La sélection tome 3 – L’élue – Kiera Cass

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 337
Date de parution : 15 mai 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

519AVt3zrKLRésumé : La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles à tout jamais. Pour les quatre encore en lice au Palais, les amitiés qu’elles ont nouées, les rivalités qui les opposent et les dangers qu’elles ont dû affronter vont les lier pour le restant de leurs jours. Car l’heure est désormais venue de désigner l’heureuse élue…
America n’a jamais osé rêver être si près de la couronne, ni du cœur du prince Maxon. Mais, à mesure que la compétition approche de son issue inexorable et que les menaces qui visent le Palais se font plus pressantes, elle se rend compte de ce qu’elle risque de perdre et de l’âpreté de la lutte à mener pour obtenir ce qu’elle désire si ardemment.

Mon avis : Le dernier tome de la sélection était grandement attendu par ses fans et j’en faisais partie. J’avais été un peu déçue par le deuxième tome mais j’étais très curieuse de connaître la fin de la trilogie et pressée de terminer une série.

La sélection continue. Maxon doit choisir sa future épouse et le nombre des concurrentes diminue, elles ne sont plus que quatre. America est toujours en course, mais elle doute. Va-t-elle gagner ? Et en a-t-elle toujours envie ?

Étant un peu mitigée à la fin du tome précédent, j’avais un peu peur de lire la suite. Peur d’être déçue et encore agacée par America. Mais j’ai bien fait de persister et de vouloir connaître la suite, parce que troisième et dernier tome est vraiment très bien. J’ai passé un excellent moment avec ce livre et j’ai adoré voir l’évolution d’America. Elle prend en maturité. Dans le 1er tome elle est très forte, très sure d’elle, elle sait ce qu’elle veut et ou elle va. Dans le deuxième, on a l’impression que le faste lui monte à la tête et je l’ai trouvé limite enfant gaté. Dans le troisième, elle redevient elle même en mieux. Parce qu’elle sait toujours ce qu’elle veut, mais elle est adoucie par le doute. America grandit sous nos yeux, prête pour le final que lui a préparé l’auteure.
J’ai aussi beaucoup aimé la fin de la trilogie. Elle m’a en grande partie surprise. Par sa vitesse, vers la fin les éléments s’accélèrent pas mal, et par sa tournure. Alors que les choses soient claires, je m’attendais à cette fin, mais pas comme ça. Ou si vous préférez, je savais que ça finirait comme ça, mais je ne savais pas comment l’auteure allait nous y amener. Et c’est très bien. Parce que déjà deviner une fin ce n’est pas super plaisant (même si on est content de vérifier ses théories), mais en plus trouver totalement c’est perdre une partie du plaisir de la lecture. Là la fin est originale et milite stupéfiante, elle vaut vraiment la peine de lire la fin de cette série.
En résumé, je dirais que cette série n’est pas révolutionnaire, mais elle est attachante et surprenante par certains côté. Donc à lire, à n’en pas douter.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

 

70/80

70/80

L’élite tome 1 – Joelle Charbonneau

Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 312
Date de parution : 14 mai 2014
Prix : 13,50€ Notepaillons4

31q9LKTioeLRésumé : La Terre ne ressemble plus à la planète sur laquelle nous vivons. Les Sept Guerres en ont détruit la quasi-totalité et les hommes essaient de la reconstruire. C’est dans cet environnement que vie Cia et sa famille. A 16 ans, la majorité des adolescents doit trouver un travail. Les autres, l’Elite, sont choisis pour le Testing. L’épreuve suprême. Un test ultime qui promet l’entrée à l’université pour les gagnants. Ou plutôt pour les survivants… Cia a été choisie. Et elle va rapidement comprendre qu’elle ne peut faire confiance à personne.

Mon avis : J’aime la collection Macadam pour ses choix de publications qui me séduisent la plupart du temps. L’élite n’a pas échappée à la règle et dès que j’ai lu le résumé, j’ai eu envie de découvrir le livre.

