Easy – Tammara Wabber

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 346
Date de parution : 10 septembre 2014
Prix : 13,90€ Notepaillons4.5

easy10Résumé : L’année commence mal pour Jackie : son copain, qu’elle avait suivi à la fac, l’a plaquée, ses amis se sont détournés d’elle, et son semestre semble plus que mal parti. A priori, ça ne pouvait pas être pire, et pourtant… Un soir, un mystérieux jeune homme la tire d’un très mauvais pas. Jusqu’alors, Jackie ne l’avait jamais remarqué ; désormais, il se trouvera constamment sur son chemin. Et si la simple vue de ce garçon suffit à éveiller des images qu’elle préférerait laisser enfouies à tout jamais, sa présence silencieuse n’en aiguise pas moins sa curiosité…

Mon avis : Je continue mon exploration du genre new adult. Et Easy ayant eu de bonne critique, en plus d’une jolie couverture, je me suis laissée tenter. Oui, je suis faible et j’assume.

Jackie a suivi son petit ami pour être dans la même fac que lui, mais après quelques temps il la laisse tomber et elle se retrouve esseulée en plus d’être malheureuse. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, elle a d’autres épreuves à affronter, mais il semblerait qu’elle ne soit pas si seule pour ça…

Je n’ai pas lu ce livre, je l’ai dévoré. Je l’ai lu partout où j’ai pu : dans la voiture, au boulot, au lit, pendant les pubs à la TV. Bref, je ne l’ai pas laché.
J’ai beaucoup aimé Jackie, bon d’accord elle est un peu naïve limite cruche dans les débuts, mais la vie la malmène un peu et lui fait ouvrir les yeux. Je crois que je me suis identifiée à elle parce qu’on a toutes traversées ce genre d’épreuves où l’homme qu’on croit être l’homme de notre vie nous laisse en plan. Je n’aurais certes pas réagi comme elle, mais on n’est pas tous pareil. Son histoire m’a plu et j’ai aimé la suivre. Aussi parce qu’il y avait Lucas, le mystérieux Lucas. J’apprécie beaucoup les hommes difficiles à cerner.
Leur histoire commence doucement, par pointillés, limite au hasard, et c’est ce que j’ai aimé découvrir petit à petit sans vraiment savoir où j’allais. C’est l’inconnu qui me plaît également dans un roman. Même si bien évidement on se doute un peu de la fin et qu’on l’attend un peu d’ailleurs.
J’ai passé un très bon moment avec Jackie et Lucas, limite trop court.

 

Real tome 1 – Fight for love – Katy Evans

Éditeur : Hugo Roman
Nombre de pages : 323
Date de parution : 1er octobre 2014
Prix : 17,00€ Notepaillons3

51pkfvfggwlRésumé :  Star de la ligue underground, Tate Remington est un boxeur à l’animalité exacerbée dont le pouvoir de séduction rend folles toutes les filles autour du ring. Depuis qu’il a croisé son regard, la seule femme à laquelle il pense, celle qu’il a choisie, c’est Brooke, ancienne athlète de haut niveau qui, suite à un accident, s’est reconvertie dans la thérapie sportive. Mais pour que leur histoire devienne bien réelle, Remington devra se dévoiler à Brooke… Deux caractères forts qu’un désir charnel intense, pur et obsessionnel consume. Une histoire d’amour sous tension et des personnages d’une rare complexité.

Mon avis : Depuis peu, je suis curieuse des découvrir le genre New adult. J’aime ses personnages torturés et pour une fois les romances qu’il raconte. Du coup, j’ai eu envie de lire ce premier tome de Real (et non, cette couverture n’a rien à voir dans mon choix, puisque je vous le dis ! )

Remington est un boxer underground qui a le vent en poupe. Rien ne peut l’arrêter. Brooke est une athlète qui a dû arrêter de concourir car elle s’est blessée. Quand cet homme impulsif rencontre cette fille trop sage, évidement ça fait des étincelles.

