Sombres étoiles – Malorie Blackman

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 416
Date de parution : 27 septembre2017
Prix : 16,90€
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Résumé : Nous sommes au xxiie siècle. Dans l’espace, les guerres de clans font rage, et le danger est partout. Pourtant, même perdue dans les étoiles, l’étincelle de l’amour peut naître…
Depuis qu’un virus a terrassé l’ensemble de l’équipage, dont leurs parents, les jumeaux Vee et Aidan vivent seuls à bord de leur vaisseau spatial. Jusqu’au jour où ils reçoivent un message de détresse provenant de la planète Barros 5.
Là vivent Nathan, sa mère Catherine, et d’autres drones, rejetés de la Terre et envoyés sur la planète Callisto pour travailler dans des mines.
Tous se sont sauvés, mais, échoués en plein territoire mazon, une espèce qui hait les humains, ils sont en danger de mort. Les jumeaux les secourent, et, malgré sa méfiance envers les drones – caste considérée comme inférieure  –, Vee ne tarde pas à tomber sous le charme de Nathan.
Mais leur amour a-t-il une chance dans ce contexte où tout les oppose, où le seul avenir possible pour Nathan est de rejoindre Mendela Prime tandis que la jeune fille n’a qu’un désir : revenir sur Terre ? D’autant que, à bord du vaisseau, les hommes meurent mystérieusement les uns à la suite des autres…

Mon avis : J’avais beaucoup aimé la plume de l’auteure lors d’un précédent roman et j’avais hâte de lire ce livre dont le résumé m’avait séduite.

Les jumeaux Vee et Aidan sont seuls sur leur vaisseau depuis 3 ans, depuis qu’un virus à décimé l’équipage. Un jour ils répondent à un appel de détresse et sauvent une vingtaines de personnes. Mais l’entente sur le vaisseau n’est pas facile et la vie devient compliquée…

J’étais très enthousiaste en commençant ce livre et j’ai vite accroché aux premières pages. On entre vite dans le vif du sujet, après un petit prologue qui plante le décor.
J’ai aimé découvrir les personnages de Vee et de Nathan. Ils avaient l’air vrais et surtout, il était évident qu’ils cachaient des secrets. L’intrigue est vite plantée : deux univers qui se percutent et qui doivent cohabiter, rajoutez à ça des meurtres étranges et vous aurez l’ambiance. Là où je n’ai pas du tout accroché et qui fait que je n’ai plus aimé le roman, c’est sur la romance entre Vee et Nathan. Elle est trop rapide et donc pas crédible à mes yeux. Ça m’a carrément gâché mon plaisir de lecture. Du coup, même l’intrigue principale a commencé à m’agacer. Et je me suis vite aperçu que mes doutes étaient fondés et que j’avais trouvé le pot aux roses. Enfin, soyons honnête, une partie et pas la totalité de l’intrigue quand même. Cette romance a rendu ma lecture fastidieuse et j’y ai pris du coup beaucoup moins de plaisir. C’est dommage parce que le début m’avait beaucoup plu…
La fin est bien, mais pas très originale (ça se sent quand même que la romance a un peu tout noircit pour moi non ?). Bref, une gentille lecture mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable…

Je remercie Milan pour cette lecture.

18/80

Les Insurgés – Malorie Blackman

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 443
Date de parution : 6 mai 2015
Prix : 15,20€  Notepaillons3.5

Capture-d’écran-2015-01-12-à-17.06.20-300x437Résumé : Après la guerre et les conflits, un monde nouveau est créé, fondé sur un principe unique : la vie humaine comme bien le plus précieux.

Les gardiens doivent maintenir la paix face aux attaques des rebelles. Mais il leur est interdit d’ôter la vie. Leurs armes sont non létales et leurs prisonniers doivent être bien traités.

Kaspar , 17 ans, décide de mettre sa vie au service des Gardiens, chargés de faire respecter ce principe. La vie comme valeur ultime… Beau principe. Mais est-ce une utopie ?

