Another story of bad boys épisode 1 – Mathilde Aloha

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 600
Date de parution : 25 janvier 2017
Prix : 18,00€ Notepaillons2

81tgh8cq0alRésumé : « Une simple rencontre et plus rien ne sera jamais pareil. »
Liliana Wilson ne pensait pas qu’en intégrant la célèbre université de Los Angeles : UCLA, sa vie allait autant changer.
Elle voyait son avenir déjà tout tracé : obtenir d’ici quelques années un diplôme en journalisme d’une des meilleures universités du monde puis parcourir le monde.
Tel était le futur auquel elle se destinait. Mais une rencontre dans la cité des anges, appelée Cameron va venir tout bouleverser, ses plans comme sa vie.
Comment cette histoire se finira-t-elle ?

Mon avis : Je ne voulais pas écrire mon avis si vite après l’avoir lu, car j’aurai été un peu trop sarcastique, mais tant pis, pour une fois que je me sens inspirée pour écrire un avis, je vais battre le fer tant qu’il est chaud.

Lili, a quitté son Miami natal pour aller faire ses études à Los Angeles. Arrivée sur place elle se rend compte qu’une erreur administrative lui fait partager son appartement avec deux garçons au lieu de deux filles. Commence alors l’histoire de Lili et Cameron.

Alors je vais quand même tenter de modérer mon propos parce que clairement je n’ai pas aimé ce livre, mais il n’y a pas que du négatif à en dire. Je vais tout de même commencer par le négatif, faut que ça sorte !
Je n’ai pas du tout adhéré au style d’écriture, il est vraiment trop naïf. Peut-être est-ce dû au jeune âge de l’auteure, mais le style est trop simple et les dialogues souvent peu crédibles. Quels jeunes de 18 ans répond systématiquement « Oui, bien sûr ! » à chaque proposition qu’on lui fait. Et quelle est cette manie de mettre des points d’exclamation après chaque oui ?? Et puis c’est long…. La moitié des « actions » (si on peut les appeler comme telles) sont inutiles. Les réactions sont puériles voire totalement inadaptées. Et cette Lili est cruche, mais cruche… Cameron quant à lui est totalement improbable ou alors il est carrément bipolaire et c’est super flippant  ! Je pense que cela ce sent que je n’ai pas du tout adhéré aux personnages, donc je suis restée loin. Peut-être est-ce dû à mon âge…
Là où c’est dommage, c’est qu’on sent quand même le travail de l’auteure derrière tout ça, que l’histoire est quand même cohérente et qu’elle a dû souvent repenser à son histoire. Qu’elle a également dû faire beaucoup de recherches sur Los Angeles et son campus. Elle ne rechigne d’ailleurs pas à faire des descriptions complètes. Je dois bien avouer qu’à son âge je n’aurais été aucunement capable d’écrire un tel roman. J’en suis d’ailleurs toujours autant incapable. Mais on sent clairement que c’est un premier roman… Il respire la naïveté dans l’enchainement des événements et dans les dialogues, il y a beaucoup de répétitions et on sent clairement le manque d’expérience personnelle.

Je pense que l’auteure a beaucoup de potentiel, mais que le roman a besoin d’être retravailler. Je pense aussi que je ne fais pas partie du public ciblé.

Le tome suivant sort en juin, mais ce sera malheureusement sans moi.
Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

Mille baisers pour un garçon – Tillie Cole

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 288
Date de parution : 25 octobre 2016
Prix : 16,90€ coupcoeur3Notepaillons5

81sbvf0tztlRésumé : Un baisser dure un instant. Mille baisers durent une éternité.
Poppy et rune sont amoureux depuis l’enfance. Ils pensaient que rien ni personne ne pourrait jamais les séparer. Jusqu’au jour où Rune est parti deux ans dans sa Norvège natale…
Pourquoi Poppy cesse-t-elle alors de répondre aux appels de Rune ? Pourquoi avoir coupé les ponts, sans raison, sans explication ?
Rune a le sentiment qu’on lui a arraché le cœur. Poppy, elle a le cœur brisé par un secret bien trop lourd.
La vie leur laissera-t-elle le temps de se retrouver et de s’aimer ?

Mon avis : Je ne vais pas vous mentir la seule et unique chose qui m’a attiré dans ce livre c’est sa couverture. Bon, bien sûr j’ai lu le résumé mais ce qui m’a vraiment attiré c’est cette couverture aux tons pastels.

Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai recopier la 4ème de couverture du livre et je n’ai pas copié celle que l’on trouve sur le net, parce que je trouve qu’elle en dévoile trop sur l’histoire du livre. Je l’ai lu juste en ayant en tête le résumé au dos du livre et j’ai plus savouré le livre que si j’avais lu le résumé qu’il y a sur Internet. Mais vous restez libre de le lire si vous le souhaitez. C’est aussi pour cette raison que je ne vous ferez pas de résumé personnel, j’ai trop peur de trop vous en dévoiler.
J’ai tout bonnement adoré ce livre. Je ne suis pas du genre à avoir la larme facile lorsque je lis, mais ici j’ai vraiment eu du mal à finir ma lecture tant ma vue était brouillée par les larmes. Oui, avec ce livre attendez-vous à avoir le cœur chaviré. L’histoire de Rune et Poppy est tout simplement super belle, émouvante, de celle qu’on ne peut oublier une fois le livre refermé.
Si on regarde bien, ce n’est pas une histoire super originale. Mais elle a le mérite d’être très bien écrite. L’auteure arrive à nos transmettre une myriades de sentiments avec des mots simple. Bon, j’admets, elle a un petit bémol quand même : elle est parfois un peu trop fleur bleue, rare sont les garçons comme Rune dans leur histoire d’amour (ou alors je ne suis pas tombée sur les bons). Mais si on en fait abstraction et qu’on se laisse juste porter par l’histoire, on passe un super moment ! Attention, il faut avoir prévu la boite de mouchoirs 😉

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

24/65

24/65

The november criminals – Sam Munson

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 397
Date de parution : 2 novembre 2016
Prix : 18,00€ Notepaillons3

81edhxysjilRésumé : Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

Mon avis : Ce n’est plus un secret :  j’aime les romans policiers. Un roman policier destiné aux ados ? Ça me va aussi !

Addison n’est pas le plus populaire du lycée, ou s’il l’est ce n’est pas pour les bonne raisons. Quand un élève du lycée est assassiné sur son lieu de travail, il est comme tout le monde un peu choqué. Mais, même s’il ne le connaissait pas vraiment, il décide de mener l’enquête.

J’ai commencé ce livre pleine d’espoir : celui de lire une bonne enquête et surtout de passer un bon moment… Sauf que j’ai vite été un peu déçue… C’est un roman destinée aux jeunes adultes et je l’ai trouvé long à lire. Souvent les enquêtes policières sont palpitantes, là il y a trop d’introspection de la part d’Addison, le narrateur. Cette enquête n’en est pas vraiment une, c’est surtout un prétexte pour le narrateur de faire le point sur lui-même. On a alors de long paragraphes à lire et très peu de dialogue.
L’histoire par elle-même n’est pas inintéressante, c’est juste que je ne m’attendais pas à ça au vu de la 4ème de couverture et qu’il m’a donc fallu plus de temps pour rentrer dans l’histoire. Addison est un personnage attachant (mis à part son addiction, mais là c’est une question de principe qui m’est propre), il a été un peu malmené par la vie et ne s’en sort pas trop mal finalement. C’est d’ailleurs ce meurtre et sa résolution qui va lui faire remarquer qu’il n’est pas si mal loti. Finalement c’est plus un livre initiatique qu’une enquête policière.
Passé les premières pages où j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, j’ai tout de même passé un bon moment lecture avec ce roman.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

23/65

23/65

Positive – Paige Rawl

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 397
Date de parution : 26 octobre 2016
Prix : 17,00€ Notepaillons5

41majtgvazlRésumé : Paige Rawl est une adolescente rayonnante. Pom-pom girl, footballeuse, excellente élève, tout semble lui réussir. Jusqu’au jour où elle révèle son secret à sa meilleure amie : elle est séropositive, sa mère lui a transmis le HIV. Dans les heures qui suivent, le harcèlement commence. Ses camarades laissent des mots cruels dans son casier. Ils chuchotent sur son passage. Paige ne s’est jamais sentie aussi seule. Pour la première fois, elle ne sourit plus. Cela aurait pu être la fin de son histoire. Mais cela en était le début.

