[Challenge Jeunesse/Young adult] Concours Exprim

concoursexprim copiePour ce deuxième concours sur le blog, la collection Exprim’ se joint à moi pour vous faire gagner 10 affiches de La drôle de vie de Bibow Bradley et un exemplaire de chaque livre suivant : No man’s land, Je suis sa fille et Zelda la rouge.

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Conditions de participation:
Tout le monde est bienvenu mais bien évidement, tous les participants du challenge auront droit à LA fameuse chance supplémentaire.
– Répondez à la question suivante, 13 gagnants auront la chance de gagner un des lots mis en jeu (livre ou poster)
– Le concours est réservé à la France, la Belgique et la Suisse.
– Envoyez-moi un mail à mutinelle[@]hotmail.fr (remplacez le [@] par @) avec les deux choix de livres qui vous tente, vos coordonnées postales et la réponse à cette question (toute information manquante sera invalidante) :

* Citez une des sorties du mois de septembre d’Exprim’ ?

Pour les participants du challenge, rappelez-moi votre pseudo sous lequel vous avez participé que je n’oublie pas votre +1 !
– Un minimum de politesse est requis, les messages qui seront sans seront jugés comme nul.
– Donnez comme titre au mail « Concours Exprim »
– Les lots sont envoyés par la maison d’édition. Ni nous, ni eux ne pourrons être tenus responsable en cas de perte du lot par la poste.
– Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.

Concours ouvert de aujourd’hui au dimanche 29 septembre 23h59.

Merci aux éditions Exprim’ pour leur participation.

No man’s Land – Loïc Le Pallec

 Éditeur : Exprim’
Nombre de page : 317
Date de parution : 28 août 2013
Prix : 16,00€4

couv no man's landRésumé : Après la catastrophe qui a annihilé l’humanité, ils se sont retrouvés dans cette petite ville déserte, berceau de leur origine commune. Hier encore, ils n’étaient que des robots ; mais ils se découvrent capables de penser et même… de ressentir des émotions. Que vont-ils bien pouvoir faire sur cette Terre désertée ? S’interroger, bien sûr, à propos de ce qu’ils croient éprouver, car un robot peut-il prétendre échapper à sa programmation ? Peut-il apprendre à vivre en communauté, créer, rire et qui sait ? à aimer ? C’est toutes ces questions que vont se poser Archi, le robot biblio qui tient le journal des événements, le turbulent Meph, Domo le colosse, Nobel, Cérébro, Éliza et les autres. Qui sont-ils, et pourquoi se trouvent-ils réunis dans cette agglomération oubliée au milieu
des terres dévastées ?…

Mon avis : Le pitch de ce roman m’a intriguée de suite. C’est vrai ça, que deviendrait le monde sans les hommes ? J’ai bien ma petite idée, mais j’étais curieuse de découvrir le point de vue de l’auteur.

L’homme n’est plus. Sa nature l’a fait s’autodétruire et depuis que des bombes nucléaires ont réduit l’humanité à néant, les robots, fidèles serviteur de l’homme, s’éveillent peu à peu et se regroupe tous dans la même ville. Sans savoir pourquoi, ils y retournent. Tout d’abord désemparés, ils ne font que errer dans les rues. Le temps passant, ils s’organisent, créant, développant une nouvelle société. Pourquoi ? Ils ne le savent pas vraiment, malgré leurs recherches, ils restent dans le flou, mais puisqu’il faut bien faire quelque chose, pourquoi pas ça ?

Très curieuse avant de commencer ma lecture, le début m’a d’abord rendue septique. J’ai eu du mal à trouver mes marques avec le style de l’auteur et surtout à adhérer au point de vue des robots. Autant il est facile de suivre un personnage humain qui a grosso modo le même mécanisme de pensé que vous (si on omet les tueurs en série et divers psychopathes), autant comprendre le mode de pensé d’un robot demande un temps d’adaptation. Une fois passé ce premier cap, et celui des explications scientifiques (je vous ai déjà dit que je n’aimais pas les matières scientifiques à l’école ?) je me suis totalement immergée dans le l’histoire.
Le personnage principal, Archi est un ancien robot de bibliothèque, il a de stocké en lui toutes les références de livres possibles et imaginables (le rêve quoi), il est aussi très réfléchi et terre à terre, c’est un peu lui le meneur de la bande de robots désœuvrés. C’est lui qui nous raconte leur histoire, la façon dont ils ont évoluer voire s’humaniser.
Chaque robot est une caricature des différents métiers exercés par les hommes avant leur disparition. Nous avons le docteur, le mathématicien, le peintre, la milice… ce mélange permettant la création d’une nouvelle société dont la population est exclusivement composée de robots.
Le phénomène auquel je ne m’attendais pas du tout, c’est l’humanisation des robots, mais dans le bon sens. Ils développent des sentiments mais pas les travers propres aux hommes. Ils sont aussi parfois désemparés devant certaines situations, mais cela ne les rend que plus attachants.
Arrivé à la fin du livre, j’avais l’impression de connaître cette petite communauté depuis des mois (alors que j’ai lu le livre en 2 jours), j’ai d’autant plus été surprise par la fin, qui arrive comme un cheveux sur la soupe, mais que j’aurai pu voir venir, l’auteur nous laissant quelques indices le long du récit.

