[Rencontre #1] Week-end à Toulouse

Bon, ce n’est pas la première fois que je rencontre une blogueuse, et en l’occurrence celle-ci, mais c’est la première fois que je pense en faire un article.

J’ai fais la connaissance d’AcrO en octobre l’année dernière, quand mon boulot de l’époque m’a envoyée en formation dans la ville rose. Elle a eu la gentillesse de répondre à mon tit mot sur facebook qui demandait « Qui veut venir boire un verre avec moi », et nous voilà partie à boire 2 fois le thé ensemble et je suis allée passer un week-end à Toulouse en décembre pour mes achats de nowel, entre autres.

J’ai donc récidiver les 14 et 15 septembre et me suis invitée pour le week-end. Au programme : papotage, librairie, boutique de fille, papotage, salons de thé, restaurant, papotage, séance photos, métro, foule, papotage… Un week-end girly comme je les aime ! (Merci AcrO pour les photos)

Café caramel au centre commercial

Set de table d’un pub anglais. Si, si !

Le Mojito revu et corrigé par les anglais. J’préfére la version originale.

Petite assiette de charcuterie pour ouvrir l’appétit (même si ça nous as plutôt calé)

Un peu de crème avec votre café ?

Et résultat des courses ??? Bein surtout craquage sur les vernis et beaucoup moins sur les livres cette fois-ci. (Photos prises avec mon téléphone donc elles seront de moins bonnes qualités)

Vernis, mascara et crème pour les mains.

Les livres : Legend, Enfernité et Jennifer Strange, dresseuse de Quarkons.

Je sens que je vais retourner à Toulouse… D’ailleurs, je ne suis pas bloquée sur Toulouse, donc si vous êtes dans le coin et prêt(e) pour une rencontre : you’re welcome !
Merci à AcrO et à son cher et tendre pour ce week-end.

Inventaire après rupture – Daniel Handler, illustration : Maira Kalman.

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de page : 32
♦ Date de parution : 23 août 2012
♦ Prix : 18,50€

Résumé : Devant la porte d’Ed, il y a un carton. Dans ce carton, il y a une lettre. Et plein d’objets. La lettre, c’est Min qui l’a écrite pour Ed. Elle y commente un par un ces objets, qui évoquent tous les petits et grands moments de leur rencontre, de leur histoire, de leur amour. Ainsi Min explique à Ed comment elle l’a aimé… et pourquoi elle l’a quitté.

Mon avis : Je me suis retrouvée avec ce livre dans les mains par hasard, oui ça arrive, avec une envie mitigée de le lire. Je l’ai commencé, intrigué par les illustrations et je n’ai plus réussi à le lâcher.

Min a rassemblé dans un carton tous les petits objets qui se rattachent à son histoire avec Ed. Ils ne sont plus ensemble et elle lui écrit une lettre, dans laquelle elle revoit leur histoire depuis le début et explique le pourquoi de chaque objet.

Tous les chapitres sont construits de la même manière : Min sort un objet de la boite, en explique le sens, la façon dont elle l’a « collecté » pour qu’il fasse partie des souvenirs de son histoire avec Ed, et grâce à lui nous raconte leur histoire de façon chronologique, avec à chaque fin de chapitre une raison de leur rupture.
On sait donc dès le début que cette histoire est terminée, qu’ils ne sont plus ensemble, sans en connaître la raison. L’intérêt de ce livre est donc double : on découvre pas à pas leur histoire naissante, grandissante… tout en sachant qu’elle est terminée aujourd’hui et voulant en connaître la cause.
Ce livre est très émouvant, mêlant les premiers émois d’une la première vraie histoire d’amour à la douleur qu’on ne soupçonnait même pas d’exister d’une rupture. Il est très intense. On y retrouve le frisson des premiers baisers, le cœur qui bat pour un rien quand on sait qu’on va retrouver l’être aimé, et les premières déceptions.
Il parle aussi d’amitié, cette amitié qui fait que même si l’on ne voit plus ces amis pour diverses raisons, ils répondent quand même présent lorsque ça va mal.
Le style d’écriture est simple, la narratrice à 16 ans et elle écrit avec les mots d’une ado de cette âge sans pour autant trop tomber dans l’argot.
Les personnages sont criant de vérité. Ils sont simples, vivent une vie simple, avec des activités simples et des réactions normales. Il est facile de s’identifier à eux.

