La symphonie des abysses livre 1 – Carina Rozenfeld

 Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 457
Date de parution : 13 février 2014
Prix : 17,90€ Notepaillons4

51cQXHcUO3LRésumé : L’Anneau, cet immense atoll avec en son centre le Cercle – une étendue d’eau de mer parfaitement circulaire – est cerné par le Mur, une haute barrière d’une trentaine de mètres, électrifiée, infranchissable. Sous son ombre, des hommes et des femmes vivent là, répartis dans des villes et villages si éloignés les uns des autres qu’ils ont oublié leurs existences respectives. Un point commun relie pourtant ces différentes communautés : le Règlement Intérieur et son code ultra restrictif. Trois personnages principaux : Abrielle, Sa et Ca. Trois destins différents qui vont finir par se croiser pour composer la mystérieuse Symphonie des Abysses. Abrielle est une réminiscente. Elle porte en elle des mélodies et des chants dans un village où la musique est strictement prohibée, où la pratiquer est devenu un crime. Jusqu’au jour où elle entend un chant qui vient des profondeurs de la mer : la Symphonie des Abysses. C’est pour cette raison qu’elle devra tout quitter et laisser derrière elle les seuls repères de son existence… Quant à Sa et Ca, deux Neutres, ni hommes ni femmes, ils s’aiment dans une ville où les sentiments sont interdits. Deux futurs hommes qui vont devoir fuir leur quotidien afin de devenir les adultes qu’ils veulent être. Tous les trois finiront par se retrouver afin de construire leur identité et changer le destin de l’Anneau, grâce à la Symphonie des Abysses…

Mon avis : J’ai lu la première dystopie de Carina et j’avais été moyennement séduite. Cette nouvelle ne me tentait donc pas tant que ça. Puis j’ai lu un résumé plutôt détaillé, et ma curiosité a été piquée au vif.

Abrielle vit sur un atoll cerné par un mur épais et haut, bref infranchissable. La vie est rythmée par les taches quotidiennes qui permettent la survie et par un règlement strict. Il y est notamment interdit de chanter, seulement c’est plus fort qu’elle Abrielle perçoit une légère musique partout où elle va et cela la met en danger dans sa communauté…

J’aime les mondes post-apocalyptiques, voir comment l’homme s’est adapté après une catastrophe (quelle qu’elle soit) qui a détruit le monde tel qu’on le connait aujourd’hui. Une autre façon de se faire peur peut-être, est-ce que moi j’arriverai à survivre ? J’avais donc logiquement envie de connaître le monde créé par Carina.
Au début, j’ai eu du mal, j’ai apprécié d’emblée Abrielle mais la première partie du livre qui lui est consacrée m’a paru très longue. Bien sûr que connaître le mode de fonctionnement de cet atoll est important mais là c’était peut-être un peu trop. Tout cela aurait pu aller beaucoup plus vite. Il fallait évidement savoir pourquoi Abrielle doit quitter son village, mais à côté de ça pleins de choses ne sont pas expliquées et l’on sent bien que l’auteure prend le temps avant de tout nous dévoiler dans le prochain tome.
La seconde partie a heureusement rattrapé tout ça ! Car l’atoll, si clos qu’il soit, regorge de surprises ! On découvre d’autres personnages, une autre ville, une autre façon de vivre et là l’imagination de l’auteure m’a laissée baba ! Je ne sais pas où elle est allée chercher ça, certains me diront dans des livres de SF que je ne lis pas et qui donc ne vous surprendront pas, mais en tout cas j’ai été totalement séduite et j’ai dévoré cette seconde partie ! Ce second micro-monde est un peu plus scientifique, mais jamais Carina réussi à être claire dans ses explications et ne m’a pas perdue.
Et l’auteure ne s’arrête pas là, elle nous concocte également une fin qui m’a laissé sur le cul. Je ne m’attendais pas du tout à ça et surtout je suis restée sur ma fin ! Je veux absolument connaître la suite. Parce que ce n’est pas un monde que l’auteure m’a présentée mais 3 ! Et moi j’en redemande !

