Par une nuit écarlate – Hubert Ben Kemoun

Éditeur : Auzou
Nombre de pages :  184
Date de parution : 27 août 2020
Prix : 12,95€
Acheter : Amazon

Résumé : Solal fait le mur pour rejoindre Adèle dans une soirée. Lionel, SDF, vole un couple pour avoir de quoi survivre. Alessandro, petit dealer de quartier, se rend à une fête et jette son dévolu sur une jeune fille. Arno part à la recherche d’un de ses anciens associés qui arnaque son patron. Les destins de ces personnages vont se croiser, révélant peu à peu les liens improbables qui les unissent et les motivations qui les animent. Et au coeur de cette nuit écarlate, chaque acte pourrait avoir de terribles conséquences…

Mon avis : J’ai reçu ce lire dans le cadre de la masse critique Babelio. Le résumé m’avait intrigué et comme je suis faible, j’ai cédé et je l’ai demandé 🙂 Je me suis également dit que ce serait le moyen de découvrir l’auteur qui écrit pas mal de romans jeunesses.

 Quand une nuit fait se croiser le destin d’inconnus qui n’auraient jamais dû ce croiser, plus pour le pire que le meilleur.

J’ai commencé ce livre sans apriori mais j’ai eu beaucoup de mal au final pour le lire. Il y a beaucoup de personnages et aucun n’a réussi à déclencher chez moi de l’empathie. Je n’ai réussi à m’attacher à aucun d’eux. Peut-être parce que se sont tous des hommes, même si d’habitude ça ne me dérange pas. Difficile dans ces cas là de s’intéresser à l’histoire.
L’intrigue est plutôt bien trouvée pourtant. Comment avec un enchainement d’événements la vie de quatre personnes peu changer en une nuit. Même si ce n’est pas nouveau. Mais cela n’a pas matché avec moi. Pourtant la différence entre bien et mal est nuancée, rien n’est évident, c’est bien connu, la nuit tous les chats sont gris, et l’on doute beaucoup mais ces atouts n’ont pas été suffisants pour moi.
C’est un court roman efficace mais qui n’aura pas réussi à me séduire, peut-être est-il à réserver à un public plus jeune.

Je remercie Babelio et les éditions Auzou pour cette lecture.

30/50

Ma mère, la honte – Hubert Ben Kemoun

Éditeur : Flammarion jeunesse
Nombre de pages : 163
Date de parution : 7 février 2018
Prix : 14,00€
Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Lorsque la mère de Mélanie, femme de ménage dans un musée, jette par erreur une œuvre d’art mondialement connue à la poubelle, leur vie à toutes les deux bascule. Cette méprise déclenche un chaos total, et pour la mère et la fille, très vite, c’est l’enfer…

Mon avis : De temps en temps, un livre jeunesse qui se lit rapidement, ça vide la tête et ça fait du bien !

La mère de Mélanie commet une erreur au travail qui va faire d’elle et sa mère de vraies parias dans la ville. Comment surmonter ça ?

Ce livre a tenu sa promesse : je l’ai lu sur quelque heure et il m’a diverti. Mais pas seulement, il transmet aussi un message, voire plusieurs si on creuse un peu plus. Il parle de la vitesse à laquelle on peut être mis en marge de la société à cause des réseaux sociaux. Comment ceux-ci vont vite en besogne pour faire mal aux gens et qu’ils faut prendre ce qu’ils disent avec des pincettes. Il parle également de l’amalgame que font rapidement les gens associant toute une famille à l’erreur qu’un seul de ses membres peut faire. Il parle du soutien sans faille des membres d’une même famille envers un des leurs. Il parle également de l’égoïsme de certains des membres de cette même famille.
Il est certes très court et peut-être parfois un peu « simpliste » mais c’est parfait pour le public visé, je dirais les pré-ado. Ils peuvent facilement s’identifier à Mélanie et prendre conscience des méfaits des médias et des réseaux sociaux.
C’est un roman avec lequel j’ai passé un bon moment et que je conseille.

Je remercie Flammarion jeunesse pour cette lecture.

24/80