La perfection du crime – Helen Fields

♦ Éditeur : Marabout thriller
♦ Nombre de pages : 364
 Date de parution : 6 juin  2018
♦ Prix : 19,90€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton. Dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Édimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir.
L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier. Bientôt, une autre jeune femme disparaît, et Callanach se trouve embarqué dans une course contre la montre. Du moins le pense-t-il…
Le véritable sort des deux femmes se révélera être bien plus terrible tout ce qu’il pourrait imaginer.

Mon avis : Je suis dans une période où j’ai envie de lire des policiers/thriller, et celui-ci m’a donné très envie !

Luc Callanach a été intégré dans la police d’Édimbourg récemment et on peut dire que ça première enquête n’est pas piquée des vers ! Comme baptême du feu on a fait plus simple. Il est difficile dans ce cas là de faire ses preuves auprès de la hiérarchie et de s’imposer auprès de ces collègues et subordonnés.

J’ai volontairement éviter de vous parler de l’enquête dans mon résumé personnel, je veux vous éviter de trop vous en dévoiler. Je pense que la 4ème de couverture suffira, elle en dévoile déjà assez. Parce qu’il est vrai que le plaisir d’un roman policier c’est de découvrir tout petit à petit.
Quoique, ici, on sait assez vite qui est le coupable, vu que certains chapitres sont écrits de son point de vue. L’intérêt de l’intrigue porte ici sur comment les inspecteurs vont réussir à résoudre l’énigme, et surtout comment ! Non, d’ailleurs la vraie question que je me suis posée sur l’histoire, c’est « vont-ils vraiment y arriver ? ». Oui, parce que l’auteure fait planer le doute tout le long du livre.
J’ai de suite adoré les personnages. Luc est un peu renfrogné, mais on le comprend au fur et à mesure qu’on découvre son passé. C’est un beau brun ténébreux, mais bizarrement, ce n’est pas sa beauté que j’ai retenu de lui, plutôt sa détermination et sa force de caractère. Sa collègue, Ava, est tout aussi attachante, pas dans le sens où elle est mignons, mais dans celui où elle sait mener sa barque, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds tout en sachant garder et préserver sa sensibilité. Le duo qu’elle forme avec Luc fonctionne très bien.
Je ne connaissais pas l’auteure avant de lire ce roman, il semblerai que c’est son premier et elle se débrouille très bien. J’ai également vu que ce livre est le premier d’une série et j’ai hâte de lire la suite.

Je remercie Marabout thriller pour cette lecture.

Awake – Natasha Preston

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 160
 Date de parution : 6 juin  2018
♦ Prix : 7,90€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Noah, c’est le nouveau du lycée. Il est beau, calme, mystérieux. Et il n’a d’yeux que pour Scarlett, chargée de l’aider à prendre ses marques au lycée. Très rapidement, elle tombe sous son charme. Et pourtant, la voix qui sommeille en elle lui crie de se méfier. Noah, si parfait, lui cache quelque chose, elle en est persuadée.
Au même moment, Scarlett, qui ne se souvient de rien du tout concernant son enfance, commence à se remémorer des fragments d’un passé qui la terrorise. Un passé que ses parents lui ont caché… et un secret qui pourrait la tuer.
Entre mensonges et manipulations, à qui peut-elle faire confiance ?

Mon avis : J’avais beaucoup aimé La cave du même auteure et un peu moins Le week-end mais j’avais tout de même envie de découvrir celui-ci.

Scarlett ne se souvient plus de sa vie avant ses 4 ans, lorsque sa maison a brûlé dans un incendie. Mais l’arrivée du mystérieux Noah dans son lycée pourrait bien raviver ce passé enseveli.

