[Challenge] Girls Vs My #2

Et hop ! Une deuxième participation à ce challenge (j’avais zappé le mois dernier). Petite description de Eien :

Girls VS My, le challenge ultime.
Un groupe de filles déterminées, armées de livres et de leurs yeux de lynx, défient My,
la fille qui lit plus vite que son ombre, dans un duel ou tout est permis.
* * gros coup de tonnerre * *
Lectures érotiques, urban fantasy, historiques, témoignages,
toutes les armes seront utilisées pour mener à bien la mission, devenir LA GODDESS OF BOOKS !
Girls VS My, bientôt sur la toile…!

Le principe ? Lire le plus de pages possible sur un mois en choisissant une catégorie ci-dessous :
• 1000 : Finger in the nose
• 1500 : Yes I can
• 2000 : I’m the best
• 2500 : Call me master
• 3500 : Coton… My Coton
• 4500 : You’re talking to me ?
• + 5500 : Okay okay … I’m God

J’ai décidé de me la jouer grand défit ce mois-ci et j’ai choisi la catégorie Call me master. De toute façon, c’est toujours My qui gagne alors 😛

Le logo est de Tessa, le tit teste de Eien et les catégorie de Moody.

[Challenge] Grils versus My – Bilan

Petit rappel du principe :

Girls VS My, le challenge ultime.
Un groupe de filles déterminées, armées de livres et de leurs yeux de lynx, défient My,
la fille qui lit plus vite que son ombre, dans un duel ou tout est permis.
* * gros coup de tonnerre * *
Lectures érotiques, urban fantasy, historiques, témoignages,
toutes les armes seront utilisées pour mener à bien la mission, devenir LA GODDESS OF BOOKS !
Girls VS My, bientôt sur la toile…!

Le principe ? Lire le plus de pages possible sur un mois en choisissant une catégorie ci-dessous :
• 1000 : Finger in the nose
• 1500 : Yes I can
• 2000 : I’m the best
• 2500 : Call me master
• 3500 : Coton… My Coton
• 4500 : You’re talking to me ?
• + 5500 : Okay okay … I’m God

Mon bilan :

Alors les filles, mon bilan n’est pas fameux comparé à certaines, mais j’ai réussi à remplir mon challenge avec 2138 pages lues. J’avais dit que je lirais 1500 pages sûr, voire 2000 et j’ai dépassé les 2000. Et pour bien faire il faudrait que j’arrive à lire 2000 pages sûr le mois prochain voir 2500, peut-être qu’en augmentant progressivement j’arriverais à rattraper My ? Ouais, je sais l’espoir fait vivre !

Allez petit récap des livres lus en septembre :

Inventaire après rupture – Daniel Handler, illustration : Maira Kalman.

 Éditeur : Nathan
Nombre de page : 32
Date de parution : 23 août 2012
Prix : 18,50€

Résumé : Devant la porte d’Ed, il y a un carton. Dans ce carton, il y a une lettre. Et plein d’objets. La lettre, c’est Min qui l’a écrite pour Ed. Elle y commente un par un ces objets, qui évoquent tous les petits et grands moments de leur rencontre, de leur histoire, de leur amour. Ainsi Min explique à Ed comment elle l’a aimé… et pourquoi elle l’a quitté.

Mon avis : Je me suis retrouvée avec ce livre dans les mains par hasard, oui ça arrive, avec une envie mitigée de le lire. Je l’ai commencé, intrigué par les illustrations et je n’ai plus réussi à le lâcher.

Min a rassemblé dans un carton tous les petits objets qui se rattachent à son histoire avec Ed. Ils ne sont plus ensemble et elle lui écrit une lettre, dans laquelle elle revoit leur histoire depuis le début et explique le pourquoi de chaque objet.

