Des cris à glacer le sang – Collectif par R. L. Stine

♦Éditeur : Bayard
♦Nombre de pages :  528
♦Date de parution : 13 octobre 2021
♦Prix : 14,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Ce cri est là pour ouvrir tout un recueil de cris, de feulements, de mystères, de hurlements dans la nuit, d’horreur
et de suspens insoutenable.
Quand vous lisez une histoire, êtes-vous de ceux qui aiment que leurs cheveux se dressent sur la nuque ? Que tous leurs muscles se crispent ? Que leur souffle se bloque dans la poitrine ?
Si oui, vous êtes au bon endroit.
Chacune des histoires de ce livre commence ou s’achève par un cri.
Et vous en trouverez plus qu’il n’en faut dans l’intervalle.
Il est composé de vingt récits, chacun signé par un auteur différent, et je peux vous assurer que vous y trouverez votre dose d’adrénaline.
Vingt histoires, vingt autrices et auteurs se tiennent prêts à vous faire sursauter, frissonner et claquer des dents.
Alors ? Qu’est-ce que vous attendez ? Que les cris commencent !

Mon avis : Idéal pour la période d’Halloween, ce livre regroupe vingt histoires à faire froid dans le dos.

Ce livre est tout bonnement magnifique ! La couverture est cartonnée et l’impression bleue foncée sur noir donne de suite l’ambiance sombre. La tranche est bleue également donnant de l’élégance, sans oublier le ruban marque-page bleu également. Il trouvera une place de choix dans vos bibliothèques.
Je ne connais aucun des auteurs regroupés dans ce livre. Pourtant je lis pas mal de jeunesse, mais visiblement pas assez au vu du nombres d’auteurs anglophones.
Les histoires sont destinées à un publique plutôt jeune, je dirais une douzaine d’année. Et j’ai parfois trouver les histoires un peu simplistes. Et là aussi, j’ai ressenti la même frustration que lorsque je lis des nouvelles : c’est trop peu et cela va trop vite. Surtout quand une histoire me plait. Mais c’est le principe d’une nouvelle : ne faire que quelques dizaines de pages et nous faire voyager tout de même.

Ce livre rempli parfaitement son office de livre pour la jeunesse qui faire peur, frissonner, dresser les petits cheveux sur la nuque, fait regarder sous le lit avant d’éteindre, mais qu’on n’arrive pas à reposer et qu’on lit sous la couverture avec une lampe de poche.

Je remercie Bayard et Pages turner pour cette lecture.

Amari tome 1 – Amari et le bureau des affaires surnaturelles – B. B. Alston

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages :  525
♦ Date de parution : 22 septembre 2021
♦ Prix : 15,90
♦ Acheter : 

Résumé : Amari Peters sait trois choses :
1. Son frère Quinton a disparu.
2. Personne ne semble s’en inquiéter.
3. La disparition de Quinton est liée à son travail.

Quand elle trouve dans le placard de son frère une invitation à se rendre au mystérieux Bureau des affaires surnaturelles, Amari n’hésite pas. Et voilà qu’elle est reçue par un ascenseur parlant et rencontre une dragon-garou qui devine ses émotions !
Dans l’espoir de retrouver Quinton, Amari accepte de travailler pour le Bureau, dont la mission est de réguler le monde surnaturel. Elle fait alors une découverte qui va bouleverser sa vie. Son frère était un célèbre agent chargé de traquer les magiciens, considérés comme les ennemis du Bureau. Désormais, c’est à la jeune fille de prendre la relève.

Mon avis : Vous allez me dire que je commence encore une série. Oui, mais celle-ci me donner envie, parce que j’adore les enquêtes surnaturelles et que si, en plus, elles sont éditées en jeunesse, je sais que je vais le lire vite que je vais surement beaucoup aimé.

Amari part en roue libre depuis que son frère a disparu sans laisser de trace. Un peu perdue, sa mère espère qu’elle va pouvoir reprendre pieds dans la colonie de vacances où allait son frère. Elles ne pouvaient pas savoir qu’Amari allait voir l’autre face de notre planète.