Mon avis : Le résumé m’a séduite, le sourire « positif » sur la couverture aussi. Et surtout, ça faisait un moment que je n’avais pas lu d’histoire vraie et ça me manquait.

Paige est séropositive de naissance. Et être séropositive au collège, où les gamins ne comprennent rien et sont vite sectaires, n’est pas facile à vivre.

D’emblée Paige m’a plu. Elle est dynamique, positive, entrainante et elle voit toujours le verre à moitié plein. Ce genre de personne est rare et c’était un plaisir de « faire sa connaissance ». Ce qui l’était moins c’était de voir que l’idiotie humaine n’a pas de limite. Je le sais, je ne suis pas née de la dernière pluie, mais ça m’afflige toujours autant de le constater.
La vie de Paige est plutôt ordinaire, malgré la maladie. Les progrès de la médecine lui permette de vivre une vie quasi normale. À part quelques hospitalisations par-ci par-là, elle va en cours et suit même des activités extra-scolaires. Une vie quasi normal. Jusqu’au jour où, au collège, ses camarades apprennent sa maladie et où tout se complique. Entre méchanceté des ados et indifférence des adultes, Paige doit faire face.
Elle nous livre son histoire sans en rajouter, sans se victimiser, comme elle l’a vécu. Et comment elle en est sortie. C’est un très joli livre, une histoire vraie, fraîche et triste parfois, mais qui est aussi très porteuse d’espoir. J’ai passé un très bon moment avec ce roman. Effarée parfois de la réaction méchante, surtout dû à la méconnaissance, des gens, mais surtout rassurée par la générosité de beaucoup de personne.

Je remercie beaucoup Hachette romans pour cette découverte.

22/65

22/65

Cell.7 – Kerry Drewery

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 230
Date de parution : 28 septembre 2016
Prix :  18,00€ Notepaillons5

712P+4cVADLRésumé : En Grande-Bretagne, le système judiciaire a été réformé : un jury populaire décide de la peine capitale. Sept jours, sept étapes, sept cellules, des millions de téléspectateurs votant la vie ou la mort. Martha, 16 ans, est arrêtée pour meurtre et envoyée dans le couloir de la mort, cellule 1.

Mon avis : Bon, j’avoue, je ne suis pas fan de la couverture, même si elle représente assez bien l’histoire. C’est vraiment la 4ème de couverture qui m’a séduite pour ce livre.

Martha est dans le couloir de la mort, elle sera exécutée dans 7 jours si les téléspectateurs la jugent coupable en votant par téléphone. Oui, la Grande-Bretagne en est arrivé là. Une justice expéditive mais démocratique. Sauf qu’elle est loin d’être juste.

J’aime toujours les livres où les auteurs imaginent notre futur. Dans la plupart des livres il n’est d’ailleurs pas reluisant, Cell.7 ne fait pas exception. Dans ce roman aussi les plus riches dominent le monde, écrasent les plus pauvres et arrivent à le légitimer sans aucun problème. Mais parfois un grain de sable vient se loger dans la mécanique si bien huilée. Des jeunes se lèvent pour essayer de renverser le pouvoir en place. En se révoltant, en prenant les armes, ou comme ici en se faisant arrêter et en attendant simplement dans le couloir de la mort. Parce que Martha a un plan. Obscure pour le lecteur tout d’abord, puis ensuite, quand on en sait plus, on le trouve complètement fou !
Martha est jeune et déjà blasée. Marquée par la vie elle ne se fait plus d’illusion. Elle a son petit rôle à jouer mais ce n’est pas elle qui changera seule la face du monde, ou du moins celle de la Grande-Bretagne. Elle n’est pourtant pas seule, mais ce n’est pas pour autant que la mission est plus facile.
Je ne vais pas trop vous parler de l’histoire parce qu’elle doit se laisser découvrir. Je vais juste vous communiquer mon effarement à voir ce qu’est devenu le Royaume-Uni. Enfin que ce soit ce pays ou un autre, rendre la justice en votant 1 ou 2 sur son téléphone est complètement aberrent. Mais en même temps, pas si impossible que ça, dans quelques temps, si on y réfléchit bien. Quand on voit la place que prends la téléréalité dans nos programme, qui sait jusqu’où cela ira ? Ça m’a tout bonnement fait froid dans le dos.
Même si ce roman est tout d’abord destiné à la jeunesse, il est vraiment à découvrir.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

13/65

13/65