J’ai eu beaucoup de mal avec ce roman. Je n’ai vraiment pas adhéré, impossible de m’attacher aux personnages et par ricochet à l’histoire. Pourtant celle-ci était plutôt originale et d’actualité. Mais j’ai trouvé que ça trainait en longueur et comme je ne trouvais aucune sincérité à Scarlett et Noha, impossible de porter de l’intérêt à l’intrigue.
Scarlett est un peu trop indécise à mon goût. C’est le genre d’adolescente typique et sans histoire. Tellement transparente qu’elle en devient insignifiante. Elle ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.  Et Noah, un peu trop naïf et propre sur lui, malgré les desseins qu’il projette. Parce qu’il est au centre d’une machination autour de Scarlett, mais ça je vous le laisse découvrir.
Je suis passée totalement à côté du livre, je me suis ennuyée et j’ai vraiment eu du mal à le terminer. J’ai l’impression que plus je lis de roman de Natasha Preston, moins je les apprécie, mais je lui laisserai encore une chance si un autre de ses romans est traduit.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

50/60

Souvenirs effacés – Arno Strobel

♦ Éditeur : L’Archipel
♦ Nombre de pages : 319
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : L’enlèvement de son fils… Sa fuite nocturne à travers le parc… Le coup sur la tête… À son réveil d’un coma de deux mois, Sibylle a l’impression de se souvenir de tout. Elle a 34 ans, vit avec son mari dans une ville voisine.
Étrangement, le médecin à son chevet lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de fuir l’hôpital en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste stoppe et la raccompagne jusqu’à son domicile. Mais, lorsque son mari ouvre la porte, il ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
À qui Sibylle peut-elle faire encore confiance ? Et qui est-elle vraiment ?

Mon avis : J’ai lu le premier roman traduit d’Arno Strobel, Enterrées vivantes, il y a peu, et comme j’avais beaucoup aimé, j’avais hâte de lire le suivant.

Sibylle se réveille dans une chambre d’hôpital suspecte sans se souvenir comment elle pu arriver là. N’obtenant pas de réponses à ses questions, elle s’inquiète et s’enfuit. Ce qu’elle découvre alors à de quoi la rendre folle.

Dès le début je me suis laissée embarquer par l’histoire de Sibylle. Cette femme vulnérable de par sa situation, se révèle avoir un caractère fort et ne se laisse pas abattre. Elle est poussée par la force de retrouver son fils. Même si on lui dit qu’elle n’en a pas, son instinct est persuadé du contraire. Plus elle avance dans ses recherches, plus les informations qu’elle reçoit sont contradictoires. Il y a vraiment de quoi devenir fou. Mais, malgré quelques effondrement, elle garde la tête froide et ne perd pas de vu son objectif.
L’auteur est vraiment machiavélique, il ne ménage pas son personnage principal, qui va de déceptions en découragement. Le lecteur en prend aussi pour son grade ne sachant sur quel pied danser. Arno Strobel aime nous envoyer sur des mauvaises pistes, pour mieux nous mettre le doute une fois que la bonne pointe son nez. C’est ce que j’aime dans un roman policier, douter jusqu’à la fin de qui est le coupable. Et ici on ne le découvre qu’à la toute fin, même si c’est un chouilla trop rapide pour moi. J’aurais aimé que cela soit moins subit. Ou un peu plus développé…
Cela n’a pour autant pas gâché mon plaisir de lecture. J’ai passé un très bon moment avec ce roman, et, c’est certains, je relirais des livres d’Arno Strobel.

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.

7 lettres – Olivia Harvard

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 436
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Mon meilleur ami, Colton Crest, est mort. C’est moi qui ai trouvé son corps… ainsi qu’un bout de papier, niché dans la poche de ma propre veste. « Si tu as trouvé cette lettre, ça veut dire que j’ai bien fait mon boulot : Colton Crest n’est plus qu’un souvenir. Tu aurais peut-être pu le sauver. Mais tu ne l’as pas fait. Je te propose une chasse au trésor. J’ai écrit six autres lettres que j’ai cachées dans six endroits différents. Chacune contient une confession. Quand tu liras la dernière, tu sauras qui je suis. Prends ton temps, moi je n’en manque pas. Je te laisse avec ma première confession : c’est moi qui ai tué Colton Crest. »

Mon avis : Quand j’ai lu le résumé de ce roman, je me suis dit que j’allais pouvoir associer deux de mes plaisirs de lecture du moment : les romans jeunesses et les polars !