Tous les chapitres sont construits de la même manière : Min sort un objet de la boite, en explique le sens, la façon dont elle l’a « collecté » pour qu’il fasse partie des souvenirs de son histoire avec Ed, et grâce à lui nous raconte leur histoire de façon chronologique, avec à chaque fin de chapitre une raison de leur rupture.
On sait donc dès le début que cette histoire est terminée, qu’ils ne sont plus ensemble, sans en connaître la raison. L’intérêt de ce livre est donc double : on découvre pas à pas leur histoire naissante, grandissante… tout en sachant qu’elle est terminée aujourd’hui et voulant en connaître la cause.
Ce livre est très émouvant, mêlant les premiers émois d’une la première vraie histoire d’amour à la douleur qu’on ne soupçonnait même pas d’exister d’une rupture. Il est très intense. On y retrouve le frisson des premiers baisers, le cœur qui bat pour un rien quand on sait qu’on va retrouver l’être aimé, et les premières déceptions.
Il parle aussi d’amitié, cette amitié qui fait que même si l’on ne voit plus ces amis pour diverses raisons, ils répondent quand même présent lorsque ça va mal.
Le style d’écriture est simple, la narratrice à 16 ans et elle écrit avec les mots d’une ado de cette âge sans pour autant trop tomber dans l’argot.
Les personnages sont criant de vérité. Ils sont simples, vivent une vie simple, avec des activités simples et des réactions normales. Il est facile de s’identifier à eux.

J’ai été Min, j’ai connu un Ed et cette histoire m’a parlé, a raisonné au plus profond de mon être. Oui, c’est un livre jeunesse, mais on a tous eu un premier amour qui nous a mis le cœur en miette.C’est pour ça que je le recommande pour tous, de 13 a 130 ans !

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.


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New Victoria tome 1 – Habel Lia

 Éditeur : Castelmore
Nombre de page : 576
Date de parution : 17 août 2012
Prix : 17,20€

Résumé : Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis : Je connais un peu le steampunk depuis que j’ai lu Le protectora de l’ombrelle et Les enquêtes extraordinaires de Newburry et Hobbes, ce qui est assez peu je vous l’accorde vu le nombre de bouquins que doit comporter le genre, mais j’y viens doucement.

Le monde a été dévasté, et les survivants se sont reconstruits suivant le modèle victorien agrémenté de la technologie qu’ils ont su préserver et développer. C’est dans cette société que vie Nora, une adolescente de 17 ans faisant partie de la bourgeoisie. Ses parents sont décédés et elle est élevée par sa tante paternelle. Elle est toujours très affectée par la mort de son père survenue l’année précédente. Sa vie, déjà très bancale, bascule lorsque qu’elle est victime une nuit d’une tentative d’enlèvement perpétrée par des zombies. C’est dans le camp de zombies dans lequel elle atterri qu’elle apprend à voir le monde différemment et que toutes ses certitudes volent en éclats.

J’ai de suite été attirée par cette couverture au rose pastel. Une de mes couleurs favorites. Couleur de fond tranchant avec la fille habillée de noir et l’ombrelle style victorien qui l’accompagne. Ajoutez à ça le décor de cimetière en arrière-plan pour rappeler les zombies et vous êtes totalement en adéquation avec le thème du livre.
Le décor est planté progressivement, on découvre à travers les yeux de Nora l’univers dans lequel elle évolue. On a l’impression d’être avec elle, dans le fiacre à découvrir la ville par ses fenêtres. Ça donnerait presque envie d’y vivre.
Le livre alterne avec plusieurs narrateurs, qui changent à chaque chapitre, 5 ou 6 au moins et ça a parfois de quoi déstabiliser quand on enchaine les chapitres. Surtout lorsque Nora prend la suite de Bram, difficile parfois de repérer dans les dialogues.
Les personnages sont aussi très attachants. J’ai adoré Nora, même si j’ai parfois trouvé son évolution trop rapide, elle passe de jeune fille de bonne famille, dite rebelle, mais j’ai trouvé très « rentrée dans le moule », du début, à une mercenaire attaquant au côté des zombies. Bien sûr cette évolution est crédible, mais un chouia rapide. Ce qui ne m’empêche pas d’adorer ce genre de personnage féminin qui n’a peur de rien et qui réagit toujours rapidement face à l’adversité. J’ai aussi succombé au charme de Bram, bon ok, son corps est légèrement décomposé, et risque de continuer sur cette voie. Certains auteurs savaient rendre des vampires séduisants, voici venu le tour des zombies !! Et je plussoie !! Qu’ils continuent.
Les autres personnages sont aussi très crédibles, très complets. Nous voyons l’intrigue à travers les yeux de chacun, ce qui nous donne une vue 360° de ce qu’il se passe. Passer les premiers chapitres d’adaptation, cela permet de vraiment bien cerner l’histoire.
L’intrigue est elle aussi bien menée, je m’y connais peu en zombie, mais l’auteure réussi à nous expliquer leur fonctionnement sans alourdir le récit d’explications confuses ou trop opaques. Les histoires politiques sont aussi simple et on comprend très vite où vont les intérêts de chacun et pourquoi. Il est alors très facile de choisir son camp. Les méchants sont nuancés, mais ce n’est pas pour autant qu’on n’aime pas les détester.

