Wild cards tome 1 – Attirance et confusion – Simone Elkeless

 Éditeur : La martinière J. fiction
Nombre de pages : 349
Date de parution : 2 janvier 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons3

1422549_427860503981312_1830455576_nRésumé : Ashtyn croyait sa vie sur des rails jusqu’à l’université. Elle n’avait pas prévu qu’elle serait élue capitaine de son équipe de football américain et que son petit ami, footballeur lui aussi, le prendrait si mal.
Elle n’avait pas imaginé, surtout, qu’un garçon comme Derek, provocateur et terriblement séduisant, viendrait semer le trouble dans son existence bien réglée.
Ashtyn pourrait craquer et se laisser aller, mais elle n’est sûre que d’une chose : les garçons comme Derek, pour qui la vie est un jeu, finissent toujours par vous quitter.
Et rien ne lui fait plus peur que l’idée d’être abandonnée…

Mon avis : Ayant beaucoup aimé la série des « Irrésistible… » j’étais curieuse de découvrir cette nouvelle série de Simone Elkeles, donc ce livre n’a pas eu le temps de prendre ses aises dans ma PAL.

 

Ashtyn est une jeune fille garçon manqué qui joue au football américain. Elle ne croit plus qu’en ce sport tant la vie lui a apporté son lot de mauvais coups. Derek a eu lui aussi pas mal de malchance et ne laisse percevoir de lui qu’un air blasé. Quand ces deux là se rencontrent, bien évidement, ça laisse des traces…

J’ai tellement était sous le charme de la série des frères Fuentes que je devais en attendre beaucoup de wild cards et j’ai été un peu déçu…
Tous les personnages sont attachants. Les personnages principaux sont complets, l’auteure prenant soin de nous expliquer ce qu’ils ont traversé et pourquoi ils agissent comme ça aujourd’hui. Chaque fêlures ne fait que les rendre plus réels, plus touchants. J’ai beaucoup aimé les personnages secondaires, surtout la famille de chacun, même le père bourru d’Ashtyn. Les amis footballeurs d’Ashtyn (que l’ont doit retrouver dans les prochains tomes si j’ai bien compris) sont moins présents, mais c’est surement pour mieux les découvrir ensuite.
L’histoire par elle même est joliment écrite, mais j’ai trouvé qu’elle allait trop vite. Quand on commence ce genre de livre, on se doute de la fin (d’ailleurs si elle était autre, on en serait certainement déçu) mais là on y arrive trop vite. Oui, nos deux héros sont un confrontés à des difficultés, mais ils les passent trop vite. J’aurai aimé plus de lutte, plus de joutes verbales, plus… plus de tout ! J’ai lu ce livre vite mais il m’a laissé malheureusement sur ma faim.
Je lirai surement la suite, vu que les personnages principaux changent, je serai peut être plus séduite…

 

40/60

40/60


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Comme des images – Clémentine Beauvais

 Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 204
Date de parution : 5 février 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons4.5

couv-comme-des-images-620x987Résumé : « Il était une fois… des ados sages comme des images, dans un très prestigieux lycée. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Tim a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde.
C’est ici, dans ce très prestigieux lycée, que tout va se jouer. Léo a une journée pour assumer ces images. Mais il faut vite régler cette histoire pour pouvoir penser à autre chose, aux maths et à la physique, à la première S. Parce qu’on ne plaisante pas avec ces choses-là, par ici. On savait que ça ne serait pas une partie de plaisir. Mais on ne pensait pas que cette journée allait se terminer comme ça, à regarder, en plein milieu de la cour, un corps ensanglanté – tout cassé. »

Mon avis :  Je vais vous éviter le traditionnel couplet de mon affection pour la collection Exprim’, vous commencez à la connaître (bon OK, je viens encore d’en parler un peu). Donc quand la possibilité m’a été donné de lire Comme des images, je ne l’ai pas laissé passer.

Au moment d’écrire mon résumé personnel du roman, je me suis aperçu que jamais le prénom de la narratrice n’est cité. On sait qu’elle est la meilleure amie de Léopoldine, par qui le scandale arrive, que c’est elle qui nous raconte l’histoire, mais jamais l’auteure ne nous dévoile son prénom. Notre narratrice nous conte donc les méfaits qu’une vidéo postée sur internet peut avoir sur tout un « écosystème » de lycéens. Léopoldine et Iseult se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mais cette ressemblance s’arrête au physique. Elles ont des caractères totalement opposés. L’une est extra vertie et l’autre plutôt réservée. L’une rêve de grande carrière alors que l’autre veut devenir artiste. Elles ont trouvé un certain équilibre, jusqu’à ce qu’une vidéo de Léopoldine ne laissant rien deviner de son anatomie est postée sur le net après une banale histoire de rupture comme il y en a tant.