De curieuse que j’étais donc de découvrir ce livre, je suis passée à septique dès les premières pages. Si vous me connaissez vous savez que je suis plutôt réfractaire à « l’amour au premier regard ». Mon esprit cartésien s’y refuse. C’est pourtant ce qui arrive ici, Remington, cet homme qui a toutes les femmes à ses pieds jette son dévolu sur Brooke lors d’un combat, alors qu’elle ne voulait même pas être là. Oui, vous voyez c’est un truc cousu de fil blanc qui me fait automatiquement lever les yeux au ciel. J’y peux rien, j’y crois pas ! Et bien évidement l’héroïne est belle mais ne le sait pas (bein oui obligé dans ce schéma). C’est bien dommage d’ailleurs de commencer ce livre comme ça… Heureusement, cela ne m’a fait arrêter ma lecture, et je l’ai même plutôt appréciée.
Bon, d’accord, l’auteure accumule les clichés : jeune homme taciturne au lourd passé obscure, jeune fille sage peu sure d’elle, aux histoires d’amour inexistantes… J’ai eu l’impression de lire un Harlequin de maman. Ce qui a rattraper le coup c’est le style d’écriture de l’auteure, rapide, sans descriptions qui alourdissent le rythme. Ce qui fait que les pages défilent sans qu’on s’en aperçoivent. De plus, je me suis quand même attachée aux personnages, qui certes ne sont pas originaux, mais qui m’ont parus vrais. Remington a certes un passé tortueux mais l’auteure n’a pas cédé au mélo et ça a donc sonné plus juste. Brooke, m’a bien souvent fait lever les yeux au ciel avec sa naïveté, mais pas autant que les expressions utilisées par l’auteure pour décrire les envies et désirs de Brooke. J’ai aussi bien aimé la fin, pas très originale non plus, mais c’est celle qu’on attend de ce genre de livre.
Bref, j’ai passé un moment divertissant avec ce livre, idéal lors des futurs week-end gris et pluvieux qui nous attendent.

Je remercie Balelio et les édition Hugo Roman pour cette lecture.

 

Pour que tu n’oublies pas – Karen Rose

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 614
Date de parution : 1er octobre 2014
Prix : 20,90€  Notepaillons4

5110YUglh4LRésumé : Quand elle apprend que son fils de vingt ans a été enlevé, Daphné Montgomery, folle d’angoisse, pense aussitôt à une vengeance orchestrée par le criminel qu’en sa qualité de procureur de Baltimore elle vient de faire inculper pour meurtre. Une conviction qu’est loin de partager Joseph Carter, l’agent spécial du FBI chargé de l’enquête. Aux yeux de celui-ci, cette piste est trop simple, trop évidente. Tous deux se lancent alors dans une enquête complexe, terrifiante. Pour Daphné, il s’agit de sauver son fils, tout en faisant face aux souvenirs oppressants de l’enlèvement dont elle a elle-même été victime, enfant. Un traumatisme violent qui, elle le comprend peu à peu, pourrait être lié aux événements d’aujourd’hui. Se peut-il que son ravisseur d’autrefois, qu’on n’a jamais arrêté, soit mêlé à l’enlèvement de son fils ? Se peut-il qu’après toutes ces années il ait décidé de s’attaquer de nouveau à elle, à sa famille ? Aidée de Joseph Carter, cet homme qui l’attire depuis longtemps mais qu’elle se refuse à aimer, Daphné va devoir plonger dans le plus sombre des cauchemars pour trouver les réponses à ses questions.

Mon avis : J’ai découvert Karen Rose il y a peu et je commence à avoir besoin de ma dose de polars « Karennien ». Je n’ai donc pas hésité à lire celui-ci.

