Ce que muti a dans le collimateur #103

Voici les livres qui me font envie pour juillet. Et vous pouvez être sûr qu’il y en aura plus puisque juillet et le mois de mon anniversaire !!! Haut les cœurs !

Les suites

Le sixième monde tome 2, Le fleau des locustes de Rebecca Roanhorse (Milady le 8) Résumé : uatre semaines se sont écoulées depuis le sanglant affrontement de Black Mesa. Maggie s’efforce de faire bonne figure, mais sa dernière mission s’est très mal terminée : elle a perdu son seul ami, et elle doit à présent veiller malgré elle sur une adolescente qui possède un pouvoir clanique des plus étranges. Puis lui parvient une sinistre nouvelle : Kai a été recruté par une mystérieuse secte dirigée par la Locuste blanche, un personnage sorti tout droit des légendes navajos. Maggie refuse d’y croire et se lance sur sa piste, convaincue qu’il a besoin de son aide. Sa quête l’emmène au-delà des Murs de Dinétah, au coeur des horreurs d’un monde ravagé par les Grandes Eaux. Accompagnée d’une poignée disparate d’alliés, Maggie devra affronter des trafiquants d’organes, des dieux navajos et la Locuste blanche en personne. Mais le chef de la secte ne correspond pas à l’image qu’elle s’en faisait, et Kai n’a peut-être pas besoin qu’on vienne à son secours. Le terrible projet de la Locuste blanche va mettre à rude épreuve la confiance toute neuve qu’éprouve Maggie envers ses amis et la faire douter d’elle-même. Tous ne survivront pas à cette aventure…

Mercy Thompson tome 11, Le souffle du mal de Patricia Briggs (Milady le 8) Résumé : Mercy Thompson doit faire face à un ennemi mortel pour défendre tout ce qui lui est cher…
Mon nom est Mercedes Athena Thompson Hauptman, et je suis mécanicienne. Et changeuse coyote… Et la compagne de l’Alpha de la meute du bassin du Columbia.
Mais rien de tout ça ne poserait de problème si je n’avais pas accepté d’endosser la responsabilité de protéger tous ceux qui vivent sur notre territoire. Sur le moment, ça semblait être la chose à faire. Ça aurait dû se limiter à traquer des gobelins tueurs, des chèvres zombies et un troll de temps à autre. Au lieu de cela, notre foyer est à présent considéré comme une zone neutre où les humains peuvent négocier avec les faes sans danger.
En réalité, rien ni personne n’est en sécurité. Tandis que généraux et politiciens affrontent les Seigneurs Gris des faes, une tempête approche… Et son nom est la Mort.
Mais nous sommes la meute, et nous avons donné notre parole. Qu’importe le prix.

Les nouveautés

Je ne meurs pas avec toi ce soir de Kimberly Jones &, Gilly Segal (Milan le 1er – Sortie décalée avec la crise) : Lorsqu’une dispute entre un lycéen noir et un lycéen blanc se transforme en émeute raciale et gagne la ville, Campbell, blanche, et Lena, noire, camarades qui se connaissent à peine, fuient le lycée et traversent la ville ensemble pour aller retrouver le petit ami de Lena. Ces heures angoissantes sont pour elles l’occasion d’apprendre à se connaître et à dépasser leurs préjugés.

La fille sans passé de Sarah Everett (FIBS le 1er) Résumé : Depuis qu’Addison a subi un accident, elle a des trous de mémoire et elle parle à un garçon qu’elle est la seule à voir. Est-elle en train de devenir folle ? Addison décide de s’inscrire à un programme médical qui est censé lui permettre de récupérer la mémoire. Mais rapidement, elle découvre que ce n’est pas sa première visite à la clinique : elle y est déjà venue pour effacer certains de ses souvenirs… Dont le souvenir d’un garçon. Qui est ce garçon ? Pourquoi l’a-t-elle effacé ? L’a-t-elle aimé ? Addison est prête à tout pour le retrouver et retrouver celle qu’elle a été…