Notre monde a succombé à notre intolérance,à notre impossibilité à s’entendre entre pays et à notre prise de conscience tardive sur les dégâts de notre mode de vie sur notre planète. Les survivants se reconstruisent et essayent de refaire de la terre le paradis bleu qu’ils n’ont pas eu la chance de connaître. Pour cela seul l’élite intellectuelle peut accéder aux études universitaires. Mais les conditions d’entrée son assez… spéciale…

Cia a toujours rêvé d’aller à l’université même si elle sait que cela est très dur, elle travail d’arrache-pied pour y arriver. Quand on lui annonce enfin qu’elle va pouvoir passer les tests d’entrée, elle est loin d’imaginer à quoi ils correspondent. Cia est une jeune fille qui a la tête sur les épaule, elle a le sens des responsabilités, elle connait la valeur de la terre, mais à côté de ça elle garde encore des rêves de jeunes filles. Elle est un habile mélange de maturité et de naïveté qui la rend très attachante. C’est un personnage qui évolue rapidement et logiquement. Certaines évolutions on incohérente, trop rapide, mais Cia évolue naturellement. Elle est une preuve de notre instinct d’adaptation, celui qui nous indique comment survivre. J’ai aimé voir son évolution et son cheminement.
Le monde créé par l’auteure est aussi très crédible, tellement qu’il fait froid dans le dos. Parce que oui, notre planète pourrait être ruinée par nos mauvaises décisions, actuelles ou futures, et que de lire ce que cela donnerait fait réfléchir, même si je suis d’accord qu’il vaudrait mieux agir et rapidement. Mais là nous entrons dans un autre débat qui pourrait prendre de la place dans ma chronique. Alors oui, il faut garder à l’esprit le danger qui plane au dessus de nos têtes mais ce n’est pas avec cette chronique que j’arriverai à changer le monde. Bref, juste pour dire que ce monde est très bien décrit et que l’auteure a l’air de s’être correctement documentée.
Par contre il y a un petit bémol, j’ai trouvé pas mal de similitudes avec Hunger games. Pas flagrante mais ça plane au dessus du récit comme une ombre. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture et de vouloir connaître et la fin et la suite de ce premier tome qui laisse présager une saga assez addictive.

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

 

68/80

68/80

Atlantide tome 1 -Le code perdu – Kevin Emerson

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 465
Date de parution : 9 avril 2014
Prix : 15,90€  Notepaillons3.5

capture-d_c3a9cran-2014-02-06-c3a0-12-45-37-300x439Résumé : Il y avait avant.
Et il y a maintenant.
Une Terre dévastée par les radiations solaires.
Une civilisation qui a sombré dans le chaos.

Et puis il y a Éden-Ouest, le paradis sous dôme. C’est là qu’Owen va passer ses vacances, sélectionné comme quelques autres.
Paradis ?
Pas si sûr.

D’abord des blessures étranges. Une mise en garde énigmatique. Une transformation inquiétante… Et une certitude : Owen peut sauver ce qu’il reste de la Terre. À condition qu’il comprenne quel est son rôle. Et comment le jouer…

Dans un monde ravagé par les radiations solaires, il existe des havres de paix où l’on vit comme avant. Mais, dans ces paradis terrestres, tout n’est pas si rose. Certains secrets pourraient même menacer l’humanité tout entière… Owen sera-t-il en mesure de tout changer ?

Mon avis : J’ai découvert la collection Macadam chez Milan depuis quelques mois et je dois avouer que c’est une collection qui me plait tout particulièrement, proposant des romans de fictions qui font voyager et d’autres qui font réfléchir. Bref, je deviens vraiment fan.

Owen vit dans un monde futuriste où le réchauffement climatique a fait des ravages et où la population mondiale, fortement diminue, survie du mieux qu’elle peut. Il a été tiré au sort pour participer à un camps sous une sphère où le climat est protégé. Ce qui aurait dû être des vacances où le gamin aurait pu profiter d’un peu de l’opulence de l’élite, se transforme en une expérience qu’il n’aurait pas pu imaginer.