J’ai été Min, j’ai connu un Ed et cette histoire m’a parlé, a raisonné au plus profond de mon être. Oui, c’est un livre jeunesse, mais on a tous eu un premier amour qui nous a mis le cœur en miette.C’est pour ça que je le recommande pour tous, de 13 a 130 ans !

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.


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New Victoria tome 1 – Habel Lia

♦ Éditeur : Castelmore
♦ Nombre de page : 576
♦ Date de parution : 17 août 2012
♦ Prix : 17,20€

Résumé : Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis : Je connais un peu le steampunk depuis que j’ai lu Le protectora de l’ombrelle et Les enquêtes extraordinaires de Newburry et Hobbes, ce qui est assez peu je vous l’accorde vu le nombre de bouquins que doit comporter le genre, mais j’y viens doucement.

Le monde a été dévasté, et les survivants se sont reconstruits suivant le modèle victorien agrémenté de la technologie qu’ils ont su préserver et développer. C’est dans cette société que vie Nora, une adolescente de 17 ans faisant partie de la bourgeoisie. Ses parents sont décédés et elle est élevée par sa tante paternelle. Elle est toujours très affectée par la mort de son père survenue l’année précédente. Sa vie, déjà très bancale, bascule lorsque qu’elle est victime une nuit d’une tentative d’enlèvement perpétrée par des zombies. C’est dans le camp de zombies dans lequel elle atterri qu’elle apprend à voir le monde différemment et que toutes ses certitudes volent en éclats.

J’ai de suite été attirée par cette couverture au rose pastel. Une de mes couleurs favorites. Couleur de fond tranchant avec la fille habillée de noir et l’ombrelle style victorien qui l’accompagne. Ajoutez à ça le décor de cimetière en arrière-plan pour rappeler les zombies et vous êtes totalement en adéquation avec le thème du livre.
Le décor est planté progressivement, on découvre à travers les yeux de Nora l’univers dans lequel elle évolue. On a l’impression d’être avec elle, dans le fiacre à découvrir la ville par ses fenêtres. Ça donnerait presque envie d’y vivre.
Le livre alterne avec plusieurs narrateurs, qui changent à chaque chapitre, 5 ou 6 au moins et ça a parfois de quoi déstabiliser quand on enchaine les chapitres. Surtout lorsque Nora prend la suite de Bram, difficile parfois de repérer dans les dialogues.
Les personnages sont aussi très attachants. J’ai adoré Nora, même si j’ai parfois trouvé son évolution trop rapide, elle passe de jeune fille de bonne famille, dite rebelle, mais j’ai trouvé très « rentrée dans le moule », du début, à une mercenaire attaquant au côté des zombies. Bien sûr cette évolution est crédible, mais un chouia rapide. Ce qui ne m’empêche pas d’adorer ce genre de personnage féminin qui n’a peur de rien et qui réagit toujours rapidement face à l’adversité. J’ai aussi succombé au charme de Bram, bon ok, son corps est légèrement décomposé, et risque de continuer sur cette voie. Certains auteurs savaient rendre des vampires séduisants, voici venu le tour des zombies !! Et je plussoie !! Qu’ils continuent.
Les autres personnages sont aussi très crédibles, très complets. Nous voyons l’intrigue à travers les yeux de chacun, ce qui nous donne une vue 360° de ce qu’il se passe. Passer les premiers chapitres d’adaptation, cela permet de vraiment bien cerner l’histoire.
L’intrigue est elle aussi bien menée, je m’y connais peu en zombie, mais l’auteure réussi à nous expliquer leur fonctionnement sans alourdir le récit d’explications confuses ou trop opaques. Les histoires politiques sont aussi simple et on comprend très vite où vont les intérêts de chacun et pourquoi. Il est alors très facile de choisir son camp. Les méchants sont nuancés, mais ce n’est pas pour autant qu’on n’aime pas les détester.

