Un escargot tout chaud – Isabelle Mergault

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 153
♦ Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 7,20€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : « La caisse, ou je te bute !
— Eh bien, butez, Monsieur. »
Ce jour-là, le braqueur aurait mieux fait de pousser la porte d’une autre bijouterie. Menaces, ultimatum ou revolver sur la tempe, aucune des six personnes qui se trouvent dans la bijouterie de Rose ne semble impressionnée. Amour, famille, enfants, ils ont tout raté. Alors vous pensez, un braquage !…
Une fantaisie navigant entre l’émotion et le rire où les Marx Brothers auraient croisé Woody Allen.

Mon avis : Je connais Isabelle Mergault depuis l’époque où j’écoutais Laurent Ruquier sur Europe 1. Depuis, j’ai déjà vu une de ses pièces de théâtre mais je n’avais encore jamais lu un de ses romans, voici que c’est chose faite !

Un braqueur qui débarque dans une bijouterie où tous les otages n’ont plus envie de vivre et où chacun est prêt à mourir plutôt que de donner la combinaison du coffre et nous voilà dans un sacré bordel !

Mon avis sera aussi court que ce roman qui, en poche ne fait que 150 pages. Mais il n’a pas besoin de plus ! Cela suffit pour redonner du pep’s !
Ce roman est construit comme une pièce de théâtre, il y a autant de rebondissements et de « coup de théâtre », c’est le cas de le dire, que dans le meilleur des veaux de ville ! Même si tout est rocambolesque dans cette histoire, cela fait du bien au moral ! Les dialogues décalés sont un véritables régals et ma lecture a été ponctué de grand éclats de rire qui fond du bien au moral ! Tous les personnages sont de véritables caricatures mais ils sont aussi tous très attachants.
A côté de ça, est abordé un sujet plus profond celui du temps qui passe et des dégâts qu’il peut faire sur l’amour qui unit un couple.
J’ai vraiment passé un très bon moment avec se court roman qui est un véritable remède à la morosité.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Le chant clair des sirènes – René Pagis

♦ Éditeur : MarivolE
 Nombre de pages : 248
 Date de parution : 3 mai 2018
♦ Prix : 19,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : La descente aux enfers d’un innocent que tout accuse Jacques a toujours dit qu’un jour il partirait « Tout droit devant » conscient qu’il ne le ferait jamais. Pourtant, un jour, différent des autres, incapable de supporter plus longtemps une vie conjugale impossible, il part sous la pluie en direction du sud. À bout de force, il se réfugie dans une grande maison, chez Mathilde, une dame mystérieuse qui l’envoute et le prive progressivement de toutes ses défenses… Un homme, malade, dont il a remarqué la présence est finalement étouffé dans son lit. Jacques, inconscient, se réveille dans une chambre auprès de Mathilde sans le moindre souvenir. Elle l’accuse du meurtre de son mari. « Il a basculé dans un autre monde délicatement irréel, abandonnant toute forme de raison, aujourd’hui, il en est convaincu, il a cédé sans pouvoir résister à une tentation fatale… » A-t-il été victime du seul pouvoir de séduction de Mathilde à la manière du chant clair des sirènes attirant les marins ou d’une substance discrètement administrée par son hôtesse ? Jacques reprend sa fuite mais tombe rapidement dans les mailles de la Justice et comme si cela ne suffisait pas, il apprend qu’il est atteint d’une maladie grave qui risque de l’emporter très vite… Laquelle de ces deux fatalités l’emportera ? Et si en attendant il réapprenait à vivre et à aimer ?

Mon avis : Je ne connaissais ni la maison d’édition ni l’auteur, mais le résumé à réussi à me convaincre de lire ce policier. Et ça tombe plutôt bien parce qu’en ce moment, je suis assez friande de policier.

Un matin, lassé de sa vie de retraité et conjugale, Jacques décide de quitter le domicile conjugal. Il monte dans sa voiture et roule droit devant. Il atterri dans une maison d’hôte où l’hôtesse est plus que mystérieuse et cette rencontre va changer sa vie.