Colton, le meilleur ami d’Elliot est mort, retrouvé assassiné. Un jour Elliot reçoit une lettre du tueur qui l’entraine sur un jeu de piste afin de découvrir qui a tué Colton.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Dès le départ je me suis attachée à Elliot et j’ai avancé à tâtons comme lui, à résoudre les énigmes, avançant pas à pas afin de découvrir le meurtrier de Colon. J’ai vraiment apprécié cette partie du livre où la vie de Colton se dévoile petit à petit. C’est là qu’on apprend que les gens ne sont pas toujours ce qu’on croit qu’ils sont, même quand on en est très proche.
L’auteure nous emmène d’une déduction à une autre et l’on n’est jamais sur de rien.  À un moment j’ai eu ma petite théorie qu’elle a balayé en rajoutant des éléments qui m’ont mis le doute. Ce que je peux dire c’est que je ne m’attendais pas à une telle fin… Elle est même un peu trop tirée par les cheveux pour moi… Je n’aime pas quand les révélations sont trop énormes, ou alors il faut vraiment qu’elles tiennent la route, et là je les ai trouvés un peu bancales. Je ne doute pas du travail de l’auteure derrière l’intrigue, mais elle n’a pas réussi à me convaincre. Ou alors c’est mon côté optimiste qui s’attendait à une fin un peu plus « heureuse »…
Cela n’a toutefois pas altéré mon plaisir de lecture. J’ai lu ce roman rapidement et j’ai vraiment aimé suivre Elliot et ses amis dans leurs recherches.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

43/60

Enterrées vivantes -Arno Strobel

♦ Éditeur : L’archipel poche
 Nombre de pages : 309
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 7,80€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés. Elle se sait prise au piège. Enfermée vivante dans une caisse en bois, d’où personne ne peut l’entendre crier. Elle se débat…
Quand elle se réveille, Eva comprend qu’elle vient de faire un cauchemar. Mais le soulagement est de courte durée : son corps porte des traces récentes de blessures, comme si elle avait réellement essayé de s’extraire d’un cercueil…

Mon avis : Je suis dans une période où j’ai envie de lire des policiers et j’avais vu il y a quelques temps passer ce livre d’Arno Strobel qui me faisait très envie. Voilà que l’envie est assouvie.

Rêver d’être enfermé vivant dans un cercueil, cela peut arriver à tout le monde, mais avoir les traces de la séquestration au réveil, c’est moins commun…

J’ai beaucoup aimé ce policier. Je l’ai lu très vite et pour une fois, je n’ai pas trouvé le coupable avant qu’Arno Strobel ne me le dévoile ! J’ai bien émis quelques hypothèses, mais elles étaient à chaque fois refroidies par les éléments que distille petit à petit l’autre. Il faut dire que j’ai rarement vu au auteur avec l’esprit aussi retors. Bon, il faut aussi avouer que je lis moins de policiers qu’à un certain moment et que j’ai peut-être raté des auteurs encore pire !
Mais revenons à Enterrées vivantes… les gens qui aiment se retourner les méninges et ceux qui aiment les histoires qui font froid dans le dos vont être conquis ! Il y a de quoi séduire tout le monde.
L’enquêteur doit être récurent, du moins c’est ce que j’ai compris en lisant des choses qui s’étaient déroulées avant, j’ai fait quelques recherches mais comme je ne lis pas l’allemand, elles ont un peu tournées court… Si parmi ceux qui passent par ici, l’un d’entre vous a l’information, je prends ! Donc l’enquêteur, l’inspecteur Bernd Menkohff (je vous confie que j’ai autant de mal avec les noms et prénoms allemands qu’avec les scandinaves) est taciturne à souhait et aussi très obstiné. Il est entouré d’une équipe qui a l’air d’avoir l’habitude de travailler ensemble, le tout saupoudré d’une certaine rivalité, et la recette prend plutôt bien.
Je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et je pense que je vais continuer à le lire. D’ailleurs Souvenirs effacés est déjà dans ma PAL !

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.