L’immersion dans l’univers d’Owen se fait lentement. Il faut l’appréhender doucement. Owen nous distille les informations petits à petits. À la même vitesse que lui découvre le camps de vacances et ses rites, nous découvrons son monde, et comment il en est arriver là. J’ai d’abord plus perçu l’univers que le personnage. Owen est un ado discret, tellement qu’au départ il est même transparent pour le lecteur. Puis son caractère s’affirme, il s’impose, les changements qui s’opèrent en lui titillent notre curiosité et petit à petit Owen prend le devant de l’histoire.
L’auteur tire son inspiration de la mythologie de l’Atlantide (ce qui est facile à deviner au vu de titre) pour créer son intrigue. Il lui impute pas mal de son imagination et le tout tient bien la route. On est emmené par les aventures d’Owen et ses amis et j’ai été fascinée par les découvertes qui parsèment le récit. Il y un habile mélange de mythes et de technologie. Cette croyance populaire que des générations lointaines, subitement disparues, avaient accédé à des savoirs, des maitrises, une technologie qui aujourd’hui encore nous sommes loin de posséder. Le tout porté par des personnages jeunes et rebelles, qui en ont marre de suivre comme des moutons ce qui leur est imposé par une élite qui détient les 4/5 des biens et vous obtenez un mélange sur le point d’exploser à tout moment. D’ailleurs on ne passe pas loin à bien des moments.
Ce premier tome nous pose le monde et l’intrigue, et maintenant que nos héros ont passé la première épreuve, j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve la suite.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

60/65

60/65

Dualed tome 1- Elsie Chapman

 Éditeur : Lumen
Nombre de pages : 347
Date de parution : 6 mars 2014
Prix : 15,00€ coupcoeur3Notepaillons5

91e1bphvbul-_sl1500_Résumé : Dans la ville fortifiée de Kersh, avant d’atteindre son vingtième anniversaire, chaque citoyen doit éliminer son Double, un jumeau génétiquement identique, élevé dans une autre famille. Le compte à rebours se déclenche un beau matin, et chacun a trente petits jours pour affronter son autre moi. West Grayer est fin prête. Elle a quinze ans, et s’entraîne depuis des mois et des mois pour affronter son alter ego. Survivre, c’est accéder à une vie normale, terminer ses études, avoir le droit de travailler, de se marier, de mettre au monde des enfants. Mais un grain de sable imprévu vient griper la machine, et West se met à douter : est-elle vraiment la meilleure version d’elle-même, celle qui mérite un avenir ? Pour rester en vie, elle doit cesser de fuir… son Double d’abord, mais aussi ce qu’elle ressent, et qui a le pouvoir de la détruire.

Mon avis : Depuis que les éditions Lumen ont fait leur apparition sur la toile, je n’ai qu’une envie c’est découvrir Dualed. Le résumé m’a de suite plu et je voulais voir ce que l’auteure avait fait de cette idée de départ qui me titille autant qu’elle m’effraie.

West vit dans une ville fortifiée des États-Unis. Dans cette ville, afin que seuls les plus forts survivent et que ce ne soit que les méritants qui profitent des ressources, chaque personne à son double. Entre 10 et 20 ils reçoivent « leur mission » éliminer leur double. Seul le plus fort doit survivre.

J’ai été chamboulée par ce livre. Je l’ai lu sur une journée de repos et je n’ai pas vu le temps passer. J’ai été emportée par West et ses aventures. Cette ado de 15 ans qui a tout perdu et qui fait au mieux pour survivre.
Le monde dans lequel vit West m’a effarée, comment peut-on faire se battre des enfants, des ados pour qu’il ne reste que le plus fort ? Pour eux, c’est normal, depuis qu’ils sont petits on leur rabat les oreilles que c’est comme ça, que les ressources de cette ville qui vit en autarcie ne sont pas illimitées et que seuls les plus méritants peuvent en profiter. Mais pour moi voir des gens se tuer en pleine rue et que tout le monde trouve ça normal m’a choquée, fascinée. Curiosité morbide qui m’a fait inéluctablement penser « Et moi ? Dans cette situation, je ferais quoi ? Est-ce que j’y arriverai ? » et ça fait froid dans le dos. Autant que ce monde peut l’être, froid et calculateur, où l’homme n’est ni plus ni moins qu’un paramètre qu’il faut maitriser comme un autre.
West est une jeune fille entière que j’ai aimé de suite. Elle est forte et faible à la fois. Elle est le paradoxe faite femme. Celle qui tue pour oublier la mort de ses proches, pour la rendre plus légitime plus acceptable. C’est cette force qu’elle ne soupçonne même pas posséder qui la porte et lui permet de continuer. Elle fait partie des héroïne que j’admire et que j’ai hâte de suivre dans d’autres aventures. Tout comme ce monde qui m’attire autant qu’il me révulse me donne envie d’en savoir plus. Bref ! Vivement la suite !
Pour une première parution les éditions Lumen ont fait fort, et je suis curieuse de découvrir leurs autres titres.