Daphné est procureur. Son fils est enlevé pour fausser les résultats d’un procès qu’elle instruit. Du moins c’est ce qu’il apparaît de prime abord, parce qu’au final, les raisons sont toutes autres…

Bon, je ne vais pas mentir, quand je reçois un livre de Karen Rose, j’ai toujours un peu peur. Il sont É-NOR-MES ! Et j’ai toujours un peu peur d’y passer trop de temps. Bon ça a été le cas, j’ai lu ce livre en 6 jours, alors que ma moyenne est plutôt de 3-4 jours. Mais je suis rarement déçue.
Les livres de Karen Rose sont plus que complets. L’auteure n’omet rien. Elle crée des personnages avec un caractère, un passé, un présent et un avenir, nous dévoilant le tout au fil de notre lecture. C’est ce que je préfère dans ces livres, mais c’est aussi ce qui m’agace (oui ne cherchez pas la muti est contradictoire par définition). On en apprend plein sur les personnages, mais du coup noyé qu’on est sous les informations, on en perd parfois le fil et surtout cela ralenti la lecture. Ce qui est assez paradoxal, parce que j’aime vraiment connaître les personnages à fond, mais ici on est plus que servi. Il faudrait juste diminuer un peu.
L’autre point fort de Me Rose c’est qu’elle a vraiment l’esprit tortueux. Je ne sais pas où elle trouve ses idées d’intrigues, mais elles sont vraiment complète et extrêmement travaillée. Je n’aurais jamais pu imaginer une enquête pareille. L’auteure va plonger les racines de son intrigue long dans le passé des personnage.
J’ai aussi apprécié retrouver les personnages de ma lecture précédente, un peu comme une série spin off, je ne m’étais pas aperçue que je m’étais attachée à eux. Ça fait plaisir de les retrouver et de voir ce qu’ils deviennent.

Du coup, je vais continuer mes lectures des ses policiers. Je me demande même si je ne vais pas essayer de lire ceux écrits avant ce tome. Sachant que je vais devoir courir après le temps pour cases ces lectures dans mon emploi du temps… Cruelle dilemme de lecteur…

Je remercie les éditions Harlequin et le collection Mosaïc pour cette lecture.

 

Un garçon si gentil – Magali Wiéner

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 248
Date de parution : 27 août 2014
Prix : 12,50€  Notepaillons4

710IOHA0ZLLRésumé : La soirée s’annonce bien pour Rodrigues, ce garçon si gentil : fête de la Musique, bière et rock’n’roll. Et puis ce concert avec Aurélie, qui semble ne chanter que pour lui. Des regards qui s’échangent, l’alcool qui fait du bien, des envies plein les yeux… Une nuit qui tient ses promesses. Rodrigues est heureux. Jusqu’au lendemain matin, où le cauchemar commence…

Mon avis : Bon, je vous l’accorde, la couverture n’est pas top, voire très moche, oui je n’adhère pas du tout. Mais la 4ème de couverture elle m’a énormément parlée. Le viol n’étant pas une affaire anodine, loin de là, j’avais vraiment envie de découvrir comment l’auteure allait l’aborder.

Rodrigue est plutôt excité à l’idée de cette soirée de la fête La la musique. Il doit y rencontrer Aurélie et ce soir il le sent, c’est la bonne, ils vont sortir ensemble. Mais visiblement la demoiselle n’a pas la même vision de la soirée que lui.

