Endgame tome 1 – L’appel – James Frey et Nils Johnson-Shleton

Éditeur : Gallimard jeunesse
Nombre de pages : 372
Date de parution : 9 octobre 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons5

91fo+gUOMMLRésumé : ENDGAME EST UNE RÉALITÉ. ENDGAME A COMMENCÉ.
Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L’humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d’années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.
L’un d’eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Il n’y aura qu’un seul vainqueur.
Une quête survoltée aux quatre coins du globe, menée par la plume nerveuse d’un grand auteur. Addictif !
Au-delà d’une lecture intense, ce livre cache dans ses pages une super-énigme composée de codes et indices imaginés par de grands cryptographes. Menez votre propre quête en tentant de la résoudre. Déchiffrez, décodez et interprétez. Le premier d’entre vous qui y parviendra gagnera une véritable fortune en pièces d’or (Lire les règles du jeu Endgame sur http://www.endgamerules.com)
LISEZ LE LIVRE. TROUVEZ LES INDICES. DÉCRYPTEZ L’ÉNIGME.

Mon avis : J’ai découvert ce livre dans ma boite aux lettres et ma première réaction a été de penser que ce livre était une copie de Hunger Games, qu’en plus il y avait des énigmes et que j’aime pas ça. Je me suis dit que j’allais le commencer et que si jamais je n’accrochais pas, je ne le continuerais pas. Finalement, je ne l’ai pas lâché.

Ils sont 12 jeunes entre 13 et 20 ans éduqués depuis leur naissance pour cette épreuve. Celle d’Endgame où l’élu de la lignée gagnante pourra sauver sa famille et ses amis. Mais pour ça ils devront résoudre des énigmes, voyager à travers le monde et élaborer des stratégies.

Dès les premières pages le ton est donné. Ce livre n’a rien à voir du tout avec Hunger Game, si ce n’est le mot game dans le titre. Dès le début le livre est très violent, l’appel commence de façon très brutale et don découvre vite qu’ ici c’est pas de quartier et chacun pour soi. Nos 12 héros sont des machines de guerre entraînée dès l’enfance pour cet appel qui doit avoir lieu et les plongera dans cette bataille, cette quête.
Les douze représentent les peuplades de tous les continents et ont chacun leur philosophie et leur façon de percevoir ce jeu. Ils représentent notre société et sa diversité. Ils vont aborder le jeu des façon différente même si le but final est le même. Il y a trois courant qui se côtoient : ceux qui agissent en tirant dans le tas, ceux qui réfléchissent et avancent, et ceux qui préfèrent attendre des voir ce que cela va donner et prennent le temps de méditer. Dans ces personnages il y a ceux qu’on aime détester et ceux avec lesquels on se met à frémir, qu’on veut voir réussir. Il y a aussi ceux qu’on observent en ce demandant ce qu’ils vont donner plus tard. Parce que oui, on n’a pas le temps de s’ennuyer dans ce livre, même s’il fait près de 500 pages, mais tous les personnages ne sont pas rentrés en action, cela réserve donc encore plein de rebondissements dans le prochain tome.
Mais au-delà de ça, les auteurs essayent La nous communiquer plusieurs messages, qui sont assez discrets dans ce premier opus mais qui risquent ensuite d’être la base des prochains tomes, voire du jeu entier.

Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce livre, et je n’ai qu’une hâte, connaître la suite !

Le petit plus : En parallèle de cette quête, un jeu mobile novateur conçu par le laboratoire Niantic de Google permet de jouer à Endgame dans le monde réel, en choisissant une lignée et en affrontant d’autres joueurs.

Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour cette découverte.

96/100

96/100

Bird Box – Josh Malerman

Éditeur : Calman-Lévy / Orbit
Nombre de pages : 372
Date de parution : 17 septembre 2014
Prix : 20,90€ Notepaillons5

81JPXcVQhyLRésumé : Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.

Mon avis : Ce livre m’a tapé dans l’œil lors de mes dérivations sur le net, quand je cherche les titres à ajouter à mon agenda (ICI) et que je planifie mes achats. Le résumé m’a de suite donnée envie de le lire et je n’ai pas attendu longtemps, sitôt reçu, je l’ai dévoré.

Malorie vit cloîtrée dans sa maison depuis 4 ans avec ses enfants. Ils ne peuvent sortir que les yeux bandés car s’ils voient « la créature », ils deviennent fous et se tuent. Cela fait 4 ans qu’ils survivent, mais ils ne peuvent plus rester dans cette maison, ils doivent en sortir, les yeux bandés, pour tenter leur chances ailleurs.

