Collé(s) – Sophie Laroche

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 331
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,90€
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Résumé : Ils sont cinq dans la même galère : collés ensemble de 8 à 17 heures.
Pourtant ils n’ont pourtant rien en commun.
Roxane est l’intello de service ; Ruben, l’ado rebelle ; Gabrielle, la fanfaronne de sa classe ; Arthur, le sportif turbulent ; et Coline, la rêveuse timide.
Qu’est-ce qu’il ont bien pu faire pour en arriver là ?
Et si cette journée qui s’annonce d’un ennui mortel passait finalement trop vite ?

Mon avis : Le résumé m’a fait pensé à un film des années 80 dont je n’arrive pas à me rappeler du titre (mais je suis sure que vous si et que vous allez dire en commentaire) et j’ai eu envie de le découvrir.

5 élèves d’un collège, quatre 4ème et une 6ème, se retrouver collés le même jour pour des faits différents. Ils vont alors apprendre à se connaitre et pour certains régler de vieilles affaires.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même s’il n’avait rien à voir avec le film américain dont je me souvenais. Tout d’abord parce que les personnages sont plus jeunes que dans le film, et ensuite parce que la France n’est pas l’Amérique. Mais il est tout de même agréable à lire.
J’ai aimé la façon dont l’auteur aborde le sujet. Sous prétexte de nous décrire le déroulé d’une journée d’exclusion-inclusion (seule l’éducation nationale française est capable d’un tel paradoxe), elle nous expose cinq histoires différentes, personnelles et touchantes de 5 ados que la vie malmène parfois.
J’ai été touchée par les cinq histoires. Chaque ados a eu sa manière de toucher mon cœur et de me faire réfléchir. Je pense sincèrement que ce livre peut aider les élèves de cet tranche d’âge (11-15 ans) à comprendre les changements qui s’opèrent entre eux et qu’il est difficile de vivre dans cette « société adolescente ». Sans sombrer dans les clichés, Sophie Laroche nous livre une histoire qui a des vrais accents vérité. Je pense qu’il parlera à beaucoup d’ados, et même aux adultes qui portent encore l’ado qu’ils étaient en eux.
Je pense que ce livre trouvera sa place dans tous les CDI.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

31/65

L’odeur du jour – Danielle Martinigol

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 218
Date de parution : 20 février 2018
Prix : 13,90€
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Résumé :  Je m’appelle Lili et je suis une flaireuse. Au réveil, je sens l’odeur du jour. Celle qui me dit si je vais passer une bonne ou une mauvaise journée. Ce matin, une puanteur de cauchemar m’assaille. Quelque chose d’horrible s’est produit, c’est sûr. Je ne tarde pas à comprendre quoi : ma prof préférée a été tuée. Et là, surprise : Angie, le « démon » du lycée, prend ma défense quand je fonds en larmes. Elle me dit combien elle aimait notre prof elle aussi. Qu’elle non plus n’accepte pas les explications qu’on nous donne. Que toute cette affaire est louche. Alors on va mener notre enquête. Quitte à suivre les indices laissés par ces deux garçons étranges que nous semblons être les seules à voir…

Mon avis : La couverture simple et efficace a attiré mon attention, le résumé a fini de me convaincre.

Lili sent une odeur chaque jour au réveil. Cette odeur lui donne plus ou moins le ton de la journée. Ce jour où l’odeur a été nauséabonde, elle ne pouvait pas soupçonner ce qui aller arriver…

L’idée de départ m’a tout de suite séduite, mais dès les premières pages j’ai été un peu déçue. Parce que oui, j’aime les histoire un peu fantastique, où le personnage principal est doté de pouvoir magique, de capacités surnaturelles qui lui permettent d’être différent des autres. Et Lili remplissait tous ces critères. En plus elle est douce est discrète, de quoi vraiment me plaire. Sauf que le reste à fait flop… Même si j’ai aimé voir l’évolution de Lilith, j’ai vraiment eu du mal à accrocher à l’intrigue…
Les rebondissements s’enchainent mal, les dialogues sont un peu fades et j’ai parfois eu du mal à relier les éléments entre eux… Bref, je n’ai pas trouver l’histoire palpitante… Surtout que je n’ai pas trouvé d’explication à tout ce qui se passe dans cette histoire. Même si certains faits restant sans explication contribuent au mystère, d’autres sortent d’on ne sait où et leur explication est restée bancale à mes yeux.
Bref, je ressors mitigée de cette lecture. J’en attendais plus et j’ai été un peu déçue.
Je remercie Hachette pour cette lecture.

25/65

 

Juste un signe – Liz Plum

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 475
♦ Date de parution :  9 janvier 2019
♦ Prix : 18,00€
Achat: Amazon

Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge. Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes ! Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.

Mon avis : Le résumé du roman avait l’air plein de promesse et il n’en fallait pas plus pour que je le lise sur mon week-end !

Raine est muette depuis un incident survenu lors d’une fête. Depuis, elle et ses amis ont appris le langage des signes. Elle mène une vie normale jusqu’à l’arrivé du nouveau à la réputation fulgurante dans son lycée.