Vous l’aurez compris (Marie si tu passes par là, ce début de phrase est pour toi), j’ai adoré ce livre ! Quand je l’ai eu en main et que j’en ai vu le nombre de pages, j’avais peur d’avoir du mal à en venir à bout, mais les pages ont défilé sans que je m’en aperçoive.

Le petit plus : Le livre a aussi été édité chez Bragelonne avec une couverture différente afin de toucher un plus large public.

Je remercie livraddict et les éditions Castelmore pour cette lecture.


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Demon inside tome 1 – Mords-moi – Parker Blue

♦ Éditeur : Baam
♦ Nombre de page : 405
♦ Date de parution : 16 avril 2011
♦ Prix : 14,00€

Résumé : Je m’appelle Val Shapiro et je serais une ado  »normale » si je n’étais pas… comment dire… habitée par un démon. Hey oui. on peut dire que je n’ai pas tiré le bon numéro. Seule l’adrénaline que provoque la chasse aux vampires me permet de satisfaire Lola. mon succube. Par contre, je vous arrête tout de suite : appelez-moi Buffy, et ça va chauffer pour vous ! Pourtant. mis à part des nuits un peu agitées. ma vie est assez banale… Jusqu’à ce que, le jour de mes 18 ans, ma mère me fiche à la porte. C’est là que j’ai rencontré Dan Sullivan, membre actif de la Section des Crimes Obscurs, organisation gouvernementale non officielle traquant les individus surnaturels. Accompagnée de Croc, un chien hors du commun. quel choix me reste-t-il à part de les rejoindre ?

Mon avis : Encore et toujours de la jeunesse, à part un livre ou deux, le mois d’août aura été sous le signe de la lecture jeunesse.

Valentina (Val) est en partie démon, elle « héberge » en elle un succube, et cela fait 18 ans que tant bien que mal elle essaye de faire avec, et elle y parvient plutôt bien. Pour rassasier le plaisir de Lola, son succube, elle arpente les rue de San Antonio et zigouille tous les vampires qui ont le malheur de croiser son chemin. Tout bascule le jour où ses parents, sa mère et son beau-père, la mettent dehors pour protéger sa demi-sœur. Elle doit alors trouver un boulot, un appart’… et surtout elle veut en découvrir plus sur sa condition.

J’ai été assez réticente à commencer ce livre, Tima me l’a prêté depuis 1 an au moins et il aura fallu les conseils avisés de Mycoton pour me décider : je voulais un livre qui se lise rapidement et me permette de clôturer dignement mon mois d’août. Alors effectivement, j’ai réussi à lire ce livre rapidement, et même que la lecture était plutôt agréable, mais je l’ai trouvé assez édulcorée…
Je suis habituée aux livres de vampires/démons/loup-garous, mais pas trop en version ado. L’histoire est rythmée, je ne me suis pas ennuyée un seul instant, mais les événements s’enchainent un peu trop facilement : un problème hop une solution. Un peu comme une version bisounours des démons… ouais ça colle pas trop dans la même phrase ces deux mots je vous l’accorde, mais c’est exactement ce que j’ai ressenti.
Val est un personnage attachant, intéressant, pleine de pep’s et de ressource, limite fragile qui donne envie qu’on la protège. Elle est tout en nuance, à l’image de l’humaine qui cohabite avec un démon-succube. Elle est aidée dans sa nouvelle vie par une palette de personnage tout aussi attachant qu’elle, en passant par son chien démon et son coéquipier humain. Chacun d’eux est bien planté, bon limite stéréotypé, mais en même temps, c’est un livre pour ado…