Nous sommes plongés dans l’atmosphère oppressante du livre dès les premières pages. D’emblée nous sommes confrontés au choix que doit faire Malorie, quitter la maison qui les a abrités elle et les enfants pendant 4 ans. Ce n’est pas une décision facile, car dehors le danger est réel. S’il le voit, ils deviennent fous et se tuent. Ils vont donc devoir quitter la maison les yeux bandés et faire le trajet de 30 km les yeux bandés. Ils se sont entraînés pour ça pendant 4 ans mais ce n’est pas pour autant qu’ils vont y arriver.
Le personnage de Malorie est froid et pragmatique, dans les premières pages on est un peu effaré de la manière dont elle élève ses enfants. Elle est un peu froide et dure avec eux. Puis les chapitres qui narrent l’histoire aujourd’hui à ceux qui expliquent ce qu’il s’est passé pour qu’elle en arrive là se succèdent et on découvre que ce qu’elle a vécu est loin d’être une promenade de santé. On découvre comment le monde a basculé et ce comment Malorie est arrivée dans cette maison, ces compagnons des débuts et la façon dont elle les a perdu. Ce huis clos est glaçant. Vivre enfermé dans une maison, sans jamais être certain de la nature du danger qui rôde au dehors et purement stressant. On émet toutes sortent d’hypothèses en ne nous éclaircissant pas sur le sujet, l’auteur joue avec les peurs personnelles de chacun. C’est un vrai trait des génie ! J’ai eu peur pour Malorie et ses enfants, pour ses anciens compagnons tout le long du livre, on sait une partie des la fin des l’histoire, on se doute de comment Malorie en est arrivée à continuer seule avec ses enfants, mais on redoute de le découvrir. On espère aussi une fin pour ce livre tout en se disant que l’auteur est capable de en pas nous donner celle qu’on espère.
La fin est finalement assez évidente, mais pourtant jamais elle ne m’a traversée l’esprit. L’auteur reste assez dans le flou également, mais c’est pour que le livre nous reste plus longtemps encore en tête. Hier soir, avant de m’endormir, j’étais encore en train de penser au livre en émettant toute sorte d’hypothèses.
Si vous aimé vous faire peur et les livres qui vous trottent dans la tête après les avoir terminés, ce livre est pour vous.

Je remercie les éditions Calman-Lévy pour cette lecture.

 

Tant que nous sommes vivants – Anne-Laure Bondoux

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Nombre de pages : 298
Date de parution : 24 septembre 2014
Prix : 15,00€ Notepaillons2

Tant que nous sommes vivantsRésumé : « Nous avions connu des siècles de grandeur, de fortune et de pouvoir. Des temps héroïques où nos usines produisaient à plein régime, et où nos richesses débordaient de nos maisons.
Mais un jour, les vents tournèrent, emportant avec eux nos anciennes gloires. Une époque nouvelle commença. Sans rêve, sans désir.
Nous ne vivions plus qu’à moitié, lorsque Bo entra, un matin d’hiver, dans la salle des machines. »

Folle amoureuse de Bo, l’étranger, Hama est contrainte de fuir avec lui. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus. Leur amour survivra-t-il à cette épreuve ? Parviendront-ils un jour à trouver leur place dans ce monde ?

Mon avis : Ce livre m’est arrivée dans les mains par hasard et la couverture peu commune et le résumé m’ont intriguée.

Dans un monde imaginaire deux amoureux sont obligés de fuir leur ville sous la colère des ses habitants. Ils doivent alors trouver un endroit où vivre et traversent pour cela pas mal d’épreuves.

J’étais vraiment curieuse de découvrir ce livre présenté comme une fable moderne mais dès les premières lignes j’ai eu du mal à accrocher. Le début du livre est écrit à la troisième personne du singulier et à la première personne du pluriel, c’est cette distance mise dans la narration qui m’a donnée du mal à m’attacher aux personnages. Tout le long du récit je suis restée extérieure à l’histoire, je n’ai pas frémis lorsque la situation était difficile et j’ai eu du mal à me réjouir quand tout s’arrangeait. Ne vous y trompez pas, l’histoire est bien, joliment écrite mais je suis passée totalement à côté. L’idée est originale, le monde imaginée par l’auteure aussi, mais j’ai eu du mal à m’immerger dedans. Ce qui m’a le plus génée c’est que je n’arrivais pas à situer l’univers dans le temps et géographiquement. On ne sait pas si c’est notre monde dans le futur ou un univers totalement extérieur au notre… J’étais un peu déstabilisée.
À côté ça j’ai lu le livre rapidement et j’étais curieuse de connaître la fin de l’histoire, même si là aussi, je ne suis pas sure d’avoir compris le but de l’auteure. J’ai bien compris la fin, mais je n’avais pas l’impression que s’en était une, comme s’il me manquait quelque chose, ou alors il y a un message caché que je n’ai pas compris du tout…
En bref cette lecture n’est pas inintéressante, mais je suis restée dubitative, comme sur ma faim, j’en attendais peut être trop…

Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour cette lecture.