Comme je le présentais, j’ai passé un très bon moment lecture avec ce livre. Il regroupe tout ce que j’aime : des créatures fantastiques, de l’action, une enquête, des appareils technologiques extra-ordinaires, de la magie, des gamins débrouillards, des sentiments qui font du bien, d’autres qui font moins plaisir, et une fin qui donne envie d’en savoir plus, toujours plus !
Parce que oui, ici on découvre un monde qu’on ne pouvais soupçonner, mais j’ai eu l’impression que je ne faisais que l’effleurer. J’ai envie d’en savoir plus et de découvrir d’autres créatures magiques et fantastiques.  Et surtout d’en apprendre plus sur l’histoire de ces créatures.
Amari est une gamine attachante. Débrouillarde, elle arrive à se servir autant de ses neurones que de son agilité pour se sortir de toutes les situations. Elle garde toujours espoir et maintient sa bonne humeur quelque soit la situation. J’ai été impressionnée par sa détermination malgré les obstacles qui s’accumulent sur son chemin. Elle sait que pour y arriver, elle ne doit pas baisser les bras et surtout ne compter que sur elle-même.
C’est une jolie histoire, avec une jolie morale entourée d’une aura de magie qui donne envie de plonger encore et encore dans l’univers d’Amari !
Vivement la suite !

Je remercie Bayard et Page Turner pour cette lecture.

2/35

Tout le monde veut des ailes – Laurence Bouvard

♦Éditeur : Bayard
♦Nombre de pages :  386
♦Date de parution : 25 août 2021
♦Prix : 13,90
♦Acheter : Amazon

Résumé : Angèle, Clara et Vincent ont 15 ans.
Ils sont amis pour la vie.
Et pourtant, ils ne se sont jamais rencontrés…
Jusqu’à ce que la vérité les rattrape.

« Le mensonge est un poison qui fait bien plus souffrir que la vérité. »

Mon avis :

Petit détour par la jeunesse pour bien commencer la nouvelle édition du challenge jeunesse / young adult.

Angèle, Clara et Vincent sont des amis virtuels. Ils se connaissent via un forum où ils jouent le ligne tous les soirs. C’est souvent plus facile de se confier quand on ne se voit pas. Mais un jour Angèle disparait. Juste au moment où Vincent et Clara découvre qu’Angèle n’est peut-être pas Angèle…

Ce livre parle d’une nouvelle forme d’amitié. Celle qui commence d’abord sur les réseaux sociaux et les sites Internet. Il montre que ce n’est pas parce que cette amitié commence de façon virtuelle qu’elle est moins fortes. Beaucoup de gens construisent des relations en échangeant d’abord par message. Cela soulève également beaucoup de questions. Est-ce que certains sentiments naissants peuvent se confronter à la réalité ? Est-ce qu’une fois la rencontre physique passée, tout peut être comme avant ? Il rappelle également qu’à un moment donné la vie reprend le dessus et qu’on est obligé de laisser de côté le virtuel pour passer à la réalité. Et tout cela est abordé avec beaucoup de subtilités.
Les personnages sont plein de douceurs et de doutes. Ils avancent à tâtons découvrant que la vie peut être différente de ce qu’elle laisse paraitre de prime abord. Ils apprennent également à apprivoiser leurs sentiments et à se remettre en questions, à revoir leurs convictions, à se forger eux même leurs opinions…. Bref, ils grandissent !
C’est un roman touchant, tout en douceur, qui fait pleurer, parfois, mais qui surtout donne beaucoup d’espoir !

Je remercie Bayard et Pages turner pour cette lecture.

1/35

La nuit des reines – Alex Bell

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 379
♦ Date de parution : 25 août 2021
♦ Prix : 14,90€
♦ AcheterAmazon

Résumé : Jude Lomax, jeune musicienne, vit dans les bas-fonds de Baton Noir, ville où la magie est au service des puissants.
Chaque année, lors de la Nuit Cojoue, une reine est élue, bénie par les dieux. Pendant un an, elle aura la possibilité de faire régner le calme ou la terreur dans la ville. Dotée de pouvoirs infinis, elle est d’une puissance sans égal. Ivory Monette gouverne depuis plus de cinquante ans quand elle est sauvagement assassinée. Assoiffée de vengeance, elle prend possession du corps de Jude et la force à l’aider à retrouver son meurtrier. En échange, elle aidera son père, infirme depuis huit ans.
Jude, que la magie rebute par-dessus tout depuis qu’elle a détruit sa famille, lors du terrible accident qui lui a coûté la vie de son frère, va devoir aller au-delà des préjugés qu’elle a sur les pratiques cojoues. Elle n’a pas d’autre choix que d’accepter de faire partie des manigances de l’ancienne Reine.
Face à l’adversité, Jude va trouver des alliés inattendus, dont Le Fantôme, propriétaire du manoir hanté de Moonfleet et dont personne n’a jamais vu le visage…

Mon avis : De la magie dans la ville mythique de la Nouvelle-Orléans ? Rien ne pouvait me tenter plus !

