L’évangile selon Francy – Amanda Lind

Éditeur : First
Nombre de pages : 425
Prix : 21,90€

Résumé : A trente-cinq ans, Francy a parfois du mal à conjuguer vie privée et vie professionnelle. Comme beaucoup de femmes. A la différence près que Francy est mère de deux enfants et… chef de la mafia de Stockholm. Sous ses ordres : la Petite Marie, ex-prostituée toxico en mal de maternité; Jim et Louise, les jumeaux nettoyeurs; Johansson, flic ripou accro au jeu ; ou encore Kim, transsexuel expert en armes de guerre. Autant de disciples qui assistent Francy dans ses oeuvres, pendant que sa mère, Grace, tente de racheter les crimes de sa fille en jouant les bonnes Samaritaines dans les bas-fonds de la ville. Mais quand un ennemi anonyme s’en prend à l’empire de Francy et aux siens, c’est le début d’une croisade sans merci pour découvrir le Judas qui l’a trahie. Avec pour seul commandement : oeil pour oeil, dent pour dent. Un thriller original, au ton décalé et jubilatoire, porté par une héroïne tout droit sortie d’un film de Tarantino.

Mon avis : Et hop ! Un petit policier humoristique pour changer de la fantasy urbaine, ouais parce que parfois ça fait du bien ^^

Francy est à la tête d’un réseau mafieux à Stockholm en Suède. Femme ayant passé les 35 ans, elle est aussi maman d’un petit garçon et enceinte lorsque le livre commence. Nous la suivons sur une période d’un an environs au prise avec sa vie quotidienne, privée et surtout professionnelle. Vous avez rêvé de devenir une reine du banditisme ? Mouais… ce livre va peut-être vous faire revoir l’échelle de vos envies… Surtout quand Francy découvre qu’un homme marche sur ses plates-bandes, que ses affaires sont menacées et la guerre déclarée.

Personnellement je fais partie de ceux qui aimerait ne pas avoir froid aux yeux, qui osent et qui peuvent agir froidement sans que leur conscience vienne les rappeler à l’ordre… ouais, enfin des fois quoi… Francy est de ces gens qui agissent pour le bien de leur « entreprise » et se soucis peu des conséquences, même enceinte jusqu’aux yeux elle mène son affaire d’une main de fer. J’ai beaucoup aimé son caractère froid et calculateur, agissant pour le bien de son affaire sans se soucier vraiment des dommages collatéraux. Jusqu’au jour où le grain de sable vient se mettre dans cet engrenage si bien rodé.

Francy est un personnage vraiment atypique, je m’attendais à trouver une sorte de parrain en jupon, classique et glacial, et finalement je me suis retrouvée avec une Bridget Jones parfois dépassée par sa vie privée ayant du mal à gérer ses crises d’angoisses. Loin d’être caricatural le personnage de Francy est vraiment attachant.
Par contre ce n’est pas pour autant que nous ne rencontrons pas de personnages caricaturaux, loin de là, notre petite Francy en est entourée, en passant de l’ancien prostituée reconvertie en garde du corps en charge des basses besognes, au flic joueur invétéré qui claque son salaire tous les mois dans les casinos clandestins.

Le ton de l’auteur est incisif, rapide, jamais je ne me suis ennuyée avec ce livre. On alterne vie privée, vie familiale et vie professionnelle de Francy avec brio, de toute façon tout est un peu mêlé, c’est ça quand on travail en famille. Les mots sont simples rythmant le récit.

J’ai aussi aimé découvrir cette autre facette de la Suède, pays si lisse et si parfait aux yeux de la française que je suis, finalement, chaque pays possède un revers de médaille…

Bref, je vous recommande chaudement cette lecture si vous voulez passer un vrai moment de détente.

Merci aux éditions First et à Babelio de m’avoir permis cette découverte.