Je remercie la collection R pour cette lecture.

39/60

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Comme des images – Clémentine Beauvais

 Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 204
Date de parution : 5 février 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons4.5

couv-comme-des-images-620x987Résumé : « Il était une fois… des ados sages comme des images, dans un très prestigieux lycée. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Tim a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde.
C’est ici, dans ce très prestigieux lycée, que tout va se jouer. Léo a une journée pour assumer ces images. Mais il faut vite régler cette histoire pour pouvoir penser à autre chose, aux maths et à la physique, à la première S. Parce qu’on ne plaisante pas avec ces choses-là, par ici. On savait que ça ne serait pas une partie de plaisir. Mais on ne pensait pas que cette journée allait se terminer comme ça, à regarder, en plein milieu de la cour, un corps ensanglanté – tout cassé. »

Mon avis :  Je vais vous éviter le traditionnel couplet de mon affection pour la collection Exprim’, vous commencez à la connaître (bon OK, je viens encore d’en parler un peu). Donc quand la possibilité m’a été donné de lire Comme des images, je ne l’ai pas laissé passer.

Au moment d’écrire mon résumé personnel du roman, je me suis aperçu que jamais le prénom de la narratrice n’est cité. On sait qu’elle est la meilleure amie de Léopoldine, par qui le scandale arrive, que c’est elle qui nous raconte l’histoire, mais jamais l’auteure ne nous dévoile son prénom. Notre narratrice nous conte donc les méfaits qu’une vidéo postée sur internet peut avoir sur tout un « écosystème » de lycéens. Léopoldine et Iseult se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mais cette ressemblance s’arrête au physique. Elles ont des caractères totalement opposés. L’une est extra vertie et l’autre plutôt réservée. L’une rêve de grande carrière alors que l’autre veut devenir artiste. Elles ont trouvé un certain équilibre, jusqu’à ce qu’une vidéo de Léopoldine ne laissant rien deviner de son anatomie est postée sur le net après une banale histoire de rupture comme il y en a tant.

Le sujet des impacts que peuvent avoir nos commentaires, réactions, photos, vidéos sur le net me fascine. La façon dont on peut ruiner sa vie en quelques images, quelques mots malheureux me subjugue autant qu’elle me fait peur. C’est pour ça que je pouvais pas passer à côté de ce livre. Car cela fait encore plus mal quand cela vous arrive et que vous êtes un ado en plein construction.
Clémentine Beauvais réussi ici à conjuguer deux milieux, celui du très sélect’ lycée Henri IV et celui des réseaux sociaux. D’un côté un système qui vous pousse toujours vers le haut quitte à vous rabaisser pour y arriver, et de l’autre celui qui lui vous tend vers le bas vous poussant toujours à en faire trop. Deux opposés qui peuvent parfois déboucher sur les mêmes désastres.
Je suis un peu embêtée pour vous parler de ce livre, pas parce qu’il ne m’a rien inspiré, loin de là, mais parce que j’en aurai trop à vous dire et que ça vous gâcherait le plaisir. Mais surtout, je partirai dans un débat qui n’est pas le sujet lorsqu’on écrit un avis sur un livre.
Ce livre est très bien écrit, de manière cash, avec le langage des ados, celui qu’ils utilisent toujours les jours. Jamais l’auteur n’emploie de mots édulcorés, si elle a un truc à nous faire comprendre, elle le fait directement, à la manière des ados qui sont vraiment trop direct en trop, dans cette façon qu’ils ont de vouloir trouver leur place, faire mieux que l’autre et être accepté.
L’auteure aborde le sujet des conséquences qu’une vidéo peut avoir sur la personne concernée une fois publiée sur le net, mais pas que… Il y a toujours des dommages collatéraux. Il y a toujours des conséquences à nos actes, il y a toujours un effet boomrang, même si ce n’est pas forcement celui qu’on attendait.
J’ai lu très vite ce livre. J’ai ressenti toutes les émotions des protagonistes. J’ai eu envie d’en savoir plus sur chacun d’eux, mais là n’était pas le but de l’auteure. Elle voulait montrer comment une vie peut voler en éclat en si peut de temps. Pour moi c’est un livre à mettre entre toutes les mains de ces ados qui se croient super fort derrière un écran, invincible, tout permis, sans restriction. Le sujet est abordé sobrement sans pour autant ménager la chèvre et le choux. Si seulement on pouvait être sure que les ados qui le lisent le comprennent. En même temps, si ça ne pouvait qu’en convaincre qu’un, ça serait déjà ça…

