Au bout de trois – Maureen Johnson

♦ Éditeur : Hachette
♦Nombre de pages : 380
♦ Date de parution : 5 juin 2019
♦ Prix : 15,90€
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Résumé : Mel, Nina et Avery ont toujours formé un inséparable trio de copines, mais l’été de leurs dix-sept ans va tout changer. Cet été-là, alors que Nina profite des vacances pour participer à un stage scolaire, Mel et Avery commencent une relation qu’elles cachent à tous, même à leur meilleure amie. Cette trêve estivale ne pouvait cependant pas durer et, peu de temps après la rentrée, Nina découvre leur secret.
Mel et Avery doivent alors faire face au regard des autres, à l’intolérance et au rejet, mais aussi au regard qu’elles portent sur elles-mêmes. D’autant que même si Nina essaye de les soutenir, elle se pose des questions. Et peu à peu, le trio explose.

Mon avis :  Je connaissais la saga fantastique de cette autrice mais pas ce qu’elle écrit de contemporain. Voilà une lacune réparée.

Nina, Avery et Mel sont 3 amies qui se connaissent depuis la maternelle. Elles ont tout vécu ensemble. Mais cela change quand un été Nina part en université d’été et que ses amies restent pour travailler dans un restaurant.

J’ai bien aimé les personnages. Elles sont toutes les trois différentes et leur amitié est vraiment touchante. Mais j’ai eu envie de les secouer toutes les trois à des moments différents de l’histoire. Ce sont des jeunes filles qui se cherchent encore et qui construisent leur vie petit à petit, avec ce qu’elles apprennent et ce qu’elles comprennent. Cela ne va pas sans se blesser les unes les autres, mais c’est comme ça que l’on grandit : en faisant des erreurs et en apprenant de ces erreurs.
L’histoire est plut^t banale et les personnages un peu fades, mais on se laisse porter par leurs vies plutôt calme qui bascule à un certains moment avec des niveaux différents. Elles deviennent adulte et appréhendent les différentes nuances de gris. Elles découvrent que tout le monde peut faire des erreurs et qu’on peut apprendre à les pardonner dans certains cas.
J’ai toutefois été déçue par la fin qui pour moi n’est pas complète. Je n’ai pas eu la réponse à toutes mes questions. Pour ceux et celles qui l’ont lu, avez-vous ressenti la même chose ? C’était plutôt frustrant…
En résumé c’est une jolie petite lecture pour l’été.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

41/65

Tiny Pretty Things tome 1 – La perfection a un prix – Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 451
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. La perfectionniste June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Lorsque Alec, petit ami de Bette, devient le partenaire de Gigi : c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse… Amies ? Ennemies ? Peu importe finalement, ce qui compte c’est d’être la meilleure des meilleures !

Mon avis : Je ne suis pas fan du monde de la danse classique, un peu trop strict pour moi, mais ce livre m’a attiré par la relation qu’il laissait entrevoir entre les personnages.

June, Bette et Gigi sont dans la même école de danse. Tenue par des russes, celle-ci n’est qu’enchainement de cours et exigence. Chacune des trois veut obtenir le premier rôle du ballet, grâce à un travail acharné bien sûr, mais certaines sont prêtes à beaucoup plus pour atteindre leur but, beaucoup, beaucoup plus !

Dans les premières pages, ma lecture a été un peu fastidieuse, je n’avais aucune empathie pour les personnages : Gigi que je trouvais un peu cruche, Bette qui était trop méchante et égoïste, June centrée sur elle-même et ses problèmes… Pas du tout le genre de personnages que j’aime suivre. Puis l’intrigue s’est installée et est devenue addictive, je n’ai plus réussi à lâcher le livre.
Toutes n’ont qu’un seul objectif : être celle qui obtiendra le rôle principal du prochain ballet. De mensonges en mesquineries, elles espèrent toutes être la meilleure, celle qui les professeur remarqueront, celle qui sera la première… J’ai été effarée de voir jusqu’où certaines sont capables d’aller, jusqu’à quel point d’autres sont naïves et mettent un temps fou à réaliser ce qu’il se passe. J’ai été purement fascinée par autant de manipulations, moi aussi je dois être un peu naïve ;-), je ne savais pas que les gens pouvaient se faire autant de coups de vache et autant de mal parce qu’une seule place est disponible.
À partir de la seconde partie du roman, je ne l’ai plus posé. Parce qu’à ce stade, on sait qu’il va arriver quelque chose de grave, mais on ne sait pas où, quand, comment et encore moins à qui (même s’il est vrai que certains indices sont distillés) et on veut absolument savoir, JE voulais absolument savoir ! Je n’ai d’ailleurs pas été déçue, non, juste frustrée de ne pas avoir la fin…
Un deuxième tome est prévu et je peux vous assurer que je ne le raterais pas !

Je remercie Hachette pour cette lecture.

34/65

Collé(s) – Sophie Laroche

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 331
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,90€
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Résumé : Ils sont cinq dans la même galère : collés ensemble de 8 à 17 heures.
Pourtant ils n’ont pourtant rien en commun.
Roxane est l’intello de service ; Ruben, l’ado rebelle ; Gabrielle, la fanfaronne de sa classe ; Arthur, le sportif turbulent ; et Coline, la rêveuse timide.
Qu’est-ce qu’il ont bien pu faire pour en arriver là ?
Et si cette journée qui s’annonce d’un ennui mortel passait finalement trop vite ?

Mon avis : Le résumé m’a fait pensé à un film des années 80 dont je n’arrive pas à me rappeler du titre (mais je suis sure que vous si et que vous allez dire en commentaire) et j’ai eu envie de le découvrir.