Bref, comme d’habitude avec Exprim’, j’ai passé un très bon moment de lecture orignal et pas bête. Parce que j’ai refermé ce livre il y a quelques heures et il me trotte toujours dans la tête.

Je remercie Exprim’ pour cette agréable lecture.

Le petit plus : Retrouvez le site de l’auteur pour plus d’informations

 

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Frangine – Marion Brunet

Éditeur : Exprim’
Nombre de page : 262
Date de parution : 6 mars 2013
Prix : 14,90€ 4

couv frangineRésumé : « Il faut que je vous dise…
J’aimerai annoncer que je suis le héros de cette histoires, mais ce serait faux. Je ne suis qu’un morceau du gâteau, même pas la cerise. Je suis un bout du tout, un quart de la famille. Laquelle est mon nid, mon univers depuis l’enfance, et mes racines, même coupées.

Tandis que ma frangine découvrait
le monde
le cruel
le normal
et la guerre,

ma mère et ma mère, chacune pour soi mais ensemble, vivaient de leur côté des heures délicates.
C’est à moi que revient de conter nos quatre chemins.
Comment comprendre, sinon ? »

Mon avis : Après tout ce battage médiatique autour du mariage pour tous pendant des mois, ce livre a attiré mon attention. Je suis pour le mariage pour tous, pour moi l’essentiel c’est de s’aimer. Ce livre aborde le sujet de ces familles qui ont deux parents du même sexe, mais du point de vue des enfants, en l’occurrence celui de Joachim, 17 ans, qui relate les faits. J’étais curieuse de découvrir comment vivaient ces enfants.

Joachim est en terminal, sa petite sœur vient de rentrer en seconde. Ils ont deux mamans et si pour lui tout s’est toujours plus ou moins bien passé, il découvre que pour sa sœur cette rentrée est beaucoup plus difficile que prévu.

J’ai profondément été touchée par ce livre. Le style est simple, fluide, sans chichi l’auteure allant à l’essentiel. Normal, le narrateur est un tout jeune homme de 17 ans. Nous découvrons son univers, ses deux mamans et sa petite sœur, son lycée, ses amis, sa petite amie… Joachim a tout de l’ado normal, bien dans sa peau, sportif. Sa différence ? Avoir deux maman et d’être donc deux fois plus assailli de câlins, mais même s’il râle pour la forme, c’est finalement quelque chose qu’il apprécie.
Je voulais savoir quel était le quotidien d’adolescents élevés par deux mamans et, comme je le pensais au départ, j’ai constaté qu’il est le même que celui d’ados élevés par un papa et une maman. Ils ont les mêmes interdictions inhérentes à leur âge et les mêmes obligations (sorties, devoirs, corvées…). Bien sûr quelques incidents parsèment leur vie. Ils sont souvent confrontés à l’incompréhension et la méchanceté de certains. C’est le lot de tout adolescents, certes, mais leur problèmes divergent un peu. L’auteure nous montre à quel point notre société peut être bête, cédant facilement à des raccourcis idiots qui font mal. Ne réfléchissant pas plus loin que le bout de son nez. Le tout saupoudré d’une grande dose d’espoir. Les mentalités changent et elles continueront de changer. Il fût un temps où les femmes n’avaient pas le droit d’avoir un compte bancaire à leur nom, il sera un temps où quand deux hommes ou deux femmes se tenant par la main avec un enfant en poussette ne choqueront plus personne. Ce chemin est encore long, mais Marion Brunet et moi ne désespérons pas visiblement ^^

Ce livre dresse un portrait de notre société très réaliste. Montrant à quel point elle a du mal à se détacher des valeurs familiales qu’elle prône depuis si longtemps. Elle est aussi un message d’espoir, car bientôt les cerveaux étriqués changeront. C’est un livre à mettre entre toutes les mains des ados, afin de leur expliquer simplement qu’être différent ne veut pas dire être mauvais et que tout le monde peut cohabiter en bonne intelligence.