Ce roman commence tranquillement. On fait connaissance avec Jacques, son quotidien et son passé. C’est un homme tranquille, à la retraite, le vrai portrait du français moyen. Là où Jacques va se différencier c’est lorsqu’il décide un matin de quitter le domicile conjugal, lassé d’une énième réprimande de sa femme. La maison d’hôte où il atterri a tout d’abord l’air calme, mais elle va être le début de sa descente aux enfers.
L’idée de départ est bonne, c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à lire ce roman policier, mais je trouve qu’il se passe trop de choses trop vite, et que le tout n’est pas assez développé. Ce Jacques cumule la malchance. Lui qui avait une vie anodine, bascule alors dans l’accumulation de calamités. Il sympathise rapidement avec des gens dont on sait peu de chose, j’aurais aimé en apprendre plus sur ces nouvelles rencontre qui ponctuent sa « route ».
La fin est logique, même si je ne m’y attendais pas du tout. Mais elle est vraiment en accord avec toute la vie de ce pauvre Jacques, qui donne surtout l’impression d’être passé totalement à côté de sa vie.
C’est un roman qui a du potentiel mais qui malheureusement n’a pas réussi à me séduire.

Je remercie MarivolE pour la lecture de ce livre.

 

Royales – Camille Versi

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 402
 Date de parution : 27 mars 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Margaret est la princesse parfaite, adorée de tous les Anglais. Généreuse, intelligente, polyglotte, cavalière émérite, menant de front des études de littérature, de politique et d’histoire par correspondance…
Son secret ?
Margaret n’existe pas vraiment. Elles sont seize. Seize sœurs.
Seize clones, éduquées à la perfection, créées pour faire rêver un royaume.
Mais les temps ont changé… Sur seize clones, il ne devra rester qu’une princesse.

Mon avis : Le résumé du roman m’a tenté, il ne m’en a pas fallu plus pour avoir envie de le lire.

Afin d’avoir la princesse parfaite, Margaret a été clonée. Elles sont maintenant 16, vivant dans un bunker, et remontant à la surface lorsqu’une de leur spécialité est requise. Mais, alors qu’elles sont majeures, il ne pourra plus en rester qu’une.

Dans les premières pages, nous faisons connaissance de Margaret-May, le personnage principal. Ce n’est pas un clone parmi tant d’autres et on le découvre assez vite. On fait également la connaissance des 15 autres clones et on s’attache à la personnalité de certaines. Toutes ne sont malheureusement pas « aimables ». Mais c’est la diversité qui fait aussi l’intérêt de ce livre.
Ce début avait l’air très prometteur. Mais très vite l’intrigue m’est apparue cousue de fil blanc. Pas de surprise, pas de révélation… Au fur et à mesure que certains personnages se présentent, on devine facilement quel rôle ils joueront dans l’histoire. À partir de là, j’ai eu beaucoup de mal avec ma lecture. Maragaret-May m’agaçait avec sa naïveté. Oui, cette naïveté est justifiée vu qu’elle a vécu toute sa vie dans un bunker, mais quand même… Trop c’est trop !
J’ai eu du mal à le lire jusqu’à la fin, même si justement cette fin remonte un peu le niveau global de ma lecture. J’ai donc été contente de voir que ce roman n’était pas une série, parce que je crois que je ne l’aurais pas continuée.

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

37/60

La faucheuse tome 2 – Thunderhead – Neal Shusterman

♦ Éditeur : Collection R
 Nombre de pages : 571
 Date de parution : 15 mars 2018
♦ Prix : 19,50€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Intelligence artificielle omnipotente qui gère la Terre pour l’humanité, le Thunderhead ne peut en aucun cas intervenir dans les affaires de la Communauté des Faucheurs. Il ne peut qu’observer… et il est loin d’aimer ce qu’il voit.
Une année s’est écoulée depuis que Rowan a volontairement disparu des radars. Depuis, il est devenu une véritable légende urbaine, un loup solitaire qui traque les Faucheurs corrompus et les immole par le feu. La rumeur de ses faits d’armes se propage bientôt à travers tout le continent Méricain.
Désormais connue sous le nom de Dame Anastasia, Citra glane ses sujets avec beaucoup de compassion, manifestant ouvertement son opposition aux idéaux du « Nouvel Ordre » institué par Maître Goddard. Mais lorsque sa vie est menacée et ses méthodes remises en question, il devient clair que les faucheurs ne sont pas tous prêts à embrasser le changement qu’elle propose.
Le Thunderhead interviendra-t-il ? Ou se contentera-t-il d’observer la lente descente aux enfers de ce monde parfait ?

Mon avis : J’avais adoré le premier tome (dont vous trouverez l’avis ICI) et je devais ABSOLUMENT lire la suite des aventures de Citra et Rowan.

Vu tout ce qu’il s’est passé dans le premier tome, je ne vais pas faire de résumé perso. Je suis suer que je vendrais la mèche et que je vous spoilerais, et ça serait vraiment dommage.

