Heartstopper tome 2 – Un secret – Alice Oseman

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  300
Date de parution : 18 mars 2020
Prix : 12,90€
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Résumé : Voici l’histoire de deux lycéens.
Deux amis qui ont appris à se connaître, à s’apprécier.
Puis un baiser a tout fait basculer.
Un baiser et Nick a paniqué.
Il aime Charlie.
Il veut être avec lui. Mais est-il prêt à affronter le regard des autres ?
Cette question, il ne peut la résoudre seul.
Heureusement, Charlie est à ses côtés.
Et, ensemble, main dans la main, ils vont avancer.

Mon avis : J’avais découvert le tome 1 en fin d’année dernière et l’histoire m’avait séduite. J’étais curieuse de connaître la suite.

Difficile de vivre pleinement son amour quand on est adolescent et qu’on découvre qu’on est peut-être gay.

Pour être franche, j’ai du mal avec les romance gay et plus particulièrement quand les protagonistes sont des hommes, peut-être parce que je n’arrive pas à m’identifier à eux…
Mais cette romance-ci est tellement mignonne qu’elle ne plaît. Peut-être parce que les personnages sont plus jeunes et qu’ils apportent une touche de fraîcheur et d’innocence qui me séduite.
Certes l’histoire est simple, mais elle est aussi touchante. Parfois il n’y a pas besoin de plus. C’est comme les dessins, ils sont simples, en noir et blanc, mais cela suffit à retranscrire les sentiments essentiels à la romance.
De plus, le sujet de l’identité sexuelle est abordé avec beaucoup de justesse et de pudeur, de quoi aides les adolescents qui sont en pleine période de questionnement sur qui ils sont réellement.
C’est un roman léger qui aborde des sujets de société et qui est à recommander pour les ados en recherche d’eux même.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

 

27/50

Aubrey – Emma Evrard

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  240
Date de parution : 18 mars 2020
Prix : 15,90€
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Résumé : Aubrey pouvait supporter sa mère alcoolique. C’était dur, mais surmontable. En revanche, la mort de son père, c’est trop. Elle se sent sombrer, sans rien trouver à quoi se raccrocher. Elle ne s’alimente plus. Elle voit son corps maigrir, mais ne peut rien y faire. Ne veut rien y faire.
C’est alors qu’elle trouve un bout de papier, comme ça, sous un banc dans un parc. Un bout de papier qui lui est destiné, de la part de « T ». Elle y répond. Puis, quand elle revient, trouve un autre message. Au fur et à mesure, elle confie ses souffrances mais aussi son envie de guérison, motivée notamment par Adam, son meilleur ami. Ce garçon patient, toujours là pour elle, sans une once de jugement. Il l’aide face au harcèlement, face à la dépression. Malheureusement, ce n’est pas suffisant. Il le sait, elle aussi. Aubrey doit puiser dans sa propre force pour s’en sortir.
Et peut-être que ce fameux « T » est la solution. Qui est-il ? Qui est-elle ? Il faut qu’elle le découvre.

Mon avis : L’anorexie est un sujet qui me touche. Le résumé du livre m’a donc invité à le lire.

Après la mort de son père Aubrey va mal. Sa mère va tout aussi mal et ne peut pas l’aider. Mais peut-être que ce petit mot accroché au pied d’un banc publique pourra l’aider…