J’ai beaucoup aimé suivre Joachim pendant quelques mois de sa vie, et je remercie la collection Exprim’ pour cette lecture.

Le petit plus : ce roman est publié en partenariat avec l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens dont vous pouvez trouver le site


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L’enfant nucléaire – Daph Nobody

Éditeur : Sarbacane / Collection Exprim’
Nombre de pages : 436
Date de sortie : 7 mars 2012
Prix : 18,00€

Résumé : « Mesdames, Messieurs, pour vous aujourd’hui, le grand, l’unique, l’inimitable… Jiminy wa-ter-son ! » Quelque part aux
USA…
Jiminy a un don : un estomac capable de dissoudre tout ce qui n’est pas comestible. Absolument tout…
Toujours aux USA… un complot politique se trame dans le plus grand secret, autour d’un convoi de déchets nucléaires…

Mon avis : Lorsque l’on m’a proposé ce livre à lire, j’étais septique, le résumé me tentait peu, il faut dire qu’il est assez succinct, mais la curiosité a été la plus forte. Et après lecture je ne sais toujours pas quoi pensé de ce livre…

Ce livre c’est essentiellement l’histoire de Jiminy Waterson, enfant, ado et jeune homme atypique. Il est capable d’avaler n’importe quoi et son corps le digère sans soucis, il ne peut s’empoisonner avec rien. Il décide alors de prendre la route avec son seul ami, improvisé impresario, pour faire fortune.

Les débuts sont assez nébuleux, on découvre le passé de Jiminy, sa particularité, sans vraiment savoir où l’auteur veut en venir, même si ces informations glanées de-ci de-là ne sont pas dénuées d’intérêt. On appréhende le fonctionnement du « gamin » avec des yeux ronds comme des soucoupes !
Ce livre est un ovni ! J’ai été amatrice un temps de livre de terreur, un peu space, avant de succomber à l’urban fantasy, mais celui-ci est non seulement space, mais parfois bien dérageant pour mon esprit bien pensant. L’auteur n’hésite pas à jouer la carte du trash, sans nous épargner les détails. Je pense qu’il faut avoir l’estomac bien accroché sur la description de certaines ingurgitations. L’auteur n’y va pas avec le dos de la cuillère et ne nous épargne rien, j’ai même parfois eu la sensation d’être un peu voyeuse… ouais bon, j’avoue c’était raccord avec mon côté « mais c’est dégueu’ ! Il va pas faire ça ?! Ah bah si ! Beurk ! » mais je regarde/lis quand même.
À côté de cet aspect trash, les personnages sont extrêmement bien campés et attachants. Ce n’est pas parce qu’il a des « dons » hors du commun, que Jiminy n’a pas les mêmes préoccupations qu’un jeune homme d’une vingtaine d’années. Gravite autour de lui une galerie de personnages plus caricaturaux les uns que les autres, mais assez fouillés, on a un aperçu de leur passé et une description précise de leur caractère. J’ai adoré découvrir chacun d’eux.
Le deuxième thème du livre est une intrigue politique, qui m’est je pense passée un peu au dessus. J’ai compris ce qu’il se passait, mais je ne suis pas sure par contre d’en avoir saisi le message, tant j’étais absorbée par la vie et les facultés de Jiminy. Je vous laisserais alors le décoder, et si l’envie vous en dit, de me l’expliquer.
Par contre, j’ai des doutes sur le public visé. La collection Exprim’ est pour des ados dès 15 ans et je ne suis pas sure qu’ils comprennent vraiment le livre. Oh ! Ils vont saisir les scènes de « voyeurisme » mais je ne sais pas si elles leur feront du bien. J’ai apprécié l’histoire, mais je pense qu’elle est destinée aux adultes, outre le vocabulaire assez soutenu dans les descriptions (et pas dans les dialogues qui eux sont familier), je ne pense pas les ados assez mature pour comprendre ce livre et surtout avoir assez de recul pour la lecture de certaines scènes.

En résumé, je dirais que si vous êtes curieux, avez envie de changement et avez l’estomac bien accroché, ce livre est pour vous.

Le petit plus : L’auteur possède différents sites :
http://daphnobody.centerblog.net/
http://daphnobody.wordpress.com/

Merci aux éditions Sarbacane pour cette lecture. Et si vous souhaiter un autre avis, mon amie Mélo a beaucoup aimé et c’est

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