Arrêt Wagram – Samuel Delage

Éditeur : Les nouveaux auteurs
Nombre de pages : 250
Prix : 6,50€

Résumé : Menacé par une puissante organisation l’obligeant à se livrer à un trafic d’œuvres d’art, Yvan Sauvage doit disparaître sans un mot et tout abandonner. Ses ravisseurs prétendent détenir sa fille, Aurélia. Dans un chassé-croisé entre Paris et New York où se mêlent argent, pouvoir et recherche scientifique, Yvan arrivera-t-il à s’extirper de cette vaste toile d’araignée et à retrouver sa fille ?

Mon avis : Ce livre m’a été proposé par son auteur, qui m’a contacté par mail il y a quelque jours. Le message était accompagné de quelques liens vers des critiques et avis disponibles sur le net. J’en ai lu le résumé et ai parcouru quelques liens, en me disant « mouais, pourquoi pas ? »… J’aime les policiers mais en ai rarement lu de ce genre, où l’intrigue n’est pas forcément basée sur la résolution d’un meurtre.

Yvan essaye de reconstruire sa vie avec sa femme Lise depuis la disparition de leur fille l’année précédente. Jusqu’au jour où tout bascule de nouveau, sous les menaces d’un inconnu le voilà contraint de quitter Paris pour New-York où il doit servir un réseau de malfaiteurs s’il veut revoir sa fille vivante, s’il veut qu’il n’arrive rien à sa femme… Nous voilà alors plongé dans une course effrénée !

L’action commence dès la première page, lorsqu’Yvan, suite aux menaces dans le métro, prend l’avion pour New-York. Nous découvrons cette vie qui re-bascule, tandis que le passé nous est dévoilé par d’habiles flash-back. Le changement de personnage nous permet aussi de découvrir les faits sous différents points de vue, faisant avancer l’histoire encore plus rapidement. La psychologie de chaque personnage est très poussée, chacun a droit à un dévoilement de son passé, de son histoire… une fois le livre refermé aucun d’entre eux ne nous paraitra creux ou abstrait, nous apprenons d’eux ce qui est nécessaire à l’explication de leurs actes, pourquoi ils en sont là. J’ai apprécié cet approfondissement de chaque protagoniste, nous prouvant que la frontière entre le bien et le mal n’est pas aussi net qu’on se rassure à le croire.

L’intrigue par elle-même est très bien menée, l’auteur ne nous dévoilant que progressivement les tenants et les aboutissants. Bien sûr, on devine et bien souvent les éléments sont effleurés à demi-mot mais pour l’amateur de polar tout est sujet à questionnement et à hypothèses… les miennes étant d’ailleurs bien loin de ce que l’auteur nous a concocté ! J’ai été agréablement surprise par cette fin qui laisse à l’auteur la possibilité de continuer avec les mêmes personnages.

Ce livre est le premier de l’auteur, Samuel Delage, et si je ne l’avais pas su, je ne l’aurais pas deviné. Je le trouve particulièrement abouti, l’auteur maitrisant son sujet et s’étant visiblement très bien documenté. L’écriture est sure, agréable et facile. Les phrases courtes rythmant le récit. Rythme souligné par le changement régulier de personnage.
De plus, les échanges que j’ai eu par mail avec l’auteur ont été très agréable et c’est très volontiers qu’il a répondu à certaines de mes questions.

Bref, une enquête haletante et je ne peux que vous inciter à lire ce livre de cet auteur à suivre.


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L’enfant perdu – John Hart

Éditeur : JC Lattès
Nombre de pages : 494
Prix : 22,00€

Résumé : Un soir, alors qu’elle rentrait chez elle, la jeune Alyssa Merrimon disparaît. Un an après, Johnny, son frère jumeau, fouille toujours leur petite ville de Caroline du Nord, rue par rue, s’introduisant chez des hommes soupçonnés de comportements déviants, au risque de se faire prendre. Clyde Hunt, le policier chargé de l’affaire, le surveille discrètement, tout comme sa mère qui reste inconsolable. Mais la disparition d’une deuxième fillette, suivie de plusieurs découvertes macabres vont ébranler toute la petite communauté et menacer Johnny.

Mon avis : En grande fan de thrillers et de policiers, ce livre m’avait tapé dans l’œil il y a quelques mois. Une fois qu’il a atterri sur ma PAL (Pile À Lire) il n’y est pas resté longtemps, il me tentait trop.