Ce livre avait plein de promesse à mes yeux mais il n’a pas su les tenir. Je suis passé complètement à côté. En fait, je pense que les ficelles sont trop grosses et qu’on voit tout arriver de loin. Je n’y ai pas trouvé de subtilités.
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Aubrey, qui n’a d’original que son prénom. Je l’ai trouvé plate, même si sa douleur m’a touché, elle n’avait aucun relief. L’autrice ne fait que survoler ce qui aurait pu donner une autre dimension au roman… Je n’ai pas compris la mère et souvent je n’ai pas compris non plus se déversement de violence qui n’a trouvé aucun sens à mes yeux dans l’histoire.
Heureusement que le petit groupe d’amis d’Aubrey a une jolie dynamique et que l’inquiétude de ses amis pour sa santé et son bien-être sont sincères et plus que crédible. D’autres rencontres par contre sont parfaitement farfelues et je ne suis pas pas sûre d’avoir tout saisi…
Je n’ai pas compris non plus la fin… Je me pose toujours des questions auxquelles je ne trouve aucune réponse.
C’est un roman qui se lit très vite mais dont j’aurais pu me passer. Je vous laisserai vous faire votre propre avis. Je vous partage l’avis d’Eden qui est plus positif si vous voulez un autre avis : EDEN.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

26/50

Profils – Donna Cooner

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  350
Date de parution : 11 mars 2020
Prix : 17,00€
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Résumé : Comme pour beaucoup d’adolescents, pour Maisie, le lycée c’est l’enfer. Chaque élève prend soin de lui rappeler tout ce qu’ils détestent chez elle, surtout son poids. Tout le monde y va de son commentaire. Tous les jours. Alors elle se réfugie dans le dessin, et sa passion pour les comics devient comme une bouée de sauvetage.
Lorsque son prof de chimie l’installe à côté de Jesse, le garçon le plus populaire de lycée, et au passage le plus tocard des tocards, elle décide qu’il est enfin temps pour elle de se venger. Elle se crée un profil sur le réseau social le plus fréquenté des élèves de son lycée. Un faux profil, avec les photos d’une de ses connaissances, qui habite loin, très loin. Aucune raison de se faire démasquer, n’est-ce pas ? En quelques clics, la Maisie 2.0, alias Sienna, apparaît. Elle parle à Jesse, reprend contact avec son ancienne meilleure amie, mais son désir initial de vengeance est bientôt atténué par ces deux jeunes gens qui, elle s’en rend compte, ne sont peut-être pas aussi horribles qu’ils aiment le laisser croire. Et c’est au moment où Maisie reprend confiance en elle et arrive à se lier d’amitié avec eux, que tout est sur le point d’exploser : Sienna, la vraie, arrive en ville.

Mon avis : Comme une cruche j’avais préparé mon article sans y mettre mon avis et vous avez eu droit à un simple résumé du livre. Le confinement ne me réussi pas vraiment… Bref, voici enfin l’avis.

Quand on n’est pas vraiment populaire au lycée, la scolarité peut être pénible. Ça devient l’enfer quand vous devenez l’objet de moquerie. Jusqu’au jour où elle en a marre et que Maisie décide de se venger.

Ce n’est pas la première fois que je lis un roman qui aborde ce sujet. Celui des ados mal dans leur peau qui n’arrivent pas à trouver leur place dans leur lycée. C’est un sujet plutôt récurent qui montre l’importance de ce mal être chez certains jeunes. Mal être dû à l’adolescence mais surtout à ces règles de popularité qui régissent les lycées US principalement mais pas que.
Donc ce sujet n’est pas nouveau, mais c’est un qui me plait.
Reste à voir comment l’autrice l’aborde. Et là, on n’est pas vraiment dans l’originalité. L’intrigue est plutôt bateau. Rien de bien nouveau sous le soleil. Heureusement que Maisie sort du lot et que c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé. Elle est sa petite bande (ils sont 3) sont très sympathiques et relèvent un peu le niveau. Pour le reste on est beaucoup dans les clichés et les choses vue mainte et mainte fois.
Cela permet tout de même de passer un très bon moment car la lecture est rapide et simple, l’humour de Maisie est très plaisant et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive.

Je remercie Hachette et Netgalley pour cette lecture.

20/50

Let it snow – Maureen Johnson, John Green, Lauren Myracle

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  346
Date de parution : 13 novembre 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : 24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieu de nulle part qui vous ferait presque regretter le traditionnel et soporifique repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent. Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace ! John Green, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’allient pour vous faire rire et rêver d’amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas !

Mon avis : Cela fait des années que je vois passer ce roman « Flocon d’amour ». Son adaptation sur Netflix et sa réédition m’ont permis, enfin, de le lire !

Trois auteurs nous livres des romances de Noël légères qui se recoupe, afin de profiter au maximum des personnages.

Je connais John Green, bien évidement en fan de lecture jeunesse/young adut, et Maureen Johnson, dont j’ai déjà lu une série, mais pas du tout Lauren Myracle. Une occasion de la découvrir…
J’ai beaucoup apprécié cette lecture. Elle est légère et sincère, c’est le mot qui me vient après avoir fermé le livre. On sent la pureté qui entoure la magie de Noël. Attention, ce n’est pas mièvre pour autant. On est loin des histoires trop édulcorée. Des personnages non-sincères, il y en a, limite un peu tordu même, mais on reste sur une note positive. De toute façon, c’est clairement le but du roman : que le lecture passe un bon moment avec une lecture facile qui met du baume au cœur, et ce but est très bien atteint.
Ce qui est également intéressant c’est que les histoires se passent au même endroit et que les personnages principaux de chaque nouvelle se croisent, sans savoir ce que vivent les autres. Chaque personnage m’a touchée à sa manière et je me suis attachée à tous, même aux personnages secondaires, je pense que j’aurais facilement passé plus de temps avec eux… Certes ils sont un peu naïf et tout se passe peut-être un peu trop bien à la fin, mais c’est justement ce qu’on attend de ce genre de lectures à l’arrivée de Noël.
Je n’ai pas encore regarder le film sur Netflix, mais ça ne saurait tarder…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

9/50

 

Heartstopper tome 1 – Alice Oseman

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  272
Date de parution : 9 octobre 2019
Prix : 12,90€
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Résumé : Ceci est l’histoire de deux lycéens. Nick, le rugbyman au sourire solaire. Charlie, le musicien au coeur solitaire. Parce qu’ils évoluent dans des cercles différents, parce qu’ils n’ont pas le même caractère, leur amitié n’était pas gagnée. Pourtant, petit à petit, de façon irrésistible, Charlie tombe amoureux. Même s’il sait que Nick aime les filles. Même s’il sait qu’il n’a aucune chance. Alors, pour ne pas mettre en péril cette amitié naissante qui compte pour lui plus que tout, Charlie préfère garder le silence…

Mon avis : J’ai lu les deux autres romans d’Alice Oseman parus chez Nathan et j’avais envie de découvrir celui-ci dont j’ai beaucoup entendu parlé.

Nick et Charlie sont dans le même lycée, ils n’ont pas le même cercle d’amis mais leurs chemins se croisent et qui sait ce que cela va leur réserver.

C’est un roman graphique qui se lit très vite. Comme tous les romans graphiques vous me direz. C »est l’avantage d’une image qui peut remplacer plusieurs paragraphes, voire pages, de descriptions avec quelques coups de crayon. On perçoit également mieux les émotions présentes sur les visages. Même si je dois bien avouer que les dessins sont assez succincts, ils remplissent leur office.
L’histoire est mignonne, c’est celle d’une rencontre qui fait naitre quelque chose chez les deux personnages, les fait se poser pas mal de questions sur ce qu’ils ressentent et sur ce qui change en eux. Mais je n’ai pas ressenti beaucoup d’émotions. Peut-être parce que j’ai eu du mal à m’identifier aux héros. Bien sur ils sont attachants. Charlie et son côté fragile, mais qui sait quand même où il veut aller. Nick est plus insaisissable, on sent qu’il cache des choses mais il est très difficile à cerner. Je suis toutefois certaine qu’on en apprendra plus dans le livre suivant.
C’est une histoire que j’ai envie de suivre, je suis curieuse de voir ce que cela va donner, en apprendre un peu plus sur Nick et Charlie.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

5/50