91/100

91/100

La fille qui se noie – Caitlin R. Kiernan

Éditeur : Panini / Eclipse
Nombre de pages : 463
Date de parution : 18 juin 2014
♦ Prix : 20,00€ Notepaillons2

51N+I-tTZ5LRésumé : India Morgan Phelps est schizophrène. Elle a de qui tenir, puisque sa mère et sa grand-mère souffraient toutes les deux de troubles mentaux et ont mis fin à leurs jours. Les médicaments l’aident à garder un semblant de contrôle et pour tenter de comprendre les événements qui ont bouleversés sa vie, elle entreprend de rédiger un récit autobiographique, qui va curieusement prendre la forme d’une histoire de fantômes. C’est le meilleur moyen qu’elle a trouvé pour faire partager ce qui la hante… Car India semble obsédée par sa rencontre avec Eva Manning, une femme qui ressemble trait pour trait au tableau qui l’obnubile depuis son enfance, La fille qui se noie. Elle a déjà vu Eva par le passé, sous la forme d’un fantôme d’un loup-garou… A moins qu’elle ne l’ait jamais vu. Qui sait ce que sa schizophrénie lui fait voir ? Tour à tour, journal intime, autobiographie et histoire de fantôme, La Fille qui se noie est un ouvrage unique, entre réalité, imaginaire et folie.

Mon avis : J’aime les livres fantastiques où la réalité flirt avec l’improbable. Quand on ferme le livre en se demandant si on a rêvé ou si cela pourrait bien arriver. Où les frontières se floutent à nous perdre. C’est donc avec beaucoup d’envie que j’ai commencé la fille qui se noie.

India Morgan Phelps, dite Imp, décide d’écrire son histoire. Elle est schizophrène, elles le sont même de mère en fille dans sa famille, et elle n’est plus sure de ce qu’elle a vécu ou non. Elle se dit que de le coucher sur le papier pourrait l’aider à y voir plus clair.

Alors je ne sais pas si elle a réussi à y voir plus clair, mais en tout cas elle m’a totalement perdue et plus d’une fois ! Je pense avoir saisi les grandes lignes de l’histoire, mais je n’en suis même pas sure ! Dans les ¾ du temps j’ai été complétement à la ramasse, me demandant si ce que je lissais avait réellement un sens, relisant parfois plusieurs fois un même paragraphe. Je comprends que cela vient de la personnalité de la narratrice, qui a une lourde maladie mentale, mais c’était assez déstabilisant, comme si l’auteure écrivait sous LSD et que les phrases s’enchainaient sans logique. Alors oui, après recul et réflexion, ça colle totalement au personnage-narrateur, mais ça laisse vraiment perplexe…
J’ai pourtant beaucoup aimé Imp. Elle est touchante dans son pragmatisme et sa façon de voir la vie telle qu’elle est, sans se mentir : oui, sa grand-mère était folle, sa mère aussi et elle même ne doit son semblant de normalité aux médicaments qu’elle prend. Elle a une routine bien rodée qui lui permet de tenir la tête hors de l’eau, du moins en apparence. Car si on creuse un peu, c’est le chaos dans sa tête. C’est en voulant y mettre de l’ordre qu’elle nous livre se récit.
L’histoire fourmillent de références littéraires ou artistiques, j’ai dû souvent aller pianoter sur mon ami google pour savoir à quoi/qui elle faisait référence. Je ne l’ai pourtant pas fait à chaque fois, je ne voulais pas ralentir encore plus ma lecture, mais je regrette de ne pas avoir des post-it pour pourvoir un refourrer mon nez plus tard. Mais c’est dommage, parce qu’on est parfois noyer dans les détails, les références, les descriptions en plus des divagations de Imp. Je me suis même demandé parfois si la folie ne me gagnait pas à mon tour. C’est peut être ce que voulait l’auteure, et dans ce cas c’est réussi, mais ce qu’il me reste deux heures après ma lecture c’est surtout un sentiment de confusion.
J’ai les grandes lignes de l’histoire, un peu comme des lignes très noires et très marquées, mais elles sont enfouies sous de tonnes d’autres lignes plus ou moins fines, plus ou moins courtes qui vont dans tous les sens.
Ce livre est définitivement intriguant, obscure et laisse une impression de fouillis, alors qu’on perçoit pourtant tout le travail fourni par l’auteure pour arriver à ce résultat. Mais il n’a pas pour autant réussi à me séduire vraiment, il me laisse comme un petit goût de déception, j’ai l’impression de ne pas avoir réponse à toutes mes questions. Peut-être parce que je n’ai pas tout saisi… Peut-être parce qu’il n’y a pas de réponse. Peut-être parce que l’auteure veut laisser la libre interprétation à chacun. Toujours est-il que j’ai l’impression de passer à côté de quelque chose et je n’ai pas ça.