Le sujet des impacts que peuvent avoir nos commentaires, réactions, photos, vidéos sur le net me fascine. La façon dont on peut ruiner sa vie en quelques images, quelques mots malheureux me subjugue autant qu’elle me fait peur. C’est pour ça que je pouvais pas passer à côté de ce livre. Car cela fait encore plus mal quand cela vous arrive et que vous êtes un ado en plein construction.
Clémentine Beauvais réussi ici à conjuguer deux milieux, celui du très sélect’ lycée Henri IV et celui des réseaux sociaux. D’un côté un système qui vous pousse toujours vers le haut quitte à vous rabaisser pour y arriver, et de l’autre celui qui lui vous tend vers le bas vous poussant toujours à en faire trop. Deux opposés qui peuvent parfois déboucher sur les mêmes désastres.
Je suis un peu embêtée pour vous parler de ce livre, pas parce qu’il ne m’a rien inspiré, loin de là, mais parce que j’en aurai trop à vous dire et que ça vous gâcherait le plaisir. Mais surtout, je partirai dans un débat qui n’est pas le sujet lorsqu’on écrit un avis sur un livre.
Ce livre est très bien écrit, de manière cash, avec le langage des ados, celui qu’ils utilisent toujours les jours. Jamais l’auteur n’emploie de mots édulcorés, si elle a un truc à nous faire comprendre, elle le fait directement, à la manière des ados qui sont vraiment trop direct en trop, dans cette façon qu’ils ont de vouloir trouver leur place, faire mieux que l’autre et être accepté.
L’auteure aborde le sujet des conséquences qu’une vidéo peut avoir sur la personne concernée une fois publiée sur le net, mais pas que… Il y a toujours des dommages collatéraux. Il y a toujours des conséquences à nos actes, il y a toujours un effet boomrang, même si ce n’est pas forcement celui qu’on attendait.
J’ai lu très vite ce livre. J’ai ressenti toutes les émotions des protagonistes. J’ai eu envie d’en savoir plus sur chacun d’eux, mais là n’était pas le but de l’auteure. Elle voulait montrer comment une vie peut voler en éclat en si peut de temps. Pour moi c’est un livre à mettre entre toutes les mains de ces ados qui se croient super fort derrière un écran, invincible, tout permis, sans restriction. Le sujet est abordé sobrement sans pour autant ménager la chèvre et le choux. Si seulement on pouvait être sure que les ados qui le lisent le comprennent. En même temps, si ça ne pouvait qu’en convaincre qu’un, ça serait déjà ça…

Le petit plus : retrouvez le site de l’auteur LA et d’autres avis ICI et LA.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

38/60

38/60


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Reboot tome 1 – Amy Tintera

 Éditeur : MSK
Nombre de pages : 326
Date de parution : 12 février 2014
Prix : 17,00€ Notepaillons5

410ebx7zeflRésumé : Wren est morte après avoir reçu trois balles dans la poitrine. 178 minutes plus tard, elle est revenue à la vie, plus forte, plus rapide, plus résistante à la douleur et aux émotions. Elle est devenue une Reboot. Plus le temps de mort clinique est long, plus l’adolescent reboot est puissant et insensible. 120 minutes suffisent déjà à faire d’un adolescent normal un robot guerrier. Ce qui fait de Wren 178 l’arme la plus dévastatrice de la république du Texas. Aujourd’hui âgée de dix-sept ans, elle est l’un des meilleurs soldats de la SHER (Société Humaine d’Évolution et de Repopulation) et forme les nouvelles recrues d’une main de fer. Le dernier en date est loin de satisfaire ses exigences. Callum n’est qu’un 22, encore quasiment humain. Ses réflexes sont ceux d’un nouveau-né, il a peur de tout et semble destiné à faire sortir Wren de ses gonds. Sans trop savoir pourquoi, la jeune Reboot accepte pourtant de le prendre sous son aile. Si elle n’arrive pas à le former correctement, elle devra l’anéantir elle-même. Wren n’a jamais désobéi à un ordre, et, si elle le fait, elle subira le même sort que le jeune 22. Mais comment oublier cette incroyable sensation d’être toujours en vie, celle qui l’étreint quand elle est en compagnie de Callum ?