Le petit plus : Le trailer mis en ligne par les éditions First :


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Chronique du soupir – Mathieu Gaborit

Éditeur : Le pré aux clercs
Nombre de pages : 298
Prix : 19,00€

Résumé : Lilas, une naine flamboyante, a choisi de prendre sa retraite de chef de la garde du palais de la Haute Fée pour ouvrir une auberge au bord de la mer, à l’endroit même où Frêne, son époux, s’est « ancré » pour l’éternité. Entourée de quelques amis et de son amant Errence, un elfe, elle mène une existence un peu trop paisible à son goût. Alors qu’elle s’interroge avec angoisse sur son devenir, son fils Saule, pourchassé par un groupe de miliciens au service de la Haute Fée, fait irruption dans l’auberge. Il serre dans ses bras une jeune fille de seize ans, Brune, qui est à l’agonie. Après quelques heures d’hésitation, et bien que pressentant l’immense danger qui émane de façon indicible de la personnalité de Brune, Lilas décide de les protéger envers et contre tous. Dans un monde dominé par les fées, nains, elfes et sirènes affrontent leur destin. Arriveront-ils à conquérir leur liberté ? C’est tout l’enjeu de leur quête.

Mon avis : Allez un peu de fantasy pour changer, ça ne fait pas de mal ! ^^ Et de la fantasy française s’il vous plaît !

Nous sommes ici dans un monde où le cœurs des hommes et des autres créatures fantastique, nains, elfes et autres, est remplacé par une fée. Ce monde était régi par des fées vivants chacune sur une planète et reliées entre elles, jusqu’au jour où celle de la terre trouvant ses habitants trop avides a décidé de couper ce lien et de remplacer nos cœurs par des fées. À cela s’ajoute une histoire de souffle et de soupir que je n’ai pas bien saisi…

J’ai beaucoup aimé le livre, son ambiance, les personnages, l’intrigue… mais je n’ai malheureusement pas tout compris malgré tous mes efforts… Mathieu Gaborit a fait le choix de dévoiler son monde au fur et à mesure de notre lecture, et je pense que c’est ça qui m’a perdu. J’ai compris l’histoire des fées-cœurs (qui est dévoilée assez vite) mais pas cette magie autour du souffle (d’où elle venait et comment elle était « créée »). Ça n’a heureusement pas gêné ma lecture, et j’en ai compris un gros 90%.

 Le style de Mathieu Gaborit est simple et efficace. Sans détour il va droit à l’essentiel n’alourdissant pas le récit de descriptions trop longues. Je dirais même que parfois il va un peu vite, quelques éclaircissement, voire des explications supplémentaires n’auraient pas été de refus. Les personnages sont aussi bien campés, loin des clichés de la fantasy. Le personnage principal, Lilas, est une naine que rien n’impressionne, ancienne chef de la garde de la Haute-fée. Elle est décidée et courageuse et mettra tout en œuvre pour protéger sa famille lorsque son fils Saule viendra demander son aide. Les autres personnages sont du même acabit, avec un caractère affirmé et très tranché les uns des autres.
L’univers crée est cohérent, j’ai apprécié le découvrir page après page, m’étonnant à chaque fois de l’imagination sans borne de l’auteur.L’intrigue est bien menée, même si je l’ai trouvé parfois un peu rapide. Le rythme de l’histoire est vraiment différent de ce que l’on trouve dans les autres livres de fantasy qui sont souvent à « rallonge » ou à tiroirs. Ici tout est concis mais rien n’est oublié. L’histoire a un point de départ et une fin.

En bref, une histoire rapide que j’ai beaucoup aimé lire, même si je n’aurais pas été contre quelques descriptions et explications supplémentaires.

Merci aux éditions du Pré aux clercs et à Livraddict pour cette lecture.


