Vampire academy T2 – Morsure de glace – Richelle Mead

Éditeur : Castelmore
Nombre de pages : 316
Prix : 12,90€

Résumé : Quand amour et jalousie se rencontrent sur les pistes enneigées, les vacances d’hiver deviennent mortelles…
Les vacances de Noël ont débuté à Saint-Vladimir mais Rose n’a pas la tête à s’amuser. Une attaque strigoï a mis l’école sur alerte rouge et des gardiens viennent renforcer la sécurité. Cette année, le séjour au ski de l’Academy est obligatoire pour tous alors que la menace se rapproche. Pourtant, Rose et Lissa ne sont pas à l’abri du danger pour autant. Quand trois de leurs amis partent à l’assaut, Rose doit se lancer à leur secours. Mais l’héroïsme a un prix.

Mon avis : Et me voilà avec le deuxième tome de la série que j’avais commencé cet été. Cette série ayant marqué pas mal de monde parmis la blogosphère, j’étais curieuse de m’y replonger.

 Nous retrouvons Rose et sa clique dans l’academy où elle est formée à devenir le gardien de Lissa. Dans leur monde nous trouvons deux sortes de vampires : les Moroï et les Strigoïs. Les premiers sont des « vampires vivants », qui supportent la lumière du jour, même si elle les affaibli, et qui peuvent se nourrir de sang et de nourriture. Ils sont grands et fragiles et doivent donc être protégés par des gardiens. Les seconds sont le côté sombre des premier, résultant de la transformation de Moroï ou d’humain en vampires sanguinaires.
Suite à l’attaque de plusieurs familles nobles Moroïs par des Strigoïs, une bonne partie des Moroïs se retrouvent dans un chalet-complexe hôtelier de luxe pour les fêtes de Noël afin d’être mieux protégés. Tout aurait dû bien se passer, jusqu’au moment ou certains gardiens novices décident de jouer les héros…

J’ai apprécié retrouver Rose, Lissa, Mason, Dimitri et les autres… leur petite bande est vraiment attachante et certains personnages secondaires évoluent d’une façon agréablement surprenante !
Rose est aussi une héroïne attachante, un peu tête brulée mais qui sait apprendre de ses erreurs et qui donc murit doucement. Dimitri quant à lui reste énigmatique et charmant.

 Le style de l’auteur est simple et efficace, une narration simple qui se lit vite. Pas de descriptions à rallonge alourdissant le rythme, et des actions bien réparties qui permettent de passer un moment assez agréable. L’intrigue est aussi bien pensée, je me suis laissée porter sans trop me poser de question, mais c’est surtout la fin qui notable dans ce tome. Je ne l’avais pas du tout anticipée !

Les ingrédients sont réunis ici pour faire un bon livre qui plaira aux masses (mais pas au sens péjoratif), seulement il me manque un petit quelque chose pour que je m’attache vraiment à cette série.

Le petit plus : l’avis du tome 3 devrait suivre dans quelques jours.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

3/16

La dernière séance – Larry McMurtry

Éditeur : Gallmeister
Nombre de pages : 322
Prix : 9,50€

Résumé : En 1951, la petite ville texane de Thalia, aux confins du désert, hésite entre un puritanisme de bon ton et la quête d’un plaisir encore tabou. Du cinéma à la salle de billard, les jeunes gens du coin jouent aux amoureux éperdus et feraient tout pour être le sujet des derniers ragots. Livrés à eux-mêmes, Duane et Sonny gagnent après le lycée de quoi animer leurs samedis soir grâce à de petits jobs sur la plate-forme pétrolière. Ils s’ennuient sec et rêvent de filles belles comme le jour qu’ils enlèveraient à leurs riches parents pour les épouser dans une épopée romanesque. Reste pour cette petite bande à découvrir que la vie n’a finalement rien d’un scénario hollywoodien.    À travers l’histoire de Duane et Sonny, La Dernière séance trace le portrait universel d’une jeunesse qui se heurte pour la première fois à la vie. Ce grand classique de l’Ouest américain a été porté à l’céran par Peter Bogdanovich.

Mon avis : J’avais découvert la maison Gallmeister grâce à Little Bird (que j’avais beaucoup aimé) et j’ai forcément été tentée quand la possibilité de lire la dernière séance s’est présentée.

