Never sky tome 3 – Always blue – Veronica Rossi

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 359
Date de parution : 11 septembre 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

41RotJXzIuLRésumé : Alors que le domaine de Rêverie s’est effondré, Sédentaires et Sauvages tentent tant bien que mal de cohabiter dans les grottes où ils se sont réfugiés. Mais les ressources s’épuisent et le départ devient inéluctable, même si les tempêtes font rage au dehors. S’ils veulent survivre, il leur faut rejoindre le Calme Bleu, un lieu encore épargné par les ravages de l’Ether. Pour cela, Perry et Aria, plus unis que jamais, doivent délivrer Cinder, un mystérieux garçon qui peut contrôler l’Ether. Il est retenu prisonnier par Sable, le cruel chef de la tribu des Cornans…

Mon avis : Ce tome est le dernier de la série et j’avais très envie de connaître la suite La Perry et d’Aria. Sitôt arrivé, sitôt dévoré.

Je ne vous fais pas de résumé perso, la peur du spoiler tout ça, vous commencez à être habitué maintenant.

J’ai retrouvé Aria et Perry avec plaisir, et pour une fois je n’ai pas eu trop de mal à me remémorer ce qu’il c’était passé dans les tomes précédents. Je me souvenais où ils en étaient arrivés, et où ils voulaient aller. Bon dans ce genre de livre on sait qu’ils vont y arriver mais on ne sait pas comment ni avec quelle perte, oui parce qu’il y a toujours des pertes.
J’aime toujours autant les personnages du livre, autant les principaux que les secondaires, qui sont tous très complexes et attachant, j’ai donc adoré les suivre, les voir évoluer, et faire des hypothéses sur comment allait changer leurs relations. Et j’ai eu le temps de le faire parce que j’ai trouvé le tome un peu long. J’ai eu l’impression qu’il traînait un peu en longueur, avec des événements dont j’aurai personnellement pu me passer. Par contre je n’ai pas été déçue par la fin, elle correspond à ce que j’attendais de ce livre, même si j’aurai bien aimé qu’un point se passe différemment mais que malheureusement on ne pouvait pas éviter.
Dans l’ensemble ce livre clôture bien la saga, il est fidèle à l’esprit des la série, aux caractères des personnages et j’ai été contente de sa fin.
Une série que je recommande vraiment.

97/100

97/100

Endgame tome 1 – L’appel – James Frey et Nils Johnson-Shleton

Éditeur : Gallimard jeunesse
Nombre de pages : 372
Date de parution : 9 octobre 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons5

91fo+gUOMMLRésumé : ENDGAME EST UNE RÉALITÉ. ENDGAME A COMMENCÉ.
Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L’humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d’années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.
L’un d’eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Il n’y aura qu’un seul vainqueur.
Une quête survoltée aux quatre coins du globe, menée par la plume nerveuse d’un grand auteur. Addictif !
Au-delà d’une lecture intense, ce livre cache dans ses pages une super-énigme composée de codes et indices imaginés par de grands cryptographes. Menez votre propre quête en tentant de la résoudre. Déchiffrez, décodez et interprétez. Le premier d’entre vous qui y parviendra gagnera une véritable fortune en pièces d’or (Lire les règles du jeu Endgame sur http://www.endgamerules.com)
LISEZ LE LIVRE. TROUVEZ LES INDICES. DÉCRYPTEZ L’ÉNIGME.

Mon avis : J’ai découvert ce livre dans ma boite aux lettres et ma première réaction a été de penser que ce livre était une copie de Hunger Games, qu’en plus il y avait des énigmes et que j’aime pas ça. Je me suis dit que j’allais le commencer et que si jamais je n’accrochais pas, je ne le continuerais pas. Finalement, je ne l’ai pas lâché.

Ils sont 12 jeunes entre 13 et 20 ans éduqués depuis leur naissance pour cette épreuve. Celle d’Endgame où l’élu de la lignée gagnante pourra sauver sa famille et ses amis. Mais pour ça ils devront résoudre des énigmes, voyager à travers le monde et élaborer des stratégies.

Dès les premières pages le ton est donné. Ce livre n’a rien à voir du tout avec Hunger Game, si ce n’est le mot game dans le titre. Dès le début le livre est très violent, l’appel commence de façon très brutale et don découvre vite qu’ ici c’est pas de quartier et chacun pour soi. Nos 12 héros sont des machines de guerre entraînée dès l’enfance pour cet appel qui doit avoir lieu et les plongera dans cette bataille, cette quête.
Les douze représentent les peuplades de tous les continents et ont chacun leur philosophie et leur façon de percevoir ce jeu. Ils représentent notre société et sa diversité. Ils vont aborder le jeu des façon différente même si le but final est le même. Il y a trois courant qui se côtoient : ceux qui agissent en tirant dans le tas, ceux qui réfléchissent et avancent, et ceux qui préfèrent attendre des voir ce que cela va donner et prennent le temps de méditer. Dans ces personnages il y a ceux qu’on aime détester et ceux avec lesquels on se met à frémir, qu’on veut voir réussir. Il y a aussi ceux qu’on observent en ce demandant ce qu’ils vont donner plus tard. Parce que oui, on n’a pas le temps de s’ennuyer dans ce livre, même s’il fait près de 500 pages, mais tous les personnages ne sont pas rentrés en action, cela réserve donc encore plein de rebondissements dans le prochain tome.
Mais au-delà de ça, les auteurs essayent La nous communiquer plusieurs messages, qui sont assez discrets dans ce premier opus mais qui risquent ensuite d’être la base des prochains tomes, voire du jeu entier.

Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce livre, et je n’ai qu’une hâte, connaître la suite !

Le petit plus : En parallèle de cette quête, un jeu mobile novateur conçu par le laboratoire Niantic de Google permet de jouer à Endgame dans le monde réel, en choisissant une lignée et en affrontant d’autres joueurs.

Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour cette découverte.

96/100

96/100

Bird Box – Josh Malerman

Éditeur : Calman-Lévy / Orbit
Nombre de pages : 372
Date de parution : 17 septembre 2014
Prix : 20,90€ Notepaillons5

81JPXcVQhyLRésumé : Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.

Mon avis : Ce livre m’a tapé dans l’œil lors de mes dérivations sur le net, quand je cherche les titres à ajouter à mon agenda (ICI) et que je planifie mes achats. Le résumé m’a de suite donnée envie de le lire et je n’ai pas attendu longtemps, sitôt reçu, je l’ai dévoré.

Malorie vit cloîtrée dans sa maison depuis 4 ans avec ses enfants. Ils ne peuvent sortir que les yeux bandés car s’ils voient « la créature », ils deviennent fous et se tuent. Cela fait 4 ans qu’ils survivent, mais ils ne peuvent plus rester dans cette maison, ils doivent en sortir, les yeux bandés, pour tenter leur chances ailleurs.

Nous sommes plongés dans l’atmosphère oppressante du livre dès les premières pages. D’emblée nous sommes confrontés au choix que doit faire Malorie, quitter la maison qui les a abrités elle et les enfants pendant 4 ans. Ce n’est pas une décision facile, car dehors le danger est réel. S’il le voit, ils deviennent fous et se tuent. Ils vont donc devoir quitter la maison les yeux bandés et faire le trajet de 30 km les yeux bandés. Ils se sont entraînés pour ça pendant 4 ans mais ce n’est pas pour autant qu’ils vont y arriver.
Le personnage de Malorie est froid et pragmatique, dans les premières pages on est un peu effaré de la manière dont elle élève ses enfants. Elle est un peu froide et dure avec eux. Puis les chapitres qui narrent l’histoire aujourd’hui à ceux qui expliquent ce qu’il s’est passé pour qu’elle en arrive là se succèdent et on découvre que ce qu’elle a vécu est loin d’être une promenade de santé. On découvre comment le monde a basculé et ce comment Malorie est arrivée dans cette maison, ces compagnons des débuts et la façon dont elle les a perdu. Ce huis clos est glaçant. Vivre enfermé dans une maison, sans jamais être certain de la nature du danger qui rôde au dehors et purement stressant. On émet toutes sortent d’hypothèses en ne nous éclaircissant pas sur le sujet, l’auteur joue avec les peurs personnelles de chacun. C’est un vrai trait des génie ! J’ai eu peur pour Malorie et ses enfants, pour ses anciens compagnons tout le long du livre, on sait une partie des la fin des l’histoire, on se doute de comment Malorie en est arrivée à continuer seule avec ses enfants, mais on redoute de le découvrir. On espère aussi une fin pour ce livre tout en se disant que l’auteur est capable de en pas nous donner celle qu’on espère.
La fin est finalement assez évidente, mais pourtant jamais elle ne m’a traversée l’esprit. L’auteur reste assez dans le flou également, mais c’est pour que le livre nous reste plus longtemps encore en tête. Hier soir, avant de m’endormir, j’étais encore en train de penser au livre en émettant toute sorte d’hypothèses.
Si vous aimé vous faire peur et les livres qui vous trottent dans la tête après les avoir terminés, ce livre est pour vous.

Je remercie les éditions Calman-Lévy pour cette lecture.

 

La gueule du loup – Marion Brunet 

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 229
Date de parution : 27 août 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

81WHtINSC1LRésumé : À 18 ans, le bac en poche et des projets plein la tête, Mathilde et Lou partent à Madagascar pour des vacances de rêve, dans « un paysage de carte postale ». Mais le voyage
qui s’offre à elles n’aura rien de l’idylle insulaire qu’elles imaginent…
Du monde bruissant des contes de l’enfance aux clameurs froides des ténèbres adultes, les deux amies vivront une expérience terrible – de celles qui laissent des traces pour toujours.

Mon avis :  La collection Exprim’ de Sarbacane fait partie de mes collections chouchou. J’aime les livres qu’ils publient qui ont toujours un message à faire passer aux ados et pas forcément en les édulcorants. C’est pour cette raison que j’ai eu envie de lire la gueule du loup, d’autant plus que j’avais beaucoup aimé le premier livre que j’ai lu de Marion Brunet : Frangine (Avis ICI). 

