La vie rêvée des chaussettes orphelines – Marie Vareille

Éditeur : Charleston
Nombre de pages : 410
Date de parution : 12 juin 2019
Prix : 19,00€
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Résumé : Sur le papier, Alice va très bien : célibataire parfaitement assumée, elle a une carrière en or dans la finance à New-York, un loft avec vue sur Central Park et un secret si profondément enfoui qu’elle peut presque prétendre l’avoir oublié. Certes, elle ne dort plus sans somnifères, elle collectionne les crises d’angoisse, les TOC et les névroses, mais on ne va pas en faire tout un plat. Tout le monde a ses petits secrets, non ? Mais le problème avec les petits secrets, c’est qu’ils peuvent générer de grosses complications… et si Alice est devenue experte à fuir le passé, elle est beaucoup moins douée quand il s’agit d’affronter la réalité.

Mon avis : Depuis que Marie m’a demandé timidement si je voulais lire son premier roman en 2014 (Ma vie, mon ex et autre calamité), je suis devenue fan de ses livres. Je n’allais donc pas manquer celui-ci alors que rien que le titre me mettait le sourire aux lèvres.

Alice veut recommencer sa vie à Paris. Elle a quitté New-York précipitamment et espère bien laisser son passé loin derrière elle en traversant l’Atlantique. Mais on ne peut pas tourner le dos à son passé, bien souvent il vous rattrape et toujours au plus mauvais moment…

Marie Vareille a réussi à me captiver dès les premières pages. Dans certains livres, il me faut parfois plusieurs dizaines de pages pour accrocher, là je n’en ai pas eu besoin. Tout  de suite je me suis attachée à Alice. Pourquoi ? Parce que nous sont présenté d’emblée ses faiblesses et qu’on a qu’une seule envie c’est la prendre dans nos bras en lui disant que tout va bien se passer. Petit à petit Alice se dévoile. Elle nous raconte sa vie et celle de sa soeur à travers son journal intime, nous dévoilant leur passé sans filtre. Ces passages alternent avec son présent, celui à Paris où elle essaye de reprendre pieds.
Après quelques chapitres, j’ai relevé quelques incohérences, en me disant que Marie n’avait pas fait très attention. Mais non, c’est moi qui allait trop vite, il fallait attendre le défilement des pages pour comprendre. Du coup, j’étais contente d’avoir relever les choses qu’il fallait. Même si j’imagine que je ne suis pas la seule. D’ailleurs si vous l’avez lu, je suis curieuse si vous aviez relever les mêmes choses que moi.
Ce sont les dernières 80 pages qui m’ont tenues en haleine, je n’ai pas su poser le livre avant de l’avoir terminé (au grand bonheur du chat que je devais nourrir et avec lequel j’avais prévu de passer un peu de temps en lisant – 2h en tout finalement). J’avais envie de tout découvrir et j’ai vraiment était surprise. Parce que même si l’idée de départ n’est pas des plus originale (mais je ne vous dirais pas quoi) la façon de l’exploiter est elle plutôt bien pensée, limite tortueuse.
J’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, où les sentiments se sont mêlés : colère, tristesse, frustration… J’en suis ressortie chamboulée avec la boule dans la gorge.
Merci Marie pour cette lecture. Quand tu veux pour la prochaine, mais tu as mis le niveau assez haut cette fois-ci 😉