Dès les premières pages, l’auteur plante lentement le décor.Il nous décrit précisément chaque personnage, mais pas physiquement, plutôt profondément, nous dévoilant un peu du caractère de chacun et beaucoup de leur histoire. Le premier tiers du livre est donc plus introspectif, avec peu d’action. Mais cela ne m’a pas déplu, j’ai aimé découvrir le monde dans lequel évolue Johnny, son entourage et savoir pourquoi ce garçon de 13 ans en était venu à mener l’enquête.

La sœur jumelle de Johnny a été enlevé il y a un an. Depuis sa famille s’est disloquée, son père est parti, sa mère a sombré et lui, vaille que vaille, il tente de maintenir le cap. Il joue de malice pour que les services sociaux ne découvrent pas que sa mère est devenue un zombie et qu’il doit se débrouiller seul, tout en prenant soin de sa maman. À côté de ça, il mène l’enquête de son côté sur la disparition de sa sœur quadrillant la ville sans relâche, interrogeant chaque habitants méthodiquement.

J’ai été littéralement bluffée par Johnny !! Il a 13 ans mais est très loin des préoccupations des ados de son âge. Il a été catapulté dans la vie d’adulte lors de l’enlèvement de sa sœur, et a réagi dignement, intelligemment… comme un adulte, mieux qu’un adulte ! Malgré les souffrances, les épreuves, il encaisse et avance, coûte que coûte. De toute façon, il n’a plus que ça.

L’auteur nous décrit aussi toute une galerie de personnages plus vrais les uns que les autres, tous attachant à leur manière. On retrouve les personnages typiques de l’Amérique profonde et traditionnelle. Pour rester dans les clichés, nous avons droit aussi aux jeux de pouvoir typiques de la police américaine, avec le chef qui pense avant tout à sa carrière. L’originalité étant donnée par la touche de magie et superstition.

Mais le génie de l’auteur réside dans sa façon de nous manipuler. Je me suis faite balader depuis le début sans même le soupçonner, peut être étais-je trop inquiète pour Johnny ? J’ai suivi les déductions des personnages, persuadée d’avoir un coup d’avance sur eux en habituée des thriller, éh bien non ! Je me suis faite avoir comme une débutante et suis restée comme deux ronds de flans devant le dénouement.

Bref ! Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre, et je remercie les éditons JC Lattès de m’avoir permis de le découvrir.

Le petit plus : Compagnon idéal de l’été, si le forma du livre vous déplait, ce livre sort en poche à la rentrée donc n’hésitez plus !


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Un mort à Starvation Lake – Bryan Gruley

Éditeur : Points
Nombre de pages : 509
Prix : 7,80€

Résumé : Journaliste dans un grand quotidien de Detroit, Gus Carpenter est contraint de démissionner suite à un scandale. De retour dans son village natal de Starvation Lake, au nord du Michigan, où l’ennui est plus mortel que le blizzard, il y couvre les rares événements pour la gazette locale. Mais la découverte de la motoneige de l’ancien entraîneur de l’équipe locale de hockey sur glace, disparu dix ans plus tôt dans un lac gelé, fait se délier les langues. Gus est loin d’imaginer le nombre de secrets sordides que sa petite communauté lui cache.

Mon avis : Je suis en pleine période romans policiers, j’en ai lu quatre en peu de temps et je me rends compte que ça m’avait manqué ! Je crois que je vais revenir plus souvent à mes premières amours…

Bryan Gruley nous plonge dans l’histoire assez monotone d’une petite ville des États-Unis, jusqu’au jour ou réapparaissent les fantômes du passé sous la forme d’une motoneige émergeant d’un lac encore gelé. Gus est revenu vivre dans la ville qui l’a vu naitre suite à une drôle d’histoire qui s’est déroulée dans la ville de Detroit. Il retrouve ses amis d’enfance, ceux avec lesquels il jouait au hockey. Sa vie retrouve un morne quotidien jusqu’à la découverte de cette motoneige qui a elle seule va remuer la vase enfuie au fond du lac. La réouverture de l’enquête sur la noyade du coach de l’équipe, dix ans plus tôt, va dévoiler une facette de cette ville qu’elle aurait bien aimé garder secrète.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, l’auteur mettant les choses en place lentement, comme pour mieux se calquer sur le rythme de cet hameau tranquille. De plus, cette intrigue se déroulant dans le milieu du hockey, sport « national » au Michigan, j’étais un peu larguée au milieu de toutes ses descriptions de matchs. Mais tout cela a vite été dépassé au bout de quelques dizaines de pages.

Le personnage de Gus, journaliste au canard local, est très bien campé, on s’attache très vite à lui. On comprends ses déceptions, ses regrets, ses défauts… Je suis une femme, mais il est assez facile de s’identifier à lui, tant les questions qu’il se pose, les choix auxquels il est confronté sont ceux de tous en pareilles occasions. C’est malgré son passé un homme intègre.