Taxonomie de l’amour de Rachael Allen (Bayard le 8) Résumé : Deux choses très importantes se produisent dans la vie de Spencer, l’été de ses treize ans : sa professeur de sciences lui assigne un projet sur la taxonomie, et Hope emménage dans la maison d’à-côté. Spencer sent tout de suite que Hope est spéciale : elle aime escalader les arbres, adore les anecdotes bizarres sur des sujets inutiles, et surtout, elle ne se moque pas de lui et de ses tics moteurs et vocaux, provoqués par son syndrome de La Tourette.
A ses côtés, il a l’impression de faire enfin partie du monde qui l’entoure. Les deux ados grandissent ensemble et nouent des liens intenses, oscillant entre amour et amitié. Car la vie est rarement aussi claire que les taxonomies que Spencer crée, et son histoire avec Hope est pour le moins compliquée…

 

Personne ne sort d’ici vivant de Adam Nevill (Bragelonne le 8) Résumé : Stéphanie est seule, sans argent, et elle peine à trouver un logement. Aussi croit-elle que la chance lui sourit quand elle finit par dénicher une chambre au loyer abordable dans une vaste demeure de Birmingham. Mais au 82, Edgehill Road, on aurait tort de se fier aux apparences. L’atmosphère inquiétante qui règne dans cette maison délabrée inspire à Stéphanie un profond malaise. Mais c’est sans compter les murmures dans la cheminée, les bruits de pas dans le couloir, les pleurs de femmes qui s’élèvent derrière les murs et les accès de violence du propriétaire des lieux. Pourtant, le cauchemar ne fait que commencer. Stéphanie parviendra-t-elle à s’enfuir de ce lieu maudit d’où personne ne peut l’entendre crier ?

L’autre côté des ombres tome 1, Allowin Singulier-Weyrd de Noémie Auje (MxM le 13) Résumé : Allowin est un exorciste, Frédéric est hanté. Il y a des rencontres qu’on ne peut éviter ! Owin Singulier-Weyrd ne s’attendait pas à être contraint et forcé d’hériter du cabinet d’exorcisme familial. Surtout par sa grand-tante décédée qui hante encore les lieux. Une fois installé dans ce petit village, bien loin de sa vie d’exorciste itinérant, Owin va devoir regagner la confiance des habitants et faire ses preuves. Sa rencontre avec l’un de ses clients, Frédéric Cendrevent, le dernier membre d’un clan maudit et voué à disparaître, va changer son quotidien. Sa grand-tante disait qu’on ne s’ennuyait jamais ici et elle avait raison. Entre les problèmes d’exorcismes, des meurtres mystérieux et un croquemitaine qui s’attaque aux enfants du village, Owin a beaucoup à faire, même avec l’aide de Frédéric. Surtout quand leur attirance mutuelle les prend un peu par surprise. Ils en oublieraient presque la malédiction qui les menace… si elle ne se rappelait pas à eux. Urban Fantasy Romance Fantôme

Pas énormément de livre ce mois-ci mais cela permettra peut-être à ma PAL de baisser. Enfin, peut-être…

Reine de beauté – Amy K. Green

Éditeur : Belfond noir
Nombre de pages :  410
Date de parution : 28 mai 2020
Prix : 19,90€
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Résumé : La communauté de Wrenton, dans le Maine, est sous le choc : le corps de Jenny Kennedy, reine de beauté de treize ans, vient d’être retrouvé à l’orée des bois, dans une chemise de nuit rose, un bouquet de fleurs à la main.
Le coupable ? Tous désignent un garçon simplet, fervent amateur de concours de miss.
Seule Virginia, la demi-sœur de la victime, récuse cet avis. Si elle détestait sa cadette presque autant qu’elle déteste la famille parfaite recomposée par son père, elle n’en connaissait pas moins les secrets troubles de la belle adolescente. Des secrets qui les unissaient malgré elles…
Pourquoi remuer le passé quand tout le monde semble s’accorder sur un coupable ? Pourquoi prendre le risque de souffrir, encore ?
Mais Virginia veut savoir. À tout prix. Quitte à révéler le vice sous la blancheur des façades à bardeaux blancs de ce village paisible. Quitte à pénétrer sur le terrain de chasse du plus terrible des prédateurs…

Mon avis : Je suis en pleine période d’envie de lecture de policier. Je vais les enchainer en ce moment. Ce polar psychologique a donc tout pour me séduire en ce moment.

Jenny est retrouvée morte dans un bois derrière chez elle. Ses parents sont effondrés. Qui en voulait à leur belle petite fille ? Jugeant la police inefficace, Virginia, la sœur de Jenny, décide de mener l’enquête !