Jude a une vie misérable avec son père handicapé depuis la mort de son petit frère. Mais le jour où la dernière reine de la ville, qui vient de mourir, décide de se réincarnée en elle, tout pourrait bien changer…

Bon tout d’abord, je vais un peu vite en besogne. La ville du roman n’est pas la Nouvelle-Orléans, mais s’en inspire grandement. Et l’autrice réussi vraiment à nous transporter dans ce côté mystique de cette ville à la renommée internationale. En quelques mots on se retrouve au cœur de l’atmosphère moite de cette ville, où la magie est omniprésente.
Mais même si Baton-noir empreinte les traits de la Nouvelle-Orléans, elle a ses propres caractéristiques. Elle est totalement hors du temps, impossible de savoir à quelle époque se passe l’histoire. Ce qui a permis à l’univers créé par l’autrice de m’emporter encore plus facilement.
Jude est un personnage attachant, qui fait face à une situation difficile en essayant de garder la tête haute tout en aidant son père au mieux. Quand sa vie minable est chamboulée, elle espère juste arranger un peu le quotidien. Elle ne s’attend pas à tant de changement et surtout elle n’est pas préparée a autant de perfidie, de tromperie… Pourtant la vie ne l’a pas épargnée depuis quelques années. Elle est juste admirable dans ses réactions et dans son évolution.
En refermant le livre, je me suis dit que j’avais adoré et que la fin laissait encore plein d’interrogations. J’avais hâte de lire les autres tomes. Sauf… qu’il n’y en a pas ! C’est le seul bémol de ce roman. La fin est définitivement trop ouverte, lançant le lecteur dans une nouvelle quêté… qui n’aura jamais lieu.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

34/35

Dear Evan Hansen – Val Emmich

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages :  423
♦ Date de parution : 3 Mars 2021
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Le lycée, de base, c’est l’angoisse. Et pour quelqu’un comme Evan, qui souffre d’anxiété sociale, c’est même carrément l’enfer. Sur les conseils de son psy, il s’écrit des lettres à lui-même. Mais lorsque Connor, la brute du lycée, lui en vole une, la vie d’Evan bascule. Car, quelques heures plus tard, Connor est retrouvé mort, avec la lettre sur lui.
Dès lors, tout le monde est persuadé qu’ils étaient meilleurs amis et Evan se retrouve au centre de l’attention du lycée… et de Zoé, la sœur de Connor, qu’il aime en secret. Pour la première fois, Evan se sent compris, apprécié, il se sent exister. Tout ce qu’il a à faire, c’est maintenir l’illusion.

Mon avis : La couverture est plutôt basique, voir neutre, mais c’est le résumé qui m’a donné envie de découvrir cette histoire.

Evan est un ado discret, limite très renfermé. Il essaye de lutter contre sa timidité et ses angoisses mais c’est un combat de chaque instant; Sa vie va pourtant changer. À cause d’une simple lettre qui n’aurait pas dû se trouver à cet endroit là.

Autant vous dire que je me suis totalement fourvoyer sur ce que j’espérais lire. Je pensais être sur une enquête pseudo policière quand je me suis retrouvé à lire un roman sur tout autre chose ! Même s’il y a bien un mort dans ce livre, ce n’est pas un meurtre mais un suicide qui est au cœur de l’histoire. Et surtout pourquoi un ado en arrive au suicide.
Nous avons deux façons d’aborder cela ici. Celle du « mort » et celle d’Evan. Ces deux garçons qui ne se connaissaient pas avaient finalement plus de points en communs qu’ils n’auraient pu le penser. Ce spleen, cette dépression qui pèsent une tonne sur leurs épaules et les peinent à avancer dans la vie, leur faisant ce demander chaque jour si cela vaut  la peine de continuer. Je pense que c’est quelque chose qui parlent à bons nombres d’entre-eux. C’est pour cela qu’il fallait que ce livre soit écrit, pour cela qu’il soit lu par beaucoup, pour se rendre compte que finalement ils ne sont pas seuls et qu’on peut les aider. Rien que pour ça ce roman est plus qu’utile.
Par contre, moi j’ai eu du mal. Pas parce que ce thème ne me touche pas, loin de là, moi aussi je me suis posé beaucoup de questions ado. Non, parce que j’ai eu du mal avec le personnage d’Evan. J’ai eu du mal à le comprendre et à le suivre dans tous ses mensonges. J’ai un peu de mal avec le mensonge…
Au delà de cela, c’est un très bon livre qu’il faut donner à lire aux ados qui en ont besoin voire même aux autres.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

 

 

28/35