Les autres personnages du livre sont typiquement ceux que l’on s’attend à trouver dans ce genre de bourgade : le barman taciturne, le mec fort en gueule toujours accoudé au comptoir, la vieille teneuse de restaurant qui sait tout sur tout, le jeune entrepreneur aux dents longs, le vieux loup à qui on ne la fait plus, la journaliste ambitieuse, la standardiste, ancienne reine de beauté, revenue de tout, le shérif enrobé et maussade, l’ancienne petite amie rancunière, la mère attentionné, l’ami d’enfance un peu largué… Bref, toute une galerie de portraits qui pourrait tomber dans la caricature mais qui sonne étrangement vraie. L’auteur a parfaitement réussi à retranscrire l’atmosphère de ces petites villes typiquement américaines, remisant parfois l’enquête policière au second plan.

Pourtant cette enquête est vraiment bien ficelée, dès le début on se doute que cette moto resurgissant du mauvais lac trouée d’une balle, que cette mort par noyade un soir de mars 1988 du coach de l’équipe de hockey classée accidentelle ne sont pas ce qu’elles paraissent être, mais jamais nous ne soupçonnons où cela va nous mener…

En définitive, et malgré que je ne suis pas une grande sportive, j’ai beaucoup aimé ce livre, par son ambiance, ses personnages, leurs relations et par cette enquête qui nous dévoile un pan pas très reluisant de la nature humaine.

Le petit plus : L’auteur a écrit une suite « The Hanging Tree », qui n’est pas encore traduite. Et pour ceux qui se débrouillent avec l’anglais vous pouvez visiter la ville virtuelle de Starvation Lake sur le site de l’auteur : http://www.bryangruley.com/

Je remercie les éditions Points et livraddict de m’avoir permis de découvrir cet auteur.



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Glacé – Bernard Minier

Éditeur : XO Éditions
Nombre de pages : 553
Prix : 20,90€

Résumé : Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d’un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.
Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?
Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation !
Bernard Minier a grandi au pied des Pyrénées. Primé à l issue de plusieurs concours de nouvelles, il publie avec Glacé son premier roman.

Mon avis : Glacé est le deuxième livre policier se déroulant dans les Hautes-Pyrénées, ma région, que je lis en une dizaine de jours. Et à vrai dire, ça fait sacrément flipper quand même ! Cette région, que je croyais si tranquille ne l’est peut-être pas tant que ça… du moins dans l’imaginaire des auteurs.
Ce livre était annoncé par l’éditeur comme un très bon thriller et je trouve qu’il a tenu ses promesses ! Je me suis laissée emporter par l’intrigue dès les premières pages.

L’assassinat horrible d’un cheval est commis dans un lieu improbable sur les hauteurs d’une montagne. Le propriétaire du cheval ayant « le bras long » la gendarmerie et la police se retrouve à mener l’enquête conjointement, en trainant un peu la patte… jusqu’au moment où un homme est retrouvé pendu dans des circonstances étranges. À cela rajoutez la présence d’un centre psychiatrique pour détenus très dangereux et voilà l’intrigue et l’ambiance plantées.

Le livre met du temps à démarrer, l’auteur prend le temps de poser tous les éléments et de nous présenter les personnages en détails. Martin Servaz, qui est aussi le personnage principal, est le commandant chargé de l’enquête de la police, tandis que Irène Ziegler appartient elle à la gendarmerie. Ensemble ils vont aller de découvertes macabres en suspicion les plus improbables.
Parallèlement à l’enquête, nous voyons Diane Berg, jeune psychologue suisse, arriver à l’institut psychiatrique, sans vraiment comprendre où l’auteur veut nous emmener…

Il alterne les passages d’enquêtes et les moments passés dans le centre de rétention psychiatrique avec Diane découvrant son nouvel environnement. Ces épisodes avec la jeune psychologue, dans ce lieu confiné sont ceux qui donnent vraiment le plus la chair de poule créant ainsi une ambiance oppressante. Sans eux, le livre passerait presque pour un polar classique, mais ils ajoutent la note d’angoisse qui fait que l’on s’attend au pire à tout moment.
J’ai trouvé les personnages bien décrits, l’auteur s’attarde juste ce qu’il faut sur leur vie privée, nous dévoilant un peu de chacun en dehors du cadre de l’enquête, ce qui m’a permis de vite m’attacher à eux. Certains lui ont reproché de parfois trop détailler l’action, de glisser dans ses textes des petites scènes qui n’apportent rien à l’intrigue. C’est vrai, mais j’ai beaucoup aimé ces passages qui pour moi donne véritablement vie aux personnages.

