La rue qui nous sépare – Célia Samba

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  390
Date de parution : 20 janvier2021
Prix : 18,00€
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Résumé : Noémia a dix-neuf ans, Tristan vingt et un. Ils se croisent tous les jours, ils se plaisent, c’est évident. Mais Noémia est étudiante et Tristan est sans-abri. Entre eux, il y a le froid, la société ; entre eux, il y a la rue… qui pourrait se révéler difficile à traverser.

Mon avis : J’avais très envie de découvrir ce livre qui aborde un thème que j’ai très peu lu. Et en voyant les avis des autres lecteurs, j’en avais encore plus envie. Dès qu’il est arrivé j’ai moi, il n’a pas trainé dans ma PAL.

Noémia est une jeune étudiante débarquée à Paris il y a peu. Tous les jours elle croise Tristan en se rendant à la fac. Une histoire banale me direz-vous, sauf que Tristan est SDF et que cela pourrait compliquer l’histoire naissante.

J’ai commencé ce livre pleine d’entrain, mais j’ai assez vite été refroidie. J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher au personnages. Noémia n’a rien réussi à faire vibre chez moi. Tristan un peu plus. Son histoire m’a plus touchée. Par contre les deux ont le même défauts d’avoir leurs pensées qui tournent en boucle en s’apitoyant sur leur propre sort. Ils ont du mal à sortir leur nez de leur nombril et ça m’a un peu agacé. J’ai du mal avec les gens qui geignent en général et là c’était beaucoup trop pour moi.
Certains passages sont trop faciles. Trop clichés. Tristan n’a pas eu une vie facile, mais il continue à enchainer les mauvais coups du sorts plus téléphonés les uns que les autres. Noémia aussi les enchainent mais pas dans le même sens. Un remake de la belle et le clochard qui accumule les images sans avoir réellement réussi à me toucher. Trop de personnages clichés, trop de situations clichées, et trop de pages qui ne servent à rien.
L’écriture est fluide et on sent le travail de l’autrice. Elle est jeune et c’est son premier roman, on peut saluer le travail d’écriture et de recherches, mais on sent le manque de maturité. C’est toutefois une autrice que je suivrai, car je suis certaine que ces prochains écrits seront de mieux en mieux. Un fort potentiel à ne pas quitter des yeux.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

18/35

Jamaiplu – Josiane Balasko

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages :  249
♦ Date de parution : 7 octobre 2021
♦ Prix : 7,20€
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Résumé : Quel est le point commun entre  :
une jeune femme qui parle aux animaux
une vie de chien
un scénario mortel
un enfant trop curieux
des fantômes rigolards
des zombies très affectueux
un goûter entre filles
et un extraterrestre en pot ?
Réponse:
Josiane Balasko
Avec ce recueil de nouvelles drôles, tendres ou amères, l’actrice préférée des Français, artiste aux multiples talents, jette un regard sensible et acerbe sur notre temps.

Mon avis : Je connais Josiane Balasko l’actrice, comme tout le monde en France, et j’étais curieuse de rencontrer l’autrice. Ce recueil de nouvelles tombait à pique !

Huit nouvelles aussi différentes les unes que les autres, voilà ce que me réserve ce recueil.

La curiosité m’a fait ouvrir ce livre, mais c’est la façon d’écrire qui me l’a fait le dévorer. J’ai vraiment adoré toutes les histoires racontées dans ce livre. Il y a beaucoup de fantastique, et j’aime beaucoup ça, du policier, des histoires très noires, d’autres empreintes de plus d’espoir… et toutes m’ont plu. J’ai aimé les découvrir, les savourer et j’y ai pris beaucoup de plaisir.
Je ne sais pas où elle a trouvé l’imagination pour toutes ses histoires, mais elles m’ont toutes régalé.
Ça façon de nous présenter les Zombies est très originale, très différente de tout ce que l’on a déjà lu. Ces histoires policières sont diaboliques. Malgré toute la diversité des histoires, elles ont toutes un point commun : elles passent un message. Souvent d’espoir, mais aussi bien  de fatalité. Elle essaye aussi de nous faire bouger sur certain sujet.
Moi qui suis souvent frustrée par les nouvelles, que je trouve trop courtes, je n’ai pas ressenti cela avec cet ouvrage. Même les nouvelles d’une dizaine de pages étaient complètes, il ne manquait rien pour la compréhension et je n’ai pas ressenti de frustration. Certaines mériteraient d’avoir plus de pages, autant que pour remplir un roman, mais ce n’est pas une obligation.
Je pense que je lirai d’autre livres de Josiane Balasko, un roman complet par exemple, pour me faire une meilleure idée de ce qu’elle fait.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Comme une chaleur de feu de camp – Amélie Panneton

