Fa(m)ille – Audrey Dana

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  215
Date de parution : 20 août 2020
Prix : 7,10€
Acheter : Amazon

Résumé : Adorée par son père qu’elle rêve d’épouser mais ne voit jamais, élevée par Mary, sa mère excentrique et ultra-laxiste, la narratrice mène une vie fantasque à « Maryland » ― une grande maison délabrée en plein coeur de la Beauce que le père a laissée à sa famille pour mieux se consacrer au jeu et aux femmes. Mais ce « coin de paradis » se transforme rapidement en gigantesque capharnaüm : Mary y accueille des marginaux et des enfants de la DDASS pour arrondir ses fins de mois, tandis que ses quatre enfants, livrés à eux-mêmes, déploient des efforts de courage, de malice et d’amour pour trouver leur place dans cet extravagant tableau…

Mon avis : Le jeu de mot du titre a fait plus que d’attirer mon attention et le résumé m’a poussé à ouvrir le roman.

Il est difficile de se faire une place dans une famille atypique où les parents ont de fortes personnalité et où tout s’effrite petit à petit.

J’ai eu du mal à me faire au style de l’autrice. Je trouvais ça très décousu au début et j’avais du mal à suivre. Mais finalement, c’était un peu à l’image d’une fillette de 5 ans qui vous raconte l’histoire. Et plus elle grandit, plus le récit s’affirme et plus je me suis attachée à cette gamine qui pousse un peu sans repère.
Ce roman fait prendre conscience de pas mal de chose : que l’argent ne fait pas tout, que des parents présents c’est important, qu’une fratrie peut être un soutien et que l’imagination d’une fillette peut devenir son pilier, et sa détermination sa raison d’avancer.
La famille de la narratrice ne l’a pas aidé à grandir, loin de là, elle a du le faire toute seule et c’est loin d’avoir été facile. J’ai été effaré de voir que des parents pouvaient si mal remplir leur rôle. Qu’ils pouvaient être si égoïstes, portés sur l’argent et leur bien être personnel.
J’ai été épaté par la force de caractère de la narratrice qui réussi malgré tout à garder son objectif en tête et le lâche rien pour y parvenir. D’ailleurs, heureusement qu’elle l’avait, où elle ne s’en serait peut-être mieux sortie.
On traine tous des bagages, plus ou moins lourd, à cause de notre famille. En lisant ce livre, on s’aperçoit qu’on est plutôt gâté.
C’est un roman très juste, écrit comme on se confit, comme on se décharge d’un fardeau sur le bord de la route pour pouvoir avancer.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Concours Challenge Jeunesse Young Adult – J’ai lu

Pour le 4ème concours, tentez votre chance pour gagner un des livres J’ai lu. Et pour ce 4ème concours, J’ai lu vous gâte avec 4 romans ! C’est pas beau ça !

À vous de choisir les romans qui vous plaisent !

Layla est un être unique. Non seulement ses baisers sont capables de tuer n’importe qui ayant une âme, mais elle est aussi la seule représentante de son espèce : mi-gargouille, mi-démon. Or, quand on grandit au sein d’un clan de Gardiens chargés d’anéantir les créatures démoniaques pour protéger l’humanité, mieux vaut faire profil bas et cacher ses sentiments. En particulier auprès du charmant Zayne, qui la voit davantage comme une petite soeur. Lorsque Layla rencontre Roth, un démon aussi dangereux que séduisant, la liste de ses priorités change quelque peu. En effet, ce dernier prétend connaître tous ses secrets, notamment celui de ses origines…

e destin de Nimue bascule le jour où les paladins rouges mettent son village à feu et à sang. Elle se voit confier par sa mère agonisante une bien étrange mission : réunir une épée ancestrale et un sorcier légendaire. Mais au contact de l’arme, la jeune femme sent croître en elle de sombres pouvoirs, attisés par son désir de vengeance. Aidée dans sa quête par Arthur, un mercenaire aussi menteur que séducteur, Nimue n’est qu’à l’aube d’une fantastique épopée…

Dans le royaume de Cendrelune, les dieux épient les pensées des hommes, et leur Exécuteur, l’Ombre, veille à condamner tous ceux qui nourriraient des envies de rébellion. Or, il semble que certaines failles existent. À l’âge de 17 ans, Céphise ne vit en effet que pour se venger. Depuis qu’on l’a amputée d’une partie d’elle-même et privée de sa famille, elle ne rêve plus que d’une chose : s’affranchir de la tyrannie du tout-puissant Orion, Dieu parmi les dieux. Et contre toute attente, il se pourrait qu’elle ne soit pas seule…