Si vous en avez compris plus que moi, je serais heureuse d’en parler avec vous. Si vous êtes dans le même brouillard, on pourrait peut-être trouver la solution ensemble…
Bref, une lecture que je n’arriverai pas vraiment à définir, ni même vraiment à conseiller tant je ne sais dans quelle case la ranger. Si vous avez envie de lecture intrigante et définitivement en décalage, ce livre est pour vous.

Si vous voulez d’autres avis vous en trouverez chez Elbakin et chez Songe d’une nuit d’été.

Je remercie les éditions Panini pour cette lecture.

Iris Chevalier tome 1 – Iris Chevalier et les secrets du jardin – Florence Cabre

Éditeur :
Nombre de pages : 217 (ebook)
Date de parution : 14 décembre 2013
Prix : 7,49€ Notepaillons4

121699_aj_m_3236Résumé : Iris Chevalier a douze ans et bien que ses parents l’appellent “Princesse”, elle ne se sent pas complètement intégrée dans sa famille. Rebelle, elle est toujours à part et aux prémices d’une crise d’adolescence survoltée. Un jour, lors d’un pique-nique familial au bord du canal de “Nantabrest”, prise de colère, elle jette le collier de sa mère dans l’eau. Peu de temps après, son père disparaît mystérieusement. Sa mère, abattue et n’en pouvant plus de l’impudence de sa fille, l’envoie vivre à Paris chez son oncle, Aton. Cet homme immense et énigmatique ne parle que par télépathie. Petit à petit, Iris va découvrir une autre façon de voir la vie. Au collège Léonard de Vinci, un établissement pour les “êtres précoces et particuliers”, elle apprendra ce qu’est l’amitié, le courage et l’espoir à coups de multiples secrets qu’elle devra percer à jour avec ses nouveaux amis, Lucas et Angèle. Mais, va-t-elle résoudre l’énigme qui l’obsède par-dessus tout : où se trouve son père ?

Mon avis : J’ai trouvé la couverture de ce livre mignonne, le résumé était sympa même si je le trouvais un peu jeune, mais ça collait parfaitement avec mon challenge de lecture, alors je me suis laissée tenter.

Iris a douze ans et sa vie est chamboulée quand son papa disparaît. Elle va alors vivre chez son oncle maternel à Paris et commence une nouvelle vie dans une nouvelle école. Mais l’école n’est pas aussi banale qu’elle n’y paraît…

Je n’aurais pas dû me fier aux apparences du livre. Malgré la couverture et ce que le titre laisser supposer, ce roman n’est pas si jeunesse que ça. J’ai bien fait de le lire malgré mes premières impressions car j’ai fait une agréable découverte !
Iris est une adorable gamine. Elle est rigolote et est très réfléchie pour son âge. Elle observe ce qu’il se passe autour d’elle et sait faire les bonnes déductions. C’est vrai qu’elle est très mature pour son âge mais elle est aussi très jeune, elle a son vocabulaire à elle qui m’a bien souvent fait sourire.
L’intrigue développée par l’auteure est originale. Elle a réussi à créer un monde fantastique qui se démarque parmi tous ceux qui sont inventés pour les jeunes dernièrement. Il est complet et documenté et j’ai apprécié le découvrir.
Elle a aussi façonné toute une galerie de personnages plus intéressants et attachants les uns que les autres, si on fait abstraction des traditionnels méchants, sans tomber dans la caricature. Bien sur, Iris ce fait des amis, un garçon et une fille avec lesquels elle forme un trio de choc (ce qui peut rappeler d’autres histoires) mais avec ses propres particularités et je dois avouer que l’alchimie a opéré sur moi aussi.
Contrairement à ce que j’avais redouter Florence Fabre m’a fait passé un très bon moment avec ce livre qui a été pour moi à la fois une lecture légère et distrayante. À recommander autant aux petits qu’aux grands !

Le petit plus : Retrouvez le site de l’auteure ICI

75/80

75/80