Ce livre a la particularité d’alterner les narratrices. Les chapitres passent de Virginia à Jenny. Une quelques jours après le meurtre, l’autre quelques jours avant. Nous découvrons alors pas à pas le crime à travers les yeux de la victime dans le passé et ceux de sa sœur dans le présent.
Virginia avance doucement sur les traces du tueur. Elle sort de sa retraite pour reprendre contact avec le monde tellement elle veut découvrir le meurtrier de sa sœur.
Jenny nous raconte comment elle en est arrivée là. Pourquoi elle a fini tuée dans un bois. Et à chaque page que l’on tourne on est effarés de voir les horribles secrets que cache cette petite ville. Parce que niveau secrets on est servis ! Entre secret de famille et personne bien sous tous rapports qui se révèlent perverties jusqu’à la moelle, il y a de quoi ouvrir des yeux ronds comme des soucoupes ! Quand on croit que ça ne peut pas être pire, on est face à une révélation de plus.
Ce roman nous dévoile ce que l’humain peut avoir de pire en lui. Même la fin, montre que parfois ce n’est pas celui que l’on croit qui est le plus coupable… ou le plus innocent… Mais ça je vais vous laisser le découvrir vous même. Allez lire ce livre si vous êtes fans de polars psychologique !

Je remercie Belfond noir et Netgalley pour cette lecture.

Heartstopper tome 2 – Un secret – Alice Oseman

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  300
Date de parution : 18 mars 2020
Prix : 12,90€
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Résumé : Voici l’histoire de deux lycéens.
Deux amis qui ont appris à se connaître, à s’apprécier.
Puis un baiser a tout fait basculer.
Un baiser et Nick a paniqué.
Il aime Charlie.
Il veut être avec lui. Mais est-il prêt à affronter le regard des autres ?
Cette question, il ne peut la résoudre seul.
Heureusement, Charlie est à ses côtés.
Et, ensemble, main dans la main, ils vont avancer.

Mon avis : J’avais découvert le tome 1 en fin d’année dernière et l’histoire m’avait séduite. J’étais curieuse de connaître la suite.

Difficile de vivre pleinement son amour quand on est adolescent et qu’on découvre qu’on est peut-être gay.

Pour être franche, j’ai du mal avec les romance gay et plus particulièrement quand les protagonistes sont des hommes, peut-être parce que je n’arrive pas à m’identifier à eux…
Mais cette romance-ci est tellement mignonne qu’elle ne plaît. Peut-être parce que les personnages sont plus jeunes et qu’ils apportent une touche de fraîcheur et d’innocence qui me séduite.
Certes l’histoire est simple, mais elle est aussi touchante. Parfois il n’y a pas besoin de plus. C’est comme les dessins, ils sont simples, en noir et blanc, mais cela suffit à retranscrire les sentiments essentiels à la romance.
De plus, le sujet de l’identité sexuelle est abordé avec beaucoup de justesse et de pudeur, de quoi aides les adolescents qui sont en pleine période de questionnement sur qui ils sont réellement.
C’est un roman léger qui aborde des sujets de société et qui est à recommander pour les ados en recherche d’eux même.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

 

27/50

Aubrey – Emma Evrard

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  240
Date de parution : 18 mars 2020
Prix : 15,90€
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Résumé : Aubrey pouvait supporter sa mère alcoolique. C’était dur, mais surmontable. En revanche, la mort de son père, c’est trop. Elle se sent sombrer, sans rien trouver à quoi se raccrocher. Elle ne s’alimente plus. Elle voit son corps maigrir, mais ne peut rien y faire. Ne veut rien y faire.
C’est alors qu’elle trouve un bout de papier, comme ça, sous un banc dans un parc. Un bout de papier qui lui est destiné, de la part de « T ». Elle y répond. Puis, quand elle revient, trouve un autre message. Au fur et à mesure, elle confie ses souffrances mais aussi son envie de guérison, motivée notamment par Adam, son meilleur ami. Ce garçon patient, toujours là pour elle, sans une once de jugement. Il l’aide face au harcèlement, face à la dépression. Malheureusement, ce n’est pas suffisant. Il le sait, elle aussi. Aubrey doit puiser dans sa propre force pour s’en sortir.
Et peut-être que ce fameux « T » est la solution. Qui est-il ? Qui est-elle ? Il faut qu’elle le découvre.

Mon avis : L’anorexie est un sujet qui me touche. Le résumé du livre m’a donc invité à le lire.