« Je n’ai jamais demandé à naître djinn. Etre comme moi, c’est l’assurance de mener une vie d’incertitudes. La discrétion est devenue une seconde nature pour nous. Et pourquoi ? Pour échapper à des êtres vicieux, avides de ce qu’ils ne peuvent obtenir autrement que par la force… ». Rozenn Kaplang est une princesse djinn, une magie ancestrale coule dans ses veines. Pour cette raison et durant de longues années, ses ancêtres ont souffert de la domination des dagnirs. Depuis, la paix a été rétablie ; une paix au goût amer et incertain. Afin de tirer un trait définitif sur ce douloureux passé, une union entre princesses et princes héritiers est envisagée. Mais peut-on se fier à un peuple qui a maintenu le vôtre en esclavage pendant des siècles ? Rozenn devra choisir entre la résignation, la fuite, ou la rébellion…

Conditions de participation :
Tout le monde est bienvenu mais bien évidemment tous les inscrits au challenge auront droit à la fameuses chance supplémentaire, les participants « actifs » auront eux droit à 3 chances supplémentaires.
– Remplissez le formulaire ci-dessous.
Les envois se font en France, en Belgique et en Suisse.
Pour les participants du challenge, rappelez-moi le pseudo sous lequel vous avez participé que je n’oublie pas votre +1 ou +3 !
– Pour avoir d’autres chances supplémentaires vous pouvez aimer ma page Facebook ICI, mon compte Twitter , mon compte Instragram ICI, ou encore la page Facebook de la maison d’éditions ICI (Vous pouvez cumuler 4 chances supplémentaires).
– Les lots sont envoyés par la maison d’édition. Elle ne peut être tenue responsable en cas de perte du lot par la poste.
– Une seule participation par foyer : même non, même adresse.
– Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.
– En participant vous me donnez le droit de citer votre prénom et la première lettre de votre Nom ainsi que votre département si vous ne possédez pas de pseudo.

Concours ouvert de aujourd’hui jusqu’au mercredi 20 septembre 2020 23h59

Virgin river tome 7 – Robyn Carr

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  704
Date de parution : 8 janvier 2020
Prix : 15,90€
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Résumé : ATTENTION SPOILER
Rien ne va plus à Virgin River. La belle Muriel est partie à Hollywood tourner un film, et Walt se morfond entre ses chiens et ses chevaux. Abby, enceinte de jumeaux, se débat avec ses ennuis financiers et la ténacité de Cameron, qui refuse de n’être qu’un géniteur pour elle. Dan, un nouveau venu plutôt mystérieux, cherche la rédemption et la trouvera peut-être auprès de Cheryl, que la vie n’a pas épargnée. Et surtout, Rick, le jeune marine, rentre d’Irak où il a perdu une jambe, profondément changé par cette épreuve. Mais au milieu de tous ces drames humains, l’espoir survit grâce à l’amitié, l’amour et l’énergie des jeunes générations…

Mon avis : Ayant lu les 5 premiers tomes, j’avais envie de retrouver les personnages que je commence à bien connaître et me replonger dans l’univers de Virgin river.

Je ne ferais pas de résumé personnel de ce tome, pour éviter de vous en dévoiler encore plus que le résumé précédent ^^.

Les tomes passent et nous prenons des nouvelles des personnages précédents. Nous voyons comment évoluent leur histoires et leur vie. Mais surtout nous en découvrons de nouveaux. Des personnages secondaires deviennent personnages principaux et vice versa.
Cette petite ville de Virgin river est de plus en plus réelle à mes yeux et me donne envie de la visiter, de croiser Mélinda et Jack et de discuter un peu avec eux. De m’assoir au coin du bar local pour pouvoir voir de mes yeux tous ses habitants que j’ai l’impression de connaitre depuis toujours. De imprégner de l’ambiance et surtout d’y rester. Mais cela n’est pas possible, alors je me contente de tourner les pages et de lire les tomes qui suivent… D’ailleurs il va falloir que je me renseigne pour savoir si la suite va également être éditée en double tome où si je vais devoir fouiner pour trouver les anciennes éditions.
Bon, j’ai un petit bémol à ajouter tout de même. Les personnages n’ont pas toujours eu des vies faciles, mais tout s’arrange parfois vraiment trop bien et trop vite… Mon côté trop réaliste surement.
Je recommande vraiment ce livre pour les fans de romances douces et des fans de séries télé.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Frantz Eberhofer tome 3 – Pression fatale – Rita Falk

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  282
Date de parution : 3juin 2020
Prix : 7,20€
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Résumé : Dans le paisible village de Niederkaltenkirchen, le dîner est servi. Là, dans le lit du juge Moratschek, en plein sur ses draps tout blanc, une tête de cochon sanglante, façon Parrain bavarois. Sinistre. Juste après qu’on a signalé l’évasion d’un dangereux prisonnier, à côté de qui les explois d’Hannibal Lecter ne sont rien. Pour ce psychopathe en cavale, l’heure de la vengeance contre le magistrat qui l’a mis à l’ombre a sonné.
De quoi plonger le commissaire Franz Eberhofer dans une véritable détresse existentielle. Déjà que la belle Susie s’est enfuie en Italie, que le Papa casse les oreilles de tout le monde avec ses chers Beattles, et qu’en cuisine la Mémé leur inflige un Carême plus catholique que le pape… Maintenant, il a un tueur fou à attraper, et un juge fan des Stones à protéger.