Le petit plus : retrouvez le site de l’auteur LA et d’autres avis ICI et LA.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

38/60

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Reboot tome 1 – Amy Tintera

 Éditeur : MSK
Nombre de pages : 326
Date de parution : 12 février 2014
Prix : 17,00€ Notepaillons5

410ebx7zeflRésumé : Wren est morte après avoir reçu trois balles dans la poitrine. 178 minutes plus tard, elle est revenue à la vie, plus forte, plus rapide, plus résistante à la douleur et aux émotions. Elle est devenue une Reboot. Plus le temps de mort clinique est long, plus l’adolescent reboot est puissant et insensible. 120 minutes suffisent déjà à faire d’un adolescent normal un robot guerrier. Ce qui fait de Wren 178 l’arme la plus dévastatrice de la république du Texas. Aujourd’hui âgée de dix-sept ans, elle est l’un des meilleurs soldats de la SHER (Société Humaine d’Évolution et de Repopulation) et forme les nouvelles recrues d’une main de fer. Le dernier en date est loin de satisfaire ses exigences. Callum n’est qu’un 22, encore quasiment humain. Ses réflexes sont ceux d’un nouveau-né, il a peur de tout et semble destiné à faire sortir Wren de ses gonds. Sans trop savoir pourquoi, la jeune Reboot accepte pourtant de le prendre sous son aile. Si elle n’arrive pas à le former correctement, elle devra l’anéantir elle-même. Wren n’a jamais désobéi à un ordre, et, si elle le fait, elle subira le même sort que le jeune 22. Mais comment oublier cette incroyable sensation d’être toujours en vie, celle qui l’étreint quand elle est en compagnie de Callum ?

Mon avis : J’ai découvert ce livre au détour d’un blog qui le présentait (truebloodaddict pour ne pas le citer) et il m’a donné de suite envie. Donc sitôt reçu, sitôt lu !

Dans un monde futuriste une maladie fait rebooter les gens. Ils meurent et se réveillent ensuite. Les adultes sont souvent fous mais les ados en ressortent plus fort et endurcis, avec beaucoup moins de sentiments, « d’états d’âme ». Ils servent alors d’armée pour faire régner l’ordre. Wren est une 178, c’est à dire qu’elle est morte pendant 178 minutes avant de rebooter. Elle est la meilleure et sa vie (ou non vie) bascule lorsqu’on lui confie la formation de Callum 22. Celui-ci va ébranler tout ce qu’elle pensait savoir.

Le livre commence fort, par une mission. Qu’on ne comprend pas de prime abord mais l’auteure prend soin d’éclaircir la situation rapidement. On découvre la caserne dans laquelle évolue Wren et les autres reboots, l’auteure nous expose leur quotidien bien rodé et l’organisation de cette nouvelle société ravagée par les guerres et les maladies. A aucun moment je n’ai eu l’impression de manquer de quoique ce soit, Amy Tintera répond à chaque question que l’on pourrait se poser, petit à petit distillant son univers avec parcimonie. C’est un pur délice de le découvrir.
Les personnages, soit disant sans sentiments, sont pourtant très attachants et même s’il y en a peu autour desquels tourne l’histoire, on s’y attache très facilement. 178 est une fille très forte en apparence qu’on sent au bord de l’explosion.

