermiste qui l’emmène au collège à bord de sa « ouafture »
– Une ennemie jurée, qui est aussi la fille la plus populaire du lycée
– Un œil qui part en vrille, et une vie qui prend à peu près la même direction
Bref, son existence est une succession de VACHERIES.
Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme qui lui explique qu’elle n’est pas une banale « fourmi noire » sans ambition.
Elle serait plutôt du genre « fourmi rouge ».

Mon avis : Je n’avais jamais lu de livre d’Émilie Chazerand, je dois même avouer que je ne connaissais pas l’auteure même si elle a déjà écrit plusieurs livres (à retrouver ICI), mais le résumé de ce roman était clairement tentant !

Vania (oui, elle n’a pas un prénom facile) a tiré le mauvais numéro lors de sa naissance et elle ne fait que cumuler les catastrophes et les coups du sort. Mais elle reste optimiste, elle a l’humour, de bons amis et une famille (enfin un papa) qui l’entourent… mais il ne faudrait pas que tout ça vole aussi en éclats…

Dès les premières lignes du roman, j’ai souris et je crois que ce sourire je l’ai pas perdu de tout le temps passé avec Vania.
J’ai adoré l’humour de l’auteure, retranscrit à partir des dires et pensées de Vania et surtout à travers tout ce qui lui arrive. Parce que oui Émilie Chazerand ne ménage pas Vania ! Elle commence déjà la vie avec un handicap et ensuite les situations ou la honte prédomine s’enchainent à un rythme plus ou moins soutenu. La pauvrette en voit de toutes les couleurs. Malgré ça elle reste toujours positive et fait bonne figure devant son entourage. Elle ne veut pas les inquiéter.
Malheureusement comme tout ne roule pas toujours, elle accumule les ennuis, les situations cocasses et peine parfois à s’en sortir. Surtout qu’elle reçoit un mail qui la chamboule et la pousse à regarder son entourage de façon différente. Bref, Vania doit être de tous les fronts le sourire aux lèvres. Et elle y arrive. Et si elle ne sourit pas, c’est le lecteur qui le fait.
J’ai beaucoup aimé la fin. Qui met du baume au cœur, même si biens sûr on sait que dans la vraie vie ça ne se termine pas toujours comme ça, ça fait toujours beaucoup de bien de le lire.
Ce roman est mon roman feelgood de la rentrée. Et je pense que je vais me le garder précieusement pour le relire lorsque j’aurais un coup de mou.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

68/80

ADN Vampire tome 1 – Carmine – Élodie Loch-Béatrix

Éditeur : Le gâteau sur la cerise
Nombre de pages : 367
Date de parution : 7 juin 2017
Prix : 16,50€ 

Résumé : Ils sont les V1, la première génération d’enfants nés vampires… Carmine n’est pas une adolescente comme les autres, elle est une V1. Après un incident à New-York, sa famille s’installe à Inverness, en Écosse, et Carmine entre au prestigieux Saint Andrew College où elle compte bien s’amuser avec ses nouveaux pouvoirs et défier l’autorité de ses parents pro-humains. Elle va cependant devoir apprendre à cerner ses propres limites : est-elle prête à blesser ses amis humains ? Se laissera-t-elle entraîner par Arthur, lui aussi un V1 ? Comment gérer pulsions amoureuses et soif de sang ? Sa curiosité et son goût des polars vont aussi l’engager dans une enquête dangereuse qui pourrait bien réveiller des démons du passé.

Mon avis : J’ai déjà pu découvrir la plume d’Élodie avec Hanako, fille du soleil levant lu l’année dernière que j’avais apprécié. Celui-ci est d’un style totalement différent, mais il titillait aussi ma curiosité.

Suite aux progrès de la science les vampires peuvent procréer et avoir des enfants. Carmine fait partie de la 1ère génération. Mais ce n’est pas facile d’apprivoiser ses nouveaux pouvoirs, surtout quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas.