Éditeur : Alice éditions
Nombre de pages :  256
Date de parution : 25 juin 2020
Prix : 13,00€
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Résumé : À quinze ans, Emmanuelle fuit comme la peste les conversations improvisées et ne se sent à l’aise que sous l’eau, lors de ses entraînements de natation, où sa timidité passe inaperçue. Sa vie se gonfle de sens et de musique lorsqu’elle fait la connaissance de Thomas, son nouveau voisin. Les deux s’apprivoisent doucement, partageant chaque matin le même banc et les mêmes écouteurs, et se retrouvant à contempler les étoiles lors de soirées autour d’un feu de camp.
Mais tout bascule le jour où Emmanuelle est témoin d’une scène bouleversante, qui créera autour d’elle comme une onde de choc et chamboulera sa relation avec Thomas.

Mon avis : Un livre qui parle d’abus sexuel, un sujet plutôt d’actualité, chez les ados était forcément un livre qui allait me plaire.

Emmanuelle, dite Emmane, est une adolescente fan de natation, plutôt discrète, elle a une vie très calme, se trouve transparente. Mais tout change lorsqu’elle vient en aide à une autre lycéenne après un entrainement de natation.

Ce livre a été une jolie découverte. Tout d’abord parce que ce livre est écrit en français canadien, et que ce n’est pas toujours facile de suivre ! Les expressions sont originales et j’ai appris plein de nouveaux mots. Bon, parfois, je n’ai pas tout compris j’avoue, j’ai dû faire appel au contexte pour saisir le sens des mots où des expressions. Mais ça a eu le mérite d’être frais. Le parlé est franc est ça change des livres écrit par les français.
L’histoire m’a plu, même si elle n’est pas facile. Le harcèlement est de plus en plus visible et c’est bien car il faut en parler, il faut alerter les jeunes pour qu’ils sachent réagir et aussi se protéger. L’autrice aborde cela avec beaucoup de justesse, sans voyeurisme, axant surtout son récit sur les conséquences plus que sur les actes. Conséquences sur la victime, la personne qui l’a aidée, l’agresseur et toutes les personnes concernées de près ou de loin.
Pour atténuer un peu la violence de l’agression, nous la vivons à travers Emmane, qui décide d’aider la fille agressée, l’impacte qu’il peut avoir sur elle. Cette agression va la changer et lui faire comprendre les choses plus essentielles de la vie.
C’est une lecture qui doit être mise dans toutes les mains adolescentes et autres afin d’informer et aider les victimes.

Je remercie les éditions Alice pour cette lecture.

6/35

Fa(m)ille – Audrey Dana

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  215
Date de parution : 20 août 2020
Prix : 7,10€
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Résumé : Adorée par son père qu’elle rêve d’épouser mais ne voit jamais, élevée par Mary, sa mère excentrique et ultra-laxiste, la narratrice mène une vie fantasque à « Maryland » ― une grande maison délabrée en plein coeur de la Beauce que le père a laissée à sa famille pour mieux se consacrer au jeu et aux femmes. Mais ce « coin de paradis » se transforme rapidement en gigantesque capharnaüm : Mary y accueille des marginaux et des enfants de la DDASS pour arrondir ses fins de mois, tandis que ses quatre enfants, livrés à eux-mêmes, déploient des efforts de courage, de malice et d’amour pour trouver leur place dans cet extravagant tableau…

Mon avis : Le jeu de mot du titre a fait plus que d’attirer mon attention et le résumé m’a poussé à ouvrir le roman.