Bien sûr, ce livre ne révolutionne pas le genre de la société post-apocalyptique qui se reconstruit après une catastrophe X ou Y et qui est vouer à voler en éclats à force de privations et de contraintes, mais là où il a su me séduire c’est par ses personnages super attachant et par cette nouvelle vision sur les zombies, certes aseptisé, mais tout aussi passionnants.
Je n’ai pas trouvé de points négatifs à ce livre, ce qui ne veut pas dire que vous, vous n’en trouverez pas, si ce n’est que pour moi il a fini trop tôt et que je vais devoir attendre pour avoir la suite…

Le petit plus : Retrouvez le site de l’auteur ICI. Bon il est en anglais, mais vous êtes peut-être meilleur que moi en anglais. La suite en VO est prévue pour le 13 mais 2014, il va donc falloir nous armer de patience pour en lire la suite…

Je remercie MSK pour cette lecture.

 

37/60

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Linceuls de glace – Lisa Jackson

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 425
Date de parution : 3 février 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons4

9782280314824Résumé : La période des fêtes ? Un calvaire pour Selena Alvarez. Cette année encore, elle va devoir supporter l’ambiance festive et familiale qui régnera pendant plusieurs semaines à Grizzly Falls, petite ville du Montana ensevelie sous la neige. Et par-dessus tout, elle devra faire face à sa solitude, une solitude qui la renvoie à un passé auquel elle s’efforce habituellement de ne pas penser.
Mais un meurtre, particulièrement atroce, va l’obliger à se concentrer sur son travail, et à tenir à l’écart ses propres fantômes. Le cadavre d’une femme nue, enchâssé dans la glace et comme sculpté par les mains du tueur, est en effet retrouvé dans la crèche de l’église presbytérienne de Grizzly Falls. Une mise en scène scabreuse, terrifiante, que Selena doit décrypter à tout prix si elle veut arrêter le meurtrier.
Pour cela, elle aura besoin de l’aide de sa coéquipière, Regan Pescoli, et du troublant détective Dylan O’Keefe. Avec eux, elle va plonger dans une enquête qui l’obligera, qu’elle le veuille ou non, à faire face à ses plus noirs souvenirs.

Mon avis : Je ne connaissais pas Lisa Jackson et j’ai eu le nez fin de vouloir la découvrir à partir de ce livre. La couverture m’a attirée l’œil avec son joli camaïeu de bleu et son papillon rouge et sa 4ème de couverture plus que « titillante ».

Selena Alvarez est inspectrice dans une ville du Montana avec sa co-équipière Regan Pescoli. À l’approche des fêtes de Noël elle est plutôt maussade, ce n’est pas sa saison de l’année préférée loin de là. Mais un tueur un peu timbré en a décidé de toute façon autrement, déposant un peu partout en ville ses macabres sculptures de glaces.

Je suis toujours étonnée de l’imagination dont font part les auteurs de romans policiers. Je ne sais pas où ils trouvent leurs inspirations, ce qui leur donne l’idée de départ, celle d’arrivée, les péripéties que traversent les héros, et le lecteur par la même occasion, mais je ne vais pas m’en plaindre ! J’aime me laisser mener par le bout du nez (parfois) ou découvrir pas à pas avec le détective qui « a fait le coup ».
Lisa Jackson respecte tout ça dans ce roman où je ne me suis pas ennuyée une seule fois ! J’ai aimé mener l’enquête (oui moi aussi j’enquête !) avec Selena et Alavarez et j’ai aussi tempêté avec elle quand je n’arrivais pas à mettre la main sur le coupable. L’auteure a vraiment réussi à me divertir. Bon, maintenant, je dirais qu’elle me fait un peu froid dans le dos avec tout ce qu’elle invente comme tortures infligées aux victimes. Bref ! Un vrai polar avec un tueur en série comme je les aime (si temps est qu’on peut les « aimer »).
J’ai aussi adoré, oui je peux le dire, les deux héroïnes Selena et Regan, différentes de caractère et avec des vies opposées mais complémentaires et très attachantes. J’aurais bien envie de les retrouver ces deux dames moi !