Mon avis : J’ai découvert Malorie Blackman avec boys don’t cry et depuis c’est une auteure que j’essaye de suivre. J’étais donc intrigué de voir ce qu’elle donnait lorsqu’elle écrit de la dystopie.

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. À force de vouloir tout maîtriser l’homme l’a réduit à un petit territoire où les survivants se sont organisés. Ils luttent contre les insurgés, hommes sans foi ni loi qui veulent leur voler leur terre.

L’entrée en matière se fait rapidement, après une très rapide explication du monde que nous allons découvrir, l’action commence, et ensuite nous découvrons tout au fur et à mesure. Autant le monde dans lequel évolue Kaspar que tous les mystères qu’il dévoile pas à pas. C’est vrai que la plupart du temps j’avais l’impression d’avancer à tâtons dans l’histoire, ne comprenant pas tout de suite, me posant des question… qui heureusement trouvaient réponses quelques pages plus loin. J’ai bien aimé, c’était un peu comme un monde interactif. Ce monde créé par l’auteur est aussi très fouillé, très crédible, et laisse à réfléchir sur ce que deviendra notre monde. Toutefois, j’ai relevé quelques incohérences, des questions que je me suis posée sur leur organisation qui n’a pas trouvé de réponse, surtout sur toutes ces technologies sur un si petit territoire…
J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Kaspar, il est plutôt entier et fidèle à ses valeurs, celles inculquées par ses parents, . Même si son emploi de gardien l’oblige parfois à suivre les ordres sans discuter, il a un peu de mal avec l’autorité, ce qui l’entraîne de temps en temps dans des situations risquées.
Ce livre est plein d’action et je n’ai pas passé un seul temps mort, surtout que je me demandais souvent ce qu’allait donner la fin du livre et ce que l’on allait découvrir Kaspar et moi. Et cette fin ne m’a pas déçue, j’étais un peu sur le c** mais c’est comme ça que j’aime finir une lecture.

 

62/100

62/100

Boys don’t cry – Malorie Blackman

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 287
Date de parution : 19 octobre 2011
Prix : 12,50€ Notepaillons4

51skJVwYoxLRésumé : Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l’université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n’est pas le facteur, c’est Mélanie. Son ex-copine, dont il n’a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais…

Mon avis : J’avais envie de lire ce livre depuis pas mal de temps et Mylène a eu la gentillesse de me l’offrir pour Noël, du coup je n’ai pas trainé pour le lire.

Dante est un ado de 17 ans qui a déjà tout planifié pour son avenir : études, métier et quitter rapidement la maison familiale. Sauf qu’un grain de sable vient enrailler le mécanisme si bien pensé, sous les traits d’une petite fille de 11 mois dont il est le père et dont il ignorait l’existence.

J’ai dévoré ce livre. J’ai été charmée par le style de l’auteure et très vite je me suis attachée à Dante, son frère et son père. Cette petite famille anglaise typique a réussi à me séduire. Elle a déjà été marquée par le décès de la maman est un autre événement va chambouler leur équilibre fragile.
L’auteure aborde très sobrement le thème des adolescents qui deviennent parents. Sans sombrer dans le mélo elle nous expose le quotidien de cette famille qui s’adapte au rythme de vie d’un bébé de 11 mois, les difficultés à gérer, la patience à développer mais aussi les bonheurs liés au bébé qui grandit et à l’affection qui nait entre tous.
Un second thème est aussi traité, celui des ado homosexuels qui doivent affronter la méchanceté des autres. Les ados sont souvent cruels entre eux.
Dans l’ensemble j’ai passé un agréable moment avec ce livre, mais j’ai été assez déçue par la fin qui pour moi n’en est pas une. Elle est ouverte et j’ai été frustrée de ne pas avoir la réponse à certaines questions que je me posais. Ou j’aurais juste aimé passer plus de temps avec ces personnages si attachants.

31/60

31/60


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