L’intrigue est toute fois bien mené, une bonne partie du livre, je me suis laissée mené par le bout du nez, me posant les mêmes questions que Val, je dirais même qu’en approchant vers la fin, mon avis n’était pas définitivement arrêté sur le coupable.
En résumé, je dirais que c’est un livre agréable, mais que je ne lirais pas les trois tomes à la suite, d’ailleurs, je pense que je vais peut-être sortir de cette période jeunesse bientôt…

Le petit plus : trois tomes sont déjà parus :
#1 Mords-moi (avril 2011)
#2 Tente-moi (juin 2011)
#3 Trouve-moi (février 2012)


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Les vacances d’un serial killer – Nadine Monfils

♦ Éditeur : Pocket
♦ Nombre de page : 252
♦ Date de parution : 7 juin 2012
♦ Prix: 6,10€
Résumé : Les tribulations de la famille Destrooper, en villégiature sur les plages de la mer du Nord. Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane. Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s’enfuit. La famille Destrooper reprend la route après une pause-pipi. À l’arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leurs vidéos. Quand, soudain, ils découvrent à l’écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Les vacances en enfer ne font que commencer…

Mon avis : Je suis devenue une fan de Nadine Monfils depuis que j’ai lu la petite fêlée aux allumettes, donc depuis, je m’efforce de rattraper mon retard et je lis le plus de livre possible d’elle. J’adore ses policiers déjantés.

La famille Destrooper est sur le chemin des vacances. Cette famille véritable caricature de ce qu’il existe dans la classe moyenne de la Belgique. Le père, la mère, les deux enfants (un garçon, une fille) partent en vacances avec la mémé. Sauf que la maman se fait voler son sac sur la route et que rien ne se passe ensuite comme prévu.

Ce livre est un joyeux imbroglio, personne n’est comme on s’attend à ce qu’il soit. Les personnages sont totalement décalés pour notre plus grand plaisir. Chacun d’entre eux mets en avant un défaut propre à notre société actuelle : l’avarice, le narcissisme, la jalousie, l’envie, la méchanceté… mais abordé de façon vraiment originale et loufoque.
Ce livre est une dose pure de bonne humeur, ces personnages farfelus vous font franchement rire, l’intrigue plus qu’improbable, tirée par les cheveux est purement jouissive. J’ai franchement ri avec ce livre, je le lisais lors de ma pause au boulot et il contribuait à ce que j’y retourne le cœur plus léger.

L’originalité de l’auteur réside à faire de notre quotidien quelque chose d’extraordinaire. Elle nous montre comment une vie tranquille peut prendre un virage à 180° en un rien de temps, juste à cause d’un petit grain de sable. C’est absurde ? Oui, et c’est encore meilleur à lire ! Les situations grotesques et improbables se suivent et on attend la suite en se demandant ce que l’auteur nous a encore concocté !
Je n’ose pas trop vous en raconter sur l’histoire en elle-même de peur de trop vous en dévoilé, ce livre doit garder tous ses mystères pour vous, pour que vous ayez le même plaisir que moi à le découvrir. Si vous avez envie de déconnexion totale, de rompre entièrement avec votre quotidien, de ressortir de votre lecture avec la banane : ce livre est celui qu’il vous faut !

Le petit plus : Le samedi 23 Juin 2012, Nadine Monfils a reçu le Prix spécial du jury St Maur en poche pour l’ensemble de son œuvre.

Chez Belfond :
Les enquêtes du commissaire Léon 1 : Madame Edouard et La nuit des coquelicots, 2012
La petite fêlée aux allumettes, 2012
Les vacances d’un serial killer, 2011
Coco givrée, 2010
Téquila frappée, 2009
Nickel Blues, 2008
Babylone Dream, 2007

Chez Pocket :
Les vacances d’un serial killer, 2012


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