Le petit plus : J’ai retrouvé deux autres livres de l’auteure avec les mêmes personnages Piège de neige et De glace et de ténèbres. Ils ne sont plus tous disponibles, mais j’espère bien les trouver d’occasion ou qu’Harlequin les réédite en poche…

Je remercie les éditions Harlequin pour cette lecture.

 


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La légion de la colombe noire tome 1 – Kami Garcia

♦ Éditeur : Hachette / Blackmoon
Nombre de pages : 348
Date de parution : 5 février 2014
Prix : 18,00€ Notepaillons4

51xzx3rW1WLRésumé : À la mort de sa mère, le monde de Kennedy vole en éclats. Mais elle ne se doute pas encore que ce drame est lié à des forces surnaturelles. Ce sont deux frères jumeaux, Jared et Lukas, qui le lui révèlent en la sauvant d’un dangereux esprit envoyé pour la tuer. Kennedy apprend aussi que si elle veut rester en vie, elle va devoir prendre la place de sa mère au sein de la Légion, une société secrète une société de chasseurs de fantômes dont les cinq membres ont été assassinés la même nuit, et dont les enfants sont simultanément devenus les héritiers. Avant cette fameuse nuit, Kennedy ne connaissait rien de la vie parallèle de sa mère. Ses nouveaux amis, Jared, Lukas, Alara et Priest, eux, ont été entraînés depuis leur enfance pour devenir à leur tour membres de la Légion. Mais de quoi a-t-elle hérité, à part du chagrin d’avoir perdu sa mère ? Tout ce que Kennedy sait, c’est qu’il y a un démon sur ses traces…

Mon avis : Pour tout vous avouer je n’avais pas l’intention de lire ce livre, je le voyais un peu partout sur la toile et la couverture ne m’inspirait pas du tout. Puis je l’ai reçu et j’ai lu le synopsis et je me suis dit pourquoi pas ?

Kennedy est déboussolée à la mort de sa mère puis tout bascule encore plus dans la légion de la colombe noire débarque dans sa vie quelques temps après et lui apprend qu’elle en fait partie. Vivre sans la personne qu’on aime le plus est déjà compliqué, mais découvrir qu’on doit en plus sauver le monde à de quoi tout chambouler.
J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Pas à cause de Kennedy que j’ai adoré de suite, mais plus à cause du monde dans lequel j’ai eu du mal à entrer.
Contrairement à certain livre où l’on découvre tout petit à petit Kami prend le temps de nous présenter, en quelques pages, notre héroïne et sa mère avant le grand chamboulement. Ça permet de vraiment connaître l’héroïne et d’être autant qu’elle touchée par la mort de sa mère. C’est ça qui fait qu’on ne peut qu’aimer Kennedy.
Débarquent ensuite tous les autres personnages qui forment la légion et qu’on suivra tout le long des tomes. J’ai eu plus de mal à m’attacher à eu car leur découverte se fait plus lentement et j’ai parfois été frustrée de ne pas tout savoir de suite (Moi ? Impatiente ? Naaaan !). Ils ont tous un rôle à jouer dans le groupe et sont limites stéréotypés, mais cela n’est pas gênant, bien au contraire, cela donne une cohérence au groupe.
L’intrigue, dont on ne découvre qu’une partie dans ce premier tome, a l’air elle aussi très complète et bien réfléchie. On pense avoir un fin d’étape dans ce tome, alors qu’on ne fait que voir la partie visible de l’iceberg, l’auteure ne fait que titiller notre curiosité. On sait que l’on en est qu’au début et qu’il risque d’y avoir encore pas mal de péripéthies pour notre plus grand plaisir.
En conclusion je dirais que l’auteure réuni tous les ingrédients pour réaliser une bonne série : une héroïne attachante, un groupe d’ado débrouillards et un des méchants très méchants à contrecarrer.

Je remercie les éditions Blackmoon pour cette lecture.

36/60

36/60


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