5 élèves d’un collège, quatre 4ème et une 6ème, se retrouver collés le même jour pour des faits différents. Ils vont alors apprendre à se connaitre et pour certains régler de vieilles affaires.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même s’il n’avait rien à voir avec le film américain dont je me souvenais. Tout d’abord parce que les personnages sont plus jeunes que dans le film, et ensuite parce que la France n’est pas l’Amérique. Mais il est tout de même agréable à lire.
J’ai aimé la façon dont l’auteur aborde le sujet. Sous prétexte de nous décrire le déroulé d’une journée d’exclusion-inclusion (seule l’éducation nationale française est capable d’un tel paradoxe), elle nous expose cinq histoires différentes, personnelles et touchantes de 5 ados que la vie malmène parfois.
J’ai été touchée par les cinq histoires. Chaque ados a eu sa manière de toucher mon cœur et de me faire réfléchir. Je pense sincèrement que ce livre peut aider les élèves de cet tranche d’âge (11-15 ans) à comprendre les changements qui s’opèrent entre eux et qu’il est difficile de vivre dans cette « société adolescente ». Sans sombrer dans les clichés, Sophie Laroche nous livre une histoire qui a des vrais accents vérité. Je pense qu’il parlera à beaucoup d’ados, et même aux adultes qui portent encore l’ado qu’ils étaient en eux.
Je pense que ce livre trouvera sa place dans tous les CDI.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

31/65

L’odeur du jour – Danielle Martinigol

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 218
Date de parution : 20 février 2018
Prix : 13,90€
Acheter : Amazon

Résumé :  Je m’appelle Lili et je suis une flaireuse. Au réveil, je sens l’odeur du jour. Celle qui me dit si je vais passer une bonne ou une mauvaise journée. Ce matin, une puanteur de cauchemar m’assaille. Quelque chose d’horrible s’est produit, c’est sûr. Je ne tarde pas à comprendre quoi : ma prof préférée a été tuée. Et là, surprise : Angie, le « démon » du lycée, prend ma défense quand je fonds en larmes. Elle me dit combien elle aimait notre prof elle aussi. Qu’elle non plus n’accepte pas les explications qu’on nous donne. Que toute cette affaire est louche. Alors on va mener notre enquête. Quitte à suivre les indices laissés par ces deux garçons étranges que nous semblons être les seules à voir…

Mon avis : La couverture simple et efficace a attiré mon attention, le résumé a fini de me convaincre.

Lili sent une odeur chaque jour au réveil. Cette odeur lui donne plus ou moins le ton de la journée. Ce jour où l’odeur a été nauséabonde, elle ne pouvait pas soupçonner ce qui aller arriver…

L’idée de départ m’a tout de suite séduite, mais dès les premières pages j’ai été un peu déçue. Parce que oui, j’aime les histoire un peu fantastique, où le personnage principal est doté de pouvoir magique, de capacités surnaturelles qui lui permettent d’être différent des autres. Et Lili remplissait tous ces critères. En plus elle est douce est discrète, de quoi vraiment me plaire. Sauf que le reste à fait flop… Même si j’ai aimé voir l’évolution de Lilith, j’ai vraiment eu du mal à accrocher à l’intrigue…
Les rebondissements s’enchainent mal, les dialogues sont un peu fades et j’ai parfois eu du mal à relier les éléments entre eux… Bref, je n’ai pas trouver l’histoire palpitante… Surtout que je n’ai pas trouvé d’explication à tout ce qui se passe dans cette histoire. Même si certains faits restant sans explication contribuent au mystère, d’autres sortent d’on ne sait où et leur explication est restée bancale à mes yeux.
Bref, je ressors mitigée de cette lecture. J’en attendais plus et j’ai été un peu déçue.
Je remercie Hachette pour cette lecture.

25/65

 

Juste un signe – Liz Plum

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 475
♦ Date de parution :  9 janvier 2019
♦ Prix : 18,00€
Achat: Amazon

Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge. Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes ! Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.

Mon avis : Le résumé du roman avait l’air plein de promesse et il n’en fallait pas plus pour que je le lise sur mon week-end !

Raine est muette depuis un incident survenu lors d’une fête. Depuis, elle et ses amis ont appris le langage des signes. Elle mène une vie normale jusqu’à l’arrivé du nouveau à la réputation fulgurante dans son lycée.

Dès le début j’ai apprécié Rain. Elle est une jeune fille, certes fragile, mais pleine de ressources et qui fait tout de même face à ses peurs. Elle a une jolie bande qui la soutient et j’ai beaucoup aimé leur complicité.
L’histoire par elle-même n’était pas très originale, mais elle laisser promettre quelques émotions. Sauf que non… Ou alors sur le début du roman un peu. Pour une fois l’auteure ne faisait pas trop nier ses sentiments à son héroïne et le bad boy met vite les choses aux clairs entre les rumeurs et la vérité. Mais après j’ai trouvé trop d’incohérence et de raccourcis qui m’ont gâché mon plaisir. La 2ème partie traine en longueur et la fin est vraiment trop téléphonée. J’aime les histoires qui se terminent bien, mais là… Le monde des bisounours c’est un peu trop pour moi. Alors qu’au départ j’aimais beaucoup Raine et West, leur façon d’être, leur répartie (beaucoup de leurs échanges m’ont fait rire) j’ai eu envie de les secouer et bien des fois j’ai lever les yeux au ciel. C’est dommage parce que ce livre était vraiment prometteur, mais trop de choses ne sont pas assez approfondies et d’autres sont, au contraire, trop exploitées alors qu’elles n’apportent rien à l’histoire.
Bref, un sentiment plutôt mitigé…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

16/65