Après la mort de son père Aubrey va mal. Sa mère va tout aussi mal et ne peut pas l’aider. Mais peut-être que ce petit mot accroché au pied d’un banc publique pourra l’aider…

Ce livre avait plein de promesse à mes yeux mais il n’a pas su les tenir. Je suis passé complètement à côté. En fait, je pense que les ficelles sont trop grosses et qu’on voit tout arriver de loin. Je n’y ai pas trouvé de subtilités.
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Aubrey, qui n’a d’original que son prénom. Je l’ai trouvé plate, même si sa douleur m’a touché, elle n’avait aucun relief. L’autrice ne fait que survoler ce qui aurait pu donner une autre dimension au roman… Je n’ai pas compris la mère et souvent je n’ai pas compris non plus se déversement de violence qui n’a trouvé aucun sens à mes yeux dans l’histoire.
Heureusement que le petit groupe d’amis d’Aubrey a une jolie dynamique et que l’inquiétude de ses amis pour sa santé et son bien-être sont sincères et plus que crédible. D’autres rencontres par contre sont parfaitement farfelues et je ne suis pas pas sûre d’avoir tout saisi…
Je n’ai pas compris non plus la fin… Je me pose toujours des questions auxquelles je ne trouve aucune réponse.
C’est un roman qui se lit très vite mais dont j’aurais pu me passer. Je vous laisserai vous faire votre propre avis. Je vous partage l’avis d’Eden qui est plus positif si vous voulez un autre avis : EDEN.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

26/50

Lou après tout tome 3 – La bataille de la douceur – Jérôme Leroy

Éditeur : Syros
Nombre de pages :  554
Date de parution : 9 janvier 2020
Prix : 17,95€
Acheter : Amazon

Résumé : Une odyssée pré- et post-apocalyptique centrée sur le personnage d’une jeune fille. Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue. Au même moment, dans la Douceur qui prospère depuis quatorze années, trois musiciens jouent pour la première fois la Mélodie. Cet air semble avoir un mystérieux effet sur les Cybs, mais permettra-t-il d’éviter le pire ? Car, tandis que Lou s’approche de son ultime étape, le danger qui menace d’anéantir la Douceur s’épaissit comme une ombre…

Mon avis : Voici le dernier et tant attendu tome de la trilogie de Jérôme Leroy ! J’avais vraiment hâte de le lire celui-là !

Je ne vous ferais pas de résumé personnel, je vais vous laisser découvrir la saga avec le même plaisir et étonnement que moi.

Cela va être difficile de vous parler de ce livre sans trop en dévoiler…
Déjà il faut savoir que cette saga est une de mes sagas coups de cœur. Pour deux raisons : l’auteur est français et situe l’action en France. D’habitude j’ai du mal avec les romans d’anticipation qui se déroulent en France, ayant plus l’habitude avec des actions qui se passent principalement aux USA mais là, j’ai accroché direct ! Il faut dire que le roman commence dans le Nord, ma région natale et qu’elle y est parfaitement décrite et mise en avant. Un peu de chauvinisme ne fait jamais de mal !
J’ai adoré retrouver Lou et les autres personnages. Surtout au vue de la situation dans laquelle on l’a laissé à la fin du tome précédent. Lou n’a jamais été une enfant, ou alors elle ne s’en souvient pas, mais elle continue de grandir. Elle doit faire des choix. Tous les jours et ils ne sont pas toujours facile à faire. Et elle n’en est pas toujours fière. Et elle en aura encore à faire. Et elle devra apprendre à vivre avec. De toute façon, c’était ça ou ne plus vivre du tout.
Elle a une force dont je suis totalement admirative. Si à 5 ans j’avais dû grandir dans ce monde, je m’en serais surement moins bien sortie qu’elle. Je pense même que si cela m’était arrivée adulte, je n’y aurai pas survécu.
Ce monde sans pitié fait frémir tant il pourrait devenir vrai. Tant la possibilité de se réveiller un jour dans un tel chaos me fait frissonner.
Ce roman est un mélange d’horreur et de beauté. Un mélange de fin du monde et d’espoir de renouveau. Oui, l’homme est capable du pire. Mais heureusement, il est aussi capable du meilleur. Reste à espérer que que ce meilleur perdure, et qu’on n’oublie jamais le pire.

 

25/50