Mathilde et Lou ont décidé qu’une fois leur bac en poche elles se feraient des vacances rien qu’à deux avant t’entamer leurs études. Et les voilà partie pour Madagascar. Mais cette île n’est pas aussi paradisiaque qu’elle le laisse supposer.  

Les premières pages nous permettent de faire connaissance avec Mathilde et Lou qui se connaissent depuis 8 ans. Inséparables, elles ont tout vécu ensemble et c’est tout naturellement qu’elles ont décidé de passer leurs vacances ensemble. On découvre la dynamique de leur duo et les petites querelles qui les opposent. Ce sont des personnages très différents mais tous les deux attachant à leur manière, avec leurs forces et leurs faiblesses.
On découvre aussi l’île de Madagascar sans filtre touristique. Telle qu’elle est vraiment avec toutes ses richesses et la pauvreté de certains de ses habitants. Dans ce livre l’auteur ne nous épargne rien. Elle n’est pas là pour nous raconter une jolie histoire, mais une histoire la plus réelle possible. Du coup quand l’intrigue policière commence, quand les filles sont obligées de fuir, notre cœur se met à palpiter avec eux et c’est comme si nous ressentions chaque émotions qui les traverse. J’ai palpité et frémis avec ces filles, j’ai prié pour elles, ne sachant pas jusqu’à la fin si elles allaient s’en sortir. Ce livre n’est pas un joli conte pour enfants, c’est un thriller palpitant qui a été dévoré en quelques heures. Pour un premier essai de thriller de la part de Marion Brunet je peux vous assure qu’il est réussi !

Merci à la collection Exprim’ pour cette lecture.

95/100

95/100

 

Half Bad tome 1 – Sally Green

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 382
Date de parution : 24 septembre 2014
Prix : 16,90€Notepaillons4

81cwqxWkiLLRésumé : Dans l’Angleterre d’aujourd’hui, deux clans de sorciers vivent en secret au côté des humains : les adeptes de la magie blanche et les sorciers noirs. Mais la naissance de Nathan vient bousculer l’équilibre des forces car il est à la fois un sorcier blanc et un sorcier noir. Son père est un des plus puissants et cruels sorciers du monde. Sa mère, adepte de la magie blanche, est morte. A 16 ans, Nathan va recevoir ses pouvoirs comme tous les sorciers. Mais il n’est pas comme tous les sorciers… Son clan va décider de l’enfermer : Nathan est piégé dans une cage, battu et menotté. Les frontières entre le bien et le mal n’ont jamais été aussi floues et menacées.

Mon avis : Le résumé de la 4ème de couverture est assez succinct pour donner envie de connaître la suite. Pis si vous ajouter de la magie autour des tout ça, vous finissez forcement par me rendre curieuse.

Nathan est une moitié de sorciers noir et une moitié de sorcier blanc. Rien que par sa nature il déséquilibre la nature déjà chaotiques des rapports entre sorciers noirs et sorciers blancs. La vie d’un demi sorcier noir ou blanc n’est pas facile. Surtout quand chacun des camps essaye d’en tirer avantage.

J’avais un peu peur de commencer ce livre car j’en avais vu des avis très positifs comme négatifs. J’aime bien la magie, mais le héros étant jeune et n’ayant pas lu Harry Poter (pas la peine La me jeter la pierre) j’avais un peu peur de lire un livre dans le même style. J’ai vite été rassurée, cela n’a rien à voir du tout ! Half bad est un livre plutôt noir qui n’épargne pas le lecteur. Le livre étant destiné à la jeunesse, je le conseillerais toutefois à un public averti. Nathan n’a pas une vie facile et dès le début les sorciers blancs le mettent à part, ce qui est assez difficile pour un enfant, qui voit que même au sein des sa famille, il ne fait pas l’unanimité. Cela va en s’empirant pendant l’adolescence.
Ce que j’ai apprécié dans ce livre c’est que la magie s’inscrit dans notre société, dans notre monde actuel et que nous l’ignorons totalement, rendant l’histoire très crédible. J’ai suivi l’histoire de Nathan sans avoir envie de la poser une seule fois. On a envie d’en apprendre plus sur les sorciers blancs et noirs et surtout sur le rôle que va jouer Nathan au milieu de tout ça.
La magie est partout dans ce livre, les personnages un peu loufoques et parfois caricaturaux mais on ne peut s’empêcher de s’y attacher. Même certains méchants ont réussi à attirer ma sympathie. Tout ça enrichissant beaucoup le récit.
On avance pas à pas dans ce livre, découvrant les tenants et une partie des aboutissants jusqu’à la fin du premier tome qui laisse le lecteur avec une envie irrépressible de connaître la suite.

Le petit plus : Vous trouverez plein d’informations sur le livre sur le site qui lui est dédié ICI

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

 

94/100

94/100