La boite – Anne-Gaëlle Balpe

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 188
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 15,50€ Notepaillons4

Couv-La-BoiteRésumé : Malt et Jen, deux jeunes désœuvrés, traînent leur ennui dans la ville d’Edens. Chaque jour, ils viennent sur le même banc. Et un jour, sous ce même banc, ils trouvent une boîte. Qui contient de l’argent et un numéro de téléphone. Le lendemain, une autre boîte. Qui contient encore plus d’argent. Et un message en prime : « Plus d’argent en échange d’un service ». En acceptant cette proposition, ils entrent dans le maillage d’une organisation tentaculaire qui ne les laissera plus s’échapper. S’engage alors une course-poursuite haletante, sur fond de trahison et de secrets révélés dont personne ne sortira indemne.

Mon avis : La collection Exprim’ propose toujours des livres qui me font envie et ce policier n’a pas pas exception à la règle.

Jen et Malt sont des jeunes désœuvrés dans une ville où ils n’ont aucune perspective d’avenir. Jusqu’au jour où une boite avec de l’argent et un numéro de téléphone leur offre une alternative.

Je ne sais pas à quoi je m’attendais réellement en commençant ce livre, à une enquête mener par des jeunes, à une course poursuite, à un road moovie… En fait ce livre est un mélange de tout ça plutôt bien équilibré. Je n’aurais qu’un reproche à lui faire c’est qu’il est un peu trop rapide et que certains événements arrivent trop facilement à mon goût.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Malt. Jeune adulte La 20 ans avec qui la vie n’a pas toujours été tendre. Il est le reflet de beaucoup de jeune d’aujourd’hui qui on l’impression d’avoir tirer le mauvais numéro à la loterie de la vie. Il est plutôt fataliste, il a conscience que ses rêves ne se réaliseront sûrement pas et qu’il aura la même vie que ses parents. C’est un gamin un peu paumé mais qui garde tout de même le sens des réalités. Il se retrouve plongée dans une situation qui La prime abord paraît surréaliste alors qu’en fait, elle doit être le quotidien de pas mal de jeunes que ma société n’a pas épargnée. L’aventure qui l’entraîne, il ne l’a pas vraiment choisi, il la subit au départ, mais finalement il décide que c’est lui le maître La sa vie et qu’il ne vas pas se laisser mener comme un rondin sur une rivière déchaînée. J’ai beaucoup aimé cet état d’esprit qui, je pense, fait la force du récit.
Maintenant l’enchaînement des événements et la fin sont un peu trop faciles à mon goût, j’ai eu l’impression rester sur ma faim. C’est tout La même un très bon livre avec lequel j’ai passé un bon moment.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

30/100

30/100

100 000 canards par un doux soir d’orage – Thomas Carreras

Éditeur : Sarbacane
Nombre de pages : 312
Date de parution : 7 janvier 2015
Prix : 16,00€  Notepaillons4

41ql3UPs+oLRésumé : Anatidaephobia (n.f) : Peur panique à l’idée d’être observé, où que l’on se trouve, par un ou des canards.
Quand Ginger, globe-trotteuse américaine de 19 ans, débarque à Merrywaters – le bled le plus paumé d’Angleterre – pour participer à un festival de musique, elle est loin de se douter que les canards seront aussi nombreux dans le coin. Ni qu’ils commenceront à l’espionner.
Ni qu’ils représenteront, peut-être, un danger mortel.
LA SUITE ?
AH NON, C’EST TOUT, ON NE VOUS DIS PLUS RIEN !
Sachez seulement qu’aucun canard n’a été blessé pendant l’écriture de ce livre.

Mon avis : Vous trouvez que le titre est loufoque ? Alors attendez d’avoir lu le livre et limite il vous paraîtra normal.

Ginger quitte les USA le temps d’aller à un festival en Angleterre. Elle y arrive quelques jours à l’avance et se fait embaucher dans un pub pour payer son séjour. Seulement la petite bourgade est moins tranquille qu’il n’y paraît.

Le titre du livre m’avait titillé, le résumé qui n’en est pas un également. Tout cela avait déjà lancé mon imagination dans tout les sens et cela s’est avéré encore pire que je n’avais osé le penser. L’auteur est complètement barré ! Je ne vois pas comment l’exprimer autrement.
Le débit commence normalement, on suit Ginger qui débarque en Angleterre pour assister à un festival. Dès le début ce personnage donne le ton, elle n’a pas froid aux yeux et on observe de suite des conversations désopilantes qui m’ont faites sourire. Un bon 1/3 du roman est normal, il y plane juste une aura de mystère qu’on a du mal à cerner. Dans le reste du livre tout s’enchaîne et l’auteur se lâche sans aucune retenue.
Les personnages sont des gens du show-biz dont Thomas Carreras fait ce qu’il veut pour notre plus grand plaisir. Cela part dans tous les sens, les dialogues sans queue ni tête se suivent pour un effet burlesque. Mais cela va parfois jusqu’à l’absurde, et c’est là où j’ai eu parfois du mal. Heureusement que de temps en temps.
La grande originalité du roman repose sur ses canards, mais là je vais rester motus et bouche cousue pour vous laisser les découvrir par vous même, parce que l’auteure s’est vraiment creusé la tête pour nous pondre (restons dans le thème) leurs particularités et ça serait dommage de vous gâcher le plaisir.
Ce livre est donc vraiment très original et je pense qu’il faut le lire vraiment au 2ème voir au 3ème degrés pour vraiment l’apprécier. Si on le prend au pied de la lettre on risque vraiment de passer à côté. Je vous le conseille si vous aimez les lectures qui changent.

