Fille des cauchemars tome 1 – Anna – Kendare Blake

♦ Éditeur : Hachette Romans
♦ Nombre de pages : 332
♦ Date de parution : 13 novembre 2014
♦ Prix : 16,90€  Notepaillons5

819nlpBR0NLRésumé : Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d’un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantômes. Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite « Anna vêtue de sang ». Encore vêtue de la robe qu’elle portait le soir de sa mort, l’esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s’aventurer dans sa demeure : on n’en sort pas vivant. Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu’il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l’épargner… Pourquoi ? Qu’est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu’est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer – ou de lui parler à nouveau ?

Mon avis : C’est la couverture du livre qui m’a donné envie de lire la 4ème de couv’ qui m’a elle donnée envie de découvrir le livre, vous me suivez ? Ça arrive parfois. D’être attiré par le contenant plutôt que le contenu. Et pour une fois les deux ont tenu leurs promesses.

Cas est chasseur de fantômes. Il les traque, et les tue une deuxième fois pour les empêcher de nuire. Jusqu’à la mission qui le mène à Anna et au fantôme plus puissant qu’il lui ait été amener à affronter.

Chose assez rare pour le souligner dans mes lectures, ici le narrateur est un garçon. Dans la plupart des livres que je lis, le personnage principal est une femme, pas que j’ai quelque chose contre les hommes, mais les genre que j’affectionne ont souvent des narratrices. C’était assez plaisant d’avoir ce « je » au masculin et le point de vue d’un homme, enfin d’un jeune homme. D’autant plus quand ce personnage a autant d’humour. J’ai beaucoup aimé suivre son cheminement de pensée et ses apartés et ses réflexions sur les différentes situations.
Le thème des fantômes, qui, il faut bien le dire, n’est pas forcement orignal, est ici bien abordé. J’ai aimé la mythologie créée par l’auteure qui tient la route et à réussi à me passionner. J’ai relevé quelques incohérences, ou plutôt des choses qui sont admises sans vraiment d’explications et qui ont plutôt frustré mon côté curieuse, mais n’ont en rien gêné mon plaisir de lecture.
Les personnages sont un peu caricaturaux : la fille populaire, l’intello mal dans ses baskets, mais ils sont attachant et trouve parfaitement place dans l’intrigue. Je devrais d’ailleurs dire dans les intrigues, parce que l’auteure a réussi à m’étonner avec un rebondissement que je n’avais pas vu arriver, même si je dois admettre que je posais quelque questions sur une pièce de la maison.
J’ai vraiment aimé la lecture La ce livre, livre qui est un premier tome mais qui pourrait se suffire à lui même. Même si je dois avouer que dans ce cas là la fin m’aurait un peu chagrinée, tout en étant logique, et que je suis contente de retrouver les personnages dans d’autres aventures.

Le petit plus : retrouvez le cite de l’auteure ICI

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

26/100

26/100

5/60

6/60

La symphonie des abysses livre 2 – Carina Rozenfeld

♦ Éditeur : Robert Laffont / Collection R
♦ Nombre de pages : 415
♦ Date de parution : 20 novembre 2014
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons2

9782221140390Résumé : Une nouvelle ville, de nouvelles lois, les mêmes interdits. Abrielle et ses compagnons croyaient s’être enfin affranchis du tyrannique Règlement Intérieur. Hélas, ils vont découvrir que les rêves qu’ils portent en eux ne pourront jamais s’exprimer dans l’enceinte du Mur. Mais leur rencontre avec Eyal, jeune homme assoiffé de vérité, va faire renaître l’espoir. Aucun mur, aussi haut soit-il, ne peut étouffer les cœurs épris de liberté. Car un passage vers l’extérieur existe bel et bien. Pour y accéder, Abrielle et ses amis vont devoir vaincre les terribles gardiens qui le défendent farouchement… C’est en n’étant personne que l’on peut devenir quelqu’un.

Mon avis : J’avais été agréablement surprise par le première livre malgré mon scepticisme initial et j’étais donc curieuse de retrouver le second livre.

Après leur périples nos trois héros arrivent dans une ville où ils pensent pouvoir souffler. Malheureusement il semblerait que les choses ne font que se répéter sur cet anneau, et ce n’est pas la liberté espérée qu’ils rencontrent.