Vous l’aurez compris (Marie si tu passes par là, ce début de phrase est pour toi), j’ai adoré ce livre ! Quand je l’ai eu en main et que j’en ai vu le nombre de pages, j’avais peur d’avoir du mal à en venir à bout, mais les pages ont défilé sans que je m’en aperçoive.

Le petit plus : Le livre a aussi été édité chez Bragelonne avec une couverture différente afin de toucher un plus large public.

Je remercie livraddict et les éditions Castelmore pour cette lecture.


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Glitch tome 1 – Heather Anastasiu

 Éditeur : Collection R
Nombre de page : 366
Date de parution : 6 septembre 2012
Prix: 16,90€

Résumé : Il y a deux siècles de cela, l’humanité a payé au prix fort ses appétits démesurés lorsque le feu de mille armes nucléaires a littéralement rasé la surface de la planète. Sous terre, au sein de la Communauté, la souffrance et la guerre ne sont plus que de lointains souvenirs : des puces implantées dans le cerveau de ses membres ont permis d’éradiquer enfin toutes ces émotions qui ont bien failli mener les hommes à leur perte.
Lorsque la puce de Zoe, une adolescente technologiquement modifiée, commence à glitcher (bugger), des vagues de sentiments, de pensées personnelles et même une étrange sensation d’identité menacent de la submerger. Zoe le sait, toute anomalie doit être immédiatement signalée à ses Supérieurs et réparée, mais la jeune fille possède un noir secret qui la mènerait à une désactivation définitive si jamais elle se faisait attraper : ses glitches ont éveillé en elle d’incontrôlables pouvoirs télékinésiques…
Sa liberté nouvellement acquise va toutefois lui donner des ailes et, tandis que Zoe lutte pour apprivoiser ce talent dévastateur tout en restant cachée, elle va rencontrer d’autres jeunes Glitchers : Max le métamorphe et Adrien, qui a des visions du futur. Ensemble, ils vont devoir trouver un moyen de se libérer de l’omniprésente Communauté et de rejoindre la Résistance à la surface, sous peine d’être désactivés, voire pire…

Mon avis : Voici la nouveauté de la collection R. Une dystopie dont la couverture aux tons roses et mauves ont attiré l’œil dès le premier regard.

Zoel vit dans une société reconstruite suite à une « grande guerre » où le monde a été totalement détruit. Chaque habitant est doté d’une puce sensée gérer la vie de chacun pour éviter tout débordement et que les hommes recommencent à se détruire. Sauf que Zoel Glitch, sa puce se déconnecte du réseau et elle commence à ressentir des choses, des sentiments, alors que la puce doit les anesthésier. Difficile de cacher tout ça et d’évoluer comme les autres quand son propre corps risque de la trahir.

Tout d’abord une tite définition du mot Glith : défaillance sans importance de l’alimentation électrique d’un circuit électronique, désignant par extension tout petit problème passager sans importance (Trouvé sur le site dico info). Bein oui, c’est ce que j’en avais déduit, mais je préférais vérifier.
J’ai beaucoup aimé ce livre, dès les premières pages on fait la connaissance de Zoel et de son dysfonctionnement, c’est à travers ses yeux quand elle n’est pas sous le contrôle du lien que nous découvrons son univers. L’auteure réussi à nous présenter les personnages, le monde et l’intrigue en même temps sans nous perdre. Du coup, il n’y a pas de pause dans ce livre, on se laisse de suite emporter par l’action, la découverte du monde de Zoel et de son entourage. Je ne suis pas une adepte des longues descriptions et pour moi l’auteure réussi à nous plonger comme il faut dans le récit, en nous donnant toutes les informations essentielles sans alourdir l’histoire. Tout est rapide et concis comme j’aime.
J’ai beaucoup apprécié le personnage de Zoel, elle est fraiche, découvrir le monde et ces petites choses qui font partie de mon quotidien (comme les couleurs) a été un vrai plaisir. Elle est sensible, forte et raisonnée, comme doit l’être une héroïne pour réussir.
Elle découvre l’amour, et sans que ce soit vraiment touchant, c’est vécu rapidement et intensément comme tout ce que vit et expérimente Zoel.

 

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