Donc, comme je vous le disais, j’ai adoré le premier tome et j’avais hâte de lire le deuxième tome. J’avais un peu peur d’être déçue parce que ça arrive parfois quand on a été enthousiasmé par un premier tome. Mais j’ai vite été rassurée ! Dès les premières pages, j’ai retrouvé l’ambiance que j’avais découvert avec la faucheuse. Pour une fois, ce qui est d’ailleurs notable, je n’ai eu aucun mal à me souvenir du premier livre que j’ai pourtant lu il y a un peu plus d’un an. J’étais fière de moi !
Mais pour en revenir au roman, je vous le conseille autant que le premier ! Certes, il fait plus de 500 pages mais elles les valent largement ! Et je n’ai vraiment pas vu passer le temps en compagnie de Citra, Rowan et du Thynderhead. On change régulièrement de narrateur et cela évite la monotonie. Même si finalement, vu les rebondissements on en est loin de la monotonie ! Même les passages explicatifs sont prenant parce qu’ils permettent d’en savoir plus sur comment notre monde en est arrivé là. Et là, ça fait un peu froid dans le dos par contre. Peut-être parce que cela pourrait vraiment arriver…
J’ai beaucoup aimé l’évolution de Citra et Rowan. Ce sont de jeunes adultes qui ne fuient pas leurs responsabilités et font face aux difficultés de leur monde sans se voiler la face. Ils essayent de changer les choses tout en évitant que le pire arrive. Je trouve qu’ils se débrouillent plutôt pas mal. On plonge aussi un peu plus dans l’univers des Faucheurs et l’on apprend que ceux qui sont sensé détenir la sagesse ne sont pas toujours les plus sages…
La fin m’a laissée sur les fesses ! Mais vraiment et je veux la suite !!!!! Malheureusement, je n’ai pas trouvé de date de sortie du 3ème tome… Je pense même qu’il est seulement en cours d’écriture. Il va falloir que je prenne mon monde en patience…

Je remercie La collection R pour cette lecture.

36/60

16 ways to break a heart – Lauren Strasnick

♦ Éditeur : &H
 Nombre de pages : 225
 Date de parution : 4 avril 2018
♦ Prix : 14,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Natalie le sait, entre Dan et elle, c’est terminé. À force de disputes explosives, de non-dits jamais élucidés et d’un millier de petites choses jamais vraiment pardonnées, il ne reste plus rien de leur histoire passionnelle. Plus rien, ou presque. Car aujourd’hui est un jour spécial pour la carrière de jeune réalisateur de Dan, et Natalie lui a écrit seize lettres. Seize lettres dans lesquelles elle se révèle amoureuse, toujours, mais brisée. Et surtout déterminée à faire savoir à Dan à quel point il l’a blessée…

Mon avis : Une petite romance légère avant d’attaquer un gros pavé ? Pourquoi pas ?

Après leur rupture Natalie envoie des lettres à son ex, Dan, et l’on découvre leur histoire à travers le regard des deux protagonistes.

J’ai eu un peu de mal à »m’habituer » au style du roman. Chaque chapitre, ou presque, commence par une lettre de Natalie qui expose son point de vue sur un épisode de leur histoire, et nous avons ensuite le point de vue de Dan sur le même épisode ou sur ce qu’il s’est passé ensuite. Le fait d’avoir les deux points de vue nous éclaire pas mal sur leur relation, mais cela montre aussi à quel point les deux, Natalie et Dan sont « dérangés ». Que ce passe-t-il quand deux personnes peu sure d’elles et avec de grandes faiblesses se mettent en couple ? Éh bien ça part en cacahuète ! Et pas qu’un peu dans l’histoire écrite par Lauren Stransnick ! À leur décharge, les deux personnages sont jeunes, ils ont 17 ans tous les deux, et découvre les « joies » de la vie en couple (même s’ils ne vivent pas ensemble) et beaucoup de ce qui leur arrive m’a fait pensé à ce que j’avais vécu lors de ma première vraie histoire sérieuse (même si je n’en suis pas fière – et non je ne vous dirais pas quoi :-P). Du coup, je me suis vraiment plongée dans le roman que j’ai lu en quelques heures (bon, OK, il n’est pas très épais non plus). J’ai toutefois été un peu déçue par la fin, qui est très rapide et qui voit apparaitre des éléments d’on ne sait où et qui auraient mérité d’être développés… C’est dommage…

Bref, une romance ado sympathique à lire un après-midi au soleil.

Je remercie &H pour cette lecture.

35/60