Il est difficile de se faire une place dans une famille atypique où les parents ont de fortes personnalité et où tout s’effrite petit à petit.

J’ai eu du mal à me faire au style de l’autrice. Je trouvais ça très décousu au début et j’avais du mal à suivre. Mais finalement, c’était un peu à l’image d’une fillette de 5 ans qui vous raconte l’histoire. Et plus elle grandit, plus le récit s’affirme et plus je me suis attachée à cette gamine qui pousse un peu sans repère.
Ce roman fait prendre conscience de pas mal de chose : que l’argent ne fait pas tout, que des parents présents c’est important, qu’une fratrie peut être un soutien et que l’imagination d’une fillette peut devenir son pilier, et sa détermination sa raison d’avancer.
La famille de la narratrice ne l’a pas aidé à grandir, loin de là, elle a du le faire toute seule et c’est loin d’avoir été facile. J’ai été effaré de voir que des parents pouvaient si mal remplir leur rôle. Qu’ils pouvaient être si égoïstes, portés sur l’argent et leur bien être personnel.
J’ai été épaté par la force de caractère de la narratrice qui réussi malgré tout à garder son objectif en tête et le lâche rien pour y parvenir. D’ailleurs, heureusement qu’elle l’avait, où elle ne s’en serait peut-être mieux sortie.
On traine tous des bagages, plus ou moins lourd, à cause de notre famille. En lisant ce livre, on s’aperçoit qu’on est plutôt gâté.
C’est un roman très juste, écrit comme on se confit, comme on se décharge d’un fardeau sur le bord de la route pour pouvoir avancer.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Virgin river tome 7 – Robyn Carr

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  704
Date de parution : 8 janvier 2020
Prix : 15,90€
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Résumé : ATTENTION SPOILER
Rien ne va plus à Virgin River. La belle Muriel est partie à Hollywood tourner un film, et Walt se morfond entre ses chiens et ses chevaux. Abby, enceinte de jumeaux, se débat avec ses ennuis financiers et la ténacité de Cameron, qui refuse de n’être qu’un géniteur pour elle. Dan, un nouveau venu plutôt mystérieux, cherche la rédemption et la trouvera peut-être auprès de Cheryl, que la vie n’a pas épargnée. Et surtout, Rick, le jeune marine, rentre d’Irak où il a perdu une jambe, profondément changé par cette épreuve. Mais au milieu de tous ces drames humains, l’espoir survit grâce à l’amitié, l’amour et l’énergie des jeunes générations…

Mon avis : Ayant lu les 5 premiers tomes, j’avais envie de retrouver les personnages que je commence à bien connaître et me replonger dans l’univers de Virgin river.

Je ne ferais pas de résumé personnel de ce tome, pour éviter de vous en dévoiler encore plus que le résumé précédent ^^.

Les tomes passent et nous prenons des nouvelles des personnages précédents. Nous voyons comment évoluent leur histoires et leur vie. Mais surtout nous en découvrons de nouveaux. Des personnages secondaires deviennent personnages principaux et vice versa.
Cette petite ville de Virgin river est de plus en plus réelle à mes yeux et me donne envie de la visiter, de croiser Mélinda et Jack et de discuter un peu avec eux. De m’assoir au coin du bar local pour pouvoir voir de mes yeux tous ses habitants que j’ai l’impression de connaitre depuis toujours. De imprégner de l’ambiance et surtout d’y rester. Mais cela n’est pas possible, alors je me contente de tourner les pages et de lire les tomes qui suivent… D’ailleurs il va falloir que je me renseigne pour savoir si la suite va également être éditée en double tome où si je vais devoir fouiner pour trouver les anciennes éditions.
Bon, j’ai un petit bémol à ajouter tout de même. Les personnages n’ont pas toujours eu des vies faciles, mais tout s’arrange parfois vraiment trop bien et trop vite… Mon côté trop réaliste surement.
Je recommande vraiment ce livre pour les fans de romances douces et des fans de séries télé.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.