Ce livre est un roman, la tranche de vie de deux adolescents qui entrent dans l’âge adulte. Sonny et Duane ont 17 ans et sont en dernière année de lycée au tout début des années 50. Leur préoccupation n’est pas leur étude, du tout, en fait ils sont plutôt titillés par leurs hormones en pleine effervescence. Toute leur énergie est utilisée dans le but de « passer à l’acte » et d’approcher les filles le plus possible. Ce qui n’est pas évident dans une petit bourgade du Texas.

J’ai apprécié cette lecture, même si au départ c’était loin d’être gagné. Ces jeunes hommes dopés aux hormones sexuelles étaient difficilement supportables ! Je ne pensais pas que les garçons (enfin certains, rassurez-vous messieurs je ne vous mets pas tous dans le même sac, pour la bonne et simple raison qu’il n’en existe pas d’assez grand hahaha) puissent autant focaliser sur ça à cette période de leur vie (qui a dit « et même après »?). Je dirais qu’il est assez déstabilisant de ce retrouver dans la tête d’un jeune homme de 17 ans, d’autant plus quand ça se passe pendant les années 50. Je n’aurais vraiment pas aimé être une femme à cette époque !
C’est ce deuxième point qui m’a vraiment plu dans ce livre: le portrait de l’Amérique rurale des années 50. Je la connaissais un peu à travers quelques films, mais par le biais d’un livre c’est assez différent, les détails sont plus précis, je dirais même qu’on nous met le nez dessus, et à travers les yeux d’ados la perception est encore différente. L’auteur varie aussi les narrateurs, passant par différents habitants de la petit ville, nous permettant ainsi de mieux percevoir les mœurs de l’époque. Et je dois avouer que la féministe qui sommeille en moi a souvent été choquée ! Le plaisir des femmes n’est pas pris en considération et certaines se servent de leur corps pour arriver à leur fin, c’est là qu’on relativise et qu’on est content de vivre à l’époque à laquelle on vit.

Le style de l’auteur est facile à lire, ce livre se lit très rapidement, je l’ai lu en deux jours. Même si au début, j’ai été désappointée par l’abondance de sujets tournant autour du sexe, cela ce calme vers le milieu du livre, et j’ai adoré découvrir cette société américaine des années 50. Je me suis attaché aux personnages, et me suis laissée porter par leurs vies, certes banales, mais pas pour la française que je suis.

L’auteur : LARRY McMURTRY est né en 1936, au Texas. Il publie son premier roman à l’âge de 25 ans. Suivront plusieurs best-sellers dont six ont été adaptés à l’écran – notamment La dernière séance réalisé par Peter Bogdanovich et Tendres passions de James L. Brooks. Auteur de nombreux scénarios, il a reçu un Oscar pour Brokeback Mountain. Son roman Lonesome Dove a obtenu le prix Pulitzer en 1986 avant d’être adapté pour la télévision. Larry McMurtry vit à Archer City, au Texas, où il a ouvert une des plus grandes librairies indépendantes des État-Unis.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Maeve Regan T1 – Rage de dents – Marika Gallman

Éditeur : Éditions du petit caveau
Nombre de pages : 300
Prix : 17,90€ 

Résumé : Avant, ma vie était simple : l’université si j’en avais envie, les hommes quand j’en avais envie. Et je n’avais aucun problème qu’un barman ne puisse m’aider à résoudre. Ça, c’était avant qu’on essaie de me kidnapper.

Aujourd’hui, tout semble être fait pour me foutre en rogne.

Petit 1 : j’apprends que ma famille n’est pas ce qu’elle semble être.
Petit 2 : l’homme qui m’a élevée me ment sans vergogne.
Petit 3 : des types douteux me poursuivent.
Et petit 4 : il semblerait que je ne sois pas tout à fait humaine…

Ah, j’oubliais ! Mon seul allié dans ce merdier est un vampire charismatique dont le passe-temps favori est de me martyriser en me rappelant à quel point je ne suis pas si différente de lui.

Quand je vous dis qu’il y a de quoi s’énerver…

Mon avis : J’avais hâte de lire ce livre car j’en avais lu pas mal d’avis positifs à travers la toile et que la 4ème de couverture me donnait envie, sans parler de la couverture que je trouve très jolie.

Maeve est une étudiante comme les autres, cours la journée, sorties entre amis le week-end, problème de cœurs relatif à tous les jeunes adultes… la seule différence qui la caractérise c’est sa colère. Elle arrive sans prévenir et s’installe souvent pour longtemps, dans ces cas là il faut qu’elle frappe. Une vie normale donc, jusqu’au jour où tout bascule… (et là je ne vais pas trop vous en dire, la 4ème de couverture en dévoilant déjà assez).