Je remercie les éditions sarbacanes pour cette lecture.

28/100

28/100

Les géants – Benoît Minville

Éditeur : Sarbacanne / Exprim’
Nombre de pages : 284
Date de parution : 5 novembre 2014
Prix : 15,50€ Notepaillons5

image.htmlRésumé : Ça se passe sur la Côte Basque.
Les Géants, ce sont eux : Marius, le fils, surfeur, son besoin d’ailleurs. Auguste, le père, marin pêcheur, cramponné à la vie qu’il s’acharne à offrir à ses enfants. La soeur, Alma, qui veut exister dans cette famille patriarcale…
… et qui cache à tous son idylle avec Estéban, ami d’enfance de Marius ; sa famille à lui s’accroche dans un mobilehome à l’année. Et d’un père à l’autre, d’un fils à l’autre, les deux clans se serrent les coudes.
Tous là, unis dans cette région brute, irréductibles.
Soudain, la vague arrive. César, le grand-père de Marius, revient d’entre les morts ; et avec lui, de lourds secrets couvés comme un trésor de guerre…

Mon avis : J’ai lu Je suis sa fille de cet auteur et le livre m’avait bien plus. La 4ème de couv’ de celui-ci a aussi titillée ma curiosité, et comme je suis faible, j’ai cédé.

Une famille « classique » vivant au pays basque. Le père est pêcheur, la mère fait les marchés, le fils est surfeur au chômage, la fille repasse son bac et est serveuse pour payer ses études. Une famille somme toute classique. Jusqu’au jour où le grand-père refait surface, bousculant cet équilibre que les parents ont mis tant de cœur à mettre en place.

Une fois le livre en mains, j’ai eu le loisir d’admirer sa couverture dans son entier. Rien qu’à la regarder on perçoit les grands espaces, l’océan qui s’étend à perte La vue, on sent le soleil nous chauffer la peau et l’ai marin déposer son sel sur nos lèvres. Elle nous donne envie de partir au bord de l’océan pour plonger nos pieds dans le sable chaud. Après l’avoir savouré, j’ai ouvert le livre et commencé ma lecture. J’ai eu un peu de mal à m’y immergé. Je suis restée en surface sur le début. Les personnages me plaisaient, les tempéraments de feu de Marius est Esteban, les deux amis inséparables, le père taciturne qui cache un cœur d’or, la mère qui veille sur la famille comme une louve sur ses petits, tous m’ont séduite, mais je n’arrivais pas à me plonger dans l’histoire. J’ai persévérer et j’ai bien fait ! Parce que ce livre est une jolie histoire pleine d’émotions. Je l’ai trouvé un peu longue à se mettre en place, mais une fois harponnée, je ne l’ai plus lâchée.
Cette histoire de famille pas si ordinaire vous prend souvent aux tripes, trouvant parfois échos dans votre histoire personnelle (tout le monde a des non-dits dans sa famille), et a aussi un côté romanesque qui fait rêver. Un petit bémol tout de même, certains rebondissements sont un peu cousu La fils blancs, certaines répliques assez téléphonées, mais ça donne aussi un petit côté rétro au roman sûrement voulu par l’auteur (faudrait lui demander).
Je connais peu (voire pas) le monde des gangsters évoqué dans ce roman et j’ai apprécié de le découvrir, même si le point La vue est plutôt extérieur. J’ai beaucoup aimé ce livre et sa fin ouverte, qui permet à chacun de le terminer comme il le veut, et de continuer à y penser pendant quelques temps encore…

Je remercie la collection Exprim’ pour cette lecture.