Il y a des livres qui vous laissent un goût amer après leur lecture, celui-ci en fait partie. On est divisé tout le long du livre ne sachant si l’ont doit détester le héros, le plaindre ou le secouer d’être aussi naïf.
L’auteure décide de nous montrer le viol du point de vue de l’agresseur. Sauf qu’ici l’agresseur n’est pas un mec avide des violence et d’accéder à ce qu’il veut quel qu’en soit les moyens, non, c’est un ado qui est persuadé d’avoir passé une soirée romantique avec une demoiselle, et il n’en démordra pas.
L’histoire contée n’est pas un conte La fée, Magali Wiéner ne nous épargne rien, nous suivons pas à pas ce qu’il se passe une fois l’accusation portée : l’arrestation, la garde à vue, les interrogatoires, la confrontation, l’incarcération, le procès… Tout y est rapporté, disséqué et on découvre vraiment ce qu’il se passe. Ce roman c’est limite un documentaire. Il ne porte aucun jugement, ni sur la victime, ni sur l’accusé, même si certains personnages s’en chargent, c’est juste une histoire racontée le plus objectivement possible. Et elle pousse à réfléchir.
Je pense que ce livre est à mettre dans les mains La tous les ados, filles et garçons, pour leur faire prendre conscience que la communication est importante, autant la verbale que la non verbale, parce que cette histoire commence sur un malentendu. Si chacun avait parlé, ils n’en seraient pas arrivés là. Il faut oser s’exprimer haut et fort et faire attention aux messages qu’on envoie, car malheureusement in ne maîtrise pas l’interprétation de chacun.

Un livre un peu choc, mais parfois être remué ça fait du bien !

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

1/100

1/100

 

Indomptables – Philippe Arnaud

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 200
Date de parution : 3 septembre 2014
Prix : 15,50€ Notepaillons3.5

81GhVrnwCFLRésumé : Ils vivent dans deux mondes différents. Jean-Jules grandit à ciel ouvert dans son pays, le Cameroun, à l’abri du manguier où il retrouve chaque jour son ami Mohamadou. Olivier naît en France, en guerre contre le monde entier sans savoir pourquoi. De l’enfance à l’adolescence, Jean-Jules mord la vie à pleine dents, pendant qu’Olivia déchire la sienne de toute sa rage. Pour se rencontrer, il leur faudrait traverser les mers et les enfers…

Mon avis : Je continue mes découvertes de la collection Exprim’, je n’hésite plus maintenant, je décide de les lire les yeux fermés (enfin c’est façon de parler, j’ouvre finalement les yeux pour les lire).

Jean-Jules vit au Cameroun, sa vie n’est pas tous les jours facile, mais il s’en accommode et est heureux entouré de sa famille et avec son ami Mohamadou. Olivia est une enfant à vif, qui ne trouve sa place nulle part. Ces deux là vont se rencontrer alors que rien ne laisser à penser que cela soit possible…

Ce livre est une présentation du Cameroun comme j’aime en lire. Il ne l’édulcore pas, ne le noircit pas, il nous le présente tel qu’il est quand on y vit tous les jours. J’aime découvrir d’autres modes des vie, réaliser à quel point je vis dans le confort, à quel point il est facile pour moi de remplir mon assiette tous les jours alors que pour d’autres c’est la question qui revient chaque jour « comment trouver de quoi remplir les assiettes ? ».
J’ai aimé suivre Jean-Jules, c’est une personne simple qui pose un regard lucide sur le monde qui l’entour. Il n’a pas une vie facile, mais comme c’est la seule qu’il connaît il ne s’en plaint pas. S’il est assez épargné, ce n’est pas le cas des son ami Mohamadou qui cumule les mauvais coups du sort. Ils sont tous les deux attachants et cela m’a fait un pincement au cœur de les voir traverser ces épreuves.
Olivia est peu présente dans le livre, on la « croise » parfois, jute le temps La prendre son mal-être en pleine face sans vraiment le comprendre, il est tellement en décalage par rapport à ce que vivent Jean-Jules et Mohamadou. Mais il a une raison, que nous découvrons sur la fin.
Ce livre nous passe un message, ce n’est pas parce qu’on vit simplement qu’on est malheureux, mais si les événements s’acharnent contre vous, cela peut changer. Toutefois, il faut garder espoir car on ne sait jamais ce qui nous attend plus loin sur le chemin.

Je vais continuer à lire les livres de la collection Exprim’, parce qu’ils racontent de jolies histoires en plus de faire réfléchir.

Je remercie la collection Exprim’ pour cette lecture.

 

98/100

98/100