J’ai un avis mitigé sur ce livre. D’un côté il m’a agréablement surprise, et de l’autre je l’ai trouvé étrangement banal.
Il m’a surprise parce que le style de l’auteure est vraiment abouti. Je sais qu’elle est jeune et que ce roman est son premier et je n’ai rien trouvé à redire sur sa façon d’écrire. Les scènes sont bien décrites, les sentiments des personnages également, tout est franchement complet. L’univers créé est cohérent et j’ai vraiment réussi à m’immerger dedans.
Les personnages sont aussi très recherchés, bien introduits, décrits, on arrive facilement à se les représenter.

Bref, la technique est, à mes yeux, correctement maitrisée, même si je ne doute pas que l’auteure va encore progresser avec le temps.
J’ai bien aimé le personnage de Maeve, elle est vivante, certes pleine de colère mais ça a un sens qu’on découvre petit à petit. Je l’ai trouvé entière et surtout très très drôle. Malgré sa colère omniprésente, j’ai trouvé ses réactions cohérentes et parfois même réfléchies ^^

Le petit bémol vient de l’histoire en elle-même que j’ai trouvé somme toute banale, à un moment j’ai même pensé à un autre livre de « bit-lit » américaine (je ne cite pas de peur de vous spoiler). Je me suis parfois ennuyée trouvant que les scènes trainaient en longueur, attendant parfois longtemps un peu d’action qui ferait avancer le livre.

Malgré ce petit « point noir », je pense que je vais suivre l’auteur, parce qu’on sent qu’il y a du travail et que Marika Gallman à vraiment l’air douée !

Le petit plus : La page Facebook de l’auteur est disponible .


Jill Kismet T1 – Mission Nocturne – Lilith Saintcrow

Éditeur : Orbit
Nombre de pages : 282
Prix : 15,50€

Résumé :  Que la chasse commence !
Mon nom est Jill Kismet.
Spécialiste en trucs surnaturels. Exterminatrice d’esprits malfaisants. Tueuse de démons. Tout le monde ne supporte pas la nuit et ses créatures, mais je ne suis pas tout le monde. Mon passé m’a beaucoup appris sur les ténèbres, et j’ai été entraînée par le meilleur. Les villes ont besoin de personnes comme nous, qui font des choses que même les flics refusent de faire, quand la nuit est tombée…
Bienvenue dans mon univers.

Mon avis : Dans le cadre d’une lecture commune sur le forum Morsures et Sortilèges, je suis repartie dans la lecture de bit-lit pure et dure et ce n’a pas été pour me déplaire.

Jill est une chasseuse de démon (tiens une variante de la chasseuse de vampires;) ) qui ne s’en laisse pas compter. Pour elle, dans le monde dans lequel elle vit, tout est noir, avec quelques dégradés de gris foncés, mais très très foncés. Elle sait que sa mission est de tuer les démons qui font plus que sortir des clous et elle le fait bien, avec un certain plaisir malsain, depuis la mort de son mentor et formateur. Oui, cette femme est amère et ce n’est pas l’arrivé en ville, dans sa ville, d’un métamorphe tueur en série psychopathe qui va arranger les choses. Elle mène alors l’enquête avec 3 autres chats-garous (enfin moi je n’appelle pas chat un félin de plus de 100kg mais bon, tout est une question de perception) travaillant pour le FBI. Parce que dans le monde de Jill peu d’humains sont au courant de l’existence de ces monstres surnaturels. Ajoutez à ça un drôle de pacte passé avec le Démon régnant sur  la ville et vous aurez alors l’ambiance noire et nauséabonde du livre.

Alors je peux vous dire que j’ai A-DO-RÉ ce livre ! Et ça ne m’arrive pas souvent de le dire ! D’ailleurs je vais même aller plus loin et dire que c’est un coup de cœur, le premier du blog  !
J’ai aimé Jill dès les premières pages, j’aime les héroïnes mystérieuses et masculines (et oui je me suis déjà analysée sur ce côté là). Cette fille là agit comme un mec, à la limite de la vulgarité et elle a un humour caustique que j’adore. Mais à côté de ça, on perçoit très bien sa fragilité de gamine ayant grandi dans la rue. Bref, un personnage noir et torturé comme je les aime !
J’ai aussi apprécié les autres personnages, qu’ils soient secondaires, ou pas. Saul tout d’abord, cet homme si parfait qu’il doit fatalement cacher des squelettes dans ses placards ; Perry, ce démon qui passe un marché avec Jill et dont on ne sait presque rien ; tout comme les autres personnages secondaires que j’ai vraiment envie de découvrir plus dans d’autres tomes.