Dès le début j’ai apprécié Rain. Elle est une jeune fille, certes fragile, mais pleine de ressources et qui fait tout de même face à ses peurs. Elle a une jolie bande qui la soutient et j’ai beaucoup aimé leur complicité.
L’histoire par elle-même n’était pas très originale, mais elle laisser promettre quelques émotions. Sauf que non… Ou alors sur le début du roman un peu. Pour une fois l’auteure ne faisait pas trop nier ses sentiments à son héroïne et le bad boy met vite les choses aux clairs entre les rumeurs et la vérité. Mais après j’ai trouvé trop d’incohérence et de raccourcis qui m’ont gâché mon plaisir. La 2ème partie traine en longueur et la fin est vraiment trop téléphonée. J’aime les histoires qui se terminent bien, mais là… Le monde des bisounours c’est un peu trop pour moi. Alors qu’au départ j’aimais beaucoup Raine et West, leur façon d’être, leur répartie (beaucoup de leurs échanges m’ont fait rire) j’ai eu envie de les secouer et bien des fois j’ai lever les yeux au ciel. C’est dommage parce que ce livre était vraiment prometteur, mais trop de choses ne sont pas assez approfondies et d’autres sont, au contraire, trop exploitées alors qu’elles n’apportent rien à l’histoire.
Bref, un sentiment plutôt mitigé…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

16/65

The kissing booth – Beth Reekles

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 187
♦ Date de parution : 18 octobre 2018
♦ Prix : 15,90€
Achat: Amazon 

Résumé : Rochelle et Lee sont amis depuis toujours. Pour la kermesse du lycée, ils créent un « kissing booth », une sorte de « kiosque à bisous ». L’idée semble géniale… jusqu’à ce que Rochelle se retrouve obligée d’animer le stand. Elle qui n’a jamais embrassé personne ! Sacrée ironie du sort. Il y aurait de quoi se débiner si, dans la queue, n’attendait pas… Noah Flyne, sur qui elle craque depuis des années. Leur baiser, digne d’un film hollywoodien, doit pourtant rester secret. Car Noah est le grand frère de Lee… qui risque de très mal prendre cette nouvelle. Rochelle + Noah = conte de fées ou naufrage assuré ?

Mon avis : J’avais adoré le film quand je l’ai vu sur Netflix et j’étais curieuse de découvrir le livre.

Rochelle craque pour Noah depuis quelques années, mais comme c’est le grand frère de son meilleur ami, elle n’a aucun espoir et préfère le regarder de loin. Sauf que parfois la vie vous joue de drôles de tours.

J’avais un peu peur d’être déçue au vu de l’âge de l’autrice et des retours que j’en avais eu, mais j’ai passé un très bon moment avec ce roman.
Au final, il n’y a pas beaucoup de ressemblance avec le film. Je dirais que le film s’inspire de l’idée générale mais qu’il est bien loin de l’histoire racontée par l’autrice.
J’ai aimé retrouver les personnages d’Ella et Noah, je dirais même que j’ai préféré la Ella du roman à celle du livre, et que c’est plutôt l’inverse pour Noah. Mais les deux fonctionne bien ensemble. Beth Reekles met beaucoup plus l’accent sur leur relation conflictuelle et c’est ce que j’ai préféré. J’ai d’ailleurs mieux compris certains éléments du film avec cet éclairage.
Plus j’écris mon avis et plus je me rends compte que j’ai préféré le livre qui finalement est moins mélodramatique. Je me suis aperçue que le film en faisait un peu trop au final.
C’est un gentil livre qui se lit en quelques heures, qui permet de se vider la tête et qui rempli son office de romance toute douce à qui l’on n’en demande pas plus.
En bref, je recommande autant le film que le livre, mais ne vous attendez pas à trouver exactement la même chose dans l’un et l’autre. Je dirais qu’ils sont chacun une version différente de l’histoire.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

10/65

Leah à contretemps – Becky Albertalli

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 393
 Date de parution : 30 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.
Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.
Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…

Mon avis : J’ai eu du mal avec Love, Simon et j’avais peur de ne pas accrocher à la suite… J’ai bien fait d’insister, Leah à contretemps a réussi à me séduire.

Leah est une adolescente ronde mais très bien dans son corps. Elle  est également un peu grande gueule mais elle assume et ses amis savent très bien qu’elle cache aussi un grand cœur. Elle ne cache pas que ça d’ailleurs…

J’ai eu une légère appréhension au début de ma lecture qui est vite passée. J’ai vite aimé Leah et j’ai adoré suivre son histoire. Elle est franche, grande gueule, mais tout ça cache de grandes fêlures. C’est difficile d’être une ado hors normes, dans tous les sens du terme, dans notre société. Encore plus quand on est entouré de lycéens qui sont loin d’être tolérants. Je me demande même s’ils connaissent le mot… Chacun juge rapidement l’autre, les étiquettes sont vite attribuées et il est difficile de s’en défaire. Dans ce cadre, il est difficile d’être réellement soit et d’assumer ce que l’on est. Leah fait du mieux qu’elle peut et elle se débrouille plutôt bien.
Là où j’ai été un peu déçue c’est que le thème abordé est le même que celui de Love, Simon : la difficulté de faire son coming out même au milieu des gens qu’on aime et qui nous apprécient vraiment. Le thème est abordé différemment, d’un point de vue différent, mais il reste le même. C’est dommage… ça fait un peu redondant. Heureusement que Leah et ses réparties remontent le niveau, ce livre m’a fait passé un super moment. J’ai souvent ri et apprécié les références.
Pour une fois une suite qui est au dessus du niveau du premier roman.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

49/60