J’ai un peu été désarçonnée par le début du roman car on le commence avec un personnage totalement différent des trois dont je me souvenais du tome 1. Eyal est un jeune homme de 19 ans dont on découvre la vie dans la ville de « Portes ». Avec lui on découvre les règles de la citée et son histoire. Il m’a fallu quand même quelques temps pour trouver le lien entre Eyal et les trois personnages du livre précédent.
J’ai trouvé le rythme lent et vraiment simple ce qui ne m’a pas permis d’adhérer totalement au récit. Les répétions m’ont gênée, notamment la description de l’air marin qui est toujours la même et qui revient souvent. J’ai aussi trouvé les réactions des personnages assez enfantines pour leur âge. Même si je leur accorde le fait de vivre dans un monde totalement différent du mien qui ne leur a peut-être pas permis de grandir vraiment, de faire leurs expériences. Malgré une histoire originale, je me suis ennuyée. Parce que oui, j’ai trouvé quelques défauts au roman, mais l’idée elle est vraiment bien trouvée, c’est peut-être pour ça que je suis d’autant plus déçue, je m’attendais à quelque chose de plus rythmé, des découvertes avec plus d’effet…
De plus, la fin m’a laissée sur ma faim (c’est le cas de le dire). J’aime les fins ouvertes, qui permettent au lecteur d’imaginer ce qu’il veut, d’arranger l’histoire à ce qui lui convient le mieux, mais là elle est vraiment ouverte. J’ai plus eu l’impression qu’on me privait d’un 3ème tome. Parce que pour moi pleins de questions n’ont pas trouvé réponse, alors que celles qui en ont trouvées m’ont paru bâclée, j’aurai aimé avoir plus de détail.
C’est un sentiment étrange de se dire que vraiment cette histoire est originale mais qu’elle n’a pas réussi à m’emporter. C’est limite frustrant. Peut-être est-ce moi qui suis passée à côté, attendant trop, je n’ai pas su savourer ce que j’avais sous les yeux… Bref, un bilan en demi teinte pour cette lecture que je regrette pas mais qui n’a pas su me conquérir.

 

25/100

25/100

4/60

5/60

Petit Concours De Noël

Comme Noël approche les éditions Michel Lafon m’ont permis de vous faire un petit cadeau. Vous pouvez gagner un exemplaire du Voyage de Ruth de Donal McCaig qui vous raconte l’histoire de ma Mama d’autant en emporte le vent.

 

71z2DyeMK8LRésumé : ~~ » Son histoire commença par un miracle…  » 1804, sur l’île de Saint-Domingue consumée par les flammes de la révolution, un massacre n’épargne qu’une seule vie, celle d’un nourrisson. Recueillie par deux Français qui l’ont prénommée Ruth, la petite fille noire part vivre avec eux dans la bouillonnante ville de Savannah, au sud des États-Unis. Ainsi commence l’incroyable destin de celle qui grandira dans une Amérique à la veille de la guerre de Sécession, tombera follement amoureuse d’un Noir libre, avant d’être vendue comme domestique à une élégante famille de planteurs de coton, les O’Hara, et qui deviendra  » la mamma  » qui élèvera Scarlett, l’irrésistible belle du Sud. À travers trois générations de femmes, on découvre au fil des pages la vie secrète et les pensées de Ruth, derrière le masque de la domestique dévouée. Elle qui n’a jamais connu la liberté ne perd pas espoir, tel un rocher dans la rivière du temps. Elle aime avec férocité, et n’oublie jamais ceux qui ont succombé aux ravages de l’Histoire. Entre résilience et rêves brisés, Sous le soleil de Savannah jette une nouvelle lumière sur l’une des inoubliables héroïnes d’Autant en emporte le vent.

Conditions de participations :
– Remplissez le formulaire si dessous
–  Concours ouvert à la France (parce que c’est moi qui poste)
– Je ne peux être tenue responsable en cas de perte du lot par la poste.
– Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.
– En participant vous me donnez le droit de citer votre prénom et la première lettre de votre Nom ainsi que votre département.
– Le concours est ouvert jusqu’au 2 janvier 2015 23h59.

Bonne chance à tous !

Welcome to Harmony – Juan de dios Garduno

♦ Éditeur : Panini / Eclipse
♦ Nombre de pages : 304
♦ Date de parution : 8 octobre 2014
♦ Prix : 14,00€  Notepaillons4

51JAJc8bt-LRésumé : Touchez pas à ma fille ! Durant le mandat du président Obama, les États-Unis apprennent que l’Iran est sur le point d’attaquer leurs bases en territoire allié. À la grande stupéfaction du monde entier, la guerre est déclarée. La Russie et la Chine se rallient à l’Iran tandis que la Grande-Bretagne et Israël rejoignent le camp américain. Un par un, tous les pays entrent dans la troisième guerre mondiale. Plutôt que d’avoir recours à la bombe atomique, les états belligérants choisissent d’utiliser les armes chimiques, moins coûteuses et plus faciles à fabriquer. Un choix malheureux qui entraîne l’extinction de la quasi-totalité de la population humaine, en transformant les hommes en créatures sans intellect, cruelles et sauvages. Dans une petite ville du Maine, seules trois personnes ont survécu. Jack, sa fille et Patrick, son voisin qu’il déteste tant. Avec des températures proches des -10° C, les deux hommes devront mettre leur haine de côté pour survivre et affronter des invités qu’ils n’attendaient pas.

Mon avis : De temps en temps, j’aime bien me faire des frayeurs et je lis des livres qui font peur. Cette fois-ci j’ai jeté mon dévolu sur un livre de zombies.