Je suis aussi fan du style de l’auteure, son écriture est rapide et fluide, on ne traine jamais autour du pot, allant directement à l’essentiel. Lilith Saintcrow a aussi un humour que j’aime beaucoup depuis que j’ai lu Danny Valentine. De plus, j’aime beaucoup l’univers qu’elle a crée pour Jill, ou l’on flirte toujours avec la frontière du mal. On se rend bien compte que rien n’est jamais tout blanc ou tout noir, voire même que le blanc est une couleur qui tend à disparaître.

Je pense que je pourrais continuer longtemps à vous parler de ce livre, mais je finirais par vous en dévoiler l’histoire en entier. La meilleure façon de savoir s’il vaut le coup (et il le vaut) c’est de le lire !

Le petit plus : Le tome 2 est prév en début d’année 2012 chez Orbit. Si vous voulez découvrir un peu plus l’auteur, retrouvez mon avis sur Le baiser du démon, le premier tome des aventures de Danny Valentine.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Possession – Elana Johnson

Éditeur : Michel Lafond
Nombre de pages : 378
Prix : 15,95€

Résumé : Dans le monde de Violette, personne n’imagine transgresser les règles des Penseurs. Eux seuls décident des lois et ont le pouvoir d’influencer les esprits. Mais Violette refuse de se soumettre. Alors qu’un soir de couvre-feu elle rend secrètement visite à Zenn, celui qu’elle aime depuis toujours, elle est envoyée en prison. Là-bas, elle fait la connaissance de Jag, un membre actif des Rebelles. Elle va vite comprendre que ce jeune homme aussi mystérieux qu’irrésistible peut la conduire vers de nouveaux horizons affranchis de l’emprise des Penseurs. Mais elle découvre également le prix de la liberté. Violette saura-t-elle affronter la vérité sur les siens ?

Mon avis : Depuis peu je me suis découverte une envie de lire de la littérature jeunesse, j’ai eu l’occasion d’en lire quelques livres et je commence à vraiment apprécier le genre. Quand j’ai eu la possibilité de lire Possession je n’ai donc pas hésité !

Violette, dit Vi, est une adolescente de 15 ans, qui vit dans un monde « post-apocalyptique » où les gens sont contrôlés par des Penseurs. Des règles sont établies et tout le monde doit s’y plier. Mais Vi a du mal à obéir aveuglément, elle défie les règles et se met souvent en danger, jusqu’au jour où elle se fait enfermer et que tout bascule lorsqu’elle apprend que sa vie n’est pas ce qu’elle pensait qu’elle était (vous m’suivez?).

J’ai bien aimé l’histoire inventée par l’auteure. Le monde créé est assez original et j’ai facilement réussi à me le représenter. D’ailleurs certaines technologies imaginées par l’auteure me seraient bien utiles : qui n’a jamais rêvé d’avoir la possibilité de souhaiter un plat à déguster et de le voir se matérialiser immédiatement ?
Je me suis attachée au personnage de Violette, c’est une ado un peu tête brulée et très têtue, mais on perçoit aussi sa fragilité et ses doutes. Elle avance tant bien que mal, faisant face aux révélations qu’elle prend souvent en pleine face sans vraiment comprendre l’étendue de chacune. Je trouve qu’elle réagit avec courage. Elle est aussi pleine d’humour, ce qui ne gâche rien.

Par contre, quelques petits points m’ont déplus… Je me suis souvent sentie perdu, d’un paragraphe à l’autre l’action change et j’avais vraiment du mal comprendre la scène, à la visualiser, quelques transitions auraient été les bienvenues. Il fallait continuer un peu pour comprendre et encore, parfois j’ai dû faire sans. Je pense que certaines scènes auraient gagnées en compréhension si elles avaient été un peu plus développées. De plus, j’ai trouvé la relation entre Jag et Violette un peu rapide et changeante, je ne savais plus vraiment sur quel pied danser avec eux.

Dans l’ensemble j’ai bien aimé cette lecture, j’ai lu ce livre en 3 jours, ce qui est assez remarquable chez moi pour être signalé. Et malgré, quelques « patouillages » de l’auteure, c’est une histoire que j’ai appréciée dans son ensemble.

Merci aux éditions Michel Lafon pour cette lecture.

Le petit plus : la page Facebook du livre en français et la page Facebook du livre en anglais


Cliquez si vous souhaitez acheter.

2/16