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About a girl – Jessica Giovagnoli

Éditeur : Editions Kirographraires (pour ce livre)
Nombre de pages : 201
Prix : 18,45€

Résumé :
Quatrième de couverture : About a girl. C’est l’histoire d’une fille. Une fille comme les autres, une fille ordinaire. Au début. Et puis le destin s’en mêle et sa vie bascule. Comme ça, d’un seul coup, toutes ses illusions s’écroulent. Elle quitte sa petite ville de province et rejoint la capitale. Elle s’installe chez une amie et commence à se reconstruire une vie qui lui ressemble, autour du rock et de l’écriture. Elle concrétise son rêve, devenir journaliste, en trouvant ses premières piges. C’est le déclic, sa voie, une évidence. Elle s’accroche. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises. Excès, débauches, sexe, drogue, les déceptions professionnelles s’accumulent…
About a girl, c’est l’histoire peu commune d’une fille qui aurait pu être ordinaire. C’est l’histoire d’un parcours de vie, de rock, de stars, de journalisme, de coïncidences, de bonnes et de mauvaises rencontres.
Résumé trouvé sur la page Facebook : Elle n’est qu’une fille ordinaire à qui rien de bien ne peut arriver, elle en est sûr. Pourtant elle avait tout : enfance parfaite, famille unie. Et puis le destin s’en est mêlé et sa vie a basculé. Comme ça. D’un seul coup. Et toutes ses illusions se sont écroulées.
Elle s’est reconstruite une vie grâce au rock et à l’écriture. Elle y a trouvé sa voie. Une évidence. Devenir journaliste. Pour y arriver, elle plaque tout et part s’installer chez une amie à Paris. Mais rien ne se passe comme prévu.
Entre excès et débauches, elle accumule les déceptions professionnelles. A la fin d’un concert, elle fait une rencontre qui marquera à jamais sa vie…

Mon avis : J’ai voulu lire ce livre attirée par le thème abordé du monde de la musique. Je me suis dit que ça serait un moyen d’en apprendre un peu plus sur ce milieu que je trouve un peu fermé. J’en ai effectivement appris mais pas autant que je l’aurais voulu, ce milieu n’étant que survolé. Enfin non, pas survolé, il fait partie intégrante de l’histoire, mais il n’est pas détaillé.
C’est d’ailleurs un des reproches que je ferais au livre, il n’est pas assez détaillé, il manque de descriptions, de précisions. Il m’a plus fait penser à une trame qui aurait eu besoin d’être travaillée. L’histoire en elle-même est bonne, assez originale, mêlant artistiquement souvenirs de l’auteur et fiction créant le flou chez le lecteur. Souvent je me suis interrogée sur la part sortie de la vie de l’auteure et l’autre de son imagination, essayant de distinguer les deux afin de mieux la cerner. Je pense pouvoir avouer que je n’ai pas réussi 🙂

C’est un des points fort du récit, sa cohérence, rien ne m’a paru tiré par les cheveux, la chronologie est respectée… Rendant d’autant plus dommage les fautes de frappes et les maladresse perçue parfois dans l’écriture. Je dirais que ce livre aurait besoin d’une bonne réécriture et qu’il serait alors meilleur.Mais bon, ne perdons pas de vu que c’est un premier roman, pas si mauvais, et que je serais loin d’être capable de faire la même chose.J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage principal. Jamais son prénom n’est évoqué, et nous savons à peine à quoi elle ressemble (la description m’a manqué) mais ses réactions sont cohérentes et je me suis attachée à elle.

La fin inattendue m’a laissé sur ma faim. L’auteure crée le doute dans l’esprit du lecteur en lui laissant espérer une fin qui n’arrive pas. J’aurais presque eu envie de la réécrire dans ma tête :p

Bref, une auteure pleine d’imagination dont on sent naître le talent, mais qui à mes yeux aurait besoin de travailler encore.

Le petit plus : l’auteur a un blog sur lequel elle partage sur son livre et sa deuxième passion les fringues. Elle cherche aussi une nouvelle maison d’édition pour son livre.
D’autres avis : PommescureMylyLivresse

Merci aux éditions Kirographaires et au forum « Le sanctuaire de la lecture » pour cette découverte.