Patrick, Jack et sa fille sont les seuls survivants dans la ville de Bangor. Ils se demande même s’ils ne sont les les derniers habitants des USA. Après cette 3ème guerre mondiale qui a tout dévasté, ils tentent de survivre dans cette région très froide. Et comme si cela ne suffisait pas, Jack et Patrick ne se parlent pas, fâchés depuis des années.
J’ai beaucoup aimé ce livre. Dès le départ on est plongé dans l’ambiance post-apocalyptique créée par l’auteur. On sent d’entrée que les personnages ne sont en sécurité nulle part et comme eux on a envie de regarder tout le temps par dessus notre épaule. Sans nous les montrer dès le début, on présent ce danger qui rode, sans réussir à l’identifier (même si le thème nous le suggère bien quand même), cela en rajoute à notre sentiment de malaise mais pour notre plus grand plaisir.
On découvre les personnages un par un, et on est mis au courant progressivement des griefs qui les opposent. Les deux sont attachants à leur manière et on a envie de les secouer parce que leurs querelles paraissent bien futiles dans le monde dans lequel ils évoluent. La touche de douceur est apporté par Lu de fille La 5 ans de Jack. Sa naïveté et sa fraîcheur permettent de dédramatiser parfois la situation. Les trois personnages donnent une dynamique très intéressante au livre, passant de la peur, à la tension aux moments où l’on sourit.
Les zombies inventés par l’auteur sont aussi orignaux. Leur création par l’homme fait passer un message, celui que nous créeront notre propre perte à vouloir tout maîtriser et dominer les autres. Quant à leurs facultés, elles ont de quoi nous faire frémir et nous faire faire des cauchemars pendant quelques nuits.

Imposteur tome 2 – Déserteur – Susanne Winnacker

♦ Éditeur : Robert Lafont / Collection R
♦ Nombre de pages : 384
♦ Date de parution : 13 novembre 2014
♦ Prix : 17,90€  Notepaillons3

510zIWcwppLRésumé : Son but : voler votre apparence. Sa mission : découvrir enfin qui elle est. Tessa a accompli sa première mission avec succès : le tueur en série est hors d’état de nuire. Mais la Cellule des aptitudes extraordinaires à laquelle elle appartient doit désormais faire face à une menace autrement plus grave : il existe une armée de Variants rebelles, l’Armée d’Abel, bien décidée à faire tomber la CAE. Entre enlèvements et désertions, le pouvoir est en train de changer de mains. Pire encore, Tessa découvre que sa nouvelle famille, la CAE, l’a gardée dans l’ignorance à grand renfort de mensonges et de silences coupables : si le Commandant la manipule, qu’en est-il de ses amis ? Et surtout, peut-elle encore croire à l’amour d’Alec ? L’heure des choix a sonné, mais dans ce jeu à quitte ou double, Tessa a plus à perdre qu’à gagner…

Mon avis :  Le premier tome avait été une jolie découverte et aurait limite pu se suffire à lui même, mais cela n’a pas empêché que j’ai envie de lire ce tome 2. Je suis une lectrice curieuse (et faible je vous l’accorde) et je ne me referais pas !

Après une première mission réussi Tessa retourne au centre. Elle pense qu’elle va enfin pouvoir se poser et profiter de l’équilibre qu’elle a durement acquis. Mais malheureusement, le centre n’est peut être pas ce qu’il affirme être…

J’ai commencé ce livre comme si j’avais quitté le tome 1 quelques jours auparavant, je n’avais pas l’impression que ma lecture datait La si loin, je me souvenais plutôt bien de toute ce que j’avais lu et de qui était qui. Ce qui est un progrès assez majeur avec ma cervelle de moineau, et plutôt bon signe si le livre m’a autant marquée.
Après nous avoir présenté Tessa, les autres personnages et planté le décors dans le tome 1, l’auteur s’attaque à l’organisation dans laquelle évolue Tessa dans le tome 2. L’histoire prend en profondeur. Ce qu’on prenait pour un monde en blanc et noir commence à nous dévoiler toute sa palette de gris. Tessa mûrit et ne prend plus tout pour argent comptant, elle développe son livre arbitre et pense par elle même. Dans ce livre elle va de découverte en déception mais c’est ce qui la fait force du livre, de voir Tessa évoluer, douter, agir… On l’accompagne avec plaisir et on a hâte d’avancer avec elle, d’en apprendre plus, de découvrir ce que cache l’organisation. On devine également comment se déroulera le troisième opus et on s’attend également à être étonné, mais de mon côté je n’ai pas encore réussi à trancher de quel côté sera vraiment la découverte.
Deux clans s’affrontent, il n’est plus question de déterminer lequel est le blanc et lequel est le noir, mais quel est le gris clair et quel est le gris foncé. Je me demande même s’ils n’ont pas la même couleur finalement. Bref, vous le voyez l’auteur à réussi à faire naître le doute en moi et je n’ai toujours pas réussi à me faire un avis bien défini. J’ai hâte La découvrir le dernier tome et de connaître la fin.

24/100

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4/60

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