Mon avis : Je suis fan de Frantz depuis que j’ai découvert le premier roman qui traite de ses « aventures ». Depuis je ne rate aucune de celles-ci.

Frantz aurait mieux à faire que de servir de garde du corps au juge Moratschek, mais visiblement une vie calme, ça n’est pas fait pour lui, même au fin fond de la Bavière.

Comme toujours je me suis régalée avec ce roman policier. Bon, il porte le nom de policier parce qu’il y a effectivement une enquête dedans, mais il pourrait tout aussi bien porter le nom de comédie tant on y rit ! Parfois, même pendant une enquête, tout peut partir en vrille. Il est des enquêteurs qui peuvent faire tout ce qu’ils veulent, ils continueront à accumuler les maladresses et les coups du sort. Et parfois ce dernier peut beaucoup s’acharner !
Bon, d’accord, l’intrigue peut être tirée par les cheveux par moment, l’autrice prend certains raccourcit sans nous donner tous les éléments,  mais l’histoire en a besoin pour pouvoir exister et cela a été pour mon plus grand plaisir de lecture.
Frantz est fidèle à lui-même, nonchalant, gourmand, curieux, un peu laxiste, surtout têtu, avec une grande dose de chance ce qui lui permet de résoudre toutes les intrigues. Sa famille est haute en couleur, avec un papa atypique, un grand frère pédant , une grand-mère attachante et une nièce adorable. Ces amis sont un peu des tocards mais sympathiques tout de même. Je me verrais bien boire une bière (aromatisée n’en déplaise à ses puristes) avec eux dans le bar du village.
J’aimerai vraiment les retrouver dans un autre tome. Il y en a beaucoup en allemand, mais pas dit qu’ils soient tout traduits, dommage.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

 

Ma sœur, serial killer – Oyinkan Braithwaite

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  280
Date de parution : 3 juin 2020
Prix : 7,20€
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Résumé : Korede s’est donné pour mission de protéger sa cadette envers et contre tout, et ce n’est pas une mince affaire. Non contente d’être la plus belle et la favorite de leur mère, Ayoola a aussi la fâcheuse habitude de tuer ses amants. Ainsi, au fil du temps, Korede est devenue experte pour faire disparaître les traces de sang et les cadavres. « Seulement, avec Femi, ça fait trois. Et à trois, on vous catalogue serial killer… » À l’instar d’une Jane Austen des temps modernes, Oyinkan Braithwaite interroge les liens du sang, tout en pratiquant une critique en règle de la société nigériane : sa corruption, ses différences de classe, son machisme exacerbé…
Une comédie noire et décalée, aussi mordante que glaçante.

Mon avis : En grande amatrice de serial killer, ce livre n’avait besoin que de son titre pour me séduire. Le résumé y a également contribué.

Korede est une jeune femme accomplie, avec un métier qui lui plait. Elle n’a qu’un seul cailloux dans sa chaussure, sa jolie petite sœur qui ne lui crée que des ennuis.

Sur la 4ème de couverture, les critiques sont élogieuses sur l’humour caustique de ce roman, mais je dois admettre que je n’ai pas souri une seule fois. Je dois être imperméable à ce genre d’humour. Si humour il y a, parce que personnellement, je le cherche toujours… Dommage, parce que j’aime l’humour grinçant ou loufoque dans les romans noirs.
Quant à l’intrigue, elle est elle vraiment originale. On connait des serial killers attachant dans le genre redresseur de tort comme Dexter, mais on aborde moins le point de vue de l’entourage parfois entrainer dans la folie meurtrière du tueur. Cet angle de vue est vraiment différent et intéressant.  Même s’il est aussi frustrant, car l’histoire est écrite du point de vue de Korede et que jamais nous ne connaissons vraiment les motivations de sa sœur Ayoola. Nous avons bien quelques pistes mais elles restent vagues et n’apporte pas vraiment de précisions. J’ai refermé le livre avec énormément de questions. Bon, d’accord, l’histoire est plutôt basée sur la dynamique qui s’installe entre les deux sœurs, comment elles en sont arrivées là et pourquoi, et ça c’est vraiment intéressant, mais il m’a manqué quelque chose pour que ma curiosité soit pleinement satisfaite.
Je vous laisserai vous faire votre propre avis.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.