Mon avis : J’ai découvert ce livre au détour d’un blog qui le présentait (truebloodaddict pour ne pas le citer) et il m’a donné de suite envie. Donc sitôt reçu, sitôt lu !

Dans un monde futuriste une maladie fait rebooter les gens. Ils meurent et se réveillent ensuite. Les adultes sont souvent fous mais les ados en ressortent plus fort et endurcis, avec beaucoup moins de sentiments, « d’états d’âme ». Ils servent alors d’armée pour faire régner l’ordre. Wren est une 178, c’est à dire qu’elle est morte pendant 178 minutes avant de rebooter. Elle est la meilleure et sa vie (ou non vie) bascule lorsqu’on lui confie la formation de Callum 22. Celui-ci va ébranler tout ce qu’elle pensait savoir.

Le livre commence fort, par une mission. Qu’on ne comprend pas de prime abord mais l’auteure prend soin d’éclaircir la situation rapidement. On découvre la caserne dans laquelle évolue Wren et les autres reboots, l’auteure nous expose leur quotidien bien rodé et l’organisation de cette nouvelle société ravagée par les guerres et les maladies. A aucun moment je n’ai eu l’impression de manquer de quoique ce soit, Amy Tintera répond à chaque question que l’on pourrait se poser, petit à petit distillant son univers avec parcimonie. C’est un pur délice de le découvrir.
Les personnages, soit disant sans sentiments, sont pourtant très attachants et même s’il y en a peu autour desquels tourne l’histoire, on s’y attache très facilement. 178 est une fille très forte en apparence qu’on sent au bord de l’explosion.

Bien sûr, ce livre ne révolutionne pas le genre de la société post-apocalyptique qui se reconstruit après une catastrophe X ou Y et qui est vouer à voler en éclats à force de privations et de contraintes, mais là où il a su me séduire c’est par ses personnages super attachant et par cette nouvelle vision sur les zombies, certes aseptisé, mais tout aussi passionnants.
Je n’ai pas trouvé de points négatifs à ce livre, ce qui ne veut pas dire que vous, vous n’en trouverez pas, si ce n’est que pour moi il a fini trop tôt et que je vais devoir attendre pour avoir la suite…

Le petit plus : Retrouvez le site de l’auteur ICI. Bon il est en anglais, mais vous êtes peut-être meilleur que moi en anglais. La suite en VO est prévue pour le 13 mais 2014, il va donc falloir nous armer de patience pour en lire la suite…

Je remercie MSK pour cette lecture.

 

37/60

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Tes mots sur mes lèvres – Katjia Millay

 Éditeur : Fleuve noir / Territoires
Nombre de pages : 505
Date de parution : 2 janvier 2014
Prix : 17,50€ coupcoeur3Notepaillons5

51lw3HqFcqLRésumé : Après avoir été agressée, Nastya, ancienne surdouée du piano, s’est inventé une nouvelle identité et s’est réfugiée dans le silence. Elle ne parle plus depuis deux ans. Josh, lui, est seul au monde. Tous les membres de sa famille sont morts les uns après les autres. Son remède : la solitude et le travail du bois. Peu à peu, Nastya partage la vie de ce garçon doux et discret. L’amitié s’installe, puis les sentiments amoureux. Nastya se remet à parler, sans pour autant se dévoiler. Nastya et Josh se soignent l’un l’autre, craignant tout de même de trop s’attacher, la vie ne les ayant pas habitués au bonheur. Leur passion sera-t-elle plus forte que les blessures de la vie ?

Mon avis : Il est des livres comme ça, qui vous donnent envie de les lire dès que vous en voyez la couverture, dès que vous en lisez la 4ème de couverture, bref dès que vous posez les yeux dessus. Ce livre en fait partie et c’est une de mes plus jolies découvertes de ce début d’année.

Suite à une agression Nastya ne parle plus. Elle a arrêté le lycée un moment et pour sa rentrée après 3 ans d’absence elle préfère intégrer un lycée où elle ne connait personne. Elle s’est créé un personnage ultra blindé et se sent prête à affronter le monde. Jusqu’à la rencontre qui va tout changer.