Je remercie Livraddict et les éditions Lumen pour cette lecture.

Le petit plus : Le tome 2 est sorti le 27 mars 2014 aux US. Vivement la suite chez nous ! Et retrouvez le cite de l’auteur

54/65

54/65

 


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Divergente tome 3 – Veronica Roth

 Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 468
Date de parution : 15 mai 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

51N8W3QJfMLRésumé : Tris et ses alliés ont réussi à renverser les Érudits. Les sans-faction mettent alors en place une dictature, imposant à tous la disparition des factions. Plutôt que de se plier à ce nouveau pouvoir totalitaire, Tris, Tobias et leurs amis choisissent de s’échapper. Le monde qu’ils découvrent au-delà de la Clôture ne correspond en rien à ce qu’on leur a dit. Ils apprennent ainsi que leur ville, Chicago, fait partie d’une expérience censée sauver l’humanité contre sa propre dégénérescence. Mais l’humanité peut-elle être sauvée contre elle-même ?

Mon avis : Cette saga est sur toute les lèvres depuis la sortie au cinéma de l’adaptation du 1er tome. Tome que beaucoup d’entre nous ont adoré dès ça sortie il y a quelques années. Je suis impatiente d’aller voir le film, mais j’étais surtout très impatiente de connaître la fin de la trilogie.

Pour vous garder tout le plaisir de la découverte et le suspens de la fin de l’intrigue, je ne vous ferais pas de résumé personnel. J’ai trop peur de trop vous en dévoiler.

J’étais vraiment curieuse de retrouver Tris et Quatre, comme de vieux amis que l’on n’a pas vu depuis quelques temps, je me suis donc plongée avec délice dans ce tome. Il m’a fallu quelques temps pour me rappeler tous les événements des tomes précédents, surtout le 2 qui marquait un tournant dans leur histoire. J’ai eu aussi du mal à me rappeler qui était qui dans les personnages secondaires, mais une fois que j’ai eu repris mes marques c’était parti !
Pour être un peu déçue. J’ai trouvé que l’histoire tirait en longueur. J’ai eu du mal à rentrer dans la nouvelle intrigue, ce nouveau volet dévoilé. On change de narrateur, passant de Tris à Quatre et je me suis parfois emmêlée les pinceaux. J’ai du mal avec les changement de narrateurs, mais après quelques dizaines de pages lues, je m’y suis faite. L’histoire est vraiment devenu intéressante pour moi vers le dernier 1/3 du livre, quand les choses bougent enfin. Bien sur, les rebelles des factions découvrant un nouveau monde il fallait bien prendre le temps de nous le présenter, mais je me suis quand même un peu ennuyée.
Heureusement la fin du livre même si elle est un peu « WTF » remonte bien le niveau plutôt moyen à mon goût des 2/3 du livre. L’auteure a pris des risques et c’est ce qui rend le livre encore plus émouvant, on a du mal à retenir sa petite larme.
C’est donc pour moi un dernier tome un peu lent mais qui clôture vraiment très bien cette trilogie que j’ai adorée ! Je n’ai plus qu’une hâte, c’est d’aller voir le film au cinéma.

Le petit plus : Retrouvez le film adapté au cinéma à partir de demain, le 9 avril sur tous les bons écrans.

52/65

52/65


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