Let it snow – Maureen Johnson, John Green, Lauren Myracle

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  346
Date de parution : 13 novembre 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : 24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieu de nulle part qui vous ferait presque regretter le traditionnel et soporifique repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent. Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace ! John Green, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’allient pour vous faire rire et rêver d’amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas !

Mon avis : Cela fait des années que je vois passer ce roman « Flocon d’amour ». Son adaptation sur Netflix et sa réédition m’ont permis, enfin, de le lire !

Trois auteurs nous livres des romances de Noël légères qui se recoupe, afin de profiter au maximum des personnages.

Je connais John Green, bien évidement en fan de lecture jeunesse/young adut, et Maureen Johnson, dont j’ai déjà lu une série, mais pas du tout Lauren Myracle. Une occasion de la découvrir…
J’ai beaucoup apprécié cette lecture. Elle est légère et sincère, c’est le mot qui me vient après avoir fermé le livre. On sent la pureté qui entoure la magie de Noël. Attention, ce n’est pas mièvre pour autant. On est loin des histoires trop édulcorée. Des personnages non-sincères, il y en a, limite un peu tordu même, mais on reste sur une note positive. De toute façon, c’est clairement le but du roman : que le lecture passe un bon moment avec une lecture facile qui met du baume au cœur, et ce but est très bien atteint.
Ce qui est également intéressant c’est que les histoires se passent au même endroit et que les personnages principaux de chaque nouvelle se croisent, sans savoir ce que vivent les autres. Chaque personnage m’a touchée à sa manière et je me suis attachée à tous, même aux personnages secondaires, je pense que j’aurais facilement passé plus de temps avec eux… Certes ils sont un peu naïf et tout se passe peut-être un peu trop bien à la fin, mais c’est justement ce qu’on attend de ce genre de lectures à l’arrivée de Noël.
Je n’ai pas encore regarder le film sur Netflix, mais ça ne saurait tarder…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

9/50

 

Nos étoiles contraires – John Green

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 323
Date de parution : 21 février 2013
Prix : 16,90€ Notepaillons4

712lkCgI4QL._SL1500_Résumé : Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Mon avis : J’ai vu ce livre partout sur la toile, bien avant qu’il ne soit décidé d’en faire un film. La blogosphère n’en a pas tari d’éloge. C’était LE livre à lire. J’ai résisté un moment, n’ayant pas envie de succomber à la masse, mais l’adaptation cinématographie m’a décidée à franchir le pas, je voulais le lire avant de le surement le voir sur grand écran.

Ce livre c’est l’histoire de deux ados Hazel et Augustus, qui malgré leur maladie décident de vivrent le peu de temps qu’il leur reste et veulent laisser une chance à leur idyle.

Je vous fait un rapide résumé, parce que ce livre est à découvrir sans en avoir aucun idée. Quand il a déferlé sur la toile littéraire j’étais un peu réfractaire, je ne voulais pas céder à l’engouement ambiant. Un peu comme avec le film Titanic que je n’ai jamais vu (oui, je sais no comment). Puis j’ai cédé (je suis beaucoup plus faible quand il s’agit de livres que de films) cet été juste avant sa parution au cinéma était l’idéal, d’autant qu’il était difficile d’y échapper à nouveau.
J’ai agréablement été surprise par se livre. J’ai beaucoup aimé le style d’écrite de John Green, qui écrit simplement, franchement, je dirais même fraichement. Tout comme ses personnages il ne mâche pas ses mots et c’est plutôt plaisant. Il n’aborde pas la maladie sur le thème du mélodrame et ça fait du bien. Oui la maladie est présente et ses conséquences planent tout le long du livre, elle nous fait même verser de petites larmes, mais ce n’est pas elle qui prend toute la place.
J’ai beaucoup aimé Hazel et Augutus, on ne peut d’ailleurs pas faire autrement que les aimer, ils sont vrais, attachants et fragiles. Malgré tous leurs efforts on perçoit leur fragilité, leur peur et leur incertitude. Mais ce qui m’a le plus ému dans ce roman, c’est plus la peur qu’ils ont de blesser les autres après leur « départ » que leur souffrance personnel. C’est un joli témoignage d’altruisme.
L’histoire d’amour pour mon a été secondaire, elle m’a plus, mais ce n’est pas ce que j’ai retenue du livre. Non, ce que j’en ai retenu c’est tout ce qu’il à autour de la maladie, du malade, de sa famille des traitements… Ce quotidien qui n’est pas toujours facile à assumer et les questions métaphysiques que tous se posent.
C’est un livre touchant par sa franchise et sa simplicité que je conseillerai à tout le monde pour voir les malades du cancer autrement.

88/100

88/100