Il va m’être très difficile de vous parler de ce livre. Je l’ai terminé il y a 3 jours et je suis toujours en train de trier les émotions qu’il m’a fait sentir. Je m’attendais à lire une romance jeunesse (les personnages ont 17/18 ans) dont j’avais lu qu’elle était forte, mais je ne pensais qu’elle trouverait autant de résonance en moi.
L’auteure réussi le tour de force de parler d’une agression sans sombrer dans le mélodramatique. Elle reste sombre et même plutôt discrète sur celle-ci, suggérant plus qu’elle ne raconte. Cela laisse au lecteur le loisir de l’imagination et c’est peut être pour ça que cela touche tant, chacun l’imaginant suivant son vécu.
Les personnages sont vrais. Bien sûr certains personnages secondaires sont stéréotypés mais c’est pour mieux nous détromper ensuite. En plus de cette histoire d’amour poignante l’auteure nous rappelle qu’il ne faut pas se fier aux apparences.
L’histoire d’amour justement, elle est belle et simple. Bien sur le schéma de « je ne dois surtout pas tomber amoureux pour X raison » n’est pas nouveau, mais il est ici bien mené. Si bien que personnellement je ne l’ai pas vu venir, tant j’étais centrée sur l’histoire, c’est après, en faisant le point que cela m’est venu (vous ai-je dit que j’ai eu du mal à m’endormir après l’avoir terminé ?). Bien entendu il se termine sur une note d’espoir, mais en même temps, pour ce genre de roman je n’aurai pas voulu d’autre fin.

Bon, je me rends bien compte que je vous parle plus de mon ressenti que du livre en lui même, mais ça serait vraiment dommage de vous gâcher le plaisir, ce livre est vraiment une lecture à mettre entre toutes les mains.

33/60

33/60

 


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Winterhaven tome 1 – Refuge – Kristi Cook

 Éditeur : Panini / Scarlett
Nombre de pages : 469
Date de parution : 28 août 2013
Prix : 16,00€ Notepaillons2.5

993343_159803487542485_1903511693_nRésumé : Hantée par les visions du meurtre de son père, Violette McKenna croit devenir folle. Elle déménage à New York avec sa mère, qui pense qu’ainsi, Violette réussira à retrouver une existence normale. Cependant, la jeune fille se rend rapidement compte que la sérénité à laquelle elle aspire est encore loin. En effet, les étudiants de Winterhaven, son nouveau lycée, possèdent eux aussi des facultés paranormales. Elle attire l’attention du séduisant Aidan et découvre que leurs destins sont inextricablement liés, et de la plus mortelle des façons.

Mon avis : J’étais impatiente de découvrir ce livre comme tout ceux de la collection Scarlett de Panini. Une fois acheté il m’a fallu du temps pour me décider de le lire, mais la parution prochaine du tome 2 m’a décidée. Il fallait que je l’ai lu avant de savoir si je continuai la série. Et j’ai bien fait.

Violet à des visions depuis qu’elle est petite, elle voit l’avenir. Elle ne contrôle pas ses visions et ne peut les provoquer. Devant l’incompréhension de ses proches elle a appris à ne plus en parler et à porter ce fardeau toute seule. Quand son père meurt elle intègre un pensionnat qui va changer sa vie.

Le synopsis m’avait séduite, j’aime les histoires avec du paranormal dans le dedans, mais là, même si le début était assez prometteur, plus j’avançais dans ma lecture et plus je m’y perdais !
Si les personnages de Violet et d’Aidan, nos deux héros ont su me séduire, ainsi que les autres personnages secondaires, l’histoire est elle assez fourre-tout. À l’idée de départ de l’école pour ado avec des pouvoirs psychiques l’auteur ajoutes des vampires, des loups-garous, des tueurs de vampire… Bref des éléments qui peuvent certes cohabiter, mais qui, à force de s’ajouter les uns aux autres, ne font que rendre la lecture fastidieuse. J’ai trouvé qu’à trop vouloir en mettre l’histoire a perdu en cohérence. J’ai eu l’impression que l’auteure prenait un peu de là, et un peu d’ici pour créer son monde et moi j’ai pas aimé. Certaines choses arrivent comme un cheveux sur la soupe, et ne sont pas, à mes yeux, cohérent avec le début de l’histoire. L’auteure s’était donnée un axe en début de roman et elle s’éparpille. J’ai trouvé certains éléments un peu gros et je me suis vite lassée de ma lecture que j’ai eu du mal à terminée et que j’ai mis une semaine à lire.
Je ne dis pas que ce livre n’est pas bien, mais il n’a pas su me séduire, peut-être parce que j’ai déjà lu trop de livre du même style et que j’ai eu l’impression de lire une mauvaise copie de plusieurs d’entre eux… Maintenant ce livre étant destiné à un jeune public, il les saura les séduire je pense.

Le petit plus : Le tome deux est sorti le 8 janvier 2014.

33/60

32/60


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