Anita Blake T14 – Danse Macabre – Laurell K. Hamilton

Éditeur : Bragelonne
Nombre de pages : 569
Prix : 25,00€

Résumé : L’ardeur d’Anita vient d’atteindre un nouveau palier : vampires et métamorphes se bousculent pour devenir les esclaves de son pouvoir. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, Anita est simultanément confrontée à une terreur bien plus banale et néanmoins tout aussi redoutable : celle d’être tombée enceinte. Parmi ses nombreux amants, qui peut bien être le père de son bébé ? Et comment réussira-t-elle à concilier son travail de Marshall fédéral et d’exécutrice avec l’éducation d’un enfant ?

Mon avis : Le livre dans ma BAL est un grand format de 569 pages, autant dire un beau bébé, mais il faut bien ça pour loger Anita et son harem. Rare les héroïnes autant entourées ! Bon, ok, y’a Merry, mais elle a été créée par la même auteure 😉

J’ai ouvert ce livre pleine d’appréhension, pleine des préjugés face aux avis que j’avais lu sur le net et des différents échanges que j’avais eu avec les lectrices de VO. Je n’y suis pas allée à reculons mais presque. Et finalement j’ai été surprise plutôt agréablement. Attention, cet avis comporte des spoiler pour ceux qui ne sont qu’au début de la série, même si j’ai essayé de faire attention.

Le ton du livre est donné par la quatrième de couverture. Anita a peur d’être tombée enceinte et des conséquences qu’un bébé entrainera sur sa vie, sans parler du fait qu’elle a un peu de mal à savoir qui est le père parmi ses sept amants, même si certains sont écartés d’office. Elle se pose alors toutes les questions légitimes que se pose une femme dans une telle situation. À ça s’ajoute le fait que les pères potentiels sont tous des créatures « surnaturelles » et que leurs particularités vont être transmisses au bébé. Le tout baignant dans l’atmosphère pesantes des jeux de pouvoirs créés par la visite à Saint Louis d’autres maîtres de la ville.

Vous savez donc que j’avais quelques aprioris avant d’ouvrir ce livre, je l’ai lu avec méfiance au début et me suis ensuite laissée entrainer par les jeux de pouvoirs et la découverte de l’évolution de chaque personnage, de leur caractère, de leurs pouvoirs… J’apprécie toujours autant l’univers créé par Laurell, ce monde peuplé de métamorphes, vampires et autre créatures sorties parfois des pires cauchemars de l’homme à travers les âges. Elle a su créer un monde cohérent, avec des jeux de pouvoirs et surtout une évolution des pouvoirs de chacun. Aucun personnage ne reste figé, qu’il soit principal ou secondaire, ils évoluent tous et tous trouvent leur place dans la trame de l’histoire, comme un puzzle ou chaque pièce s’emboite logiquement avec les autres. On sent que tout ça est réfléchi, murement pensé… L’évolution d’Anita me fascine, elle acquière des pouvoirs étonnants, son corps est capable de choses époustouflante, elle est une contradiction à elle toute seule et j’adore ça ! Cette femme exceptionnelle est une de mes héroïnes préférées depuis presque 8 ans. Mais depuis quelques tomes certains aspect de l’histoire me déçoivent, je trouve l’arrivée de l’ardeur lourde à lire, oui, elle est justifié et logique dans l’évolution de tous, mais ces scènes de sexe à outrance, limite pornographiques me gênent et je trouve qu’elles apportent peu à l’histoire.
L’autre point négatif c’est que Laurell se perd parfois dans des descriptions et des dialogues inutiles, alourdissant, rallongeant le récit. Ce livre de 569 pages se passe sur 24h de temps !
Et enfin, j’ai aussi parfois du mal avec le côté moralisateur à outrance d’Anita, elle qui tant bien que mal fait du mieux qu’elle peut avec les épreuves qu’elle rencontre.