18/100

18/100

Le noir est ma couleur tome 2 – La menace – Olivier Gay

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 316
Date de parution : 8 octobre 2014
Prix : 11,90€ Notepaillons5

9782700242874-GRésumé : Mage Noire effrayée par le pouvoir qui grandit en elle, Manon hésite à rendre la mémoire à Alexandre, témoin de la bataille qui a fait rage entre Mages et Ombres. Malgré tout, le bad boy séducteur garde des réminiscences de scènes qui le déroutent. Il repousse avec succès les nouvelles attaques d’Ombres, échappe à une explosion et s’interroge, avec la jeune fille, sur l’entité qui anime les créatures. De qui s’agit-il ? De Brandon le lycéen américain à l’étrange comportement ? D’un nouveau Mage ?   Le deuxième volume d’une série d’Olivier Gay qui s’inscrit dans le monde réel avec des touches de fantastique et un volet sentimental très actuel. Les deux héros, une jeune fille discrète Mage Noire et un adolescent aussi ordinaire que rebelle, portent une double narration inventive, crédible et riche en péripéties. En arrière-plan, des questionnements adolescents – image de soi, communication, rapport à l’avenir – séduiront le lecteur.

Mon avis : Ayant été agréablement surprise par le premier tome, et vu sa fin très « Oh ! mon Dieu ! », j’avais très envie de connaître la suite des aventures d’Alex et Manon.

Après les mésaventures qui les ont unis dans le premier tome, nos deux héros doivent affronter de nouveaux problèmes, mais avec des contraintes en plus (oui, je sais je suis obscures dans mes explications, mais c’est fait exprès, sinon je vais vous gâcher le plaisir La la découverte).

Les personnages d’Alex et Manon sont vraiment les points forts de ce roman. Ce sont deux personnages qu’on ne peut pas faire autrement qu’aimer. Ils ont des caractères forts tous les deux et ne font que se chercher pendant tout le roman. Ils affrontent les éléments paranormaux sans sourciller, se serrant les coudes et gardant malgré tout leur humour. J’ai vraiment apprécié leur échanges et même leurs apartés.
L’intrigue prend en profondeur, en complexité. Après la présentation du monde dans le 1er tome, l’auteur creuse un peu plus et titille notre imagination. Certains rebondissements sont prévisibles mais dans l’ensemble je me suis laissée porter et j’ai adoré avancer pas à pas. On en apprend aussi plus sur la magie que pratique Manon et sa famille et sur leur univers, leur mode de fonctionnement, de quoi avoir matière à faire par la suite.
Ce qui m’a plus aussi dans ce livre ce sont les références musicales, je ne connais pas l’âge de l’auteur, mais il s’y connaît en musique jeun’s ! Je pense que mes neveux s’y seraient retrouver, moi j’ai fait des découvertes (bon après recherches il est un chouilla plus jeune que moi).

Mais le plus fort c’est que l’auteur a réussi à nous faire cette fois-ci encore une fin à la « Oh ! Mon Dieu ! ». Vous pensiez que ce n’était pas possible mais si, Olivier ose et nous le fait une deuxième fois. Et là on a envie de le maudire, mais surtout de connaître la suite.

Je remercie les éditions Rageot pour cette lecture.

16/100

16/100

1/60

1/60

La fantastique aventure de Woua-Woua le chihuahua – Rachel Corenblit

Éditeur : Sarbacane / Pépix
Nombre de pages : 192
Date de parution : 1 octobre 2014
Prix : 10,90€ Notepaillons2.5

81LoWZvt2WLRésumé : « Etre un chihuahua, c’est plutôt tranquille. Même les pigeons, ils rigolent quand je leur cours après ! » Ca, c’est ce que pense Woua-Woua le chihuahua. Il se contenterait bien de rêvasser à longueur de journée en regardant les libellules. Le problème est que son maître, Yanis, est convaincu que Woua-Woua peut combattre le terrible loup qui massacre les troupeaux de la Cime du Diable… … alors en route, à la chasse au loup !

Mon avis : Ce petit livre pour enfant m’a été proposé par Sarbacane qui a lancé la collection Pépix il y a peu. La couverture et le résumé ont titillé ma curiosité et le fait qu’une bonne amie à moi ait eu un chihuahua a fini de me décider.

Woua-Woua est un petit chihuahua qui aime sa tranquillité. Mais son maître en a décidé autrement, il veut occuper ses vacances en partant à la chasse au loup avec ses amis.

Mon avis sera court, je voulais découvrir cette collection et vous en parler, mais elle est décidément trop jeunesse pour moi. J’ai passé un agréable moment, mais je ne fait pas partie du public visé.
L’histoire se lit bien et est pleine d’humour. Le narrateur est le petit chien et voir l’aventure de son point de vue permet pas mal de commentaires plein d’humour sur les situations cocasses dans lesquelles se mettent nos trois amis.
L’auteur a beaucoup d’imagination et entraîne le jeune lecture dans son aventure un peu loufoque. Les dessins aident à se repérer et complètent l’imaginaire. Ce petit chien à lunettes est d’ailleurs trop craquant.

J’ai passé un petit moment sympathique avec ce livre, mais je vais laissé cette collection au public qui lui est destiné. Ces livres sont très bien faits, très bien ciblés et satisferont nos chères têtes blondes.

7/100

8/100