Ma première surprise en ouvrant le livre a été de découvrir qu’il y avait un carnet détachable à la fin qui reprend le dessin de la couverture. Bein oui ! Je ne l’avais pas vu à la réception, je l’avais direct rangé avec les autres livres à lire. Mais c’est bien d’être surprise ^^
Ensuite, je me suis aperçue que l’encre était bleu marine, ça change également des romans lus d’habitude. Ça c’est pour le côté esthétique, passons au contenu.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Carmine, elle est actuelle et ressemble au ado d’aujourd’hui : déterminée et un chouilla capricieuse. Je dois bien admettre qu’elle m’a parfois agacée, mais elle a tout de même la tête sur les épaules pour une gamine de son âge et de « sa condition ». J’aurai aimé par contre que le caractère des membres de sa famille soit un peu plus développé.
L’univers est original, c’est qui est à souligner pour un thème, les vampires, qui est souvent abordés (du moins dans mes lectures) et qui peine parfois à se renouveler. C’était orignal de mêler croyances anciennes et progrès de la science et cela s’accorde très bien. Tout est cohérent. J’ai beaucoup apprécié découvrir la mythologie vampirique créé par Élodie, mais j’aurais aimé en découvrir plus… je compte sur les tomes suivant pour en apprendre plus.
L’intrigue quant à elle tourne autour d’une enquête sur des meurtres suspects, un petit plus pour la fan de polar que je suis.
J’ai passé un bon moment lecture, mais il manquait un petit quelque chose pour que j’accroche totalement au livre. Je ne me suis pas assez attachée au personnage principal je pense… On verra ce que cela donne avec le tome suivant…

Je remercie le gâteau sur la cerise pour cette lecture.

67/80

 

Rose givrée – Cathy Cassidy

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 436
Date de parution : 9 mars 2017
Prix : 17,00€ 

Résumé : Jude, 13 ans, rêve d’une vie discrète et sans ennuis, ce qui est très difficile quand on a une famille comme la sienne : un peu givrée et très embarrassante.
Son père est capable de débarquer à une réunion parents-profs déguisé en Elvis Presley, et sa mère perd régulièrement les pédales. Alors, de peur que tout ça ne se sache, Jude refuse de laisser quiconque entrer dans sa vie, en particulier Carter, ce garçon qui s’évertue à être gentil avec elle.
Mais quand la situation déraille vraiment, Jude découvre que rien ne vaut l’aide de ceux qui vous aiment, et que même son cœur de glace est capable de fondre…

Mon avis : Comme toujours j’ai fondu pour la couverture acidulée de ce roman de Cathy Cassidy. Je n’ai pas hésiter à le commencer, je suis certaine de le lire vite et surtout de passer un bon moment.

Jude est fille de parents divorcés. Elle vit chez ses grands-parents avec sa mère qui travaille à mi-temps comme coiffeuse. Son père gagne sa vie en étant sosie d’Elvis. Le point commun de tous ces gens ? Ils sont tous un peu fantasque et c’est parfois difficile à assumer pour une gamine de 13 ans.

Comme toujours avec Cathy Cassidy le ton est simple et rapide. Elle ne perd pas son temps avec de longues descriptions qui perdraient son public. Mais, pour une fois, en plus de planter ses jeunes personnages avec justesse, elle a ajouté une pointe d’humour qui m’a totalement charmée.
Sous couvert d’une histoire pour pré-ado, l’auteure aborde, ici encore, un thème un peu plus délicat : l’alcoolisme. Ses ravages sur la santé, sur la vie de la personne concernée mais aussi sur celle de son entourage proche. Comme toujours c’est écrit avec justesse et sans virer dans le trop dramatique. Ça permet de toucher plus surement le public visé et surtout de lui faire comprendre les choses simplement. C’est ce que j’apprécie le plus chez Cathy Cassidy.
J’ai aime tous les personnages que j’ai croisé dans ce livre. Surtout Jude, notre héroïne que la vie a peut-être fait grandir un peu trop vite. Elle arrive tout de même a faire front et garder une partie d’enfance en elle. Les autres personnages sont parfois un peu trop stéréotypés mais ils arrivent tout de même à faire passer les bons messages.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

66/80