Bref, un avis mitigé, mais je pense que je continuerais à lire cette série un moment, puisque je suis curieuse de voir comment vont évoluer les pouvoirs d’Anita et les différents groupes auxquels elle appartient.

Merci à Bragelonne et Livraddict pour cette lecture.


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Instinct T1 – Vincent Villeminot

Éditeur : Nathan / collection Blast
Nombre de pages : 373
Prix : 13,90€

Résumé : Tim ne garde qu’un souvenir troublant de l’accident. Quand il a repris conscience, il était une bête féroce, avide de chasse et de sang. A-t-il rêvé ? Ce n’est pas l’avis du professeur McIntyre, psychiatre singulier, qui l’emmène dans son institut de recherche où vivent d’autres initiés, tous sujets à des métamorphoses animales. C’est là que Tim rencontre Shariff et surtout Flora, une jeune fille séduisante et insaisissable…

Mon avis : Une histoire de métamorphes pour ados ? Ce livre était pour moi. Parce que oui aux crocs sanguinolents des vampires envoutants, mais j’aime aussi les crocs baveux des bêtes à poils ! J’ai un penchant pour les méchants qui sont gentils.

Tim est un jeune homme comme les autres, jusqu’au jour où sa famille, son père, sa mère et son frère, meurt dans un accident de voiture. Il est lui même dans cette voiture et il s’y réveille en bête féroce totalement désorientée. Quelques heures après il se réveil à l’hôpital perdu. Un homme, le professeur McIntyre, va le croire et lui révéler ce qu’il est. Il le suis alors dans sa clinique pour apprivoiser sa nouvelle vie.

D’emblée la 4ème de couverture m’a plu, cet apprentissage de la nouvelle condition de Tim m’intriguait. Je me suis toujours demandée comment on s’habituer à se transformer en animal toutes les nuits de pleine lune. J’imagine que de réaliser que du jour au lendemain on est capable de telles prouesses doit être difficile à accepter… Sauf qu’ici la transformation n’a rien à voir avec la pleine lune. L’auteur aborde une mythologie du métamorphe complètement nouvelle (du moins pour moi), et j’aime de l’originalité lorsque je lis ce genre de livre. Ici tout est abordé de manière scientifique rendant toutes ces métamorphoses possibles, encore plus réelles. Ceci étant renforcé par le fait que les seuls éléments « paranormaux » ou fantastiques du livre sont les métamorphes, le reste du monde est le notre tel qu’on le connait. On s’attend vraiment à tomber sur un voisin mi-homme mi-loup en sortant de chez soi.
Le deuxième point fort de la mythologie crée par l’auteur est que les personnages peuvent se métamorphoser en n’importe quel animal, donnant parfois des situations assez comiques.

D’ailleurs en parlant des personnages, le trio Tim, Flora et Sharif est vraiment bien équilibré, on s’attache à chacun d’eux au fur et à mesure qu’on les découvre, l’auteur mettant un point d’honneur à nous les présenter en détails. Leur passé nous est dévoilé et c’est ce que j’aime dans un livre, connaître les personnages à fond, je trouve que ça aide à comprendre certaines de leurs réactions…

Je me suis vite laissée emporter dans cette histoire, dans le tourbillon des interrogations de Tim, dans son adaptation à son nouveau milieu, sa nouvelle condition, ses nouveaux amis et par « cette bagarre contre les méchants » que je vous laisse le plaisir de découvrir ^^ .

Le seul petit bémol que je soulinerais c’est l’emploi d’un vocabulaire un peu trop recherché pour des ados, bien sûr, les ados ne sont pas des idiots ce n’est pas ça, mais ça gâche un peu le plaisir de la lecture de devoir se creuser la tête pour le sens de certains mots, ou alors c’est que je ne suis pas assez « culturée » :p

Le petit plus : le tome 2 est paru cet été le 25 août.

Merci à Nathan qui m’a permis de découvrir cette nouvelle facette des métamorphes.



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