L’intrigue par elle-même est très bien menée, je me suis faite balader une bonne partie du livre, allant là où l’auteur voulait que j’aille, pensant même avoir un coup d’avance sur lui… jusqu’au dénouement final qui m’a un peu laissée sur le c*** ! Oh, Bernard Minier ne révolutionne pas le genre, mais il m’a fait passer un excellent moment avec un livre policier qui, pour un premier roman n’a rien à envier à ses pairs !
En résumé, un excellent thriller. Ne vous laissez pas rebuter par la taille du roman, il vaut son nombre de pages !

Je remercie le forum Accros et Mordus de lecture, ainsi que les éditions XO pour ce partenariat.


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Les vestiges de l’aube – David S Khara

Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 246
Prix : 17,95€

Résumé : Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n’est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral.
Son seul réconfort ? les conversations  qu’il entretient chaque soir sur Internet avec un certain Werner Von Lowinsky, aristocrate cultivé et plein d’humour. Peu à peu, sans s’être jamais rencontrés, ils deviennent amis. Mais Barry ignore encore que Werner n’est pas un homme comme les autres…

Des collines de Virginie au coeur de Manhattan, de la guerre de Sécession au xxie siècle, des flics aux vampires, David S. Khara impose un nouveau style et s’inscrit dans la lignée des grands auteurs de thrillers français.

Mon avis : Je crois que je suis comme tout ceux qui ont mis le nez dedans, j’aime les vampires depuis que j’ai découvert Anne Rice, Louis et Lestat. Puis, au fil de mes lectures sur ce thème, j’ai découvert d’autres vampires, du plus sanguinaire au plus humain, chaque auteur présentant ceux-ci de façons très différentes.
Alors quand j’ai eu l’opportunité de lire Les vestiges de l’aube, merci aux éditions Michel Lafon, je n’ai pas hésité : une nouvelle façon de connaître ces être devenus quasi mythiques. De plus, quoi de mieux qu’un thriller avec des vampires ?
Ce livre est écrit à deux voix. Barry, flic à New-York a du mal à se remettre des attentats du 11 septembre 2001. Pour l’aider à se ré-sociabiliser, son psy lui a conseiller de discuter via les tchat sur Internet. Il fait alors la connaissance virtuelle de Werner, notre deuxième voix, un vampire vivant reclus depuis plus d’une centaine d’années. Tout aurait pu s’arrêter à de gentilles conversations entre deux hommes bien élevés, mais Barry parle des meurtres sur lesquels il enquête et Werner se met en tête de l’aider…
Contrairement à ce que je pensais, le ton du livre n’est pas noir, loin de là. Oui, les meurtres sont horribles, un peu gores, mais rien de plus que dans d’autres thrillers, et l’humour des personnages dédramatise bien des situations. Non, le ton est plus introspectif. Nous suivons Barry dans son enquête et sa reconstruction après le drame et Werner…
Werner, c’est en lui que réside, à mon avis, la force cette œuvre. Sous prétexte de cette rencontre entre deux hommes, l’auteur nous présente surtout un être devenu vampire, vivant depuis si longtemps loin de tout qu’il a peur d’avoir perdu toute son humanité. À travers ces échanges il essaye désespérément de faire revivre des sentiments qu’il pense ne plus posséder suite à son changement. Changement qui d’ailleurs ici n’a rien à voir avec tout ce que j’ai pu lire, mais je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de la découverte. L’enquête est pour moi passée au second plan, je me suis entièrement concentrée sur la personne de Werner, je voulais connaître son histoire et en savoir plus sur sa condition. Oh, Barry est aussi intéressant mais beaucoup moins haut en couleur. Tout droit sorti du XIXème siècle, les manières de Werner ressemblent à anachronisme dans le New-York moderne et pressé que l’on connait. Il n’en demeure pas moins que malgré (ou grâce) à ce qui les séparent, ces hommes vont tisser les liens d’une étrange amitié.
J’ai enchainé les pages de ce livre en quelques jours, tant je me suis attachée aux personnages et tant le style de l’auteur est fluide. Et je n’en garderais qu’un mot, qu’une émotion : la fascination. Par Werner et son mode de pensée, mais aussi par la façon qu’à l’auteur de tourner la chose, de susciter notre intérêt, de rendre humain et sympathique un monstre.
Je ne connaissais pas l’auteur, mais il restera une belle « rencontre littéraire » et je pense qu’il reviendra faire un tour dans les lectures. Je remercie les Éditions Michel Lafon qui m’ont permise de faire cette belle découverte !

Un autre avis ? Mon avis Mélo vous en parle ICI !

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